Partagez | 
 

 BIG BANG VERSION 2.0 — pv.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Fawkes
avatar

Sujet: BIG BANG VERSION 2.0 — pv. Jeu 20 Mar - 1:00



Tu ricanes.

Bien sûr que oui tu ricanes, tu ris tout le temps et dans les circonstances les plus adéquates. Et les moins adéquates aussi. Tu jettes un coup d'oeil à ton pull couleur menthe derrière tes lunettes teintées, tu sors la langue et lèches tes lèvres comme un petit animal lècherait ses babines, tu goûtes l'air chaud et sec. Dehors, il fait froid, un froid britannique, le genre de froid auquel tu n'es pas habituée, toi petite américaine qui explore avec avidité les moindres recoins du nouveau foyer qu'on t'a donné. C'est grand, et beau, et grand, et riche aussi. Et ça grouille de criminels.
Ton flair de justicière de l'ombre l'a bien remarqué, le crime sévit ici en toute impunité. C'est ton rôle de le déloger, de le détruire à la racine cet ignoble péché, de tout faire pour éradiquer l'injustice et le vice.

Genre, tu es une purificatrice quoi.
Une putain de. Justicière.

Ta mission du jour c'est du repérage, et tes pas t'ont conduit au complexe sportif, bâtiment gigantesque, et puis tu pousses la porte du vestiaire.

— 1NSP3CT10N G3N3R4L3 !

Ah non il n'y a personne. En même temps, si tôt le matin un dimanche d'hiver, ça n'a rien d'étonnant. Ton zèle te perdra un jour, Purificatrice.

Tu vois les affaires qui traînent en vrac éparpillées, tu vois sans voir dans ton univers d'un beau rouge sang avec les nuances qui deviennent autant de délicieux parfums et tu prends les sapes dans tes petites mains avides de purificatrice, tu les palpes et tu les sens tu la sens cette odeur d'humanité ?
Il y a du parfum aussi tu imagines tu ne sais pas en fait, tu vois sans voir et tu sens sans sentir et tu te dis que venir si tôt au gymnase c'est tout bonnement suspect
Et tu déchantes devant l'absence de crime
Le taux de crime avoisine le 0 par ici
putain ;

non décidément rien de louche par ici et ça te fait un peu un vide de ne pas pouvoir sortir satisfaire ton appétit dément de persécution, ton appétit dément de destruction plutôt que de justice. Mais la justice passe mieux, au fond tu fais la justice parce que derrière il y a l'éternelle vengeance.
Une vengeance d'enfant effrayé
une vengeance rendue tout d'un coup plus abordable quand on la cache sous les notions de purification et de justice

La vérité c'est qu'il n'y a que toi et ta haine passive contre le vice,
toi qui n'a pas assez de couilles pour avouer que tu en veux à toute cette planète et que tu la ferais bien brûler
toi et ton vide immense aussi.

Tu ricanes, un grand rire fou (comme toi) et tu prends les vêtements dans ta pogne d'enfant grandi trop vite et tu ris encore ;
folle.
Avec tes longues jambes maigres et ces vêtements d'inconnus sous le bras tu te laisses emporter jusqu'à la porte du sauna où une silhouette attends d'être inspectée et interrogée.

ouverture de la trappe,
lumière crue

— C'3ST F1N1 L3S C0NN3R13S M41NT3N4NT

Tu marques une pause en parfaite actrice que tu es et tu fixes avec un sourire carnassier la proie qui s'offre à toi
la buée se colle aux verres rouge sang de tes lunettes, ces lunettes qui sont ton armure, ton rempart contre le monde
soudainement tu ne vois plus rien sinon une fumée rougeâtre et tu l'essuies rageusement, ta langue sort et goûte l'air chaud et humide

— 4V0U3 QU'3ST-C3 QU3 TU F0US L4 ??
— c'est encore un plan diabolique pas vrai
— allez crache ordure, c'est la justice qui te le demande !!


et toi avec ton pull parfum menthe tu crèves de chaud
avec ton sourire carnassier et tes manières dérangeantes




( bon dsl mon côté drama queen est un peu ressorti dans ce post mais j'aime ça, il faut pas trop le prendre au sérieux non plus fawkes est pas une grosse dépressive mais voilà jaime le melo ) + cadeau sauna
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orion
avatar

Sujet: Re: BIG BANG VERSION 2.0 — pv. Sam 29 Mar - 10:48



Oh putain ouis.

Orion avait toujours aimé l'été, avec sa chaleur insupportable ; en fait, il avait toujours aimé la chaleur, et même ses conséquences : transpirer comme un gros porc était quelque chose de rassurant pour lui - bien que cela ne t'empêchait pas de se baigner au déodorant lorsque cela arrivait. Alors, se faire suer dans une chambre conçue pour générer une chaleur infernale était l'équivalent d'un fragment de paradis pour lui.

Alors ouis. Un gros. Putain. De ouis.

Le sauna. C'est peut-être un message des dieux, des messies, qui le récompensent pour sa bonne conduite, et lui offrent un petit coin d'été en plein coeur de l'hiver. Il aimait bien la beauté de la neige figée à travers la brume du petit matin, mais seulement en carte postal ; et on ne peut pas dire que son Italie natale l'est bien préparée à ces conditions météorologiques fortes désagréables mais pas inattendue venant du pays en gris. Ou en blanc.

Il n'a plus aucune idée de l'heure qu'il est, ni même du jour, mais après tout, pourquoi se souvenir de choses aussi futiles, alors qu'il est dans la parfaite limite entre le sommeil et l'éveil, alors que tout son corps oublie la pression du quotidien ? Alors il se laisse allez dans la brume qui s'infiltre maintenant dans son esprit, se laisse bercer par le mouvement lent et gracieux de la fumée, contemple les

— 1NSP3CT10N G3N3R4L3 !

Bordel.

On peut dire que cette - "si douce" - voix venue résonner dans les vestiaires a eu de quoi le réveiller. Il ne savait même pas qu'il était possible d'être aussi bruyant. Maintenant, il peut oublier l'idée de faire une sieste, cette voix horripilante marche encore mieux qu'un réveil dopé au nucléaire et son coeur à décider de prendre ce prétexte pour danser la samba dans sa poitrine. Un bruit de froissement d'une chemise de luxe 100 % coton d'Égypte taillé sur mesure qu'il connait très bien se fait entendre dans le vacarme que fait le petit diable dans l'autre pièce - est-ce réellement possible de faire autant de bruit en marchant ? - et Orion n'a plus du tout envie de laisser la petite fouine chaussé de sabot de bois avec ces vêtements qu'il ne pourra pas se repayer avant une éternité. Avec un soupir d'agacement, il se lève sans se presser et s'avance jusqu'à la porte qui s'empresse de s'ouvrir à la volée, manquant de peu de lui arracher la main.

Wow.

Maintenant que sa main est - plus ou moins - en sécurité, il a plus peur pour ses yeux qui risquent de fondre devant un vert aussi prononcé. Tous les goûts sont dans la nature, certes, mais certaines espèces méritent d'être éradiquées. Surtout lorsque l'on a des lunettes rouges comme ça. Hugh, mon dieu, serait-il en train de se faire voler pour un sapin de Noël miniature ? Mais pas le temps d'ouvrir la bouche pour une remarque désobligeante, ce petit démon monté sur ressors n'a pas l'air de vouloir faire une pause, et recommence à agresser ses merveilleux tympans avec sa voix si mélodieuse.

- C'3ST F1N1 L3S C0NN3R13S M41NT3N4NT

Autant qu'il trouve que le moment et mal choisit, autant l'entrée en scène est parfaite : coup de pied dans la porte, posture sûr et conquérante, lumière venant de derrière pour donner un effet de grandeur ; très dramatisé tout ça. Orion aime beaucoup dramatiser. Mais c'est pas pour autant qu'il a compris la moindre chose que le lilliputien vient de lui déblatérer. Déjà, il parle trop vite. Ensuite, il parle trop fort. Et Zacharie a comme l'étrange impression que les lettres sont déformées. Oui, oui, les lettres. Ensuite, le jeune Ollivetti est en train de se rendre compte qu'il est pratiquement nue devant une fille, et c'est plutôt troublant. Pour ne pas dire que ça ne lui est jamais arrivé. Il ne sait pas si c'est une bonne chose ou pas.

La fille, donc, fait une pause encore plus dramatique que son entré, et Orion à beaucoup de mal à se décider d'être en colère, inquiet, ou tout simplement éclater de rire.

— 4V0U3 QU'3ST-C3 QU3 TU F0US L4 ??
— c'est encore un plan diabolique pas vrai
— allez crache ordure, c'est la justice qui te le demande !!


.....
Oui non, il va tout simplement éclater de rire. Cet énergumène est en train de monter une putain de scène de théâtre dans un sauna avec lui seul comme acteur. C'est fantastique. Il aurait bien aimé pouvoir filmer la scène tiens.

— Je ne crains que vous vous mépreniez, il n'y a ici que ma humble personne, et je n'ai encore eu la pensée de venir troubler le calme de cet endroit.

Saviez-vous qu'il est, en fait, difficile de parler poliment lorsque l'on est mort de rire ?

— Mais permettez-moi de vous éclairer, inspecteur : les crimes se passent là où il y a des gens pour en commettre.

Allez, assez jouer, Orion il aimerait bien se remettre quelque chose sur le dos. Non pas qu'il soit pudique. C'est juste que l'exhibitionnisme n'est pas son premier passe-temps.

— Maintenant, excusez-moi, mais je voudrais récupérer mes biens, afin de pouvoir retourner à ma vie de citoyen tout à fait ordinaire.

Dit-il en faisant un geste du bras pour désigner le tas de vêtements roulé en boule perquisitionné par ce drôle de policier. Être en serviette, c'est bien, mais c'est pas très chaud, et la porte est restée ouverte. Et son regard teinté de rouge le fait un peu flipper aussi.




(tu gères la fougère meuf)(dis moi si y'a un truc qui va pas)

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fawkes
avatar

Sujet: Re: BIG BANG VERSION 2.0 — pv. Dim 30 Mar - 15:14



Tu regardes vaguement son visage derrière tes lunettes trop pleines de buée que c'en est aveuglant.
Bon ok tu ne vois pas grand chose en fait. Mais de toute façon la Justice est aveugle pas vrai ? ou du moins dans ton cas elle est très embuée.
Ton flair de justicière ne te trompe pas de toute façon, l'air humide est empli de crime.

bien sûr qu'il est empli de crime putain personne n'irait se faire chier dans un sauna si tôt le matin en hiver seul
c'est un putain de criminel ce mec ouais.

— Je ne crains que vous vous mépreniez, il n'y a ici que mon humble personne, et je n'ai encore eu la pensée de venir troubler le calme de cet endroit.


Oh, un criminel poli en plus. La pire sorte ceux-là.
tu sens le rire dans sa voix, une sensation physique, le parfum de sa moquerie qui emplit ta bouche
oui c'est physique cette moquerie dans sa voix cette ironie dans ses phrases,
tu souris.

— Mais permettez-moi de vous éclairer, inspecteur : les crimes se passent là où il y a des gens pour en commettre.

Il se fout vraiment de ta gueule. T'as même pas besoin d'essuyer tes lunettes pleines de buée pour te rendre compte de son sourire dont tu as l'odeur en plein dans le nez.
tu lui décoches un regard noir.

bien sûr qu'il est coupable
bien sûr que les crimes se passent là où il y a des gens pour en commettre putain

oh tiens un connard à demi-nu qui sue dans un sauna
si ça c'est pas un potentiel criminel qu'est-ce que c'est alors ? de toute façon il se fout de ta gueule et c'est un mauvais départ pour votre relation ;
enfin surtout pour lui en fait.

— Maintenant, excusez-moi, mais je voudrais récupérer mes biens, afin de pouvoir retourner à ma vie de citoyen tout à fait ordinaire.

Pff, il a même cet accent italien de mes deux, ce mafioso accompli. Tu le regardes faire un geste en direction des vêtements que t'as dans les mains. Il te toise de sa haute stature, toi petite pile électrique, hobbit survolté. Avec tes petites pattes tu malaxes le tissu cent pour cent coton d'égypte et tu imprègnes sur ta peau la sensation bien agréable et bien fraîche surtout du vêtement.

il faut dire que tu crèves un peu de chaud, dans ton pull parfumé menthe.
ton sourire s'élargit, se fait innocent

— vie de citoyen tout à fait ordinaire hein ?

Tu te laisses tomber sur le banc qui suit les murs de la pièce, avec une nonchalance de prédatrice. Oh non tu n'es vraiment pas pressée de lui rendre ses affaires. Pas le moins du monde. Tu préfères le cuisiner un peu avant. Un interrogatoire, ça te remonte toujours le moral, et ta soif prédatrice se réveille. Tu lèves les yeux vers le mafioso, parfaitement à l'aise, croise tes jambes.
Puis tu te sers du tissu de sa chemise pour essuyer les verres rouge sang de tes lunettes, et tu te mets à fouiller les poches du blouson de monsieur le criminel. Oh tiens un briquet.

— alors alors fratello tu ronronnes des choses à cacher ?

et puis alors tu remarques le symbole dessus : serpentard.
serpentard
et t'en as aucune idée si c'est bien ou pas, t'en as aucune idée si c'est le destin
mais bien sûr que non putain tu crois pas au destin fawkes
alors c'est quoi ces conneries c'est quoi ce briquet bordel de merde

t'essaies de faire sortir une flamme sans succès, l'air est trop humide, et puis tu refermes le briquet dans ta petite main, tu plantes ton regard droit dans les yeux de l'italien

envolé ton sourire.

— espèce d'enfoiré
— t'as eu où ce briquet.


oh oui un interrogatoire tiens
mais l'envie n'y est pas, l'envie n'y est pas de la façon dont elle devrait y être en tout cas.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Orion
avatar

Sujet: Re: BIG BANG VERSION 2.0 — pv. Sam 12 Avr - 22:33


— vie de citoyen tout à fait ordinaire hein ?

Il faut croire que cette jeune fille qui sait si bien associer les couleurs ne soit pas vraiment coopérative. Elle s'assoie sur un banc, comme si l'endroit lui appartenait, et essuie ses lunettes avec sa - oh si précieuse - chemise, mais Orion s'efforce de ne pas tiquer ; pas pour une chose aussi triviale que cette chemise offerte il y a exactement deux ans par Mama pour son entré au lycée.

Zacharie accroche beaucoup d'importance aux objets, bien plus qu'aux humains. Il accroche beaucoup d'importance aux objets, surtout aux souvenirs. Et il n'aime pas comment elle traite sa chemise.

Mais il reste là, avec son sourire poli, comme s'il était British, poli et patient, ce qui est loin d'être vrai. Mais il reste poli - il a promis. Pour Mama, pour Mamie. Mais pas le temps de sombrer dans la nostalgie, la petite fouine ne le lui laisse pas un instant pour ruminer ses pensée, elle est déjà en train de fouiller les nombreuses poches et semble avoir trouvé quelque chose à son gout.

— alors alors fratello elle ronronne des choses à cacher ?

Honnêtement, il la trouve marrante, et elle lui arrache un petit rire silencieux ; si seulement elle n'était pas un petit sapin qui brûle les yeux et qui fait un boucan à réveiller les morts. Zacharie n'ai pas quelqu'un que l'on peut appeler socialement proche, mais il aime se faire des amies. Ou des alliés du moins. Ça peut toujours servir, une épaule amicale dans ce monde de brutes.

Le bruit distinct d'un briquet se fait entendre dans la pièce.

Zacharie accroche beaucoup d'importance aux objets, bien plus qu'aux humains. Il accroche beaucoup d'importance aux objets, surtout aux souvenirs. Et il n'aime pas là façon dont-elle traite ce souvenir.

En fait, elle ne fait rien de vraiment inapproprié, elle essaie juste d'allumer une flamme, ce qui est stupide car c'est impossible ici. Le truc, c'est qu'elle touche quelque chose de beaucoup trop intime, de beaucoup trop chère aux yeux d'Orion. En un instant, il se souvient, il se souvient de tout, de chaque détail, de chaque moments rattachés à ce briquet, il se souvient de qui le lui avait offert - son frère, son si chère frère, si loin maintenant - il se souvient que c'est à cause de ça, de ce détour qu'ils avaient mangés si tard, parce que Zacharie ne voulait pas partir sans ce briquet, alors que c'est débile, qu'est-ce qu'un gamin de douze ans pouvait bien faire d'un briquet, mais ce n'était pas important pour lui, il ne voulait pas d'un briquet, il voulait ce briquet. Il se souvient, de tout, d'absolument tout, et ça fait encore beaucoup trop mal pour que ce ne soit acceptable, ça brûle toujours autant alors que ça fait longtemps maintenant, alors qu'il a l'impression que ça fait une éternité.

Envolé, son sourire.

— espèce d'enfoiré
— t'as eu où ce briquet.


Le sourire reviens en place, automatisme des muscles après des années à être habitués à ça. Il ouvre la bouche une fois, pour la refermer de suite, de peur de laisser échapper un sanglot. Les larmes ne coulent pas - ne coulent plus, plus depuis longtemps -, les yeux restant obstinément secs mais brûlants. Une seconde d'hésitation, c'est tout ce qu'il lui avait fallut pour que sa coquille soit brisé. Il est en colère, contre lui surtout, d'être déstabilisé juste pour ça ; mais ça, c'est énormément.

— un souvenir.

Il ne savait même pas qu'il allait parler, il ne savait pas ce qu'il allait dire, mais il ne s'attendait pas à ce que ce soit la vérité qui passe ses lèvres. Ça fait bizarre, après tout ce temps, de simplement laisser aller. Le sourire reprend un peu de consistance, juste assez pour donner l'impression que ce soit naturel.

— Tout ça, c'est pour les souvenirs.

Zacharie fait un mouvement ample, désignant le sauna. Parce que Orion à eu une histoire avant ça. Et il ne compte pas l'oublier.

— J'espère que ma réponse te convient mieux.

Plus de mascarade, mais une voix de miel, comme toujours, une voix de miel cachant le tranchant des mensonges. Mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, la coquille n'est pas là. Brisé par un briquet. Ça sonne tellement ridicule qu'il en rit.

— Et toi ?
— Qu'est-ce que tu fous là, Rudolphe ?


Parce que c'est vrai, après tout, pourquoi serait-il le seul à être interrogé ici.
Orion n'aime pas subir. Orion n'aime pas être celui qui rend service. Rien n'est jamais gratuit avec lui.

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: BIG BANG VERSION 2.0 — pv.

Revenir en haut Aller en bas
 

BIG BANG VERSION 2.0 — pv.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Version N°15 : Bang bang you're dead !
» Big Bang Theory
» Heartbreaker version girl [Finish]
» Nouvelle mise à jour ForumActif : Version Mobile
» Version n°11 : Vamos a la playa, oh oh oh

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wammy's House :: Extérieur :: ♔ Complexe Sportif :: sauna & douches-