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 Aussi incensé qu'un rêve, aussi vivant que la réalité ~ Dreamy

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Dreamy
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Feuille de personnage
Wammy’s: H/A
Double Compte:
Âge: 15 ans/23 ans
Sujet: Aussi incensé qu'un rêve, aussi vivant que la réalité ~ Dreamy Mer 25 Sep - 16:50

I'M READY TO GO.


Dreamy ■ Dwijendra Lily


âge : 15 ans
date de naissance : 26 Novembre
qi : 186
sexe : Féminin
origine : Indienne
ancienneté : 7 ans
manie : Mordre ou mâchonner n'importe quoi
cheveux : Noir
yeux : Vert claire
peau : Métisse
taille : 153 cm
tatouage/piercing : Un tatouage qui lui prend tout le dos, représentant un tigre ; oreilles percées.
corpulence : 48 kilos de muscle

you're gonna go far, kid.


Définissez-vous en une phrase.

    ■ Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?


Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

    ■ Un poisson rouge.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

    ■ Harry Potter de J.K Rowling.


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

    ■ « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?

    ■ Faire des private jokes.


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

    ■ Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.


it's time to begin, isn't it ?

Énergétique ■ Créative ■ Rêveuse ■ Confiante ■ Lucide ■ Extravertie
Cyclothymique ■ Immature ■ Sans gène ■ Irresponsable ■ Paresseuse ■ Sensible
Il n'y a pas vraiment beaucoup de choses à dire sur ma personne en fait. Je me pose souvent la question, et c'est toujours la même chose : les gens me prennent pour une bizarrerie, et pourtant je pense que je suis la personne la plus ennuyante de l'univers. On m'a placé avec des génies pour mon soit disant quotient intellectuel élevé, mais je pense qu'ils n'avaient juste pas assez de preuves pour m'envoyer dans un hôpital psychiatrique. C'est vrai, j'ai rien de franchement anormal à par une imagination débordante et une langue bien pendue ; j'ai pas inventé l'eau chaude ni le grille-pain, et je suis pas totalement demeurée mais de là à dire que je suis un génie. Nan, moi je suis plus le genre de personnes qui foutent rien de leurs journées et se plaignent après de ne pas avoir travaillé sur les devoirs ou autres ; sur la chaîne de l'évolution, je serais sans doute plus proche de l'oreiller que de l'homo sapience sapience. Mais quand je bouge, c'est pour bouger, et on comprendra que faire une heure de sport organisé avec une classe en donnant des coups de pieds en l'air ou en grimpant à une corde, c'est pas pour moi. Moi, il faut que je vive, que je cours, que je fuis, que je bouscule, que je grimpe, que je sème ; il faut que l'adrénaline coule dans mes veines, que ce soit en étant pourchassé par une brute quelconque ou en sautant des toits glissants. En d'autres terme : je suis suicidaire. Enfin ça, c'est ce que les gens aiment dire à mon sujet, moi je me trouve juste courageuse. Courageusement stupide, serte, mais jamais -ô grand jamais- suicidaire, j'aime juste risquer ma vie pour mieux la vivre, c'est tout.

L'histoire de la fille qui voulait attraper l'horizon.


Dreamy. Cette drôle de jeune fille qui s'est un jour prénommé Lily par hasard ne se souvient presque de rien de sa vie avant la Wammy. Elle ne se souvient que de quelques bribes du passé qu'elle ne peut restaurer, mais qui la font toujours pleurer, même si elle ne sait pas vraiment pourquoi. Enfin si, elle en a une idée, mais se persuade du contraire, et finalement, tout marche comme dans un rêve alors que c'est loin d'en être un. Cette petite chose ne se souvient pas de sa génitrice, et tant bien même elle voudrait, elle ne pourrait : elle n'avait que trois ans quand cette femme qui l'avait mise au monde est morte, ne lui laissant que l'anglais et des yeux verts comme héritage.

Cette femme avait elle-même été adoptée par une riche famille Hindie ayant élue domicile en Amérique, eu une enfance heureuse, alla dans une prestigieuse école, réussi ses études brillamment, et vécu sa vie d'adolescente réussie avec joie. Cette femme qui a un jour été celle que Lily aurait dû appeler 'maman' savait profiter de la vie autant qu'elle savait comme la réussir. Aventurière dans le sang, ses études réussies et assez d'argent en poche, elle se mit en tête de faire le tour du monde, amoureuse de l'horizon depuis toujours. Ce n'était pas la première fois qu'elle quittait la maison pour voyager, mais cette fois-ci elle ne reviendrait que lorsqu'elle aurait bronzé au soleil de l'Afrique, qu'elle aurait crié du sommet de l'Himalaya, aurait prié avec les bouddhistes, aurait goûté les mets d'Europe et qu'elle aurait nagé dans les rivières de la forêt tropicale. De l'ambition et un grand coeur, voilà ce que sa mère était. Le tour du monde commença alors, un sac de randonneur sur le dos, portant la tenue de l'aventurier par excellence et entouré d'un groupe d'ami qui partageait les mêmes passion qu'elle. Ils commencèrent par le Japon et passèrent directement à la Nouvelle Zélande, puis remontèrent par l'Australie jusqu'en Indonésie. C'est là que cette femme tomba enceinte, avec un des coups d'un soir peut-être un peu trop précipité. Mais pas le temps de s'arrêter pour découvrir qui était le père, elle n'en avait que faire, elle se jugeait totalement capable de s'occuper d'un enfant seul. Alors elle continua sa longue route entre les pays : elle eut le temps de visiter la Chine, la Birmanie et le Bangladesh avant d'arriver directement en Corée du Sud, où cette femme dû accoucher.

C'est là que Lily Dwinjendra naquis, dans un hôpital correct de Corée du Sud. Les cheveux noirs et la peau bronzée typique de l'Indonésie dont-elle avait un peu hérité de par le sang ; les yeux verts de vie et la vitalité de mère faisant le reste, Dreamy était l'enfant parfait aux yeux de cette femme. Aussitôt que sa mère eut assez de forces, celle-ci achetât un porte-bébé performant sans attendre avant de reprendre sa course qu'elle avait arrêtée trop longtemps à son goût. Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette femme fut un exemple de maternité, malgré le fait qu'elle ne cessait son tour du monde que par besoin physique. Bref, une vie qui s'annonçait pas si mal pour se début d'être. Elle finit par quitter la Corée, remontant vers le Nord, attaquant l'Inde et ses traditions, ses couleurs et ses religions. Tout aurait du bien se finir, un bébé sur les bras et la vie devant soit. Et pourtant, à quelques minutes de l'Aéroport de Bombay, cette mère fut tuée d'un coup de couteaux pour quelques billets.

■ ■ ■

Quand on rentre dans un établissement tel que celui-ci, on demande toujours quelle a été notre vie, et quand on dit qu'on sait pas, ils nous obligent quand même. 'On a tous une histoire à raconter' qu'ils disent. Autant j'aime bien cette phrase, autant j'aime pas ce qu'ils en font. Et puis ils espèrent quoi de toutes manières ? On est dans un orphelinat, ils croient vraiment trouver une vie joyeuse et bien remplie ? Non, ici, c'est le repaire des enfants abandonnés, oubliés, perdus. Je me demande s'ils s'apitoient toujours sur nos sorts ou si au contraire, ils en ont carrément plus rien à foutre de nos tragédies. Un peu des deux sûrement. Moi, j'peux pas raconter grand-chose sur mon existence, forcement, y'a pas grand-chose à parler. Je sais juste que ma mère était étrangère et qu'elle a été tuée pour trois malheureux bouts de papiers au plein milieu de Bombay, et que sans l'octogénaire de la septième maison en partant de la fontaine en face du club du trente-septième quartier, je serais pas là où je suis aujourd'hui, même si elle en a pas conscience, et qu'elle s'en fout sûrement comme de sa première paire de chaussettes. Enfin bref, c'est cette dame qui m'a pris des bras sans vie de ma génitrice, qui était, d'après ce que je sais, toujours étendue par terre - si elle n'avait pas été tuée des coups de couteaux, elle se serait sans doute noyé dans son propre sang - et m'avait amené à l'orphelinat le plus proche.

Autant vous dire que des sans-familles, j'en ai vu. Depuis que je me souviens en fait. J'ai jamais rien connu d'autre que les larmes et la rancœur de ceux qui ont perdu quelque chose, et l'indifférence de ceux qui n'ont jamais rien eu. Même si c'était le pire orphelinat de Bombay et même si on mangeait pas toujours à sa faim, je peux dire que j'ai pu y être heureuse pendant un moment. Quand on est enfant - encore plus enfant que maintenant je veux dire - on est heureux pour un oui ou pour un non, alors c'est plus facile. C'est mon époque préférée, l'époque où on se faufilait dehors avec quelques autres gens random qui se ressemblaient tous pour moi, et où on arpentait la ville en quête de conneries à faire. J'aime la ville, ça sent le vrai, l'authentique et c'en est sûrement un peu le but ; je me sens chez moi sur les quais du métro bondé et j'aime me sentir coincé et entassé dans trente-cinq mètres carrés. Voler à l'arracher, jouer à cache-cache avec la police, se foutre sur la gueule jusqu'à avoir des bleus de la taille d'une pastèque, se prendre pour des agents secrets et s'infiltrer dans une épicerie en quête de malbouffe, imiter les singes, dormir à la belle étoile ; on se faisait même des paris stupides, comme allez se faire tatouer chaque fois que l'on se faisait chopper par la police. Tout ça c'était génial.

Mais c'est aussi comme jouer à une putain de roulette russe : on étaient censés être adoptés, comme tout orphelin qui se respect. Le problème, c'est que refiler un gamin, c'est pas évident, surtout dans ce pays, et quand on arrivait à en caser un, on demandait pas vraiment grand-chose, si ce n'est un nom et une adresse. Du coup, il y avait souvent des gens plus que louche qui venaient nous lorgner pour voir lequel d'entre nous pourrait être utile. Et environ une fois sur six, y'avait la famille parfaite qui débarquait pour adopter 'une pauvre âme qui a pas eu de chance'. Et donc une fois sur six, on se transformait de casse-couille des rues à bambins modèles en quelques secondes, en prenant notre air le plus misérable et le plus gentil qu'il soit pour avoir une chance d'être emporté par la bonne personne. Et ceux qui n'étaient pas choisis -par chance ou par malheur - se devait de rentrer à l'école un jour ou un autre. Moi j'avais pas très bien capté cette partie, la plupart des gens que je côtoyais n'était soit pas un âge pour rentrer à l'école, soit séchaient toute la journée, au point que leur prof ne savaient même pas à quoi ils ressemblaient. Mais moi, en pauvre cruche, j'ai écouté quand on m'a dit que sécher, c'était mal, et j'ai donc commencé à suivre les cours, avec les cinquante-trois autres élèves de ma classe.Ça aurait pu durer longtemps comme ça, mais c'est connu que j'ai un cul bordé de nouilles, et j'ai donc eu droit à la visite médicale, et là, paf ! Plus de cent cinquante de Q.I. Bon, à l'époque je savais pas ce que c'était que le Q.I - j'apparentais ça à une espèce d'insulte - du coup j'ai pas très très bien compris lorsqu'on me cala dans un avion direction la Grande-Bretagne. J'ai cru que j'étais atteinte d'une maladie bizarre qui faisait qu'il fallait à tout prix se débarrasser de moi. Bon, y'a sûrement du vrai là-dedans, mais c'est pas comme si ça changeait quelque chose. Enfin bref, le résultat était là : je me retrouvais devant l'un des meilleurs orphelinats du Royaume Unis grâce à trois pauvres chiffres imprimés noir sur blanc dans mon dossier médicale. Comme quoi, le hasard ça tient à peu de choses. À l'époque j'avais sept piges, alors pour moi ce grand changement c'était finalement pas grand-chose et en même temps c'était un rêve ; un rêve drôlement fou, où tout le monde avait un pseudonyme qui semblait être l'inverse même de ce que vous êtes : Near, 'être proche', pour l'homme le plus asocial de l'univers ; Mello, 'la douceur', pour un véritable ouragan ; Matt, la matière, pour celui qui vit dans l'irréel. Contradictoire. Insensé. J'adorais.

La Wammy's House. Je me souviendrais toujours de la sensation que j'ai eue en voyant pour la première fois ce que je peux appeler ma maison sans avoir peur de devoir le corriger le mois d'après. C'était une sensation de bien être, de soulagement, de sécurité ; on se rend pas compte l'effet que ça fait de pouvoir dire "c'est ma maison", à quelqu'un qui n'a jamais réellement eu de chez soit. Même si on est loin d'être parfait, même si on est la définition même d'anomalie, cette porte nous sera toujours ouverte. Cette porte qui donne sur le refuge d'enfants écorchés, là où on peut y vivre, là où on peut y rêver. Je me souviens que pour la première fois de ma vie, j'ai sincèrement remercié le ciel de m'avoir donné ces trois petits chiffres imprimés sur un bout de papier.

■ ■ ■

"Et enfin, quel nom choisis tu à partir d'aujourd'hui ?
– Dreamy. Parce que je ne pourrais rêver mieux."




i got sunshine in my bag.

pseudonyme : Stein, Wall-E
âge : J'ai connu les cassettes VHS
sexe : Apple :DD
avatar : Random
découverte du forum : J'ai tapé 'Wammy's House' dans la barre de recherche de Google et me voilà
est-ce votre premier forum rp ? Yep ! ici

♔ ♔ ♔

AU MON DIEU UNE CITROUILLE ZAVEZ VU CA UNE CITROUILLE LOL CA C'EST TROP COOL OLOLOL ET DE LA NEIGE, DE LA NEIGE PARTOUT YAY BEST DAY OF MY LIFE EVER PATATO

WTF ? (Where's The Food ?)


Minus:
 
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Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Aussi incensé qu'un rêve, aussi vivant que la réalité ~ Dreamy Sam 28 Sep - 8:12

....j'aime
vraiment beaucoup
Le personnage, l'histoire...

Tu es shape ça a pas changé

et revalidée :DDDD !!

♔ ♔ ♔

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Aussi incensé qu'un rêve, aussi vivant que la réalité ~ Dreamy

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