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 Il était une fois un gâteau volant (Paradox, Kennedy, Prude, Silver)

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Sujet: Il était une fois un gâteau volant (Paradox, Kennedy, Prude, Silver) Sam 15 Mai - 20:19


It’s fiesta time! .....

Avril 2009, Common Room

14 heures. Avec un sourire satisfait il jeta un regard sur la salle, enfin prête. Car aujourd’hui était un grand jour. Un très grand jour même. L’anniversaire du très grand, estimé, magnifique, vénéré, bref je me tais, Paradox. L’occasion rêvée d’organiser une très grande fête, afin de célébrer les quinze ans, du blondinet préféré des orphelins. C’est donc avec joie qu’il s’était chargé des préparatifs, avec lesquels il harcelait notamment le pauvre blond de son enthousiasme débordant depuis plus d’une semaine, et avait passé une bonne partie de la matinée à courir dans les couloirs à harceler, supplier, implorer, forcer, demander à tout les orphelins qu’il avait croisé de se rendre à la Common Room, à 14 heures. Et déguisés, s’il vous plaît. Car malheureusement, la météo ne se prêtait que peu aux festivités, alors qu’au dehors de gros nuages noirs recouvraient le bleu du ciel, tandis que la pluie s’abattait avec rage, ponctuée par des éclairs zébrant le ciel, et de roulements de tonnerre. Ambiance lugubre qui s’accordait parfaitement à l’allure de la Common Room, ressemblant plus à une caverne aux horreurs, qu’à une salle de festivités, avec ses bougies luisant faiblement sur la table, ses poupées vaudous, ses chauve souris, et ses citrouilles accrochées au plafond, les toiles d’araignées trônant entre les boissons, le blond ayant malencontreusement oublié d’aller acheter des décorations, et ayant dut se servir de ce qu’il avait put trouver dans la réserve… c'est-à-dire les restes de la dernière fête d’Halloween. Préparatifs dont il s’était chargé avec entrain, un peu trop même, ayant plusieurs fois manqué de renverser ceux qu’il croisait, alors qu’il traversait les couloirs à toute vitesse, les bras chargés de guirlandes, de bonbons, ou de carafes de sirop ou de jus de fruit, l’alcool il connait pas dont le liquide, tanguant dangereusement, manquait de se renverser à chaque instant.

Quand aux costumes, il était aussi très fier de lui, alors qu’il se pavanait avec la magnifique robe rose d’Alice au pays des merveilles qu’il venait d’enfiler, oh certes Alice était une fille, mais qu’importe ! Elle était adorable cette robe avec ses volants et ses froufrous, et il était tellement fier d’être Alice, adorant cette histoire extraordinaire, où une fille tombait dans un pays merveilleux, si bien qu’après avoir lu ce livre, il ne pouvait passer devant un terrier sans essayer de mettre la tête dedans, espérant lui aussi y tomber, en vain malheureusement. D’autres costumes avaient aussi été choisis par ses soins, et reposaient tranquillement sur un fauteuil, au cas où un des invités n’aurait pas de costume, pas question de laisser quelqu’un en plan !(insérez rire sadique), accompagnés chapeaux en cartons, serpentins, confettis, enfin tout ce qu’il fallait pour faire la fête.

A présent, ne manquaient plus que deux choses, les invités, et le gâteau, les premiers ne devant pas tarder à venir. Quand au gâteau, il s’était arrangé avec le cuisinier, qui lui avait promis un superbe gâteau d’anniversaire à la crème, digne des pâtisseries de Lolly, qu’il ne lui manquait plus qu’à aller récupérer (même si en réalité il avait voulut le préparer lui-même, chose dont le chef le dissuada rapidement, fort heureusement pour la santé intestinale des invités). Il avait donc laissé la salle, et s’était dirigé à la cuisine d’un pas joyeux pour récupérer son gâteau. Une véritable merveille avec son nappage de crème chantilly, et ses fruits le recouvrant ! Tout heureux, et particulièrement excité à l’idée de commencer la fête, il saisit donc celui-ci à bout de bras, et traversa une volée de couloirs à toute vitesse, et déboula dans la Common Room, quand, boum ! Un roulement de tonnerre plus fort que les autres se fit entendre et les ampoules électriques cédèrent. Tout comme les jambes du pacifiste, qui venait de se prendre les pieds dans le tapis, alors que le gâteau s’envola… pour atterrir au visage de la personne qui se tenait en face.
Oups.
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Invité
Sujet: Re: Il était une fois un gâteau volant (Paradox, Kennedy, Prude, Silver) Sam 15 Mai - 22:22






    Aujourd'hui , c'était le jour le plus impoooortant de l'année! Aujourd'hui , c'était son anniversaire , son premier dans WH*! Comme une genre de deuxième naissance quoi . Aujourd'hui, ça allait être pire que l'éclate de la mort la plus sanglant du siècle que même les raves de Nice nous envies quoi , voyez-vous ?( Oui oui , nous avons demandé à Brice ) De plus, plein de gens allaient le fêter avec lui quoi! Quoi rêver de mieux ? Les bras ballants de part et d'autre de son corps, Paradox sillonnait les couloirs, histoire de voir si les orphelins n'avaient pas fait des farces pour son illustre anniversaire. Aujourd'hui, tout était permit, surtout pour lui! C'était lui , le chef de cérémonie et avait donc un droit absolu ( ou du moins le croyait-il ) sur tous ses invités! Halala, qu'est-ce qu'il avait attendu ce jour d'avril, à coller Rainbow pour lui faire craché le morceau , mais il était tenace l'autre blond. Peut être une faculté que tous les blonds avaient ? ( Non , je rigole là/zbbaf ) . Quoi qui l'en soit, ça allait être l'éclate rien que parce que Rainbow s'était proposé pour faire la fête. Ses relations avec Rainbow ? HAHA, MAIS ATTENDEZ, NOUS PARLONS DES DEUX PLUS SOCIABLES DE WAMMY VOYONS! Bien sûr qu'ils s'entendaient à merveil...Ho , attendez! Quelqu'un de suspect vient de rentrer dans le champ de vision de Paradox!!Rentrons dans son cerveau pour voir sa réaction...

    « HAHA, TU CROIS M'AVOIR AVEC TA FARCE LA ?? TU CROIS QU'IL EST PAS VOYANT TON BALLON D'EAU SOUS TON T-SHIRT....Ha...Excuse-moi...je savais pas que t'avais pris tant de poids... »

    Fin de la transition. Quoi qu'il en soit , Paradox avait épié toutes les têtes de l'orphelinat ce matin et s'il n'avait pas su que les exams approchaient, il aurait pu penser à un coup de la mafia. Ouais, les gens qui sont tous beaux, tout propres et qui font leur devoir...C'était vraiment trop louche.( Quoi que des exams en Avril...) Alors il s'était mit sur la pointe des pieds pour voir les missions que le parrain avait sans doute donné à tout Wh*...Et ne comprenait rien ...Sauf les


    qu'il avait de suite compris. Ouais, pas de doute , la parrain était un matheux!
    Quoi qu'il en soit, il avait reçu une lettre de Rainbow qui lui expliquait que l'anniversaire était un genre d'anniversaire déguisé. Quelle fut la joie de Paradox à l'idée de se déguiser o/ Cherchant dans la grande armoire de sa chambre, il y trouva un tablier couvert de faux-sang (…) et un masque de docteur. Le déguisement était fait et se regardant dans le miroir, il se trouva plutôt beau en psychopathe sanguinaire. Sans se soucier du pourquoi la blouse se trouvait dans son armoire, il partit un peu plus tôt que prévu vers le rendez-vous décidé par Rainbow. La common room. Lui , ne savait rien des invités , ni leur identité...ni leur cadeaux, Nada. Ouvrant la porte, il mit une de ses mains dans ses poches et y trouva un couteau.

    « Ohhh, parfait ! »

    Oui , il était très naïf, n'est-ce pas ? Comprenez que aujourd'hui , il était plus que très heureux ( et que la joueuse un peu morte aussi) ce qui aggravait son air crétin . Mettant son couteau à la « Psychose » , il longeait les couloirs, faisant hurler les orphelins, rigolant dans son masque , ajoutez en plus l'orage qui faisait des flash et vous obtenez Dark Paradox. Il avait ça dans le sang. Les gouttes de sang laissés au sol conduisaient à la common room. Ouvrant la porte...et ne trouva personne. Regardant sa montre, il comprit le silence de la salle. Il était arrivé vrèèèment trèèèès tôt.
    Une pression sur la poignée de porte et un sourire s'afficha sur la tronche de Paradox. QUELQU'UN 8DD! Un coup de tonnerre plus puissant et la lumière céda, rendant la pièce sombre et la personne entrant...affalé sur ce qui devait être le tapis.
    La texture du visage de Paradox...était comment dire...extrêmement étrange sur le coup.
    S'essuyant avec sa blouse les yeux, il gouta l'étrange truc visqueux...

    « HAAAAA, C'EST TROP BON ! »

    Le couteau toujours en l'air...Il avait l'air vraiment dangereux...Si on grattait pas dans le fond.


[ Excusez-moi , c'est vraiment pitoyable...U_U Je suis à 2 rps par jour...8D]
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Invité
Sujet: Re: Il était une fois un gâteau volant (Paradox, Kennedy, Prude, Silver) Mar 18 Mai - 18:52





    « J'ai aussi mangé du dauphin, Flipper était pas si malin. »


    Qu'est ce qu'elle fout là. Qu'est-ce que je fous là. Qu'est-ce que nous tous, nous qui nous bagarrons à l'intérieur de ma petite tête stupide, foutons là.
    Oui, je recommence avec mes délires de Je, de Elle, de Il et d'autres, qu'y puis-je, je crois que je suis profondément dérangée – mais pas fou, hin. Non il y a une différence entre la folie, et la perversion.

    En effet, je suis ce que ces puritains américains qu'on voit au journal tv ou dans les films de Michael Moore appelleraient « perverti », mais heureusement, j'en ai jamais rencontré. Pas de perverti, hein, mais d'américains cons. Je me demande si ça existe, mais ça n'a pas d'importance n'est-ce pas ? Je m'égare, observant de mes yeux hallucinés la personne qui devant moi vient s'étaler de tout mon long.

    Je dois faire une ombre bizarre derrière lui. Je suppose que le cuir de ma tenue luit légèrement au rythme des éclairs qui viennent torturer le ciel. Lui avec son couteau plein de sang devant moi et sa voix surexcitée, je me demande s'il est sensé être victime ou coupable. Non, ce n'est pas évident – et pas de conclusions hâtives, ce n'est pas parce qu'il a un couteau qu'il est le coupable. Je veux dire, c'est comme ces meurtres déguisés en suicide. Ca peut parfaitement être le couteau qu'il avait dans le ventre et il l'a enlevé, et il s'est étalé à mes pieds pissant tout son sang, et moi je fais rien, enfin, elle et moi, nous ne faisons rien, restant dans l'ombre. Certes, c'est une soirée déguisée. Mais on ne sait jamais. Toujours paranoïaque, c'est ma devise.

    Je ne suis pas le genre de personne qui ressentirait de la pitié pour autrui – et franchement, je sais pas ce que je fous là. Ni ce qu'elle fout là. Elle, Prude, elle est sensée savoir dire non – savoir dire non pour moi. Moi j'ai le droit d'avoir des faiblesses, je dois pouvoir me reposer sur Prude. Pas que Prude n'ait pas de faiblesses. Puisque Prude est moi.

    A force de me raconter des histoires, des jolies histoires de ces petites personnalités bien rangées chacune dans une petite boite, je crois que je me perds, que je me suis perdu, moi. Le « je ». Sans « e ». Au masculin. Le jeu au masculin.

    Je sais pas d'ailleurs, de quoi j'ai l'air. Je sais pas pourquoi Prude a accepté de venir. Elle a dévisagé le jeune homme blond qui la suppliait, alliant à la fois compliment tout sauf subtils – plutôt pathétiques – et gémissements capricieux. Elle a finit, agacée, par grincer quelque chose comme « C'est bon, j'ai compris, je viendrais. »
    Moi les promesses je les tiens pas, je suis un menteur, un tricheur. Prude elle, quand elle dit quelque chose, elle le fait. Enfin, je crois. Mais dans ce cas là moi je fais quoi ? Prude, elle m'a bouffé, tout entier, toute entière, que sais-je.

    Alors Prude a réussi à échapper au dénommé Rainbow, membre représentatif du groupe où elle avait décidé sur un coup de tête d'aller. Genre « Oh, Pacifits, ça sonne bien, j'ai un pseudo choupi, allons-y, je serais ça, Linda a l'air moins conne que les trois autres ». Je me comprendrais jamais, je crois, et je ne suis pas le seul. Je défie quiconque en ce monde de comprendre mon esprit malsain et tordu. Je crois que Maman avait raison, hein. Je crois que je suis vraiment, horrible.
    C'est comme ça qu'elle m'a fait.

    Prude a donc été jusque dans sa toute nouvelle chambre, toute fraiche et toute seule. Ses bagages fraîchement déballés, rangés soigneusement dans l'armoire. Mais y'a un problème, là, se dit-elle, me dit-elle, nous disons nous ! Le problème, c'est que y'a certainement pas là dedans un déguisement adapté. Disons que je viens d'arriver depuis deux jours, que mes habits doivent se compter sur les doigts de la main parce que je n'ai jamais que la vie de vagabond (dirons nous pour ne pas nous dégouter avec des images crus et quelques peu désagréables soyons franc) et que rien que dormir dans un lit qui est le mien chaque soir est un délice que je ne saurais décrire. Vivent les draps propres, croyez-moi. Quoi que je ne sois pas sûr qu'on ait réellement besoin d'un témoignage pour savoir que les draps propres, c'est agréables. Mais au fond, au fond, que sais-je. Que sais-je, moi. Moi qui suis trois.
    Je suis drôle au fond non ?

    A clamer cette identité qui ne m'appartient. Riez, populace.

    Bref. Donc, pour en revenir à Prude réfléchissant posément devant sa pathétique garde-robe digne d'un ramoneur, celle-ci hésite entre se suicider ou aller trouver quelqu'un et lui demander de l'aide. Mais demander de l'aide, c'est impossible, n'est-ce pas ? Oui, exactement. Inadmissible, surtout. Quoi que Prude et moi, nos vrais points communs, c'est qu'on aime notre féminité et qu'on aime les autres. Moi j'aime les autres, j'ai besoin des autres, j'ai besoin de trop. D'amour. J'ai besoin qu'on m'aime. Mais à vrai dire, pour être franc, je fais que me prendre des murs. Maintenant, je suis encastré dedans. C'est comme ça. J'ai fini par apprécier la froideur du béton. Tu connais, toi ?

    Et là, hop. Lumière, je sors du mur, je vais gambader avec les lapins, tout nu, tout ce que vous voulez. (Haha genre moi tout nu, jamais la lumière allumée, s'il te plait, tu éteins, de suite, et mes complexes alors). Donc, Prude a une idée, pour dire tout ça moins métaphoriquement, et elle fouille entre les loques – ce qui ne prend pas trop de temps puisque je n'ai encore presque aucun habit ce à quoi, maintenant que je suis sédentaire, compte bien remédier – et elle sort une superbe combinaison de cuir dont je n'oserais dire le pourquoi de l'acquisition. Non vraiment.
    S'ensuit donc un très long combat entre moi et Prude, le genre de trucs violents pleins de cris et d'insultes, ce que des personnes normales appelleraient un débat intérieur, mais moi j'appellerais pas ça comme ça, parce que ma conscience n'existe pas, n'existe que Prude et elle est bien plus forte. Prude assume. Moi, j'hésite. Mais voilà, je cède. Et là, à cette petite fête d'orphelins où il n'y a même pas d'alcool – dieu – je me retrouve habillée en pute de luxe masochiste toute vêtue de cuir rouge et luisant. Si vous voulez les détails, j'ai même autour du cou, un bâillon, le genre de Pulp Fiction. Enfin, au moins mon cul est pas à l'air. C'est déjà ça. Juste une sorte de mini short cuir rattaché à une brassière cuir étrange par de nombreuses chaines tendues sur ma peau nue et des résilles vynil un peu partout, tranchant avec l'immaculé de ma peau.

    Hum.

    Prude, un petit sourire narquois accroché à ses lèvres délicieuses, se penche vers le jeune homme étalé de tout son long, incroyablement confidente sur ses talons aiguilles – aurais-je oublié de préciser les énormes cuissardes rouges également ? Les fantasmes pourris qu'ont certaines personnes, je vous dis pas. Ce que je n'explique pas, c'est comment j'ai fait pour ne pas jeter cette horreur et dégueuler dessus en passant. Je devais être défoncé. Normal.

    Les mains derrière le dos elle fait le tour du jeune homme, ne se fiant qu'à sa vue déficiente, et hésite à lui tendre une main salvatrice, ignorant le cri de joie – ou de plaisir ? - du gamin. Étrange.

    Elle se redresse un peu et décide de ne pas l'aider. Il a l'air de tant apprécier de rester là, la face contre le tapis. Elle ne va pas le décevoir, n'est-ce pas ?

      « S'étaler de tout son long ? Je ne savais pas. Chacun ses délires », sourit-elle, assez fort pour qu'il puisse apprécier son cynisme. Sans la moindre once d'animosité, bien sûr.


    Sérieusement, qu'est-ce qu'on fout là ? Ah, oui. On ne veut pas être seul. C'est une fête pour quoi, déjà ? La la la. Rapide coup d'oeil à la salle pratiquement déserte où régne une obscurité presque totale.
    Il faut vraiment ne pas vouloir être seul. Et c'est quoi cette texture étrange, sous mes talons ? Ca sent les fraises à en devenir écoeurant. J'aurais presque peur. Prude elle, ignore.

    Si je voulais faire dans le pathétisme, je rajouterais un « Jésus, Allah, Bouddha, sauvez-moi, j'vous aime tous » à la Homer Simpson mais j'avoue tout de même que j'ai connu pire dans ma vie. J'aime juste dramatiser. Ca marche ?
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