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 take a knife - kid. (ufo)

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Ufo
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Sujet: take a knife - kid. (ufo) Ven 19 Mai - 21:01

Peach : First. Na !



READY TO GO
ufo■ michael ulric buisson






âge : dix sept ans
date de naissance : treize mai
qi : 159
sexe : masculin
origine : marseillaise
ancienneté : une annee
manie : mange ses ongles
cheveux : brun (teinture)
yeux : marrons
peau : légérement bronzée
taille : un mètre soixante dix
tatouage/piercing : non
corpulence : soixante trois kilogrammes

“Fight because you don’t know how to die quietly.“




CLASSE
spécialité


Définissez-vous en une phrase.
■ Non.
■ Dans un souci d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...
■ Anthropologiquement parlant ou bien ?
■ Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?
■ Je suis un.

Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
■ Une bataille navale.
■ Les hauts de Hurle-vent.
■ Le DVD d'Ed Wood par Tim Burton.
■ Un poisson rouge.■ Une corde.

Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
■ Finnegans Wake de James Joyce.
■ H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
■ Totem et Tabou de Sigmund Freud.
■ Harry Potter de J.K Rowling.
■ Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.

Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
■ « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »
■ « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »
■ « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »
■ « D'un point de vu biologique... »
■ « Je comprends ce que tu ressens... »

La petite manie dont vous vous passerez bien ?
■ Câliner tout le monde.
■ N'avoir aucune notion du temps.
■ Faire des private jokes.
■ Accro au high five.
■ Caser des citations partout.

Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
■ Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.
■ M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.
■ Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?
■ Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.
■ Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...





THAT'S WHO I AM


franc ■ honnête ■ débonnaire ■ juste ■ loyal ■ famillier
arriviste ■ sournois ■ anxieux ■ aigri ■ cassant ■ impulsif



Michael, il a la gueule du gosse que personne ne veut approcher. Ce type un peu bizarre qui regarde de travers et fixe de la tête au pied avant d’acquiescer. A quoi ? On ne sait pas. On ne sait jamais. Michael reste sur la resserve : on ne lui demande rien, il ne donne rien. Il ne fait pas confiance et ne la donne pas. Si l'on ne lui parle pas, ça l'arrange. En fait, on a un peu peur de le déranger Michael, parce qu'on ne connaît pas le son de sa voix et ce qui pourrait sortir de ses lèvres.
Il y a des rumeurs qui courent qu'il parlerait plusieurs langues, qu'il aurait déjà tué, qu'il aurait été en détention pour mineur. Est-ce qu'il y a de la vérité dans tout ça ? Peut-être, peut-être bien que non. On le sait très bon en cours, on le sait capable dans plusieurs langues , on l'a entendu parler à plusieurs personnes (dans les recoins)  dans d'autres langues que l'anglais.
Il ne cherche pas l'amitié, Michael. Il vit, au jour le jour, attendant de voir chaque soir le soleil se coucher avec la même curiosité. Il reste dans son coin, reste dans l'obscurité, il s'en fout un peu du monde tant qu'on vient pas le faire chier.
Alors on pourrait se demander s'il est possible, de le « faire chier » ? Oui. Observateur et sournois, Michael sait plus sur vous que vous-même. C'est la « famille » qui l'a formé, c'est les gosses dans les rues de Marseille qui lui ont donné les bases de la survie. Alors il ne faut pas s’étonner s'il montre les dents. Michael, il ne faut pas s'y frotter. Il faut l'ignorer, et avec un peu de chance il vous ignorera aussi.
Est-ce qu'il a des passions ? Non. Est-ce que quelque chose l’intéresse ? Oui, vous. Dans le peu d'attention qu'il peut porter à l'autre, Michael est tourné vers l'observation du vivant. Il notera tout, et ne dira rien. Michael est la tombe ouverte qui attend votre trépas : il y a déjà l’épigramme qui scintille au soleil d'inscrit sur la pierre noire.

Vous etes un pion et Michael est l’échiquier.  
non, you can't do that


- один
-un-

« how much do you need »
« more than eight thousands. In cash. »


Le problème, quand on n'a pas la notion de la vie, c'est qu'un rien peut tres vite devenir du néant.

L'argent passe entre les mains d'un homme en costume bleu ; il regarde les billets avec une grande
attention avant de les remettre dans une valise. Michael reste sur le tabouret derrière le comptoirs,
les chocolatines comme rempart. Son père parle, il n'y fait pas attention. Ce qui l'impressionne, ce
sont les mains de l'homme en noir qui restent fixement tendues contre son corps, comme un
automate dont on aurait oublié de fournir en pile.

Tout est arrivé très, très vite.
Une main autour d'un cou, un couteau, une sangle.

« where's the ... where did you put the fucking... »

Le couloir est blanc,
puis rouge. Il se terre entre le comptoir
et le sol. Son regard suit les dalles,
qui,
hurlent quelque chose qu'il ne comprend pas.

Il y a une poussière sur le sol qui tremble quand quelque chose
tombe.

« the last time, man, the last fucking time, you told me you were going to... »

L'homme a une voix plus grave.

Michael reconnaît la voix de la colère quand il l'entend.

Ses mains s'accrochent sur les dalles du sol et en suivent les sillons. Il y a une tache rouge qui
ancre ses doigts. Bientot elle touchera son menton et ses vêtements. C'est chaud, froid. Sa tête se
penche sur le carrelage et suit l'ombre des pieds qui semble danser sur les planches de la
boulangerie.

Il y a un crack, puis un autre. L'ombre devient grande et puis des yeux se retrouvent devant les
siens. Michael a les yeux de son père, on lui a toujours dit. Ces yeux marrons l'observent mais il
n'y a déjà plus de vie.

Le bruit de la porte qui s'ouvre encore, une autre symphonie de pas s'engage sur les planches.

« Shit, Вы убили ее! Дерьмо, дерьмо, что мы будем говорить боссу? Это был наш лучший выстрел. Мы будем убиты, Пауло. Мы умрем!»
(Shit, tu l'as tuée ! Merde, merde, on va dire quoi au boss ?! C'était notre meilleur coup. On va se faire tuer, Paulo. On va crever !)

« Кто заботится. Он не сделал щавель, один не имеет никакого отношения к. Малые семьи в этом жанре, это даже не пешки в нашей. Это размер, что и все ! »
(On s'en fout. Il a pas rendu l'oseille, on en a plus rien à fouttre. Les petites familles dans ce genre, c'est même pas des pions dans la notre. On se taille, c'est tout. )

Il se terre et échappe à la mort.


- два
-deux-

Vivre avec l'impression que quelqu'un vous guette en permanence.

La nourriture n'a plus le même goût. Il jette le reste de son sandwich dans la poubelle avant de quitter la classe. On ne le retient pas.

Ce groupe de soutien est con: les gens mort ne reviennent pas. La religion n'aide en rien, il le savait depuis le debut. Mais « ça fait bonne impression, Michael. » d'après Maéva. Il faut « faire des efforts pour pas qu'ils nous retombent dessus, tu comprends Michel ? ». Alors jusqu'à ce que son corps soit enseveli dans la terre, on l'a contraint à faire semblant de croire que la décapitation est une mort naturelle.

Il ira crasher chez un pote le temps de la réunion, ou se terrera dans un coin d'une salle d'arcade.
S'il ne dit rien, ça passera. La logique est plutôt simple : tu parles, on te tue. Le jeu reste le même, qu'importe la langue dans laquelle tu veux commencer.

Il aurait bien envie de cracher sur ces gosses de riches qui se baladent en Lamborgini dés que le soleil se couche. Il aurait bien envie de leur refaire le portrait, et de leur montrer la misère. Mais derrière chacun de leur sourire, Michael sait qu'il y a ce jeu grotesque. « On touche pas aux familles, on n'intervient pas. ».

La justice n'existe que pour les morts, où les armes sont rangées dans les coffres des Hummers.
Il revient finalement chez lui, jette son sac au dessus du comptoir. La boulangerie existe toujours, ce n'était finalement qu'un « avertissement ». Ça le fait bien rire d'ailleurs, que la mort ne soit qu'un « avertissement ». Comme quoi, la logique n'existe pas quand on fait un pacte avec les suppôt du Diable.

Maéva est là, il passe sans la regarder. Il sait qu'il est tôt et qu'il n'a rien à fouttre ici à cette heure là. Mais il a préféré se terrer dans sa chambre que de rester à écouter des gens débattre comment
leur vie est merdique.

Finalement, Michael est bon à ça : se terrer et attendre.

- три
-trois-

Ça a merdé quand il a commencé à vouloir se venger.

C'est un mec ou deux à prendre entre deux murs pour assouvir une vengeance qui n'a aucun lien avec leur réseau. C'est con mais ça défoule. Puis rien lui tombe dessus alors il continue. Les grands parlent pas, on ne vient pas le faire chier. On le regarde mal, mais ça, ça fait longtemps
déjà.

Le groupe de soutient n'existe plus, il s'y est détaché.
Maintenant si Michael se terre, c'est pour mieux choper entre deux voitures et refaire un portrait. Il sent qu'il a tellement de rage enfouie qu'il pourrait repeindre toutes les dalles de Marseille avec la force de ses poings.

Puis un jour, tout déconne.
Et ça recommence.

- четыре
-quatre-

On le
plaque au sol.

Il y a cet homme, avec
sa veste noire et ses bras collés contre son torse.
Michael voit, leur chaussure,
et sent le poids d'un mec qui le retient au sol.

Maéva, hurle.
Encore

et
encore.

Et ça ne s’arrête jamais.

Jamais.

Jamais.

Jamais.

Il n'arrive pas à voir ce qu'ils lui
font.

Il se debat mais on le retient et
on l'oblige à voir,
« ce qu'on fait à ceux qui désobéissent ».

La scène est au ralenti.
Comme un mauvais rêve qu'on forcerait à revivre chaque nuit.
Il y a un hurlement,
puis,
l'odeur du sang.

Michael a le visage de sa mère, on lui a toujours dit. Ces yeux bleus l'observent mais il n'y a déjà plus de ...

- пять
-cinq-

это было то, что ты рядом?
(ça fait longtemps que tu traines dans le coin?)

через несколько недель уже. Вы нашли то, что я просил вас?
(quelques semaine déjà. T'as trouvé ce que je t'ai demandé?)

да, да, у меня есть ваши прикосновения. Проблема заключается в том, что это немного странно
(ouais ouais, j'ai ton contact. Le problème, c'est qu'il est un peu weird.)

Я привык к странным,
(j'ai l'habitude du weird,)

Я предупреждаю вас, он врач
(j'te previens, il est médecin.)

Michael s'en fout, tant qu'il peut fuir.

- шесть
-six-

On l’arrête à la putain de frontière.
Il y a des keufs partout, mignotant dans leur costume bleu.
Il a réussi à ce teindre les cheveux pour pas se faire gauler, pour pas qu'on le retrouve sans son quartier mais c'est les flics qui l'ont chopé en premier. L'histoire du punk perdu aurait pu marcher s'il y avait pas eu des cafards dans la justice : même chez les flics, les familles agissent.

On lui a laissé deux choix : la taule ou ce truc en Angleterre.
La chance, et sa stupide intelligence, ont préféré le deuxième choix. (Comme quoi l’instinct existe même dans les pires des cas)

Faut vraiment être con pour y aller de son propre choix, dans cet orphelinat.




AND THAT'S WHO'S PLAYING


pseudonyme : on sait tous qui se ramene avec un avatar de inazuma eleven, wesh. the crew arrive.
âge : too old
sexe : not with you
avatar : midorikawa ryuuji
découverte du forum : may
est-ce votre premier forum rp ? yes, I AM BACK, BITCH.

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Ginger
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge:
Sujet: Re: take a knife - kid. (ufo) Sam 20 Mai - 16:12

Bon. J'ai plus la fiche avec les réponses au questionnaire (Sissi save meee) mais normalement tu serais un Shape.

Je valide en tout cas l'histoire, la fiche et ce petit Ufo Smile

♔ ♔ ♔

Avatars par Sissi d'amouuuuuur<3
Ginger/Ember pour l'image 8D

LUCK AND INTUITION PLAY THE CARDS WITH THE SPADE TO START,
AND AFTER SHE'S BEEN HOOKED I'LL PLAY THE ONE THAT'S ON HER HEART,
Poker Face
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take a knife - kid. (ufo)

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