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 « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola

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Lola
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Sujet: « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola Lun 23 Déc - 20:30

« Bon à rien, prêt à tout »


   Lola ■ Louison Guesnu

 
 
âge : Dix-sept ans.
  date de naissance : 12 Novembre.
  qi : 191.
  sexe : Féminin.
  origine : Française (de Paris très exactement).
  ancienneté : Trois ans.
  manie : Fumer des joints.
cheveux : Blonds.
  yeux : Verts.
  peau : Claire.
  taille : Un mètre soixante-treize.
  tatouage/piercing : Un gros Bouddha multicolore (Un peu psychédélique quoi) en position de méditation, fumant un gros joint, sur tout son dos.
  corpulence : Quarante-huit kilos.

   
« Mais dans ma main j’ai pas les bons atouts »


   
Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous ; un membre du staff viendra ensuite vous communiquer votre classe.
   
Définissez-vous en une phrase.
   

    ■ Je suis un.


   Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
   

    ■ Une corde.


   Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
   

    ■ Finnegans Wake de James Joyce.


   Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
   

    ■ « Je comprends ce que tu ressens... »


   La petite manie dont vous vous passerez bien ?
   

     ■ Caser des citations partout.


   Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
   

    ■ Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.    


   

   
« Moi j’veux rapper rapper en fumant des gros joints »

   
Tranquille ■ Tolérante ■ Imaginative ■ Assurée ■ Franche
   Je m'en foutiste ■ Paresseuse ■ Apathique ■ Insolente ■ Rêveuse
   
Lola, on peut la résumer à sa grosse touffe de cheveux frisés. Parfois elle les lisse, parfois elle les attache ; la plupart du temps elle s’en fout.

C’est exactement ça.

Défoncée tout le temps, tout lui passe au-dessus de la tête ; elle ne s’attache à rien, à personne – ou presque –, elle ne s’inquiète jamais... S’abandonner aux capricieuses envies de la vie, c’est son truc, tant qu’elle a sa weed et son rap – son art.

Profondément littéraire dans l’âme mais sensible aux sons, aux inflexions surtout, elle n’aime rien plus que travailler sur les sonorités des mots, les rythmes des paroles, la violence des intonations. Elle veut dire les choses franchement, durement, cruellement ; une pute c’est une pute, un renoi c’est un renoi, elle ne s’encombre pas de politesses, d’euphémismes complaisants.

Le rap, c’est ses larmes, ses rires, ses incompréhensions, ses grognements... C’est quand elle rappe qu’elle se dévoile, crachant à la gueule du monde entier ses lyrics irrévérencieux.

En fait, Lola, son problème, c’est pas qu’elle est inconsciente – comme beaucoup le croient – mais qu’elle est trop conscience. Elle ne voit que trop bien à quel point tout va mal, à quel point ce monde est foutu, à quel point l’Homme est pourri ; et puis surtout elle sait pertinemment que personne – surtout pas elle – n’y changera rien alors au final, elle préfère s’en foutre, se gausser amèrement de tout ce bordel dans son coin, le pétard aux lèvres.

Pas foncièrement méchante mais pas foncièrement gentille non plus, elle n’aime et ne déteste personne – elle apprécie ou déprécie, c’est tout. Elle ne juge jamais personne, si elle prétend avoir à droit à une totale liberté d’elle-même et de ses choix, elle accorde aux autres le même droit – chacun fait ce qu’il veut comme il veut, tant que ça vient pas foutre la merde dans mon traintrain.

Malgré cette apparente apathie, Lola, elle kiffe sa vie à fond. C’est parce qu’elle se considère trop occupée à savourer chaque seconde de son existence comme s’il s’agissait de la dernière qu’elle se désintéresse de presque tout qui ne la concerne pas, c’est parce que chacune de ses journées doit avoir l’intensité d’une veille d’apocalypse qu’elle ne se soucie jamais de son futur.

   
« Oui, ça va vite la vie, putain c’est quand qu’on meurt »


   Louison entame son existence de manière somme toute banale – si l’on oublie l’absence de son père et son incroyable intelligence, commune à beaucoup de membres de sa famille maternelle.

Sa mère, elle-même ‘‘surdouée’’ – comme elle peut haïr ce mot –, refuse cependant de la placer dans un établissement adapté, affirmant que la couper du monde ne lui vaudrait rien d’autre que de cruelles désillusions. L’accoutumer à une intelligence supérieure dans un monde de cons lui semble être d’une stupidité risible.

La vérité, en fait, c’est que jusqu’à ses quatorze ans la fillette s’ennuie terriblement – malgré les efforts de sa mère pour la distraire en lui apprenant l’anglais, le russe, l’espagnol, l’italien et l’allemand que son amour des langues et son génie lui ont permis de maîtriser à la perfection.

Puis un jour, alors qu’elle fumait une cigarette en cachette dans un coin du collège, un jeune homme – un seconde s’appelant Timothée, apprendra-t-elle plus tard – s’approche d’elle, le joint aux lèvres, le regard tranquille.

« Tu veux tirer ?, se contente-t-il de lui demander d’une voix traînante. »

Toujours curieuse, toujours désireuse de tromper l’ennui, Louison accepte malgré son jeune âge – douze ans, pour fumer, c’est bien trop tôt. Et c’est un tout nouveau monde qui s’ouvre à elle, un monde qui lui appartient, à elle et à ceux qu’elle apprécie – Timothée et sa bande d’amis.

Un monde qu’elle ne quittera plus jamais.

Timothée lui transmet aussi son amour du rap – elle qui aimait déjà l’écriture, la littérature, elle trouve dans le rap la plus dure mais la plus belle, la plus franche d’écrire, de dire – ; ils partagent tous deux un intérêt singulier pour les sonorités des mots.

« T’as jamais trouvé ça fou comment le mot ‘’mou’’, rien que dans comment ça sonne, ça communique tellement une idée de mollesse ?
- Ouais, c’est ouf la langue française quand même.
- Ouais... »

Certes, ils sont complètement défoncés. Et alors ?

Elle lui parle souvent en russe ou en italien, elle dit n’importe quoi – parfois elle lui chuchote des mots d’amour, parfois elle l’insulte d’une voix doucereuse, souvent elle commente les plus assommantes banalités du décor qui les entoure. Peu importe ce qu’elle raconte, seules les mystérieuses inflexions de ces deux langues intéressent le jeune homme.

Les années qui le séparent ne constituent aucunement un obstacle à leur profonde amitié – puis à leur amour – car si Louison a le sourire d’une pucelle tout juste sortie de l’enfance, elle a le regard d’une femme mûre qui a déjà trop vécu.

« Allô Lola...
- Hein ?
- Mais tu sais, la chanson là, de Superbus j’crois.
- Ah ouaiiiiis !
- Allô Lola... Tu trouves pas que c’est super beau, Lola ? Genre c’est bref, presque sec, et en même temps c’est tellement doux comme son, ça roule sur la langue, c’est comme un bonbon acide en fait... C’est comme toi. »

Et depuis, Timothée et tous ses autres amis l’appellent Lola, tant qu’elle ne se reconnaît presque plus au nom de Louison – nom qu’elle apprécie, pourtant.

Fumer, rapper, boire, rigoler, glander... Son quotidien tout entier dans ces quelques mots, c’est pas grand’chose et c’est tout en même temps, toute sa vie. C’est pas une vie, ça, tu comptes faire quoi de ton futur, tu peux pas continuer comme ça... des reproches qu’elle entend souvent et qu’elle ignore superbement, se foutant bien de tous ceux qui s’acharnent à la remettre dans le ‘‘droit chemin’’.

Y’a pas de droit chemin. Y’a le chemin que tu choisis de prendre, c’est tout et je vous emmerde.

Sa vie suit donc un train plaisant lorsque sa mère meurt d’un accident de voiture – l’occasion pour elle de pleurer comme jamais elle n’a pleuré de toute son existence, mais surtout pour la Wammy’s House de mettre la main sur ses capacités intellectuelles malgré ses refus catégoriques. Elle quitte donc Paris pour cet orphelinat qu’elle hait.

Deux années qu’elle a passé à fumer, rater, rapper, baiser... Devenir L, elle s’en bat les couilles royal et faire partie des meilleurs, encore plus – c’est pour cela que l’on ne trouvera jamais son nouveau nom, Lola, qu’à la toute fin du classement, surpassée en médiocrité par tout juste une quinzaine d’autres orphelins.

« Allô Lola, comme un garçon, j’ai le cœur qui fait boum et les cheveux longs... »


   
i got sunshine in my bag.

   
pseudonyme : Didou toujours.
  âge : Dix-huit ans toujours.
  sexe : Je suis devenue un homme.
  avatar : Meuf blonde aux cheveux frisés/bouclés random sur deviantart.
  découverte du forum : Bonjour je suis un DC.
  est-ce votre premier forum rp ? Nope.
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Lola
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Sujet: Re: « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola Lun 23 Déc - 21:45

Ah que coucou, double post pour signaler que la fiche de ma grosse stoneuse est terminée~ ! ♥
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Tempest
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Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 15 ans
Sujet: Re: « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola Lun 23 Déc - 22:39

coucou jolie rappeuse parisienne. coucou. word détentrice de joints validée

♔ ♔ ♔

A quoi bon les audaces, me voilà remplacé
J'ai bien ma carapace mais ma gueule est cernée
On s'emmerde une fois désemmusé
Conduis-moi au sommet des rêves
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Lola
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Sujet: Re: « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola Lun 23 Déc - 22:43

Merci beaucoup~ ! ♥

(Spé surréalisme, si jamais. Muahahahaha je vais vous spammer d'Eluard.)
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Sujet: Re: « Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola

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« Je sais pas mais j’crois pas que la solution soit d’arrêter le joint... » – Lola

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