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 Just call his name ♠ Blossom.

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Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 16 ans
Sujet: Just call his name ♠ Blossom. Ven 26 Juil - 3:15

I'm haunted ♪


Blossom ■ Amy Katie Riverwood.



âge : 16 ans.
date de naissance : 19/05.
qi : 191.
sexe :♀.
origine : Anglaise du coté paternel, Américaine du coté maternel.
ancienneté : Deux ans.
manie : Se tapoter la lèvre inférieure de son index droit.
cheveux : Rouge écarlate.
yeux : Bruns.
peau : Claire.
taille : 170cm.
tatouage/piercing : Nop.
corpulence : Fine.

Words ♠ Mythologie gréco-romaine.


You're gonna go far, kid.


Définissez-vous en une phrase.

    ■ Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?


Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

    ■ Une corde.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

    ■ Harry Potter de J.K Rowling.


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

    ■ « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?

    ■ Caser des citations partout.


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

    ■ M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.


You can learn to fly, just call, his name, just call His name ♫

■ Femme. ■ Franche. ■ Joueuse. ■ Aguicheuse.■ Confiante (à l’excès, ce qui fait d’elle une orgueilleuse ; c’est cité juste en dessous.)
Impulsive. ■ Arrogante. ■ Méfiante. ■ Orgueilleuse. ■ Inconsciente. ■ Possessive.
Je me débarrasse de mes draps en me débattant comme une bête et me lève d’un bond. Je lance un regard à ce lit, tellement simple, tellement pas confortable.
Depuis quand je suis dans ce pensionnat ? Trop longtemps à mon goût.
Je m’avance vers ma glace et reste immobilisée, mon regard fixé droit devant, mes yeux s’habituant à la pénombre. Ma chevelure de feu retombe sur mes épaules finement musclées. Mon débardeur décolleté ne cache rien de ma généreuse poitrine et mon shorty ne cache qu’à peine le strict minimum.


Sous mes traits durs mais féminins se cache une personnalisé toute aussi dure que féminine.
Impulsive, je possède un répondant pimenté et peu souvent cru que j’utilise à chaque fois que j’en ai l’occasion, ce sourire enjôleur et amer accroché aux lèvres. On dit que l’ignorance est le plus grand des mépris, pourtant, répondre subtilement avec un sourire perpétuel n’est pas pire. C’est même mieux.

Dotée d’une arrogance débordante, je lance autant de piques que j’en reçois. Éternelle amoureuse des mots, je parle dès que l’occasion se présente, joueuse et malicieuse. Ceci dit, jamais mes paroles ne sont vaines, toujours guides d’une longue chaine, d’un long mode de pensée d’une complexité simpliste.

Studieuse, je ne saurai dire que mes yeux le montrent. Je suis une enfant prodigue à ce qu’on dit, mais je ne suis pas du genre à aimer étudier. Je frôle l’excellence sans efforts, alors pourquoi devrai-je soudainement en fournir ? Je repousse mes limites mais n’aspire pas à la perfection. Je demeure lucide, bien que parfois candide.
Mais avec qui ? Plus personne. Je le fus. Je le suis encore. Mais uniquement avec la personne m’ayant vue dans un état déplorable.

Nostalgique, armée d’un calepin et d’un crayon, je laisse libre court à mes émotions, à mes maintes inspirations. Philosophe dans l’âme, encline à sortir plusieurs citations ; mais souvent pour dire que je ne suis pas d’accord avec. Je n’aime pas qu’on me mâche les choses, qu’on me serve quelque chose de préconçu. Je suis du genre à essayer de moi-même, à prendre des risques.

Pas casse-cou mais imprudente et inconsciente par moments, tous les moyens sont bons pour me sentir en vie et avoir de quoi noircir quelques centimètres carrées de mes pages vierges.

Je m’approche de la glace pour voir un peu mieux ce visage si simple. La porte s’ouvre brutalement sur un jeune-homme que je reconnais d’emblée. Ses yeux examinent mon corps dénudé et puis il me demande durement une clope.
Sérieusement ?


Dans ses yeux ne se reflète probablement que l’adolescente qui ne se gêne pas de sortir en ville quand elle en a la permission et de dissimuler quelques clopes, une ou deux fois du shit. Il voit cette fille stupide qui paye pour les autres, cette manipulatrice qui l’oblige à payer le prix fort, cette garce qui n’en fait qu’à sa tête.
Je suis tout ça aussi. Je suis trop de choses. Je suis un enchevêtrement de mensonges et de chimères.

– Dégage abruti.

Where do we go? Call out His name, lift up our hands, completely ashamed, give it all up, dropping our pride, rip us apart, change us on the inside ♪




Parce qu’il faut bien un début à mon histoire, parce que je dois mon présent à mon passé, parce que je ne suis pas à la Wammy’s House depuis la naissance, parce qu’il faut bien que je vous embête un peu avec ma vie, je vais noircir quelques lignes de mon encre.

Mais au fond, je me demande réellement pourquoi vous tenez à le savoir. M’en reparler serait une grossière erreur de votre part et vous leurrer avec mes belles paroles serait idiot de ma part car ne subsistera à la fin que la description morbide et que trop pessimiste étant subjective de ce pensionnat. Mais partir sur une touche aussi amère reviendrait à entacher l’entrelacement de mes souvenirs d’enfant, joyeux et tristes. Et il est clair que je ferai en sorte de dissimuler ma peine entre les lignes, car quel bon écrivain ferai-je si je ne fais que narrer souffrance et drame à mes lecteurs sans nulle once d’espoir ? Il y en aura forcément, mais je saurai doser. Et, par exemple, je n’en parlerai ni au début, ni à la fin. Aujourd’hui, moi, je vais chambouler ce que mes prédécesseurs appelaient la trame temporelle.
Je ne commencerai pas par la rencontre de mes géniteurs car ce n’est pas ma vie, mais la leur. D’autant plus que même si j’avais voulu, je n’aurai pu décrire cet évènement avec précision, ignorant les détails.
Je ne commencerai pas non plus pat ma naissance ; ne vous ai-je pas promis un commencement heureux ? N’oubliez pas que qui dit naissance dit souffrance pour la mère et larmes du nouveau-né.
Mon début joyeux, celui dont je me souviens du moins, le voici :

– Joyeux anniversaire mon ange !

Mon père me tend un ours en peluche brun que je serre contre moi fortement en souriant. Ma mère se met à ma hauteur et m’enlace de ses bras frêles. Elle me souhaite à son tour un joyeux anniversaire et marque la fin de mon souvenir, alors que j’avais trois ans.

Mon deuxième souvenir s’étend sur plusieurs années, mais avant de vous le raconter, je vais vous dire quelle sera la fin de mon histoire, car je ne veux clore ce récit sur cela : la perte.
J’ai tout perdu. Autant ma naïveté que ma gentillesse, autant mon rire que mon sourire, autant mon vocabulaire gentil que mes émotions.
J’ai tout perdu. Mais je l’ai retrouvé, lui qui m’écoute.
J’ai intégré la Wammy’s House sans le vouloir, sans l’avoir un jour espéré. Une Word. J’étais une Word d’après ce qu’on m’a dit. Mais je m’en fichais pas mal. Je ne pouvais même plus m’accrocher à un souvenir heureux, étant d’emblée balayé par une destruction certaine que je vous expliquerai un peu plus tard.
À défaut de cela, je m’accroche à un souvenir triste recouvert d’un visage enfantin et angélique, un nom sombre y faisant office de prénom : Crow.

Mais remontons dans le temps, que je vous décrive mes années avant la fameuse Perte que je me permets d’écrire avec un p majuscule.

Il y a cette odeur de vieux livres et d’encre de journaux, d’imprimerie, de papeterie aussi. Une odeur de bois poli et verni. Et puis, il y a la douce mélodie de la pointe d’un crayon, d’un stylo à encre ou à bille qui glisse sur le papier, un son feutré. Il y a le bruit de cette respiration saccadée et irrégulière de mon père qui déverse tant son savoir sur les pages de son prochain livre qu’il en vient à jubiler. Je n’ai que cinq ans mais je connais déjà le sens de l’extase et de la jouissance, du paroxysme du désir et de l’expression monter au septième siècle. Aucun tabou dans ma famille, certainement pas au sujet d’actes humains et normaux, sexuels ou pas.

Je suis assise sous le bureau de papa et le regarde écrire en souriant, en suant. Je tripote les bras de mon ours en peluche en attendant que l’homme au-dessus de moi daigne finir la prochaine page pour que je la dévore, la lisant plusieurs fois pour en saisir tous les sous-entendus.
Maman nous appelle. Mon père ne s’arrête pas d’écrire. Je me mets à quatre pattes et rampe sous la chaise devant moi avant de me lever. Papa a finit une autre page. J’ai tellement envie de lire.
Maman appelle encore.
Papa pose la feuille près de lui ; loin de moi.

Je soupire et court vers la porte que j’ouvre en grand. Je ne la referme pas et dévale les marches avant de courir vers ma mère, dans la cuisine, entourant sa taille de me petits bras, toute sourire que je suis.
Je l’entends rire et me demander gentiment si j’ai faim, avec toutes les pages que je dévore et qui apaisent ma faim de savoir et de lecture, ma curiosité aussi, car papa l’attise certainement avec ses romans dramatiquement romantiques.
Maman est adepte des figures de style, elle aussi, comme vous le voyez.
Je fais la moue en me disant incapable de savoir quelle nourriture est la meilleure ; celle qui répond à mes questions ou celle qui apaise les gargouillements de mon ventre.
Elle ne répond pas, semblant analyser chacun de mes mots, cernant le sens de chacun d’entre eux.

– Un esprit sain dans un corps sain, Amy. Allez, mets-toi à table pour vite retourner avec ton père.

Une nouvelle expression, semblerait-il. De qui est-ce ? Je ne la connaissais pas. Je questionne ma mère, supposant intérieurement que ça provient peut-être d’elle-même.

– Juvénal, poète Latin.
– Né en 60, poursuit joyeusement mon père qui rentre dans la cuisine et qui s’y connait nettement plus que cette femme qu’il va embrasser amoureusement alors que je vais me hisser sur la chaise, ayant mémorisé l’information.

L’odeur du bacon mêlée à celle des œufs m’emplit les narines alors qu’un ensemble de tomates et d’épinards se dessine sous mes yeux, le tout dressé dans mon assiette. Nous avions droit à un petit déjeuner typiquement anglais. Une saucisse trône au centre de l’assiette et j’attends que maman s’assoit pour commencer à déguster les mets, devinant l’effort qu’elle a fait, elle qui est Américaine, pour faire plaisir à mon père Anglais. L’amour qu’on se porte est tellement... Parfait.
Plus tard dans la journée, maman fait irruption dans le bureau où papa et moi étions, du thé, du lait et des sablés bretons en mains. Nous nous régalons en riant de bon cœur.

Tout est beau. Tout est magique. Rien n’entache ce beau tableau de famille, si idyllique.
Je grandissais sans manquer de quoi que ce soit, quelques petits soucis, rien de bien méchant.


Je suis dans un orphelinat, accompagnant pour la première fois ma mère qui y était bénévole depuis peu. J’ai six ans.
C’est flou, confus.
Je suis dans les jardins, en larmes, cachant mon visage en refusant de penser à ma peluche décapitée par un petit orphelin idiot.
Je sanglote doucement. Personne ne m’entend.
Mais lui, si. Il pose une main sur mon crâne et je pose mes yeux bouffis sur ce petit garçon, bien que plus âgé que moi je pense.
Je revois ma peluche et me mord brutalement la lèvre inférieure. Je murmure mon prénom en attendant le sien.
Crow.
Je le prends soudainement dans mes bras, tremblante et brisée. Je le remercie, mais je ne sais pas si les mots sont jamais sortis de ma bouche, sont jamais parvenus à ses oreilles.
Mon souvenir s’achève ici.

Je suis une adolescente aujourd’hui, relisant un livre sur la tragédie du Titanic, la télé allumée, seule chez moi. Hier, nous avons appris le décès d’une tante de maman. Elle ne la connaissait pas réellement, mais le jour mêmes, mes parents embarquèrent dans un bateau. Je n’écoutai pas les informations jusqu’à la mention d’un mot, un seul : Titanic.
Je pose mon livre de coté et écoute attentivement cette dame aux informations raconter comment le bateau dans lequel mes parents étaient avait coulé, rappelant la tragédie du Titanic. Je retiens mon souffle en l’entendant énoncer les noms des saufs.
Ceux de mes parents n’y figuraient pas.
J’avais mal entendu, forcément.
Elle énonça les noms des disparus et mes parents en firent cette fois-ci partie.
Je reste immobile, muette. Je n’y crois pas. Je ne pleure même pas. Parce que c’est une blague. Forcément que ce n’est pas vrai. Pas possible...

On toque à la porte. Je me lève machinalement et accueille un vieil homme vêtu de noir qui m’annonce officiellement le décès de mes parents ainsi que mon admission à un orphelinat, me présentant ses condoléances avant de me demander de faire ma valise.
Je ne sais toujours pas comment j’ai fais pour atterrir dans la Wammy’s House. Je n’ai pas dis un mot à cet homme ou à qui que ce soit d’autre. Pas encore du moins.
Je vous décrirai volontiers mes sentiments confus sur le moment et mon déni qui précéda ma peine, mais je veux finir sur une belle touche. Et de toute façon, je ne saurai pas décrire ce que je ressentais si ce n’est par des bribes de phrases incomplètes et vides de sens pour le plus aguerri des Words.

Je ne m’accroche qu’au souvenir de Crow, car tous les autres sont suivis de l’adjectif morbide. Je pense à un souvenir triste mais avec un peu de joie qu’un souvenir heureux avec un halo de sombre lumière. C’est ce que je voulus dire plus tôt en parlant de souvenir heureux, étant d’emblée balayé par une destruction certaine, un voile de mélancolie et de nostalgique.
L. Justice. Droit. Liberté. Moi, y succéder ? Mouais. Je ne me mets à y penser que des mois plus tard. Point que je développerai une autre fois.
Et si je vous parlais plutôt du premier mot que j’ai dis, de la première personne à qui j’ai adressé la parole ?
Le directeur m’a demandé de choisir un pseudonyme. J’ai hoché la tête. Je lui répondrai demain.

Je suis dans les jardins tenant ma peluche avec la tête cousue. Le fil cède depuis le temps... la tête tombe parterre. Je lâche le reste.
C’est le déclic. Je fonds en larmes et me cache le visage.
Je sanglote doucement. Personne ne m’entend.
Mais lui, si. Il pose une main sur mon crâne et je pose mes yeux bouffis sur cet adolescent.
Lui. Lui qui m’entend toujours.
Je revois ma peluche et me mord brutalement la lèvre inférieure. Je murmure mon pseudonyme en attendant le sien.

– Blossom.

Dynamo.
Je le prends soudainement dans mes bras, tremblante et brisée. Je le remercie, mais je ne sais pas si les mots sont jamais sortis de ma bouche, sont jamais parvenus à ses oreilles.
Mon histoire s’achève ici.


Lay wake at night ♫

pseudonyme : Fuyu, Blossom, Sissi. ♥
âge : Vous vous en souvenez pas ?
sexe : Baaaaah… ee
avatar : Erza Scarlet, Fairy Tail.
découverte du forum : Sur un top-site.
est-ce votre premier forum rp ? Certainement pas. x)
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