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 c'est pas une lumière, c'est une fusée. | ROCKET

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Rocket
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Feuille de personnage
Wammy’s: House only.
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Âge: 16 ans.
Sujet: c'est pas une lumière, c'est une fusée. | ROCKET Mar 25 Déc - 17:28


Rocket

Dire que tu n'as jamais été fan de ton nom serait un mensonge, mais on ne peut pas non plus dire la vérité en affirmant que tu l'aimes bien. Tu préfèrerais largement avoir un prénom autre, un prénom qui n'attire pas les moqueries, les railleries et la stupidité des gosses de moins de 10 ans, mais tu n'as pas eu le choix. Le seul choix que tu as eu est de te présenter face à tout le monde en tant que John, alors que ta véritable identité est ROMEO JOHNSON.



i can't believe it's not douche.






Et puis tu es entré de justesse à la Wammy's House du haut de tes 151 POINTS DE QI. Tu n'as plus vraiment besoin de mentir sur ton prénom maintenant, c'est un peu comme si Romeo Johnson avait disparu pour se transformer en ROCKET et juste Rocket, même si tu restes John pour certaines personnes qui te connaissent bien. Parce que de toute façon que tu sois Romeo, John ou Rocket, tu restes la même personne, ce type asthmatique aux MIMIQUES ABSOLUMENT RIDICULES quand il réfléchit.

Juste ce type un peu ridicule et un peu chiant de 16 ANS qui est né le 13 AOÛT dans un coin un peu paumé de l'ANGLETERRE, non loin du WINCHESTER et qui est arrivé ici le 22 SEPTEMBRE par une coïncidence digne des meilleurs mauvais films d'amour à l'américaine.


Quand tu te regardes dans la glace, en général le matin quand tu te lèves, tu ne peux t'empêcher de soupirer devant l'état de tes cheveux NOIRS, COURTS ET ABSOLUMENT INDOMPTABLES malgré leur entretien que tu admets parfois très approximatif. Puis ton regard se pose sur ces yeux d'un BLEU PROFOND qui t'observent d'un air fatigué derrière leurs LUNETTES UN PEU HIPSTER puis tu te perds à observer ta peau CLAIRE SANS ÊTRE PÂLE, tes DENTS « DE LAPIN » qui dépassent un peu par dessus ta lèvre inférieure, ta silhouète PAS PARTICULIÈREMENT SPORTIVE mais surtout, tu essaies de ne pas penser à ta petite taille et à ton pauvre METRE 63.






On peut dire de toi Rocket que tu es généreux, modeste, optimiste et affectueux, tout comme tu es borné, impulsif, immodéré et égocentrique.

Mais tu es surtout lunatique Rocket un peu trop hormonal peut-être et tes humeurs changent un peu souvent et tu changes au gré de tes humeurs et on ne sait pas toujours comment se comporter avec toi Rocket. Tu peux avoir une patience monstrueuse et tout prendre à la légère tout comme tu peux t'énerver pour un rien ; tu valses toujours dans les extrèmes Rocket entre une personne adorable et un gars détestable, pourtant tu fais des efforts Rocket tu essayes tu essayes de trouver un juste milieu et d'être juste toi tout le temps. Mais tu es trop instable John comme une fusée mal réglée et parfois tu exploses quand tu aurais simplement du décoller. On ne sait pas toujours comment se comporter avec toi Rocket mais ça n'est pas à sens unique parce que toi non plus tu ne sais pas comment te comporter avec les gens tu ne sais pas comment être gentil tu ne sais pas quand il faut être patient quand il faut avoir du tact alors tu te contentes d'essayer d'être toi de rester franc d'agir un peu même si tu ne sais pas trop quoi faire parce que toi tu ne sais pas t'occuper des gens.

Tu es surtout sarcastique Rocket parce que le sarcasme c'est un peu comme l'ironie de Deejay ça coule dans tes veines ça s'imprègne dans tes mots c'est un peu une façon de vivre qui te colle à la peau. T'aimes bien jouer au con et quand tu veux taper t'as une sale tendance à taper là où ça fait mal ; de toute façon tu manques de tact Rocket et tu sais pas parler joliment tourner autour du pot toi t'es franc et direct et tant pis si ça fait mal, tu peux toujours tenter de réparer les pots cassés après parce que c'est tout ce que tu sais faire. Taper, casser, réparer. Encore et encore réparer à coup d'excuses pensées à coup de gentillesse sincère parce que t'es pas méchant Rocket tu veux pas réellement être méchant avec les gens mais tu sais juste pas être gentil quand t'es pas d'humeur John et tu regrettes souvent ce que tu dis Romeo parce que tu voudrais pas être un con toi tu voudrais juste savoir te comporter en société.

Tu es surtout banal John parce que tu fais des erreurs comme n'importe qui et tu es intelligent oui mais ça ne change rien ça n'est pas la logique ça n'est pas ta logique carrée et mathématique qui peut réellement t'aider. Tu ne te considères pas vraiment comme un surdoué parce que tu n'en a pas les mérites tu ne te considères pas comme sortant de la masse parce que ce n'est pas le cas. La masse toi tu te fonds dedans avec ton physique passe-partout avec ton air parfois souriant parfois ailleurs tu déranges peut-être un peu Rocket parce que t'es bruyant tu parles tout seul ou tu parles fort et tu respires fort surtout mais ça c'est pas de ta faute. Parfois tu voudrais juste te faire oublier et jouer du piano, c'est presque tout ce qu'il te reste au fond et ce qui te calme le mieux quand ça va pas quand tu t'énerves comme ça pour rien un peu trop fort comme un enfant parce qu'au fond c'est ce que tu es encore.



boum! sounds like my brain exploded.





youth without youth


Définissez-vous en une phrase.
    Non.

Vous offririez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    Une corde.

Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.

Ce que vous devriez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

    « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »

La petite manie dont vous vous passeriez bien ?
    Faire des private jokes.

Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?









Show Pesterlog :
 

Et encore une fois, il est parti en te laissant en mode what the hell is even happening. Autant dire clairement que c'est comme ça à chaque fois qu'il est question de ses poneys. Tu n'es même pas en mesure de dire combien il en a, étant donné que tu apprends le nom d'un autre de ses chevaux presque chaque jour. Et d'un autre côté, tu n'es pas en position pour te plaindre vu le nombre de lapins et de chats qui se baladent tout les jours dans ton jardin. Même si la moitié des chats que tu as la possibilité de voir se promener entre les fleurs ne sont pas à toi, mais à vos voisins ou alors juste à personne. Votre maison est un peu un refuge pour tous les chats du quartier, et c'est légèrement de ta faute. Mais ça n'est pas comme si tu le regrettais ; tu adores regarder les chats par la fenêtre, quand Dave te lâche soudainement et que tu te retrouves sans rien à faire. Comme genre, maintenant.

    « Hé John, tu sais que Jane et Jade viennent, demain ?
    Hé Jake, tu sais que je t'ai dit de toquer avant d'entrer dans ma chambre.
    Oui c'est pour ça que je le fais pas.
    Connard. »

Tu aurais sans aucun doute préféré rester à ne rien faire et regarder par la fenêtre pendant des heures plutôt que d'avoir à supporter l'intrusion de ton frère dans ton espace vital. A 13 ans, on a pas besoin qu'un frère chiant qui se prend pour le chef parce qu'il a deux ans de plus s'introduise par effraction dans sa chambre. Par contre on aimerait bien que son meilleur ami laisse un peu ses poneys et s'occupe plus de nous. Comme quoi, on peut pas toujours avoir ce qu'on veut.

    « Bon sinon t'as écouté ce que je t'ai dit ?
    Je t'ai déjà dit que Big Billy est une peluche, pas un fauteuil.
    Dude, étant donné que toi tu m'écoutes pas, je vois pas pourquoi je t'écouterais.
    Mais siiiiiiii, je t'écoute. Jane et Jade viennent demain, c'est ça ?
    Yep. Genre en fin de matinée et je crois qu'elles restent dormir, aussi.
    Cool ! »

Si tu as parfois du mal à supporter ton frère, tes cousines c'est un peu comme ton oasis revigorant dans ce désert de chiantise fraternelle. Elles viennent souvent chez vous et vous allez souvent chez elles, et quand vous restez dans vos maisons respectives à quelques rues d'écart, vous restez en contact presque permanent sur internet. Vous êtes très fiers d'ailleurs, ton frère et toi, d'avoir réussi à les convaincre de venir sur internet elles aussi, en prenant des pseudonymes aux mêmes initiales que les vôtres. Et quand le Lapin à Moustaches fait équipe avec l'Arbitre Raton-Laveur face au Champignon Roumain et au Marshmallow Martien, ce sont juste les moments les plus randoms et épiques de ta vie. Tu ne t'en séparerais pour rien au monde ; tu aimes juste tellement vos batailles de vannes et autres sales coups, que ce soit dans une conversation à plusieurs ou sous les yeux sarcastiques et amusé de vos mères.
Vous ne vous ennuyez jamais, au moins, chez les Johnson.

    « Maintenant bouge tes grosses fesses de mon ours.
    Qu'est-ce qu'on dit ?
    S'te plait.
    « Frérot chéri d'amour. »
    Tais toi et bouge ! »

Même lui, il a beau te taper sur les nerfs et te faire lui balancer des peluches lapin à la face, tu ne t'en séparerais pour rien au monde.



candles and clockwork.


Un piano.

Aussi loin que remontent tes souvenirs, ce piano a toujours été là, dans ce coin du salon, et même si depuis, une grande partie des meubles de la pièce ont été déplacés et redéplacés encore et encore, lui n'a jamais bougé. Immobile, fier et droit à côté de la fenêtre donnant sur la rue, toujours intact malgré toutes ces années, malgré toutes ces notes jouées. Qu'est-ce que tu as pu le regarder, ce piano, avec tes petits yeux d'enfant, admiratif derrière tes petites lunettes rectangulaires. Qu'est-ce que tu as pu l'observer, sans jamais oser le toucher. C'était trop majestueux, trop impressionnant. Qu'est-ce que tu as pu gronder ton frère, du haut de tes deux ans de moins, quand celui-ci appuyait au hasard sur les touches, pour s'amuser, faisant crier l'impérial, couiner ses touches et grincer ses cordes. Combien de temps tu as pu passer là, planté non loin du piano, à regarder ton père jouer, à écouter les notes s'envoler jusqu'au plafond, le transpercer pour atteindre le ciel. Les yeux fermés, bercé et transporté par la mélodie.

Il n'avait pas fallu beaucoup de temps à ton père pour se rendre compte de l'attrait que tu avais pour l'instrument. Dès ton plus jeune âge, chaque fois que, pendant l'un des morceaux qu'il jouait pour se détendre en rentrant du travail, son attention dérivait des touches pour se focaliser sur ce qui l'entourait, tu étais là. A une distance raisonnable de l'instrument, avec ou sans tes jouets, à écouter d'un air admiratif. Le piano était ta meilleure berceuse, la meilleure façon de t'apaiser. Dès ton plus jeune âge, ton père avait décidé qu'un jour, il t'apprendrait à en jouer.

Il n'a jamais regretté cette décision.

    « Tu feras un meilleur pianiste que moi, mon fils. »

Ça te faisait un peu peur, au début, tu appréhendais, tu n'étais pas sûr, pas sûr d'être à la hauteur de cet instrument que tu avais passé des années à admirer sans jamais oser y toucher. Et tu étais là, du haut de tes 9 ans, fermement planté en face de l'instrument, à ne pas oser t'approcher trop, à ne pas oser t'asseoir, malgré les encouragements de ton père, malgré ta propre volonté d'essayer.

Mais tu l'as fait. Tes doigts se sont posés, doucement, sur les touches du piano, un peu au hasard mais avec une attention infinie, et le son s'élevant dans les airs n'était peut être pas le plus beau que puisse produire l'instrument, mais ça n'était que le premier.

Il y en a eu tellement, après.

Ton père t'a appris tout ce qu'il savait. Quelle touche produit quel son, comment fonctionne l'instrument, comment se tenir, comment maîtriser différemment ses deux mains. Il t'a joué ses morceaux favoris, t'a regardé tenter de les reproduire. Tu t'en sortais si bien, si vite ; il était tellement, tellement fier de toi. Tu avais hérité de sa passion, une passion peut-être encore plus forte que la sienne, le tout surmonté d'un petit plus, sûrement. Tu te souviens vaguement avoir passé un test un peu bizarre, qui n'avait rien à voir avec ceux qu'on te faisait passer à l'école ; c'était plus marrant, plus ludique, sûrement. Tu te souviens aussi qu'après ça, chaque fois que ta mère te disais que tu étais un génie, ça n'était pas que dû à l'enthousiasme suite à une idée brillante. Mais, génie ou pas, tu n'avais jamais vraiment compris pourquoi.

Ce dont tu te souviens surtout, c'est ce jour où tes parents sont rentrés, un peu tard, parce qu'ils avaient un cadeau pour toi ; pour te féliciter parce que tu étais le plus parfait des petits garçons qu'ils auraient pu imaginer avoir. Tu te souviens que ton frère était jaloux, parce qu'on lui fait pas des compliments comme ça, à lui, parce qu'il fait trop de bêtises, toujours trop. Vous n'êtes que des gosses, après tout.

Et c'est ainsi que tu t'es retrouvé avec ton tout premier lapin, un vrai lapin, dans les bras. Parce qu'ils avaient confiance en toi, parce que tu savais être responsable même si, évidement, tu n'étais pas réellement parfait, parce que tu le voulais tellement, et parce que tu le méritais. Parce qu'ils t'aimaient tellement, et toi aussi, tu les aimais si fort.



savior of the waking world



A onze ans, il est facile de se laisser influencer. Tu avais pour habitude de refuser toutes les propositions de ton frère parce que ton frère n'était qu'un abruti ; il te faisait toujours des blagues, des farces, et autres trucs pas cools qui ne finissaient pas particulièrement bien.

Soyons réaliste ; il ne faisait pas toujours ça. Parfois il avait de vraiment bonnes idées, ou en tout cas aucune mauvaise intention derrière ses idées foireuses. Ton frère était stupide - et l'est d'ailleurs toujours - mais il n'était pas si méchant que ça. Il suffisait de le voir te protéger à chaque fois qu'on essayait de t'embêter, il était prêt à mordre pour qu'on te laisse tranquille. Sous prétexte qu'il était le seul autorisé à t'embêter. Au fond vous saviez bien que c'était parce qu'on ne touche pas à son petit frère chéri. Tu ferais pareil pour lui, si tu étais plus grand.

Au début tu étais septique avec son idée ; partout, tout le monde te disais qu'il fallait se méfier d'internet et des gens qu'on rencontre sur internet. Surtout des gens qu'on rencontre sur internet, en fait. Alors quand ton frère t'a proposé d'aller sur internet avec lui, tu as commencé par refuser. Tu lui disais même qu'il devait pas y aller, qu'il devait faire super attention, parce que c'était dangereux, parce qu'il pouvait lui arriver plein de choses, même des trucs graves, peut-être surtout des trucs graves, et que c'était juste pas cool. Tu étais bien éduqué, peut-être un peu trop bien, à toujours boire les paroles des adultes comme si c'était des paroles sacrées ; tu avais beau être un « génie », tu n'étais pas plus intelligent que les autres. Ils s'en sont bien rendu compte, les autres enfants de ton âge, et les moqueries fusaient. Mais tu les écoutais pas, parce que les gosses sont cons, et que tu valais mieux que ça.

Alors au début tu te méfiais ; tu te méfiais d'un peu tout et peut-être pas des bonnes choses, tu te méfiais des gens parce que même si tu étais social et apparemment drôle tu savais, tu savais que les gens quand ils se moquent ils le font souvent dans le dos, tu le savais parce que tu les entendais souvent des sois-disant amis se moquer de leurs autres soit-disant amis. Tu as juste assumé que c'était comme ça que ça marchait, la société et l'amitié -- mais ça sonnait faux, si faux et tu te sentais seul, quand tu n'étais pas chez toi. Parce que tu ne sortais pas si souvent que ça finalement, avec ton asthme, et t'étais habitué à la compagnie des lapins plutôt que celle des humains, mais les animaux c'est bien mais ça suffit pas. Alors tu as suivis l'idée de ton frère, et puis tu t'es perdu dans les méandres d'internet, un peu, et puis tu l'as rencontré.

Dave.

Show Pesterlog:
 

Pour une première rencontre, on aurait pu faire beaucoup mieux ; cette conversation est d'ailleurs devenue d'un accord silencieux et mutuel un sujet parfaitement tabou sous peine de mourir de honte. C'était une rencontre et une conversation particulièrement awkward, et pourtant, aussi bizarre que tu aies pu trouver ce fameux Dave au début, tu le trouvais aussi plutôt marrant. Même si tu ne comprenais pas la moitié des délires dans lesquels il partait et que tu avais du mal à démeller le vrai du faux, avec lui - et tu as d'ailleurs toujours du mal, parfois, mais tu as tellement pris l'habitude à force. T'es retourné lui parler, après ça ; t'es retourné le voir plutôt souvent même, pour voir si son imagination avait des limites, jusqu'où il pouvait aller, et puis t'étais plutôt curieux d'en savoir plus sur lui, il t'intriguait et puis il avait l'air tellement différent des gens que tu avais pour habitude de fréquenter.

A onze ans il est facile de se laisser influencer ; et tu ne t'en est jamais vraiment rendu compte mais Dave a eu une énorme influence sur toi.



savior of the dreaming dead


Show Pesterlog :
 

Il y a des périodes comme ça dans la vie où cette dernière décide d'être une pute. Tu ne pouvais pas savoir, toi, du haut de tes 15 et bientôt 16 ans, que ça n'était que le début de la fin. Non, à ce moment là tu ne pouvais que t'inquiéter pour Dave et espèrer que tout irait bien pour lui et que tout s'arrangerait. C'était tout ce que tu pouvais faire, après tout. Mais vous avez perdu contact, après ça. Et t'as passé des semaines à maudir les milliers de kilomètres qui vous séparaient et te rendaient le plus inutile des meilleurs amis. Le genre qui ne peut que s'inquiéter et absolument rien faire pour aider.

C'est quand ça commençait à aller mieux de son côté que tout a à nouveau dérapé.

C'était juste une journée à la con, à la base ; une journée normale, pleine d'évenements habituels, c'était une journée banale mais une journée joyeuse, où tu profitais de tes derniers jours de vacances en embêtant tes cousines autant que possible.

Et puis il y a eu un appel.
Et l'inquiétude dans les yeux de Jane.
Et vous avez couru.
Mais il n'y avait rien, chez Jane et Jade, juste une mère en larme, et des mots étranglés lâchés au milieu des hoquets.
Et puis il y a eu des pompiers.
Et vous avez couru jusqu'à chez toi.
Mais il n'y avait rien non plus, là-bas.
Juste des chats effrayés et des lapins rescapés.
Et puis des souvenirs, beaucoup de souvenirs partis en fumée.



    « Hey John, il fait méga beau dehors, tu veux pas sortir ?
    Jake, laisse le tranquille un peu.
    Mais ça fait plus d'une semaine qu'il bouge pas ! J'ai pas signé pour avoir un mollusque en guise de frère.
    Va te faire foutre Jake. »

C'est toujours dur à avaler, la vérité, surtout quand elle t'arrive en bloc à la gueule et que pas une seconde tu ne peux la nier. Alors tu t'es coupé du monde parce que t'avais besoin de digérer, digérer l'idée que tu verrais plus ton père, que tu verrais plus ta mère, que c'était fini, toutes ces soirées en famille à jouer du piano ou s'occuper des lapins, que c'était fini, le sourire de ton père fier de toi, les bras chaleureux de ta mère quand ça allait pas.
Tout était fini, tout était parti en fumée.

Vous avez été pris en charge par ta tante après ça, ton frère et toi, mais elle était dans le même état que toi après l'incendie, l'incendie qui lui a enlevé mari et meilleurs amis. Et vous avez passé deux semaines tout les deux, pendant que la vie continuait à côté ; elle assise sur le canapé et toi allongé à côté, la tête sur ses jambes. Parfois, tu la sentais jouer avec tes cheveux.

    « Tu sais tatie, je pense que ça finira par aller. »

Elle a été jugée inapte à s'occuper de quatre enfants même adolescents, et on a dû vous placer. Ils ont hésité à vous séparer, au début, mais tu étais le seul surdoué, et ça n'était pas si loin d'ici, la Wammy's House.



at the price of oblivion


Show Pesterlog :
 

Mais maintenant tu n'étais plus que Rocket et tu t'es laissé tomber allongé sur ton nouveau lit.
Un nouveau lit pour une nouvelle vie.
Et peut-être que ouais, tout ira bien.




if my life is mine, what should'nt I do ?





to protect the world from devastation.


Alors comme ça vous voulez tout savoir sur KOKO, modératrice formidable ? Comme si vous ne connaissiez pas déjà tout de moi les stars n'ont aucune vie privée. Euh oui euh sinon je suis IMMORTELLE du haut de mes 18 ANS et je suis née le 22 AVRIL et je ne pense pas que vous ayez besoin de beaucoup plus d'informations. A part que Rocket est sponsorisé par JOHN EGBERT, de HOMESTUCK. ♥




♔ ♔ ♔

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Dernière édition par Rocket le Lun 10 Juin - 16:21, édité 10 fois
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Hammer
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Sujet: Re: c'est pas une lumière, c'est une fusée. | ROCKET Lun 14 Jan - 12:19

Rocky est un RIDDLE. :3 Dépêche toi de finir, vile chose.

♔ ♔ ♔



Spoiler:
 
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Rocket
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Âge: 16 ans.
Sujet: Re: c'est pas une lumière, c'est une fusée. | ROCKET Jeu 7 Mar - 1:52

bonjour cette fiche est terminée.

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Ginger
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Sujet: Re: c'est pas une lumière, c'est une fusée. | ROCKET Jeu 7 Mar - 2:35

Bon ça fait cinq minutes que je cherche une éventuelle erreur...mais rien. Damned. C'est beau. J'adore Rocket. C'est un personnage classe en puissance ce lapinou. Tiens d'ailleurs son pull bleu me rappelle



Bref. J'aime tes persos qui sont touts plus cools les uns que les autres. C'est beau d'aimer pokémon. Et donc ma chère Koko (collègue modo) je te valide dans la joie et la flufyness parce que cette fiche est juste parfaite :3

Et tiens cadeau :

♔ ♔ ♔

Avatars par Sissi d'amouuuuuur<3
Ginger/Ember pour l'image 8D

LUCK AND INTUITION PLAY THE CARDS WITH THE SPADE TO START,
AND AFTER SHE'S BEEN HOOKED I'LL PLAY THE ONE THAT'S ON HER HEART,
Poker Face
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