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 Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask

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Mask
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Sujet: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Mar 4 Déc - 21:28




Mask
« Sourire est signe de soumission »


Identité masqué

▸ Nom : Nergüi
▸ Prénom : Mao
▸Date de naissance : 14/02
▸ Âge : 17 ans
▸QI : 183
▸Sexe : ✔ M  ❒ F
▸Origine: Tibétain
▸Ancienneté : Une semaine
▸Manie : Mettre des masques
Je suis comme moi

▸ Couleur des cheveux: Noir de jais parfois teint en blanc
▸ Couleur de la peau : Pâle
▸ Tatouage/Piercing ? Nope
▸ Couleur des yeux: Bleu glacé, mais il les plisse tellement qu’on ne les voix que rarement.
▸ Taille en centimètres :194 cm
Définissez vous en une phrase.
Anthropologiquement parlant ou bien ?
Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
Les hauts de Hurle-vent.
Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
Totem et Tabou de Sigmund Freud.
▸ Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

« Je comprends ce que tu ressens... »
▸ La petite manie dont vous vous passerez bien ?

N'avoir aucune notion du temps.
Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?





Attentif - Patient - Calme - Autonome - Serviable - Curieux
Taquin - Sournois - Passif - Mauvais perdant - Sensible - Stoïque



Mask. Mask te regardes sagement assis dans son coin, un livre près de lui. Ou peut-être réfléchie-t-il, peut-être ne te voit-il même pas, peut-être dort-il. Qui sait ? Personne ne connait la personne qui se cache derrière ce masque qu’il a l’habitude de mettre sur son visage. C’est horripilant, de n’avoir en face de soi que ce faux visage où l’on ne peut discerner ni expression ni sentiment, seul cette surface blanche qui recouvre son visage inconnue de tous les orphelins, avec ces deux trous béants, noirs, sans fond peut-être, surement, qui vous fixes. C’est gênant, ça vous met mal à l’aise, peut-être vous dévisage-t-il, peut-être pas. Qui sait ? Même lui n’est sûr de rien, n’est plus sûr de rien. Il est tout en noir et blanc, de la tête aux pieds, difficile de le rater, le morceau de bois cachent sa face est effrayant, orné de cornes de cerfs noirs. On ne peut deviner son âge, plus grand que ce qu’il devrait être, mince, habillé d’un pull en coton bleu nuit dont les manches et le col sont effilés ; un slim blanc venant compléter sa tenue, un livre à la main, toujours un livre à la main, et avec ce masque, que l’on remarque toujours malgré le nombre de fois où vous le verrez, mais qui ne vous choque plus. On ne s’attend plus à voir son vrai visage, mais certains persistent à dire qu’ils ont vus deux saphirs briller d’intelligence, de la forme des yeux d’un serpent dans les orbites habituellement habité du néant.

Et lui, comme ce masque, s’efforce de ne rien laisser paraître de par son attitude, ses gestes ou ses réactions ; faisant attention à ne pas parler trop vite, ni à faire de mouvements trop brusques, essayant de se fondre dans la masse. Mais il n’est pas ce genre de personne qui sont doués pour ça, et un petit rien d’inhabituel brise sa carapace en un rien de temps ,le faisant fuir par la même occasion, malgré sa nature qui le pousse à titiller la chose jusqu’à que ça explose.

Ichimaru Gin • Bleach




L'innocence elle même à parfois besoin d'un masque


Le village était en ébullition, une nouvelle naissance avait lieu ici-même, la naissance d’une nouvelle vie. Seules les femmes étaient autorisées à aider la naissance –hormis les gourous qui étaient bien au-dessus des lois, car on ne devait pas froisser les porte-paroles des esprits, seuls eux savent comment apaiser leurs colères et attirer leurs faveurs-. Les gourous étaient donc descendus dans la petite hutte où se poursuivait la lutte ; il était d’usage que la communauté forme un cercle autour de la future mère, commençant par les proches et s’élargissant par un ordre bien précis défini par les relations, la hiérarchie et les privilèges, les gourous et les sages se tenant en ligne devant la souffrante, sensés portés bénédiction au nouveau-né dès qu’il viendrait à la vie, si cela se faisait. Mais le jour n’était pas aux bénédictions, car, pour la première fois depuis le commencement de la tribu, vint au monde un enfant de l’étranger. Il existait bien des enfants difformes, plus bêtes que les autres ou handicapés, mais jamais il ni avait eu un enfant comme toi. Un enfant du démon aux yeux couleur ciel.

Juste après ta naissance, ta mère fut tuée, sacrifiée aux esprits pour apaiser leur colère de t’avoir donné naissance à toi, un enfant abritant l’esprit démoniaque, seul grand prédateur des esprits protecteurs du village. Tu échappas quand même à la mort, car malgré ta nature dite maléfique, il n’était pas question de supprimer un enfant, les fautifs se verraient renvoyés à l’état sauvages auxquels les divinités les avaient sorties il y a bien longtemps de cela. Tu eu plusieurs nourrices, qui démissionnaient dès qu’il le leur était permis, ayant peur d’attirer le mauvais œil sur elle et sur leurs progénitures ; et on utilisa sur toi la bonne vieille méthode du « tu sais le faire, alors ne le fais pas » : dès que tu sus marcher on t’intima de ne pas bouger, et même de ne pas te lever ; tu sus parler alors on t’ordonna de ne pas ouvrir la bouche. Docile comme tu étais, tu ne te rebellais pas, obéissant au doigt et à l’œil à n’importe quel adulte qui te parlait, ne demandant jamais d’explication, espérant par ton attitude avoir une récompense comme les autres enfants que tu observais. C’est le propre de la nature humaine d’observer pour apprendre, et pourtant cela ne marchait pas avec toi, et cela te rendait confus.
Tu n’étais pas si différent pourtant ? Tu étais né ici, dans ce village au milieu des grandes montagnes qui –tu l’apprendras plus tard- sont appelés la chaine de l’Himalaya par les autres peuples ; tu donnais une offrande comme convenu aux esprits et tu les priais, les remerciais chaque fois que tu en avais l’occasion. Alors pourquoi étais-tu tout de même rejeté ? Pourtant tu es humain non ? Tu as un nez, deux yeux, une paire de bras et de jambes et une tête comme tout le monde ; tu as les cheveux noirs des villageois et leurs yeux bridés alors pourquoi ils te traitaient comme cela ? A cause de ta peau trop pâle ? A cause de tes pupilles d’un bleu si clair ? Parfois tu souhaites être aveugle pour expliquer cette difformité ; parfois tu souhaites bronzer, pour te fondre dans la masse. Mais non tu es là avec ta peau rose et tes yeux couleur ciel, faisant hennir de dégouts les anciens enfermés derrière leurs œillères, effrayant les adultes et attirant les moqueries de tes semblables. Ça devait surement être toi qui faisais quelque chose de mal, tu te persuadais à croire cette pensée. Alors tu passais tes journées entières devant les escaliers qui menaient au monastère, surplombant le petit village, et observant de plus belle les humains que tu voyais de haut, essayant de déceler le moindre mouvement, la moindre parole que tu aurais dû, ou non, faire.

De ton jeune âge, tu ne te rendais pas compte que ton comportement que l’on aurait trouvé anodin chez un autre jeune, était terriblement oppressant pour les villageois, qui apercevait cette enfant démon, si haut perché, les observer comme un homme regarde avec dédain des fourmis, de tes terribles yeux clair, et avec ce sourire que tu as l’habitude de faire, ne remarquant pas qu’il glaçait les os de ceux qui croisaient ton regard.

Les années passent et changent. Tu commences à comprendre petit à petit que ta différence, si petite à tes yeux, est une véritable anormalité parmi la population dans laquelle tu as grandi. Et, au lieu de remarquer ce qu’il y avait de ressemblant entre toi et les autres, tu te mis à regarder tes différences. Tu grandissais plus vite que les autres, et de ce fait tu étais plus grand que la normale ; tu étais moins corpulent aussi, moins empoté et tes traits étaient plus fins, moins carrés que les faces que tu avais l’habitude de croiser. Tu apprenais plus vite que les autres, comprenait plus facilement ; et surtout tu étais bien plus curieux. Là où les autres enfants détournaient le regard ou ne relevaient pas, toi tu te mis à questionner, à essayer de comprendre chaque fait et geste des uns et des autres ; et ta curiosité si grande et si normale pour un enfant tel que toi était perçue comme un manque de respect flagrant dans la communauté que tu mis du temps à comprendre. Tous baissaient le regard alors que toi tu le levais, détaillant, inspectant tout ce que tu pouvais. Et puis, le temps et de lamentables expériences t’apprirent à rester discret, à ne pas poser de question plus que mesure –et même à ne pas en poser du tout-. Tu restais distant, devinant par toi-même l’utilité de chaque outil et de chaque corvée, tu ne regardais plus directement, seulement du coin de l’œil ou lorsque que tu étais certain que l’on ne pouvait te voir.
Des hypothèses émergèrent dans ta tête, et plus tu grandissais, plus tu te mettais à penser différemment, à croire différemment. Les esprits auxquels le village était si attachés n’étaient que pour toi les incarnations des changements et de l’anomalie-de toi-. Tu ne crus plus alors qu’en quelques esprits fondamentaux de ton peuple : l’esprit Mère, l’esprit qui donna l’intelligence, la raison et la conscience à chaque humain qui jusqu’alors n’étaient que de simples bêtes parmi d’autres ; l’esprit de la Femme, qui comme son nom l’indique donnait en chaque femme l’instinct maternel, et deux trois autres esprits principaux dans la religion qui imprégnait la tribu. Croyances dont tu te débarrasseras dès que tu eu une explication logique à tous cela. Sauf Kuûnuki, esprit de la pureté, du pardon et de l’intelligence, la divinité suprême, l’esprit des esprits, au pouvoir si grand qu’il pouvait donner la vie et la reprendre en même temps, faisant pousser des forêts et des montagnes, couler des rivières et créait des désert  ; qui berçait et choyait chaque être sur terre, humain ou non, et qui guidait les défunts au repos, jusqu’à leur réincarnation. Tu aimais croire que tu étais son réceptacle sous forme charnelle, car lui aussi était craint –bien plus craint que toi- des humains et même des autres esprits en raison de son apparence répugnante et horrifique, bien qu’il cache un cœur pur et bon, et qui pouvait se montrer terriblement cruel envers des êtres répugnants et irrécupérables. Comme n’importe quel petit garçon, tu rêvais d’être un être exceptionnel que tout le monde aimerait et dans ton cas tu rêvais d’être un dieu, un dieu pour juger, pour punir ou pour gracier ; tu aimerais tellement être dieu. Mais tu n’es qu’un pauvre mortel, qu’un pauvre homme, prisonnier de son intelligence. Peu à peu, tu ouvres les yeux sur les moqueries, la haine et la peur dont tu es l’objet, peu à peu tu te rends compte que ton statut n’est que le résultat d’une communauté qui avait besoin d’un bouc émissaire, peu à peu tu découvris que les hommes, les humains qui t’entouraient n’était juste que cruauté et stupidité mêlées.

Mais ce qui les dérange le plus dans tout cela, c’est que tu le prends bien Mao. Tu ne te froisse pas des remarques coupantes comme des lames de rasoirs : tu en ris même avec eux, souriants à leurs moqueries et t’imposant dans leurs jeux, renversant la cadence ; tu oses même répondre à tes ainés, avec ce langage si bien tourné qu’ils ne savaient plus qui se moque de qui et qui est sincère. Ils se jouent de toi ? Alors tu joueras avec eux. Pourtant tu n’as jamais fait de mal à qui que ce soit, et on peut même découvrir une innocence touchante au fond de toi. Mais qui serait aussi stupide pour t’approcher, toi, le répugnant et malsain Moa Nergüi. Quel nom cruel, cruellement ironique et cruellement vrai. Nergüi, un mot désignant quelqu’un sans nom. Ils ne t’aiment pas au point de ne pas te nommer, ne te donnant ni identité ni liberté, enchaînant avec eux leur pire cauchemar, réceptacle d’un mauvais esprit. Stupides humains.
Et même après tous cela, tu ne peux t’empêcher de les aimer. Le sourire sur ton visage est, malgré les rumeurs, sincère, tu espères juste que l’on te le rende un jour, mais cela n’arrivera pas voyons, tu ne mérites pas que l’on te sourit. Tu as grandi ici, dans ce village, tu appris tout ce que tu savais ici, dans ce monastère, alors quoi de plus normal de les aimer ? Tu es touchant d’espoirs et de rêves ; autant que tu es désespérant, désespérant de naïveté et d’illusions.
Mais tu n’es pas invincible Mao. Remarques après remarques, moqueries après moqueries, années après années, ton sourire perd de sa franchise, et tu finis par craquer, comme le bois face à la lame, l’arbre tombe sous les coups de la hache. Oh tu pouvais la voir la victoire dans leurs regards, tu pouvais l’entendre, la sentir : ils ont enfin réussi à te faire tomber, la bave du crapaud à enfin attend la blanche colombe. Mais tu ne pouvais leurs donner raison, car il ne te reste plus que ta fierté, hors de question que l’on te l’arrache. Alors, pour ne point montrer que ton sourire a disparu tu te caches, tu te caches derrière un simple morceau de bois, un masque comme l’on appelle ça. Entièrement blanc, seuls des énormes trous noirs et sombres perçant la surface lisse pour permettre aux yeux de voir, et de grandes cornes de cerfs sculptés dans le bois, lissées et peintes en noir viennent troubler la surface parfaitement uniforme du masque censé représenter le faciès du seul dieu auquel tu continues à croire, ce masque qui ne laisse voir que tes cheveux et tes yeux, lorsque tu daignes les ouvrir sur ce monde que tu regardes de haut maintenant, il te répugne, il te dégoute, mais tu espères toujours sincèrement, stupidement, qu’un jour on te souries.

Et puis un jour des étrangers ont pénétrés le village, avec leurs monstres de métal puant, tout un équipement sortant de leurs entrailles. La seule chose qui autorisait les Autres à franchir la limite du territoire était l’argent, bien sûr, l’argent dont les villageois, bêtes comme leurs pieds, ne comprenaient pas l’utilité et se gardaient bien de demander aux gourous la raison pour laquelle ces bouts de papiers verts était si important, et pourquoi ils ne pouvaient y toucher. Mais cela ne t’intéressait pas plus que cela que les dirigeants de ton monde soit corrompus, toi, c’était les étranger, parlant une langue incompréhensible, et sortant des monstres tout un attirail dont tu ne comprenais l’usage. Ta curiosité piquée au vif, tu t’approchas nonchalamment des fauteurs de troubles, brisant la limite imaginaire qu’avaient posée les villageois entre eux et la nouveauté. Tu savais bien que tu allais attirer les foudres des esprits sur le village, mais tu étais bien au-dessus de tout cela, car le premier qui te tuerait libérerait en même temps le terrible esprit dont tu es l’enveloppe, donc transgresser une loi fondamentale de plus ou non ne changeait rien à ton mode de vie.
T’approcher d’eux attira forcément leur attention, après tout ils étaient venus ici pour étudier, et si les sujets venaient d’eux-mêmes, c’était pour le mieux. Tu fus donc le centre de l’attention, et cela te plut plus ce que tu ne pensais : ils te laissaient parler à ta guise, marcher, courir, leurs jeux étaient très amusants, et tes différences étaient pour eux comme de véritable trésor. Ils étaient pâles, mais pas aussi pâles que toi ; certains avaient les yeux bleus, mais pas aussi bleus que toi, et d’une certaine façon, tu étais plus proche d’eux que n’importe quel homme du village. Un jour, alors que tu te rendais de bonne heure à leur campement installé à quelques mètres du village, ils te firent jouer à un jeu dont tu te souviens tout particulièrement : des formes que tu devais décrire, des couleurs que tu devais interpréter et des casse-têtes pas si difficiles que ça se succédaient les uns après les autres ; et l’attention de tout le monde fut sur toi une fois de plus, mais cette fois -ci au lieu des visages amusés il y avait une lueur d’intérêt de plus dans leur regard que tu ne manquas pas de noter. L’un des hommes du groupe te prit dans ses bras et ils envoyèrent quelqu’un chercher les chefs du village. Tu ne te souviens pas vraiment de quoi parlaient-ils, les quelques bases du langage que tu avais appris durant le séjour ne suffisant pas, seul l’air enjoué des sorciers te mit la puce à l’oreille ; et quelques heures plus tard tu te retrouvais dans l’un des monstres de métal avec tes affaires, voyants la seule terre que tu connaisses, ton seul repère, s’éloigner pour finir par disparaitre à l’horizon.

Tu découvres petit à petit le monde moderne, et tu as du mal à t’y faire. Sur le bord du chemin noir et sans vie se trouve des rangés d’arbre de fer aux feuilles de lumière, et bientôt, des montagnes rectangulaires se firent voir, et tu t’ébahis de ce monde  qui apparait banale aux yeux des personnes qui t’accompagnent. Et puis tu fis la rencontre de ton pire cauchemar, quelque chose qui te terrifie encore plus que les monstres roulants. Les monstres de fer volants. Pour toi c’est contre nature, les pierres et les métaux en aucun cas ne volent, et le risque et trop grand de s’écraser ; même les explications qui ont pourtant dont de te rassurer ne font qu’augmenter ta crainte : il va falloir que tu montes dedans. Ce fut à coups de pieds dans le derrière qu’on réussit à t’enfermer dans la boite aux bruits assourdissants, et tu ne cessas de hurler et de frapper la porte en métal que lorsque l’avion pris sont envole. A ce moment-là, tu te tassas sur ton siège, n’osant emmètre aucuns bruits et respirant à peine, de peur que le moindre souffle face s’écraser l’appareil, priant en silence la faveur des esprits. Ainsi tu bénis l’arrivée, te jetant au sol comme si tu retrouvais la terre après des années en mer, effrayant les quelques personnes se trouvant dans l’aéroport, observant ce jeune garçon masqué ne voulant plus lâcher le banc sur lequel il s’était affalé.

D’un monstre à l’autre, d’une montagne carré à une autre –aussi appelées immeubles ou bâtiments-  tu appris à parler, lire et écrire, les années ont passés et les scientifiques se sont lassés ; on t’emmena dans la campagne dite « anglaise », constitué des plaines et des forêts plates d’Angleterre, tu regrettes un peu tes montagnes et ta neige, mais parait-il qu’il arrive que parfois ici aussi le paysage se transforme en blanc, alors ça te rassures un peu. Un énorme bâtiment se détache, ou plutôt plusieurs bâtiments qui n’en forment qu’un, et tu peux distinguer sur la boîte aux lettres, des gravures nommant l’endroit. Les grands parlent entre eux mais tu n’écoutes pas, occupé à observer les lieux, et ce n’est que lorsque un adulte te fit signe d’entrer que tu remarquas que le scientifique s’en était allé, te laissant seul en territoire inconnu. Tournant ton regard, tu dévisages l’homme qui  formule une question dans la langue que tu t’es appliqué à apprendre. Quelques secondes plus tard, la réponse fusa.

"Non."

Plus court, tu meurs. L’homme, qui de tout évidence ne s’attendait pas à cette réponse, paru en colère, et reformula sa demande sous forme d’un ordre, élevant la voix. La réponse fut exactement la même. Jamais tu n’enlèveras ce masque, ou n’importe quel masque que tu porteras d’ailleurs ; certainement pas devant un inconnu. Quelques remontrances plus tard, et tu te retrouves dans un bureau, devant ce que tu devines être le maitre des lieux, ou quelqu’un de haut placé en tout cas ; puis tu te retrouves dans une chambre avec encore d’autres inconnus, quelques affaires posés sur ce que tu devines être ton lit en guise de bienvenue.

• • •

"-A partir d’aujourd’hui, tu seras connu sous le nom de Mask. Mao Nergüi n’existe plus, interdiction d’en faire mention.
-Mao Nergüi n’a jamais existé. C’est le nom que l’on donne à tous les damnés. "



Ichimaru Gin • Bleach


▸ Pseudo : Stein
▸ Âge : Peter Pan !
▸ Date de naissance : Un 26 novembre
▸ Sexe : Quelque chose d'humain a priori
▸ Découverte du forum : Euh……j’ai Alzheimer vous savez…oui, à 15 ans, c’est triste je sais




Dernière édition par Mask le Dim 6 Jan - 9:25, édité 3 fois
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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Mar 4 Déc - 21:42

Re-Re-Bienvenue Stein ! 8D
Time m'a l'air tellement cutie mon dieu, j'aime beaucoup son caractère (d'ailleurs tu n'oublieras pas de rajouter ses qualités :33)

Selon le questionnaire, Time est soit Expert, soit Word ! :33

Tu feras attention aussi, pour son origine et son identité, "Yang" ne me semble pas très français.

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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Mar 4 Déc - 21:53

Okay je réfléchi à tout ça ! o/ (je le verrais plutôt Expert moi, mais Word collerais mieux à son histoire...raaaaaaah D8)

Et pour le fameux "Yang", c'est cohérent avec l'histoire, je ne suis pas si bête que ça 8D
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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Mar 11 Déc - 11:09

Hey there !
Petit up hebdomadaire, tu t'en sors avec ton histoire ? :33

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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Sam 15 Déc - 19:46

Hey hey hey ! Mon histoire est horrible, j'ai déjà 2 copies doubles (riez si vous voulez, mais pour moi c'est énorme >w>) et j'ai encore rien tapé à l'ordi ;A; /meurt

Mais je vaincrais !! /mode valkyrie de la mort qui tue


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AU MON DIEU UNE CITROUILLE ZAVEZ VU CA UNE CITROUILLE LOL CA C'EST TROP COOL OLOLOL ET DE LA NEIGE, DE LA NEIGE PARTOUT YAY BEST DAY OF MY LIFE EVER PATATO

WTF ? (Where's The Food ?)


Minus:
 
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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Mar 25 Déc - 17:54

Up hebdomadaire (avec un peu de retard haha), tu t'en sors ? :33

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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Dim 6 Jan - 9:29

Hola ! o/

Voici un changement total de personnage, avec tout de refait etcétéra...

Et la fiche est fini ! J'ai fait du mieux que j'ai pu pour chasser les fautes (comme d'habitude); mais il en reste surement un bon paquet, alors j'éditerais surement après coup pour rendre plus clean tout ça.

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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Dim 6 Jan - 16:48

J'aime beaucoup Mask, je le trouve très touchant, j'espère qu'il a eu le temps de s'habituer à la technologie le pauvre.
En tout cas, tout est parfait, mais Mask étant un Expert, il faut que tu lui trouves une spécialité avant que je ne puisse te valider. ♥

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Âge: 15 ans/23 ans
Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Dim 6 Jan - 19:02

Je pense que l'éthologie (l'étude du comportement des diverses espèces animales) conviendra parfaitement à Mask, si ça colle avec ce que l'on demande dans la classe des Experts °^°

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AU MON DIEU UNE CITROUILLE ZAVEZ VU CA UNE CITROUILLE LOL CA C'EST TROP COOL OLOLOL ET DE LA NEIGE, DE LA NEIGE PARTOUT YAY BEST DAY OF MY LIFE EVER PATATO

WTF ? (Where's The Food ?)


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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask Dim 6 Jan - 23:55

Je ne suis pas une experte des spécialités (hoo hoo hoo) (pardon je suis pas drôle) mais je pense que ça passe ! (qu'on vienne me corriger si ça n'est pas le cas :33)

Tu es validée ! Amuse toi bien. ♥

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Sujet: Re: Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask

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Sourire n'est pas signe de joie, pas plus que pleurer est signe de tristesse ~ Mask

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