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 Ba dum tss !

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Invité
Sujet: Ba dum tss ! Dim 12 Aoû - 21:40



Subarashii mirai nante nai tte



Surnom : Flyers.
Prénom(s) : Fuyuki. (冬木)
Nom : Shimizu (清水)
QI : 179.
Date de naissance : 17/01.
Âge : 12 ans.
Origine : Japonais.
Ancienneté : Quatre mois.
Manie : Souffler sur des pissenlits.



They're all the same looking like dolls




Couleur des cheveux : Blonds clairs.
Couleur de la peau : Pâle.
Tatouage/Piercing ? : Aucun.
Couleur des yeux : Marrons clairs.
Taille en centimètres : 157 cm.
Corpulence : Fin.


Ushiro furimukazu ni ikou

Rêveur.Ouvert d’esprit.Simple.Courageux.Sincère.
Timide.Lunatique.Peu bavard.Impatient.Naïf.

< Dream as if you will live forever
And live as if you’ll die today >

Une légère brise de vent, le murmure de l’herbe, accompagné de celui des arbres, dont les feuilles se posent délicatement au sol. Une petite main innocente la ramasse, la tourne et la retourne mainte fois dans sa paume pour finir par la lancer au ciel. Et ce que cette feuille a vu à cet instant, en ce faisant emporter par le vent, c’était le visage d’un enfant souriant aux joues rosées, qui riait de bon cœur en se laissant tomber joyeusement dans un amas de feuilles mortes. Dans son regard rêveur se reflétait le ciel, dans ses oreilles résonnaient son cœur battant, dans un souffle brumeux, le froid de l’automne le faisait frémir. Et il perdit peu à peu ce sourire emplis de chaleur.
- Aujourd’hui le ciel semble triste, j’ai l’impression qu’il hurle son mécontentement et qu’il retient ses larmes …
Puis, bercé par la douce mélodie des oiseaux, il ferma lentement les yeux, et eu une pensée pour cet automne froid et dur, qui rêvait peut-être d’être aussi lumineux et gaie que l’été.
< The people keep walking
On tracks that are made by fools who don't care
I don't know why we keep damaging ourselves >
Le cliquetis de sa montre résonnait au rythme de son cœur, tandis qu’une légère brise faisait danser les pétales de fleurs qui s’évadaient des branches d’arbres. Il était allongeait au sol. L’herbe caressait discrètement le bout de ses doigts. Quelques rayons de soleil s’immisçaient entre les feuilles, l’obligeant à fermer les yeux. Les crachas des pots d’échappement ainsi que les pas bruyants des passants paraissait s’éloigner, peu à peu. Un long soupir se glissa entre ses lèvres. Ses mains s’amusaient à tortiller les brindilles d’herbe. La chanson enfantine du glacier traversa ses oreilles, et le fit sourire. Peut-être y-avait-t-il déjà une file énorme qui attendait après une gourmandise glacée sous cette chaleur insupportable. Puis, son sourire s’envola.
-Pourquoi est-ce que les gens se plaignent du soleil alors qu’ils ne souhaitent que lui quand le ciel est grincheux ? Il vient pourtant pour les rendre heureux…
L’enfant se laissa aller à ses rêves, en ayant une pensée pour ce triste été qui se force à être heureux pour les autres, et qui aurait peut-être aimé pouvoir se laisser engloutir par sa tristesse, rien qu’une fois.

< It's me against myself this time
Me against the world I hide >
Parfois, on se demande comment les gens peuvent être aussi maladroit, énervant, entêté et que sais-je encore. Mais ce gamin lui, ne fait pas attention à ça, lui, il pense que même une personne noircit jusqu’à la moelle peut avoir un cœur, où réside de l’attention et de la gentillesse. Lui, il n’aime pas qu’on parle méchamment des autres, peu importe la faute commise. Cet enfant, il est toujours honnête, au lieu de garder un billet fraîchement tombé de la poche de son propriétaire, il accourt à sa rencontre pour le lui rendre, et sans même un merci, il pourrait rester planté là des heures durant, un sourire idiot collé au visage. Il escaladerait toute une montagne pour sauver un chaton en détresse, rachèterait autant de ballons qu’il le faudrait à une petite fille en pleure, ayant perdu son compagnon d’hélium en marche, ou se proposerait à rester en classe jusqu’à tard le soir pour éviter à ses camardes de faire le sale boulot. Je ne sais pas, je ne le comprends pas, est-il naïf au point de croire que la vie est entièrement rose ? Peut-être. Ne se rend-il pas compte que les autres abusent de sa gentillesse ? Qui sait. Il sourit sans cesse, sans raison particulière, on dirait qu’il tend les bras au nuage cotonneux jusqu’à réconforter la pluie. Pourquoi tient-il tant à voir tout le monde heureux ? Eh bien, un jour je lui ai demandé, et quand sa réponse m’est parvenue aux oreilles, j’eu comme un pincement au cœur, un peu comme si j’étais coupable.
-Pourquoi je suis si gentil … Eh ben moi je trouve que je le suis pas. Parce que je souris beaucoup, presque tout le temps, alors que certaines personnes, elles pleurent, elles sont tristes, elles sont malades, et elles ont beaucoup de problèmes. Je voudrais toutes les aider, je m’en veux de pas y arriver, peut-être que je suis trop égoïste, tu trouves pas ?
Il souriait. Ce petit être qui ne représente que bonté et pureté. Et à ce moment, j’ai compris que les anges ne possédaient pas d’ailes. Que leurs lumières éblouissantes cachaient un sombre chagrin. Que leurs sourires n’étaient là que parce qu’il y avait de la tristesse sur Terre. J’ai enfin compris qu’un ange nous tend la main, mais qu’en échange, nous ne faisons que lui subtiliser sa lumière si éclatante.
< Instead of singing in the blue sky
I was like a bird captured in a dungeon cage >

__________________________________________

Définissez vous en une phrase
Je suis un.
Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
Un poisson rouge.
Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
« Je comprends ce que tu ressens... »
La petite manie dont vous vous passerez bien ?
N'avoir aucune notion du temps.
Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.
___________________________________________


The answer is inside of me

La porte claque.
Je m’empresse de me rendre à l’entrée, sachant parfaitement qui est là, devant moi, la cravate dénouée, en train d’enlever ses mocassins en cuir. Sans attendre, je lui ai sauté dessus, m’accrochant à son cou en l’assaillant de bisous. Il m’ébouriffa les cheveux et me sourit, ce sourire qui me rassurait dès que je le voyais. Maman nous appela pour dîner. Elle avait préparé de l’Oden. Un plat que j’adore. C’était silencieux, calme, seule la voix du présentateur télé brisait ce silence et je n’aimais pas ça. J’avais remarqué les cernes qui rongeaient le visage de papa, ses cheveux négligé et ce regard fatigué. Maman paraissait tout aussi exténuée. Elle le regardait, mais il fuyait ses yeux, parce que comme moi, il voyait un regard infecté par de la méfiance et des reproches. Elle savait. Il savait. Mais personne n’en parlait en ma présence. Il n’y eut pas de dessert. Il n’y en avait plus depuis quelques temps, je ne sais pas pourquoi, sûrement parce que papa et maman sont très occupés.
< This truth in your lies
Doubt in your faith
What you've built you laid to waste >

Maman m’accompagna jusqu’à ma chambre, elle me caressa tendrement la joue en m’adressant un sourire, mais je trouvais qu’il sonnait faux, à moitié forcé, perdu dans la tristesse, ou l’angoisse. La porte se ferma. A présent il faisait noir, mais papa m’a dit il y a longtemps que j’étais un courageux soldat qui se battait contre ses faiblesses et ses peurs et que comme ça, je serais bon. Je ne savais pas ce que ça voulait dire, alors je lui ai demandé si on me mangerait. Papa s’est mis à rire, alors j’ai ri aussi. Sans avoir eu la réponse que j’attendais, mais à ce moment-là, j’avais déjà oublié, tout, sauf le sourire de papa, qui est maintenant si terne. Enveloppé dans ma couette, j’ai joint mes mains et j’ai demandé au monsieur qui vit dans le ciel s’il pouvait faire sourire papa à nouveau. Je l’ai répété mainte et mainte fois, jusqu’à m’envoler au pays des rêves.

< Far from the world of you and I
Where oceans bleed into the sky >
Comme chaque matin, maman prépare nos bentō, à papa et moi. A l’école, je m’amuse avec mes copains, même si parfois ils me demandent de leur prêter mes jeux et qu’ils ne me les rendent pas, je crois que ce n’est pas grave, parce que ça veut dire qu’ils s’amusent beaucoup avec eux. Il arrive aussi qu’ils m’accusent à leur place, mais c’est ce que font des copains pour s’entraider, non ? Et puis le soir, avant de partir, ils me disent de nettoyer la classe à leur place, parce que c’est ce que font des vrais amis. Donc je le fais. Comme chaque soir, maman me gronde quand je rentre tard à cause du nettoyage, mais pas bien longtemps. Je lui raconte ma journée et elle me raconte la sienne. Elle me sourit et je lui souris. Ensemble, on mange des onigiri qu’elle me prépare chaque jour, après l’école. Puis elle m’aide à faire mes devoirs, et ensemble on attend papa. Mais aujourd’hui papa n’est pas là. Le téléphone sonne. Maman décroche. Je l’observe, je souris en croyant que c’est papa. Mais elle, elle ne sourit pas, elle tremble, elle fond en larmes, puis elle raccroche. Sans avoir le temps de lui demander pourquoi elle pleure, elle m’emporte d’un pas pressant avec elle dans la voiture, je ne sais pas où elle m’emmène, je ne sais pas pourquoi elle pleure, ni pourquoi elle sanglote.

< After my dreaming, I woke with this fear
What am I leaving, when I'm done here. >
Maman est assise à côté de moi. Je la regarde, mais elle ne me regarde pas. Un homme vêtu d’une longue blouse blanche vient à notre rencontre.
-Je suis désolé, mais votre mari est mort. Le choc entre les deux véhicules à était trop brutal pour qu’il réussisse à tenir bon, toutes mes condoléances. dit-il.
Je l’écoutais attentivement, et pourtant c’est comme si ma tête refusait de l’entendre, j’ai regardé maman, mais maman pleurait. Je me suis souvenu de ce que papa m’a dit, il y a longtemps, que je suis un courageux soldat qui se bat contre ses tourments. Alors j’ai pris les mains de maman, elle s’est agenouillée devant moi, son visage fatigué m’a regardé, et je l’ai serré contre moi, en lui chuchotant que je serais son petit soldat qui veillera sur elle nuit et jour, jusqu’à ce que je revoie ce joli sourire qui n’appartient qu’à elle.

< I dreamed I was missing
You were so scared
But no one would listen
Cause no one else cared >
Comme chaque matin, avant de partir à l’école, j’emporte mon bentō dans mon sac. Et comme chaque matin, il y en a deux sur la table, le mien et celui de papa. Pourtant, il n’est plus là. Il ne m’ébouriffera plus les cheveux, il ne me fera plus monter sur ses épaules, il ne me dira plus ‘bonjour’, ‘bonne journée’ ou ‘Je suis rentré.’, je ne sentirais plus jamais sa main chaude et rassurante. Mais maman, elle souffre, elle est comme une coquille vide, elle a perdu sa gaité. Ce soir-là, en rentrant de l’école, maman n’était pas assise à table en train de bouquiner, ni de préparer le goûter. J’ai fait mes devoirs tous seul et je l’ai attendu, longtemps, je crois même m’être endormi. Puisque que quand je me suis réveillé, maman se tenait devant la porte, essoufflée. Et en se dépêchant de monter à l’étage, elle m’avait dit de faire ma valise. Moi, je croyais qu’on partait en vacances, alors j’étais content.

< Sometimes solutions aren't so simple
Sometimes good bye's the only way >


It lasts forever



Du jour au lendemain, je me suis retrouvé en Angleterre, le pays où papa est né. Maman avait voulu revenir ici, dans la maison où elle a vécu quelques années avec lui, elle m’avait raconté qu’il avait tout quitté pour elle et le Japon, maintenant, c’est elle qui a tout quitté pour l’Angleterre, mais sans lui. Pourtant, maman ne va pas mieux, on dirait même qu’elle se détériore, parce qu’avant, elle luttait, rien qu’un peu, elle s’accrochait. Maintenant, elle se laisse engloutir par le chagrin. Pardon papa, je suis désolé de ne pas être ce brave soldat, je suis désolé de ne pas réussir à rendre maman joyeuse, je suis désolé de ne pas être la personne qu’elle a le plus envie de voir, la personne à qui elle pense jour et nuit, je suis désolé de ne pas être toi. Et puis un matin, la police était venue, pourtant, on n'avait rien fait, mais maman n’avait pas l’air surprise. Ils parlaient en anglais, et grâce aux origines de papa, je savais plutôt bien le parler et le comprendre. C’est alors que je les ai entendus dire que l’accident de papa n’était pas un manque de chance à cause d’un bref moment d’inattention ou un coup de fil soudain. Non. Papa est mort parce qu’il avait pris beaucoup d’argent à l’endroit où il travaillait, de l’argent qu’il n’a pas su rembourser, alors il l’a payé en perdant la vie, maman le savait, mais elle n’avait rien dit. C’était le secret qu’elle gardait en elle, c’était ce qui l’empêchait d’être heureuse.
Tout cela ne retenait pas le jour de se lever et de se coucher, ni la lune d’illuminer les étoiles. Mais peu à peu, le visage de maman devenait plus sombre chaque jour, elle ne me voyait plus, elle ne m’entendait plus, elle ne me répondait plus, c’était comme si j’étais devenue invisible pour elle. Même quand je prenais le temps de lui cuisiner un bon repas, que je posais fièrement sur la table, ou que je lui chantais sa chanson préférée. Elle n’était pas aveugle, mais elle ne voulait plus voir le monde. Alors elle a fermé les yeux pour toujours et s’est plongée dans l’obscurité. Lentement, son cœur s’est arrêté de battre, lui-même à bout de force. Au fond, je n’étais pas triste, parce que je pensais que son envol était une délivrance pour elle, parce que maintenant elle est avec papa et je sais qu’elle peut enfin être heureuse.

< And the shadow of the day
Will embrace the world in grey
And the sun will set for you >
Dans une salle où seul une table et deux chaises faisaient office de mobilier, on me fit signe de m’asseoir. J’ai attendu, je ne sais pas exactement combien de minutes se sont écoulés mais ça m’a paru une éternité. Peut-être avais-je tort. Quoi qu’il en soit, j’étais bien content que ce directeur arrive. Il s’assit en face de moi et me glissa une feuille sous le nez. Un test. Je ne savais plus vraiment de quand il datait, ni pourquoi j’ai dû le faire, mais le mot ‘surdoué’ me traversa les oreilles. Je me demandais alors ce qu’on me voulait, parce que maintenant, être surdoué n’est pas si hors du commun. Le directeur de cet orphelinat, la Wammy’s House –si je ne me trompe pas-, m’expliqua le règlement et tout ce qui était nécessaire de savoir à son sujet. Ensuite, il me posa plusieurs questions. Parfois, ma voix semblait indécise quand je lui répondais, au fond de moi, je pensais sûrement à ‘Je ne sais pas’ ou ‘Je n’y ai jamais réellement pensé...’ Et puis il me demanda de choisir un surnom. Sans hésiter, j’ai répondu Flyers. Sans raison particulière, parce que c’est un mot qui m’amuse, parce qu’on peut s’en servir pour faire des avions en papiers et les faire s’envoler loin, très loin. Et maintenant, je faisais partie de cet orphelinat pour surdoué. Il s’est passé beaucoup d’évènements, peut-être un peu trop. Alors j’ai demandé au vent de souffler dans mon dos pour me pousser en avant, sans trop y penser, sans trop y réfléchir, j’ai choisi de laisser la vie venir à moi.

< Instead of singing in the blue sky
I was like a bird captured in a dungeon cage >
Je me sentais perdu. Je ne connaissais personne et personne ne me connaissait. Un bref bonjour, rien de plus, rien de moins. J’avais simplement remarqué qu’ici, les gens ne sont pas comme mes copains, que j’ai dû quitter précipitamment. Et puis, je sais que ma timidité me fait barrage, quelques bégaiements, une phrase mal organisé, de quoi en lasser plus d’un. Alors je passe mon temps libre à regarder le ciel, à le voir pleurer et exprimer son mécontentement, puis s’illuminer à nouveau en se montrant sous son plus beau jour, avec son joli bleu clair. Et les nuages aussi, j’aime bien regarder les formes qu’ils prennent, les voir partir tous dans la même direction, je me demande parfois où ils vont, ça doit être vraiment marrant d’être un nuage, parce qu’eux, ils traversent le monde entier, ils voient toutes les plus belles choses que renferme la Terre. J’aime bien cet orphelinat. J’aime bien voir tous les gens qui y résident, croiser une tête différente chaque jour, en plus il y a des gens vraiment grands, comme des basketteurs ! Je me demande comment est le monde vu d’en haut, ça doit être marrant.
Je veux m’amuser autant que possible, ici aussi, je veux dévorer des yeux toutes les facettes que le monde voudra bien me montrer, je veux le découvrir et l’aimer davantage.


SURNOM(S) : Nezumi.
DATE DE NAISSANCE : 11/02/99.
AGE : 13 ans. °^°
SEXE : Panda.
AVATAR : Nai – Karneval.
DECOUVERTE DU FORUM : Ca fait un certain temps que je veux m’inscrireuh.
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM PRG ? Non.


Dernière édition par Flyers le Lun 13 Aoû - 1:32, édité 1 fois
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Ba dum tss ! Lun 13 Aoû - 1:25

Bonjour, bonsoir et surtout bienvenue !

J'ai rarement été aussi émue par une fiche.

Ton personnage est soit un ALTER soit un RIDDLE, à toi de choisir.

Toutefois je dois m'opposer au physique de ton personnage, à cause de ceci, et plus précisément :

Citation :
Les albinos, hermaphrodites et autres sont pour le moment interdits, parce qu'il y en a déjà pas mal. Bien entendu cette petite règle peut être revue !

Ainsi donc tu peux dire que ton petit Flyers a hérité des cheveux très clair de son père et que ses yeux sont d'une couleur banals (même si l'avatar ne colle pas bien sûr, c'est pas très grave).

Qu'en penses-tu ?

alea jacta est

♔ ♔ ♔

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Invité
Sujet: Re: Ba dum tss ! Lun 13 Aoû - 1:29

Je suis contente que ma présentation plaise à quelqu'un. *^*

Je vais également réfléchir à ce que je vais choisir, et pour le physique, je modifie ça tout de suite. \o
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Ba dum tss ! Lun 13 Aoû - 1:37

Je valide !

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Ba dum tss !

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Ba dum tss !

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