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 Swoon - Just remember to [insert something important] - FINIE

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Invité
Sujet: Swoon - Just remember to [insert something important] - FINIE Ven 24 Fév - 23:03

identité
I-I-I-I'm an alien from outer space

PSEUDONYME: Swoon
NOM : San Alma
PRÉNOM(S) : Milo
QI: 159
DATE DE NAISSANCE : 19 /06
ÂGE : 17 ans
SEXE : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Espagnole
ANCIENNETÉ : 5 ans
MANIE : Regarde autour de lui en faisant des mimiques de réflexion improbables. (Bosse dans la bouche avec sa langue, sourcil haussés, paupière tremblotante...)


physique
El hombre que soy.

Couleur des cheveux : Blond (cendré, please)
Couleur de la peau : Blanche
Tatouage/Piercing ? : Piercing aux deux oreilles
Couleur des yeux : Noisette
Taille en centimètres : 174
Corpulence: Fine-normale


caractère
This monkey's gonna go to heaven

Ingénieux
Aime la vie
Spontané
Bon fond
passionné
Entreprenant
    Gaffeur
    Un peu con
    Tête à claques
    Désinvolte
    Farceur
    Décalé
Swoon n’est que passion. Passion de la vie, passion pour des choses simples et parfois –souvent- insignifiantes, mais il est la volonté d’être et de faire. Conquérant des temps modernes, on le voit souvent accomplir ses projets fous avec l’enthousiasme d’un polytechnicien à deux lignes de son master.

Entretenant un rapport quasi phobique avec l’oisiveté, Milo est rarement inactif. Il a besoin de bouger, est-ce un besoin ou une insatiable envie d’action qui l’anime ? Swoon évolue dans un univers qui lui est propre où l’endroit qui sera transpercé par la fléchette importe plus que les générations d’hommes qui ont faim ou que les dix animaux qui ont crevé pour fabriquer le manteau en fourrure accroché au fond de la pièce (qu’il ne portera que si on le lui demande et qu’on lui file un truc en échange parce qu’il n’empêche que c’est laid) mais avant tout, Swoon aime cette existence.

Le seul de trait de caractère qui pourrait donner à inquiéter un psychiatre consciencieux chez ce jeune blond, c’est son détachement. Détaché de tout autant que fasciné par tout, on dit que c’est n’aimer rien que d’aimer tout le monde : le voilà appliquant ce principe et s’intéressant de près à la chose pour ne pas avoir à la voir dans sa réalité. Quelle différence entre la vie et un jeu vidéo, à ses yeux ? Faible.

Cette perpétuelle fuite en avant lui procure de la joie, le rend optimiste. Eternelle boite à rire, jouisseur au plus profond et dénué du moindre scrupule : il voue un culte à son propre amusement. Syndromé de Peter Pan, il ne se résout pas à considérer les adultes autrement que comme un moyen de payer les factures, d’apprendre des trucs qui servent parfois mais parfois non et de l’aider à s’infiltrer dans la salle d’heure de colle. (une de ses dernières lubies. Voir l’histoire pour plus de détails)
Malgré ce train de vie effrénée et cette absence totale de remords quand il s’agit de son plaisir, Milo est globalement quelqu’un de bon. Pas vraiment altruiste mais si l’Humain lui est suspect, il ne peut pas s’empêcher d’avoir quelques indulgences pour l’individu et l’arrière-pensée que se faire asocial monastique ne servirait pas ses projets.


classe
I'm half in mind, I'm half in need

Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en la mettant en gras et/ou dans une couleur voyante. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.


Définissez vous en une phrase.

  • Non.


What « I’m a duch » ?! I’m just making conversation !

Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

  • Un poisson rouge.


Will keep him busy. Or will die, be buried and will be good for ecosystem. Everyone’s the winner.

Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

  • H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.


Reminds of my towel’s true value.

Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

  • « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »


But it doesn’t sound so intelligent when I’m the one who’s saying it…

La petite manie dont vous vous passerez bien ?

  • N'avoir aucune notion du temps.


Awh, it’s already midnight ? But I didn’t finish my 59th cake !

Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.


  • Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.

    … And it would ruin my next opportunity to be punished. Opportunity, yes.



histoire
Soon, I'm gonna swoon

(9 ans)
Morts en plein orgasme.
N’est-ce pas la plus belle fin au monde ? un rêve d’adolescent réalisé, celui qu’ils avaient tracé sur la comète, au pied de leurs premiers ébats, pelotonnés dans le lit trop petit d’une chambre exiguë. Les deux corps s’abattent, avalés par le moelleux du matelas, faisant s’envoler les draps comme de la crème fouettée qui a fondu dans le chocolat chaud. L’adulte et l’autre adulte s’agitent encore un peu. Quelques spasmes post-coït ou bien post-mortem ? Les ultimes éclats de rire des deux enfants qu’ils furent, qu’ils redevenaient alors que leurs corps refroidissaient. Un œil ouvert, un regard, un sourire immobile et une étreinte éternelle, comme un défi au temps qui passe.
Milo ne le sait pas encore. Mater ses parents faire leurs gym, c’est rigolo deux minutes et il est vite retourné à ses collages, ses bricolages de gamin, sa lecture ou sa game boy color toute neuve. Dans tout les cas, il a mieux à faire que de mater ses géniteurs faire des mouvements d’aller-retours bizarroïdes l’un sur l’autre, l’un devant l’autre, l’un derrière l’autre ou dans d’autres placements moins descriptibles.
Mais tout de même… le lendemain matin, le manteau du paternel est toujours là, le sac de maman pareil… Et son petit déjeuner n’est pas là. Il est encore trop petit pour choper les miel pops, sacrilège ! Il vole le poing brandi en avant, tel un superman d’1m20 , jusqu’à la chambre progénitoriale, pour trouver deux corps inertes entrelacés dans les draps. D’une inertie curieusement rigide. Ses parents sont tout en angles, il tapote l’épaule de Monsieur, elle est rigide… Celle de Madame, froide et dure. Merde, ils sont morts. Et ils sourient en étant morts, en plus ! Comme des bienheureux, tssss.

Un peu plus tard, après avoir envie réussi à attraper les miel pops grâce à une ingénieuse installation à base de cordes à linge et de tabourets, le jeune garçon réfléchit devant son bol. C’est embêtant, des parents morts. Un type dans sa classe avait eu ça, il avait dû partir en orphelinat, sa maison avait été donné à onsaitpasqui, il avait dû quitter l’école… Popopo. Pas de ça chez les San Alma. No escandalo, « pas de scandale » comme avait dit le directeur de l’école en filant une sucette à cette fille avec sa promesse de ne rien dire à personne (un secret de polichinelle, sans doute… Les adultes en faisaient toujours trop pour ces trucs).
Bon. Milo termina de boire le lait qui avait pris goût de vrai faux miel industriel et, arborant fièrement une moustache mousseuse et immaculée, se dirigea vers sa chambre où il prit son sac à dos et sortit de la maison, libre et résolu à ne rien dire à personne.



« Qu’est-ce que c’est que cette odeur ?
- Cadavre, mouches, cadavres de mouches, sperme et cyprine, chef.
- Je me passerai des réponses à mes questions, Martinez. »
En homme intelligent, le commissaire Gonzalez sait que tout ses assistants s’appellent Ribera ou Martinez. Il y a toujours un Ribera, un Martinez et un Gonzalez dans un polar espagnol digne de ce nom (et parfois un Lopez, mais il a demandé à ne pas en avoir et vire systématiquement les Lopez), étant donné qu’il est le Gonzalez et qu’il laisse Ribera à la machine à écrire ou à la compta, il n’a pas besoin de se casser la tête à retenir les noms : c’est toujours un Martinez.
C’est donc ce philosophe des temps modernes, ce minimaliste du spirituel qui, le premier après Milo San Alma, découvrit les deux corps de Soli et Oscar. Deux cadavres fétides tendrement enlacés dans leur immondice et un môme qui dort dans sa chambre avec une pince à linge sur le nez. Les flics avaient été appelés par les voisins qui avaient eu la malchance de partager le système d’aération de la famille SA. Impossible, pour le moment, de dire depuis combien de temps les corps étaient là, ni la cause de la mort.

« Drogue, chef. Dose massive de cocaïne. Je penche pour un suicide. Et si c’est un meurtre alors je veux l’adresse du type pour qu’il vienne me faire le même numéro à moi et à ma femme...
- J’ai dit que je me passerai des réponses.»

Impossible, également, de préjuger de l’état psychologique du petit.

« J’appelle l’école. »

Là encore, le Martinez, on s’en serait passé.


Notes correctes, casier disciplinaire un brin plus chargé que la normale et de lourdes supputations comme quoi il devrait l’être encore plus. Un enfant parmi tant d’autres, un peu dissipé, quoi. Les parents sont morts depuis des jours et l’enfant continue sa vie. Quand il a vu la police, la première chose qu’il a demandée fut

« C’est pour quoi ? »

Singulier, le môme. Même Martinez avait levé un sourcil pendant que Gonzalez, flic blasé habitué à recevoir les déjections de l’Atroce Nature Humaine, sortait s’allumer une Marlboro avec un antique zippo, histoire de réfléchir à ce qu’on allait faire... Un commissaire réfléchit toujours à ce qu’on va faire.


(10 ans)
Et voilà ! Et voilà ! A peine quelques semaines après l’arrivée des barbus en bleu, ça n’avait pas manqué ! Ils avaient découvert les corps et ils l’avaient fichu en… ORPHELINAT ! A ce niveau, c’était presque une incitation à cacher les cadavres de ses parents pour ceux qui seraient dans son cas plus tard. Il faudrait qu’il trouve un moyen de les avertir… Ecrire un livre, tiens ? Bonne idée. « Comment cacher ses parents morts » allez. Milo se met à écrire dans son cahier de brouillon, le brouillon de ce qui sera plus tard le classique « Comment éviter les ennuis », livre de chevet des petits, bible des grands et synonyme d’antéchrist pour tout ce qui s’apparente à un représentant de la loi. L’orphelinat de San Bidulo, dans les bas quartiers de Barcelone, Milo San Alma a repris une vie normal mais dans une chambre minuscule occupée par un autre condisciple. C’est alors que…
« Milo, alguien es aqui para ti. »
Quelqu’un est là pour toi. Milo descend et voit une femme en habillée en flanelle et en tweed (mais il ne connait pas encore ces mots, à ce moment-là), une femme à l’air un peu acariâtre.

« Tu tia. »

Ta tante. Bon.
Pendant le remplissage de papiers d’usage, on lui apprend qu’en plus d’être sa tante elle est écossaise, professeur de Géologie, sympathique, qu’elle vient de Grande-Bretagne et qu’elle déteste l’Espagne.
Exit l’Espagne et le soleil, Milo monte sur une planche à roulettes géante avec un toit et une cheminée à l’avant : il va dire bonjour à la pluie.


(12 ans)

« Dites, Monsieur Le Divisionnaire, il avait quand même de sacrées tripes, ce gosse. »

Gonzalez aime quand on lui donne de la majuscule. Aussi consent-il à interrompre sa folle nuit d’amour avec la machine à café pour répondre :

« Martinez, ce gamin n’avait aucune tripe, c’est les gens qui en font beaucoup pour pas grand-chose.
- La mort de ses parents tout de même… »

Gonzalez sourit dans sa barbe qui sent le tabac froid et l’air de Barcelone. Il se comprend. Et il trouve la phrase qu’il vient de sortir très élégante, digne d’un feuilleton policier. Peut-être aurait il fallu la raccourcir… Ou bien la clarifier ? Qu’était Martinez, après tout, sinon l’esprit atrophié du téléspectateur passif qui demandait sans comprendre qu’on lui explique l’évidence ? Lui, le Commissaire Divisionnaire Gonzalez (CDG pour les intimes.), commençait à se demander s’il ne fallait pas engager des enfants. Il nous avait compris.
Il reprit une gorgée de café.


( 12 ans)

Cette fois-ci, Mary-Lisa St.Soul n’en peut plus. Non qu’elle n’ait reçu une éducation correcte et qu’elle ne bénéficie, comme toute fâmme de sa clâsse, d’un Instinct Maternel développé et d’une Réserve D’Amour théoriquement sans limite… Théoriquement : la limite vient d’être atteinte. Passer son temps à peindre, certes, faire des sculptures contemporaines avec la neige carbonique des extincteurs de son orphelinat, c’est de son âge, n’en avoir rien à faire des châtiments, on peut supposer que c’est un esprit fort… Seulement, Milo venait de s’essuyer les doigts sur sa chaise Empire. Pour une Lady, c’est la mort. Le déshonneur, le comble de l’horreur, le dernier cédé de Michel Sardou…

Un orphelinat normal, elle avait déjà essayé. Elle avait essayé la pension, l’internat à l’année, elle avait même feint la mort (c’est fou ce que c’était ludique, le ketchup.) pour tenter de l’envoyer l également au loin mais rien n’y avait fait : ce môme savait tout. Il devinait, il avait même réussit à la réanimer un jour où elle avait résolu de mourir pour de bon –sans grande conviction, certes, mais l’intention…-
Invincible. Elle eut donc une idée. Une idée qu’un non-Sam Alma aurait eu plus de mal à avoir. Une idée qui aurait fait se rendre à la police n’importe quel non-Sam Alma, on appellerait même ce genre de coup une Samalmaserie, dans les années 2050 (se référer à « comment éviter les ennuis », édition Delcourt, 2035)


(12 ans)

Une station service dans le faubourg de Winchester, là où il n’y a personne et une voiture toutes les vingt minutes. L’endroit qui vous donne l’impression d’être dans un film ou un jeu. Une après-midi de Mai. Le soleil coulait un bronze rampant sur l’asphalte et Milo ouvrit les yeux.

Il se trouvait compagnie d’une valise et d’un formulaire d’inscription d’un orphelinat à Winchester. Une petite lettre concise lui expliquait, sans lui donner les raisons, qu’il fallait réussir un test pour entrer là-bas, elle lui donnait quelques conseils pour les réussir. Milo chiffonna le papier et le jeta dans la rue où le vent l’emporta, comme ces boules d’on-ne-sait-quoi qui roulent allègrement au milieu de l’écran pendant les ouéstern. Il se mit en marche, vers l’horizon qui dessinait des bâtiments dans la lueur de 16h30. Débarrassé de ceux qui croyaient s’être débarrassés de lui, enfin tranquille pour un temps. Libre. Libre dans son nouveau jeu.


(12 ans)

« Aïe Aïe, bordel ! »

Verbiage fleuri, room sixteen et tout le tintouin : on tire Swoon par l’oreille (Il ne s’appelle plus Milo à présent. Une excentricité de la maison), tout ça parce qu’il avait voulu monter sur la plus haute étagère de la Bibliothèque pour fabriquer sa vigie et balancer des bouquins sur qui il voudrait. Plus personne n’aurait été à l’abri, il aurait été LE MAITRE de leurs paix, comme un pirate quoi. Le Commodore, ça lui plaisait, ça. Le pied quoi. M’enfin, il en était à construire un escalier avec des vieux exemplaires de l’Encyclopedia Universalis et de la Divine Comedie quand On était arrivé et qu’On lui avait collé deux heures.
On n’avait jamais eu meilleure idée. Enfants, mômes, nouvelles génération , recherchez les punitions : en plus que vous vous en foutez royalement, elles vous font rencontrer des gens particuliers. Genre… ( Swoon s’était interrompu à la recherche d’un gens particulier pour prouver ses dire. Puis, ne trouvant que cette fille, l’interpella sans se douter d’à quel point elle allait appuyer sa théorie.)

« Je suis Swoon.
-Spoon ?
-Swoon.
-Enchantée Spoon. Je suis Sky. »
Brune, on aurait dit une poupée et elle prononçait mal son nom. Il croyait ne jamais la revoir. Il la revit le lendemain. Et le surlendemain (une sordide affaire d’écoute téléphoniques dans les chambres de couples. Il voulait savoir qui faisait du boucan la nuit, empêchant les surveillants de dormir et lui de nuire) et les jours d’après…

Sky.

Sky.


( 15 ans)

Ils étaient devenus Sky et Swoon (« Sky et Spoon » pour ceux qui n’avaient rencontrés que Sky, l’information arrivait déformée), l’improbable ouragan déformant l’orphelinat à la nuit tombée. Rien ne pouvait plus les arrêter, elle et lui. Et l’idée même que leur célébrité pouvait n’exister que dans leurs têtes d’enfants n’aurait pas pu effleurer ces consciences saturés d’impatiences comme des coca frais qui débordent quand on a le malheur de les ouvrir. A cet époque, déjà, Swoon se souvenait peu de son ancienne existence : Milo n’étais déjà plus qu’un souvenir lointain, flottant vaguement dans sa conscience comme de la fumée dans une raie de lumière. Et alors qu’elle s’absorbait peu à peu dans son monde, lui utilisait la force que leurs duo lui procurait pour aller plus loin dans le monde, le cœur toujours plus léger et l’âme en fleur.


(17 ans)

« Swoon, tu viens ?
- Oh oui, je v…
- RIEN DU TOUT, j’ai besoin de toi pour faire une péridurale à End, on va le faire accoucher d’un dévédé de Requiem For a Dream ! »

Il se retourna et la silhouette fluette de Sky, manifestement sortie d’une rêverie qui l’avait balancé entre le mutisme et le silence pendant quasiment deux jours, lui saisit le bras. Ce qui l’étonnait le plus n’était pas l’habituel changement brusque dans les manières de sa compadre mais plutôt le fait qu’il ait fallu deux jours à une jeune fille surdouée pour avoir ce genre d’idée.
Il se laissa entrainer. Une fois de plus.
Et avec le sourire.


Quelle extase.
I revive those times, working undercover, softly slowly getting you
Any moment now, I’m gonna Swoon.

(Extrait de “Swooning Life –and yes, I know what it means, biyotch-“, biographie de Milo Swoon, Edition Delcourt, 2043)




HRP
Alright, already the show goes on


SURNOM(S) : Lain, Jawn, Mister Fruitcake...
DATE DE NAISSANCE : 20 / 01/ 1993
ÂGE : J'ai une carte 12-25 et on m'a récemment refusé la réduction -18 ans au cinoche. Chienne d'existence.
SEXE : ✔ M ❒ F
AVATAR : Blond random
DÉCOUVERTE DU FORUM : Big up pour Breathless
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Ouaip. Tout à fait. Absolument. Des bisoux.
[/list]


PS: Désolé pour le codage merdique mais Morphée refuse de me laisser m'arracher mes (fabuleux) cheveux sur ces truc en HTML plus longtemps.
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End
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Swoon - Just remember to [insert something important] - FINIE Sam 25 Fév - 11:59

Swoon a écrit:
RIEN DU TOUT, j’ai besoin de toi pour faire une péridurale à End, on va le faire accoucher d’un dévédé de Requiem For a Dream ! »

8D.
Ok je te dis même pas bienvenue pour la peine. Et je te fais pas non plus de compliments.

Ton personnage est un Riddle o/ j'espère que ça te convient, si ça te convient pas tant pis, t'as été méchant, tu seras puni.

♥ Validey. Contente de te revoir, tss.

(Lancer de dés effectué)


♔ ♔ ♔

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