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 Titanium - You shoot me down but I won’t fall.

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Sujet: Titanium - You shoot me down but I won’t fall. Mer 1 Fév - 20:48

I AM TITANIUM


PSEUDONYME : TITANIUM
NOM : SHARP
PRÉNOM(S) : JUDE THEODOR
QI: 179
DATE DE NAISSANCE : 08 / 08
ÂGE : 15 ANS
SEXE : MASCULIN
ORIGINE : ANGLAISE. INSTALLE AU JAPON.
ANCIENNETÉ : DEPUIS SES 14 ANS
MANIE :

    Comptes le nombre de bactérie que peut posséder un objet se trouvant devant ses yeux, ou alors l'air, ou une surface, ou un animal. Fais énormément de calculs sur les possibilités de contrer ce flux de bactérie et microbes dans son corps. Peut aussi énumérer le nom des anticorps que posséde son corps.









Couleur des cheveux : Brun
Couleur de la peau : blanche
Tatouage/Piercing ? : peau vierge
Couleur des yeux : marron
Taille en centimètres : 167
Corpulence: banale



CALME
ORDONNE
RÊVEUR
TIMIDE
INQUIET.


    RENFERMEPHOBIQUEHYPOCONDRIAQUEMANIAQUESTOÏQUE.



– Titanium, tu voudrais bien venir avec nous jouer dehors ?
– …


Vous le regardez avec pitié, cet enfant toujours seul qui ne parle pas. Ce garçon aux dreads qui n'intervient qu'en classe, pour sortir la bonne réponse. Il vous intrigue, ce gamin haut comme trois pommes avec ses lunettes rondes teintés qui cachent ses yeux. Vous n'en connaissez pas là couleur, c'est un mystère.
Il s’appelle Jude. Vous ne savez de lui que son pseudonyme, un truc étrange, Titanium. Vous ne savez pas trop quoi penser de ce gamin. Il ne parle jamais. Il reste neutre face à vos attentes et questions. C'est peut être une preuve de faiblesse. Un gamin faible qui ne veut se mêler aux autres.
Vous passez votre chemin.

– Titanium, tu me passes ton éclair au chocolat ?
– …


Envieusement, vos yeux scrutaient l'éclair se dirige vers les siens. Derrière ses lunettes teintés, ses yeux s’écarquillent. Vous le voulez vraiment cet éclair, mais la tête qu'il vous fait à l'instant ne semble pas vous convenir. Peut être qu'il aime réellement beaucoup les éclairs au chocolat et qu'il ne veut pas vous le passer.
Ce n'est pas la première fois que vous lui demander quelque chose qui ne vous donnes pas. Il semble ne pas vouloir à effectuer d'effort physique. Maintenant que vous y pensez, il ne vous à jamais prêté sa gomme en cours, comme vous n'avez jamais frollé son corps dans un couloir. Vous ne l'avez jamais vu en survêtement ou en grand effort sportif. Vous vous dites qu'il doit être pudique.
Vous passez votre chemin.

– Il est où Titanium ?
–...


Un grand blanc à prit la classe. Vous regardez les autres qui semblent ne pas comprendre ce qu'il se passe. Le professeur vous regarde, espérant que vous sachiez la réponse. Vous vous souvenez qu'il était parti à l'infirmerie à cause d'un rhume. C'est la troisième fois cette semaine que les pompiers ont été appelés et encore cette fois, vous entendez les sirènes qui retentissent dans la cour. Vous vous jetez contre les fenêtres. Titanium, sur un bran-quart , est emmené dans l'ambulance, le teint horriblement pale.
Ce n'est pas la première fois qu'il rate un cours. Souvent premier élève, il reste toujours vraiment présent en cours...sauf quand il est enrhumé ou qu'il a mal à la tête. Vous trouvez ça bizarre que les pompiers viennent à chaque fois.
Vous passez votre chemin.

– Bon travail, comme toujours Titanium
– …


Vous l'enviez, un peu. Encore une fois il a une superbe note en science. Mais il ne réagit pas. Ça vous dépasse. Il doit avoir une super moyenne mais n'affiche jamais un sourire sur ses lèvres. Vous vous demandez sérieusement si il a des expressions, des fois.
Les seules fois où vous l'avez vu arborer autres choses que ce visage neutre, c'était quand il avait un semblant de fièvre. Là, il avait l'air inquiet. C'était étrange, il était blanc comme un cachet d'aspirine. Enfin bon, vous avez eu un trois, il a eu un dix-huit.
Vous passez votre chemin.


– Titanium, on a quoi pour de-
– …


Vous tenez dans votre main un cahier et un crayon, dans l'autre la poignée de la porte. Devant vous, sa chambre. Vous écarquillez les yeux. Tout est sous plastique. Tout. Ses livres, son pc, ses oreillers, même ses propres chaussons sont sous plastique. Il n'est pas dans la chambre. Dans un coin de la pièce, vous voyez un étrange carton et vous vous approchez.
Des produits ménagers rangés par ordre alphabétique et par couleur sortent du carton, avec une multitudes de paires de gants roses. Vous n'étiez venus que pour prendre les cours de demain et maintenant, vous venez peut être de comprendre que Titanium se trouve être un étrange gamin.
Vous sortez de la chambre, en courant.





Définissez vous en une phrase.

  • Non.
  • Dans un souci d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...
  • Anthropologiquement parlant ou bien ?
  • Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?
  • Je suis un.


Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?


  • Une bataille navale.
  • Les hauts de Hurle-vent.
  • Le DVD d'Ed Wood par Tim Burton.
  • Un poisson rouge.
  • Une corde.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?


  • Finnegans Wake de James Joyce.
  • H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
  • Totem et Tabou de Sigmund Freud.
  • Harry Potter de J.K Rowling.
  • Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.


  • « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »
  • « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »
  • « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »
  • « D'un point de vu biologique... »
  • « Je comprends ce que tu ressens... »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?


  • Câliner tout le monde.
  • N'avoir aucune notion du temps.
  • Faire des private jokes.
  • Accro au high five.
  • Caser des citations partout.


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

  • Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.
  • M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.
  • Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?
  • Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.
  • Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...





You shout it loud
But I can’t hear a word you say
I’m talking loud not saying much
I’m criticized but all your bull is ricochet
You shoot me down, but I get up

Livre I. Création d'un être parfait.


«  Je veux être un oiseau ». La phrase avait sonné contre le vent ; les pieds balancés vers le sol. Réajustant ses lunettes, Jude s'était assoupi contre la fenêtre de sa chambre. Dans le ciel volaient en cercle de grands corbeaux noirs, déviant souvent leur trajectoire, le garçon les observait, impassible.
Il en comptait cinq, se fondant souvent dans leur propre ombre, dansant avec ou contre le vent, il ne pouvait le prédire. Il savait juste qu'il voulait être un oiseau. Un corbeau, un pingouin, il s'en fichait de la forme, il voulait devenir un oiseau.

Dans les grands rêves que convoitait le jeune Sharp, il y avait devenir un fin stratège et devenir un oiseau. C'était sa raison de vivre depuis ses cinq ans, et au sein de sa propre famille, personne ne savait réellement quelles pouvaient être les motivations du jeune homme. Son père avait depuis longtemps essayé de le raisonner, lui prouvant qu'un humain ne pouvait pas se transformer en oiseau. Jude avait acquiescé, puis ajouter que de toute façon, il ne sentait pas humain. L'enfant avait toute une théorie sur les liens entre les oiseaux et les humains, passant par l'homme-oiseau de DaVinci et bien d'autre grands noms. Ainsi donc, Jude ne se sentait pas humain mais oiseau. Un enfant oiseau qu'on aurait oublié d'envoyer dans le ciel. Ses parents avaient peur. Jude s'en fichait un peu, enfant adopté, cela ne renforçait qu'encore plus ses théories.  

Jude parlait peu. Si bien que peu de genre connaissaient réellement l'intonation de sa voix. A l'école, c'était pareil, ne répondant à l'appel que par un vulgaire hochement de la tête ou une main qui se levait. Jude pensait que la parole ne devait être exploitée que pour de grave moment et instant. Et l'école ne faisait pas partie de sa liste des « moments importants » de sa vie. Il parvenait parfaitement à réussir sans jamais utiliser un seul moment en une journée. Enfant premier de la classe, le professeur ne pouvait lui redire quoi que ce soit. Ses parents partaient du principe que du moment qu'il avait de bonnes notes, ils leur donneraient ce qu'il voudrait. Jude ne voulait jamais rien.

Ainsi l'école primaire passa très vite, l'entrée au collège serait dans le prochain été. Les classes avaient été faites depuis longtemps, Jude se fichait éperdument avec qui il tomberai cette année. Jude n'avait jamais eu de grand ami. Peut être quelques personnes qui lui chipaient ses feuilles de cours de temps à autres mais à partir du moment où il fallait parler, il créait un mur avec les autres.
Ainsi ils ne pouvaient le gêner.
La rentrée fut importante. Nouveau programme, Jude devait étudier encore plus qu'avant. De nouvelles têtes dont il ne connaîtrait toujours pas le nom à la fin de l'année. Des professeurs tous plus extravagants les uns que les autres et un proviseur autoritaire. Le régime relevait du totalitarisme cru. Plein d'examen et donc plein de sortit. Les élèves quittaient le collège avec une rapidité affriolante. « Ici, la stratégie règne » criait le proviseur, passant dans les salles d’examens toutes les semaines. Ainsi, deux ou trois élèves disparaissaient toutes les semaines et une fervente compétition naissaient dans toutes les têtes des restants.
Jude se frottait à de nombreux élèves coriaces. Ayant toujours été le premier en tout, la baffe qui se prit en apprenant qu'il n'était pas le seul le désarma. Il y avait d'ailleurs dans sa classe, l’élève le plus intelligent qui soit. Son quotient intellectuel relevait d'un magouillage, il en était certain. Même les grands n'avaient pu avoir toute la science contenue dans cette tête brune. Il retint son prénom. Endou. Un gamin qui alignait des prouesses autant physiques que mentales. Un parfait. Une perfection. Tellement pas comparable à Jude.

Livre II. La rencontre.

Il s’avérait que Endou était quelqu'un de fascinant. Un être un peu brouillon et niais sur le bord mais doté d'une générosité sans nom. Et là où la compétitivité régnait en maître, lui allait aider des camarades. Jude l'avait étudié, délaissant pour quelques heures ses schémas sur l'invention d'une nouvelle race d'homme-oiseau sur terre. Endou était spécial. Jude en avait peur. Pas d'une peur paralysante, mais de cette beauté qui nous tétanise. De ce parfait de perfection qui glace au regard. Endou était envoûtant. Et dans ce contré du Japon où les enfants se battaient pour devenir de parfait petits soldats parfaits, Jude sourit. Jude souriait rarement. C'était aussi rare que sa voix. Ce gamin le fascinait. Ce gamin le fascinait tellement qu'il était partit de lui-même lui parler.

Endou et Jude étaient devenus meilleurs amis. Là où l'un ne comprenait pas quelque chose, l'autre lui expliquait. C'était une relation intellectuelle, le genre qu'il en existait peu dans le monde. Jude apprenait alors le sens du mot amitié et confiance. Endou était alors sa confiance et son amitié. Et même si l'adolescent ne comprenait pas encore tous les termes d'une amitié, il aima parler avec lui. C'était le seul qui savait pour son rêve. Le seul qui ne lui avait pas rigoler au nez aussi. Non, il avait hoché la tête et lui avait sourit. « Tu y arriveras Jude. J'en suis sûr ». Sa phrase l'avait surpris, lui qui n'avait jamais reçu d'encouragement de qui que ce soit. Endou n'avait pas de frère et sœur, son père était souvent absent et sa mère était femme au foyer. Un monde séparait le sien et celui d'Endou. Lui, il régnait dans une famille confortable, son père ayant de nombreuses actions à sa botte. Lui s'en foutait éperdument de l'argent.
Ce qui lui plus en Endou, c'était peut être sa force de caractère et son amour pour un sport. Le foot.
Les japonais ne sont pas tellement friands de foot. Ils le regardent de loin, ne le jugeant qu'européen. Endou était métisse. Son père était américain. Ils avaient dans le sang l'orient et l’occident. Autre perfection que Jude lui enviait, lui totalement japonnais. Le foot était un mot nouveau pour Jude, basé sur des étymologies anglaises. Endou était goal dans un club de seconde zone. Jude venait le voir à ses entraînements et matchs. C'est en fixant les autres joueurs qu'il s'était découvert cet étrange don. La stratégie. Alors après les matchs, ou même pendant les mi-temps, Jude courrait jusqu'à Endou qui se reposait sur un banc et lui expliquait. Comment celui ci bougeait. Comment l'ouverture entre le libero numéro quatre et le défenseur cinq était énorme. Endou notait tout dans sa tête, le remerciant en lui souriant. Endou était le capitaine de l'équipe, il pouvait se permettre de bouger ses hommes. Et il suivait toujours les conseils de Jude. Jude s'était alors trouvé un terrain sur lequel il battait Endou. La stratégie. Et comme un gamin a qui on apprend qu'il est le meilleur, il avait adoré ça.

« Les actions vont mal, l'Europe ne veut plus de nous » hurlait son père. Jude avait acquiescé, une feuille des derniers versements du bloc de l'Ouest dans les mains. Comme son père, il avait un rôle important dans les affaires de la famille. Et même pour un enfant de quatorze ans, il devait assurer le rôle que lui donnait son paternel.

Parallèlement, Endou tomba malade. Une maladie qu'il ne connaissait pas lui-même, mélange de bactéries et virus qui avait rendu l'enfant terriblement faible. Il ne venait plus en cours, Jude regardait par la fenêtre, ne pouvant plus parler au seul être humain digne d’intérêt. Il se rendait alors souvent à son chevet, passant par une horrible salle qui se disait « destructive de bactérie » où les gens portaient des scaphandriers comme s'ils allaient visiter la lune. Jude n'aimait pas cette pièce. C'était parler avec Endou avec cette distance que confère la maladie. Jude n'avait pas peur de Endou. Il voulait enlever ce vêtement pitoyable pour lui montrer que cela ne l'affecterait pas. Le brun le regardait en souriant. Endou était beau, même dans la maladie. Le teint un peu plus pâle qu'à la normale, mais toujours cette joie de vivre.

Il attendait dehors de la salle, sa veste préalablement enlevée, il attachait ses dreads à l'arrière de son crâne. Une sonnerie à retentit, il n'a pas tourné la tête, les yeux écarquillés sur le mur d'en face. Derrière lui, les infirmières s'affairaient à mettre des combinaisons avec rapidité, nombreuses tombant sur le sol. Il a serré les dents, et s'est retourné.
Vous savez, ces moments qui semblent s’arrêter ou ralentir soudainement, vous en avez déjà vécus ?
Votre par est lourd alors que vous vous élancez jusqu'à la chambre, frappant les rideaux de plastique contre les murs, entrant dans la sphère protectrice. L'instant où votre vie dérape totalement, quand vous le voyez, étendu sur le lit, son corps couvert de spasm. Les yeux révulsés, vous courrez jusqu'à son lit. Et vous hurlez son prénom, quitte à vous arracher la gorge, pourvu qu'il revienne. Vous voulez qu'il revienne. Vous ne voulez rien d'autre, mais là, son corps s’arrête.

Et la sonnerie fatale qui reste en l'air, comme le début de la fin de la vie de votre meilleur ami.


Livre III. Séparation et entité propre.


« Jude, tu devrais sortir ».

Le vent est froid, c'est ce qu'il se dit. La nuit est glacée, les microbes s'infiltreraient par les zones de chaleurs de son corps. Premièrement, la bouche. Quarante milles microbes et bactéries traînent tous les jours dans sa mâchoire, comme tout le monde. Des bactéries qui détruiraient son système immunitaire en un rien de temps s'il ne boit pas assez de lait. Alors il se resserre du lait, en versant sur le côté de son verre, puis se réfutant, il replace sa main dans ses cheveux. Les bactéries sont sur toutes surfaces non traitée. La table n'a pas été lavée depuis hier soir, le nombre de microbe qui ont pu passer la nuit ici est hautement supérieure à la normale, multiplier par cinq si sont père a prit, à son accoutumé un café corsé venu d’Éthiopie. Il a entendu hier qu'une épidémie a touché l’Éthiopie, il repose de suite son verre sur la table, n'osant toucher la moindre parcelle de la surface.
 Une année que Endou a disparu, et pour lui, chaque jour est une épreuve de plus. A vivre, respirer, compter le nombre de microbe présent dans l'air. Les microbes tuent, les virus tuent, les poignets de porte sont les pires, nid à bactérie. Depuis que le brun n'est plus, Jude voit sale partout. Partout ? Si cela était si simple. Non, de plus de sa phobie des bactéries, le dreadeux se retrouve avec une maladie pire encore : hypocondrie. Maladie mentale apparu depuis Endou, il se met à craindre la mort à chaque tournant de grippe, rhume et autre petite maladie infime. Des journées à passer chez le médecin pour un résultat toujours négatif.

Se levant de la table, il part dans sa chambre, seul mur totalement immunisé contre le monde extérieur. Monde de pastique et d'air conditionné, le pc est couvert d'un film plastique, après tout un clavier est trois fois plus sale que la cuvette de vos wc. Il passe rapidement devant sa collection de figurine d'oiseau, toutes elles aussi dans une vitrine avec air renouvelé toutes les trente minutes.
Prenant avec soit le journal posé dans une corbeille couverte elle aussi d'un film plastique assurant la non-prolifération de microbe, il l'ouvre.

« Suite à l'inflation de la bourse, l'entreprise Sharp s'écroule. »

Déménagement.

La suite n'est qu'un enchaînement de circonstances désastreuses. Toujours plus de dette, toujours plus dans le gouffre, son père déteste cette situation. Lui, ne change pas. Il déteste l'Angleterre même s'il est natif Anglais. Il déteste le temps, comme les gouttes qui s'écrasent contre les fenêtres. Endou lui manque. Il colle son front contre la vitre, regardant le ciel. Et ce même entremêlement d'oiseau dans le bleu. Il ne sait pas si le paradis existe. Il espère. Alors il re-nouvelle son rêve d'être un oiseau. Un oiseau pour aller voir Endou, parce qu'il est persuadé d'être au Paradis Endou.
Sa nouvelle école est moins performante. Il ne comprend pas ce système. Il chute. Lentement. Ces nouvelles règles, si différentes du Japon le dépassent un peu. La compétition n'est plus, l'envie d'être premier le quitte. Pourquoi rester au top alors que c'est si facile d'être banale ?

Il se construit un monde dans sa tête, dirigé par les oiseaux, et leur ennemi, les bactéries. Lui est un pingouin. Un oiseau qui ne sait pas voler, un oiseau qui n'accomplit pas la seul faculté qui lui est permit. Jamais il ne découvre le ciel. Jamais il ne pourra voir Endou. Il est juste condamnée à combattre les bactéries qui lui attaquent les pattes.

Livre IV- L'orphelinat.

Son entrée à l'orphelinat se fait banalement. Venu d'une famille riche et assez intelligent, il sait depuis enfant qu'il a un truc que les autres non pas. Mais jamais on ne lui proposa de rentrer à Wammy's house. Non, il fallait être orphelin, et de ce fait, il n'y avait pas le droit. C'est après la mort de son père qu'on le contacta.
« Accident de voiture à cause de l'alcool » qu'on lui dit à l'hôpital, il acquiesça. Depuis la perte de l'entreprise, son père avait trouvé un pseudo réconfort dans la boisson, et lui, enfant adopté d'un seul parent, il se retrouvait seul au monde. Oh oui, il restait bien la nourrice dans la demeure, mais fallait-il qu'elle ai des papiers en ordres.

Perdu dans ses revues sur le foot avec un morceau de dubstep, son portable avait sonné. Rendez-vous un mardi dans la région de Winchester, il avait soupiré, lâchant son casque et son magazine, éteignant l’énorme télé devant lui. Il n'avait pas de doute sur l'appel, c'était un orphelinat. Pas qu'il ai un ego sur-dimensionné mais le fait que l'entreprise qui avait génère un bon paquet d'argent s'éteigne avec son directeur...celà avait de quoi attisé les racailles à vouloir où étaient tous ces millions. Et Jude le savait.

Mais seul, il ne pouvait rien faire. Il était agé de quinze ans, et impossible de toucher le moindre centime. Il lui fallait un endroit jusqu'à sa majorité. Et cet endroit s'avérait être l'orphelinat des génies de ce monde. Il aimait le concept. Il y entra.

Il lui fallu un pseudonyme. Il pensa au titane.
Le titane, c'était fort. Resistant au feu. Blanc, froid.
Immunisé contre les bactéries, totalement pur.

Le pingouin du Titane.



HAYA.


13 JUILLET 1993
456848648 ANS.
PINGUIN
KIDOU YUUTO -et je vous interdis d'essayer de trouver des images de lui sur 0chan.
Par May/Jimmy/Darling/Navy/Money/Den/Lolly/Honey/Jewish/Crepe/Evan. SBF.
J'aime pas Wh. D'ailleurs, c'est pas mon 9 éme comptes dessus.




Dernière édition par Titanium le Ven 28 Fév - 14:29, édité 2 fois
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Sujet: Re: Titanium - You shoot me down but I won’t fall. Mer 1 Fév - 21:20

Re-re-re-re-re-re-re-re-Bienvenue sur WH 8D

Titanium ça claque comme nom ♥

Bref alors, ton personnage est un Expert ! J'espère que ça te va.

Et lancer de dés effectué.

Et dépêche toi de finir ta fiche qu'on se fasse un rp parce que je viens de me rendre compte que j'ai jamais rp avec toi.


♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Titanium - You shoot me down but I won’t fall. Mer 1 Fév - 22:10

QUAND TU VEUX BEBE. (et je viens de capter que j'ai pas rp avec pas mal de vieilles sur Wh .___.)
FINIIIT. -et j'ai encore fait un truc wtf avec une theorie wtf-
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Sujet: Re: Titanium - You shoot me down but I won’t fall. Jeu 2 Fév - 18:30

Vazy traite moi de vieille peau.
Petit Titanium me fait de la peine.

Validée fanatique de foot et de pingouins, amuse-toi bien !

:3



♔ ♔ ♔

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