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 les poubelles du printemps arabe [Terminée.]

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Invité
Sujet: les poubelles du printemps arabe [Terminée.] Dim 27 Nov - 4:20

Par mon fléau, j'envoie l'horreur !
Dit le Seigneur

PSEUDONYME : Playmobil
NOM : Hassan
PRÉNOMS : Ismaël Pharuq
QI: 154
DATE DE NAISSANCE : 11 / 09
ÂGE : 28 ans
SEXE : ✔ M ❒ F (pas avant le mariage.)
ORIGINE : Pakistanaise
ANCIENNETÉ : Ça fait deux ans qu’il balance des sacs poubelle pleins à la figure des orphelins.


Par mon épée, j'envoie ma plaie !
Dit le Seigneur


Couleur des cheveux : Noirs de jais
Couleur de la peau : Mâte
Tatouage/Piercing ? : Un portrait de Sid Vicious à l’encre noire qu’il a maintes fois tenté d’effacer …
Couleur des yeux : Bruns
Taille en centimètres : 186
Corpulence: Athlétiquement terroriste
« Hassan, il pue les épices, il respire la foi, il a un regard bovin, il dort debout. Hassan, il flambe à l’intérieur, il grince les dents quand vous collez vos chewing-gum sous vos pupitres, il hausse les sourcils très haut. Hassan, il a des yeux explosifs, des lèvres charnues, des joues creuses. Hassan, il marche mal, courbé, et a plein de brûlures de cigarettes dans le dos. Hassan s’en fout, il ne montre jamais son dos. Hassan s’en fout de ce à quoi il ressemble, et ça se voit. Hassan n’a aucun goût en matière de vêtements. Hassan porte une casquette ringarde qui porte elle-même des piercings. Hassan, il se sentirait mieux dans la tenue traditionnelle de son pays, mais pour passer le balai, ça le fait pas trop. Hassan, il oublie des fois de se raser, mais évite de l’oublier trop souvent, pour ne pas ressembler au grand méchant terroriste. Hassan, au fond de ses yeux, il y a la peur, qui regarde le monde. Hassan, il a un sourire de requin et une voix d’alligator. Hassan, il a les bras cuivrés et les mains amatrices de claques sur les joues des enfants. Hassan avait les joues rougies par les coups, lui aussi avant, à l’école. Hassan a les ongles blancs, ça l’énerve, on dirait des ongles de fille. Hassan a des cheveux de terroriste que l’on soupçonne de se prendre des explosifs tous les matins, et rares sont ceux qui l’ont vu sans son couvre-chef. Hassan, il a un sourcil pas complet. Hassan, c’est un dromadaire aussi dangereux qu’un crocodile du Nil. »


Toi que j'appelais mon frère
Pourquoi causer un nouveau martyre ?


Soigné
Pieux
Loyal
Entreprenant
Naturel
Courageux
    Fermé d'esprit
    Intégriste
    Trop ambitieux
    Provocateur
    Agressif
    Stupide
« Elles courent, elles courent, les polémiques et les rumeurs, au sujet des musulmans, de nos jours ! Ça t’agace beaucoup, n’est-ce pas, Hassan ? Ça t’agace même énormément, toi qui es un fidèle croyant en Mahomet. Tu n’y peux rien si toi, au moins, tu te bats pour des convictions religieuses. Cette valeur a presque disparu. C’est pour ça que vous êtes violents, que vous faites tout sauter. Vous voulez convertir le monde et éliminer ceux qui s’y opposeraient. Mais toi, c’est plus de la peur qui guide le mouvement de tes doigts autour de la dynamite. Tu es effrayé à l’idée de perdre la seule chose en laquelle tu crois. Oh, les autorités et les forces de l’ordre pourront bien te retirer ta nourriture, ta liberté, ta vie même ! Ils ne parviendront jamais à ôter de ton âme cette foi puissante qui l’anime. Tu as grandi dans ces dogmes, on ne peut pas t’en vouloir. Tu es encore un enfant pur, au fond de toi, sous la carapace et les décombres. Il y a un gosse encore un peu ahuri derrière ce regard agressif et ces méchantes paroles. Tu n’es pas quelqu’un de bien de toute façon. Tu es bien trop sur la défensive, toi, le combattant d’Allah. Tu es même un homme devenu méchant. On ne balance pas des seaux d’eau sale sur les occupants des dortoirs que tu ranges. On te l’a déjà dit. Même s’ils ont blasphémé. Même si la plupart a maintes fois forniqué avant le mariage. Quand tu auras fait sauter la Maison Blanche, ils comprendront. Ils regretteront amèrement de t’avoir simplement considéré comme l’homme à tout faire. Le type un peu bête, au regard bovin et qui prêche sa religion de méchant à des enfants tout aussi méchant. On est tous méchants, en fait. Mais toi, tu es persuadé que c’est pour le bien de l’avenir de l’humanité que tu l’es. T’es un peu trop fidèle, tu crois pas, Hassan ? Ouvre un peu les yeux, au lieu de les dissimuler sous ta casquette. Le monde autour de toi a évolué. Il évolue encore pendant que je te parle. Tu devrais le suivre un peu, ce mouvement. T’es tout seul maintenant. Et tu le resteras si tu persistes à être borné comme un âne bâté. »



Toi que j'appelais mon frère
Comment peux-tu autant me haïr ?


    Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en supprimant les réponses inutiles. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.


    Définissez vous en une phrase.
    1. Non.
    2. Dans un souci d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...
    3. Anthropologiquement parlant ou bien ?
    4. Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?
    5. Je suis un.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Une bataille navale.
    2. Les hauts de Hurle-vent.
    3. Le DVD d'Ed Wood par Tim Burton.
    4. Un poisson rouge.
    5. Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Finnegans Wake de James Joyce.
    2. H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
    3. Totem et Tabou de Sigmund Freud.
    4. Harry Potter de J.K Rowling.
    5. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »
    2. « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »
    3. « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »
    4. « D'un point de vu biologique... »
    5. « Je comprends ce que tu ressens... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. Câliner tout le monde.
    2. N'avoir aucune notion du temps.
    3. Faire des private jokes.
    4. Accro au high five.
    5. Caser des citations partout.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    1. Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.

    2. M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.

    3. Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?

    4. Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.

    5. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...


Je ne laisserais pas
Ton peuple partir !



Sourate I :

« Tu es né dans la province de Sind, au sud du Pakistan. La ville de Hyderabad t’a vu grandir, toi, tes deux frères et ta sœur. Oh, vous n’étiez pas bien riches, mais ici, l’argent ne fait vraiment pas le bonheur. Ce qui vous plaît à vous, c’est de vous bagarrer dans le sable. Vous vous bagarrez souvent dans le sable. D’ailleurs, l’un des seuls souvenirs que tu préserves de cette période-là de ta vie, c’est cet après-midi ensoleillé, pendant lequel ton frère t’avait cassé le nez. Ton père n’a pas été content, de toute façon, il n’était pas souvent content, ton père. Il était soucieux, c’était gravé dans les rides de son front. A l’époque, tu ignorais naturellement pourquoi et tes aînés te le reprochaient souvent. Ta sœur, elle, ne revendiquait rien. Tu doutes même avoir entendu une seule fois le son de sa voix. Elle ne se bagarrait pas avec vous, elle restait là, assise sur le banc éventré, à vous regarder patiemment. Elle était la plus jeune mais tellement plus mature que vous ! De toute manière, elle avait tout intérêt à être sage. Et ton père te l’a maintes fois expliqué : tout cela faisait partie de votre religion. C’était quasiment les seules choses qu’il t’expliquait d’ailleurs. Mais tu t’en moquais que ce ne soit pas un sujet dans lequel on noie les enfants, car tu aimais bien, comment il racontait. Ça paraissait simple, limpide comme de l’eau de roche. Tu ignorais qu’en grandissant, cette fascination se révélerait de plus en plus véhémente. Pour le moment, ça n’est encore qu’un conte. Mais un conte qui est déjà prédestiné à guider chacun de tes pas maladroits. Tu n’es pas très malin, avec ton regard craintif et tes cheveux en bataille. Tu n’as pas l’air très malin, lorsque tu rentres plein de poussière et les genoux écorchés. Pourtant, tu n’arrêtes pas. Ta mère n’a jamais vraiment eu d’autorité sur toi. Elle n’a pas vraiment eu d’autorité sur personne. Alors, tu recommences à déchirer tes pantalons. Ton père s’absente souvent, et quand il rentre, il ne vous gronde pas, toi et tes frères impétueux, car il vous raconte l’histoire de votre monde. Pour toi, ton père incarne naturellement le modèle à suivre. Tu aimerais bien savoir pourquoi il prend souvent la route pour le nord du pays. Tu aimerais bien être un aussi fervent croyant que lui. »



Sourate II :

« Le vent du désert s’engouffre dans ta gorge et l’irrite comme des chardons ardents. Mais tu ne dois pas t’arrêter. Tu cours à en perdre haleine, toi, l’enfant qui avant, courait après le sable. Ce ne sont plus tes chers grands frères qui te poursuivent, pour t’envoyer voltiger dans les poubelles. Cette fois-ci, si on t’attrape, tu peux dire adieu à ton existence juvénile. Les jeux des adultes sont décidément bien plus dangereux. Les principes de la charia défilent dans ta tête. Tu as pris cette habitude, depuis que ton père t’a officiellement initié, en plus de l’Islam, au courant islamiste. Tu l’as patiemment écouté au fil des ans, toi, le gamin turbulent. Tu pouvais passer plusieurs jours à sauter et courir dans tous les sens, et, le lendemain, être sagement assis à la table de la pièce principale de votre piètre foyer, à boire les paroles de ton père qui lui, se délecte d’un thé âcre. A mesure que tu grandis, tu trouves qu’il s’adresse à toi avec toujours plus de respect. Tes frères l’ont suivi, eux aussi, bien que l’aîné se soit montré un peu retord. Ta sœur s’est mariée très tôt, et tu ne l’as revue qu’une seule fois, depuis son départ de la maison. Il paraît qu’elle se fait battre. Cela offusque les rares touristes que tu croises. Pour ta part, on t’a appris à trouver ça normal, car ta sœur appartient désormais à son époux. La fidélité est l’un des piliers qui maintient ta foi en place. Tu es devenu tellement loyal envers tes principes que ça n’a pas laissé ton père indifférent. Un jour, lors de ta dix-septième année, il t’a emmené avec lui, dans le nord. Et ce fut terrible. Terriblement captivant. Là-bas, l’armée se battait contre les talibans dont tu faisais à présent partie des initiés. C’était trop beau. L’occasion s’offrait à toi pour faire tes preuves. Pour devenir aussi fort que ton père. Alors tu les as servis. Au départ, pour les tâches ingrates, et, au fur et à mesure, tu pénétrais encore un peu plus cette sphère de combat. La violence et le risque de chaos secouaient ton pays, comme ils agitaient les terres voisines. Tu fais partie du monde arabe, celui qui fait peur aux occidentaux. Mais c’est pour une cause noble que tu es là. C’est grâce aux contes sur le monde de ton père. C’est grâce à cette loyauté et cette croyance que l’on perd dans le reste du monde. »


Sourate III :

« Vos faits et gestes sont redoutés. Le chant de ton monde fait peur. Etrangement, tu ne t’en alarmes pas. Après tout, tu n’es jamais paru particulièrement vif d’esprit. Oh, tu n’es pas si stupide que ça ! Néanmoins, les moyens de communication d’aujourd’hui ne sont pas particulièrement de votre camp. Mais tu t’en moques, tant que tu sais ce que tu fais, tu continueras. Et toujours, tu voudras aller plus loin. Tu as l’agréable impression que ton existence n’est pas aussi banale que celle des autres hommes. Tu jubilerais presque, si tu exprimais davantage ce que tu ressens. En tout cas, tu veux aller de l’avant. Cette quête est loin d’être terminée. C’est ce que répètent ceux qui te disent tout ce que tu dois faire. Ils t’ont promis un jour, de t’envoyer aux Etats-Unis, l’origine du mal. Ils te l’ont promis comme ton père te l’avait promis auparavant. Ce sont de véritables hommes d’honneur ! L’attentat du 11 septembre 2001 a marqué un tournant dans le cœur des Hommes. Et dans ta tête aussi. Quand est-ce que tu joueras, toi aussi, un rôle de cette ampleur ? D’un autre côté, tu crains parfois la gravité de vos actes. Tu aimerais bien avoir le temps de les remettre en question. Mais, depuis 2007, les combats se sont multipliés dans les environs. A plusieurs reprises, tes aînés ont voyagé dans les pays alentours. C’est une jolie pagaille qui marque le rythme des jours du reste de ta vie. Et puis, enfin, la promesse. Tu ne peux plus rentrer chez toi. Apparemment, toi et le groupuscule auquel tu appartiens est allé un peu trop loin. Tout au fond de toi, c’est un mélange de soulagement et de terrible angoisse. Jamais encore, tu n’avais été envoyé si loin. Pour toi, le monde se cantonnait aux terribles régions du Moyen-Orient. Le monde occidental n’était qu’une pâle légende qui ne te faisait pas du tout envie. C’est donc en trombe que tu as quitté le sable de ton enfance. Tu étais totalement seul, cette fois-ci. Le voyage allait être extrêmement long, dans ton âme et dans le temps. Mais pas pour autant si lent … »


Sourate IV :

« Désillusion totale. Tu ignores vraiment comment tu as atterri ici. Tu te sens con. Vraiment con. Car ce n’est pas à New-York que tu es arrivé. Non, les gens parlent la même langue, mais c’est bien plus petit. Et moins loin que les Etats-Unis. Avec ce que tu parviens à lire le nom de la ville : Londres. Mais … qu’est-ce que tu fous en Angleterre ? C’est simple : dans la panique, à l’aéroport, tu es grimpé dans le mauvais avion. C’est tellement simple et ridicule comme raison que tu te sens complètement à côté de la plaque. Et, pour du coup, tu l’es réellement ; la plaque américaine, c’est encore un peu plus à l’ouest. Pas si loin que ça, en fait. Mais ton billet ne vaut plus rien. Tu n’as pas un sou en poche. En plus, tes contacts basés en Amérique l’ont bien vite appris. Résultat des courses : ils se sont bien marrés et t’ont chargé de faire pour eux quelques courses en Angleterre « tant que tu y étais ». C’est malin. Tu te sens encore plus stupide. Mais tu ne renonces pas et va rattraper ton coup. Ou pas. Complètement perdu dans ce monde capitaliste dont tu ignores tout, tu erres longtemps dans les bas quartiers londoniens. Il te faut des papiers. Ayant grandi en garçon de l’ombre, tu connais quelques techniques. Néanmoins, quand tu n’alignes pas deux mots d’anglais, ça devient un peu plus difficile. Finalement, un soir de pluie, tu tombes dans un squat de punks. Au départ, ils t’ont bien fait peur, avec leurs cheveux défiant les lois de l’apesanteur et de couleurs impossibles. Ils étaient tous chargés de stupéfiants et avaient des voix robotiques. Eux aussi, ils t’ont mal regardé, alors que tu étais encore sur le seuil de l’immeuble délabré, trempé comme un chien. Et, comme un chien des rues, ils t’ont accueilli. Les punks en ont pleins, de cabots. Apparemment, tu leur as inspiré la pitié, toi qui faisais jusqu’à présent partie du camp des plus terrifiants. Mais, au fil du temps, tu t’adaptes plus ou moins. En effet, tu n’as pas envie de passer ta vie avec eux, bien que celle-ci prenne un tournant plus léger. Il n’y a pas d’attentats, chez eux, ou alors, très rarement. Ils t’en font voir de toutes les couleurs, mais jamais, tu n’as risqué grandement ta vie. »


Sourate V :

« Ils t’ont fait toucher à tout mais tu restes toujours autant croyant, et ta foi te sauve de toutes les addictions. Ils t’ont tatoué Sid Vicious dans ton dos pendant que tu dormais. Ils ont voulu te percer de partout mais tu as refusé suffisamment pour qu’ils se contentent de planter des anneaux en fer dans ta casquette. Ils t’ont envoyé mettre le feu à des tas de choses. En échange, ils te logeaient, te nourrissaient et t’apprenaient l’anglais. Ils t’ont aussi appris que le monde était bien plus vaste que tu l’imaginais et qu’on s’y perdait souvent. Ça t’a arraché un sourire narquois. Toutefois, tu ne parvenais pas à adhérer à leur cercle de pensée. Ça en énervait certains, mais, la plupart du temps, ils t’acceptaient en tant que jeune intégriste venu du bout du monde. Car ils t’en ont posé des questions sur là d’où tu venais. Ils n’aimaient pas les moyens de communication d’aujourd’hui. Tu as raconté ton histoire que tu trouvais tout à fait naturelle. Mais tu voyais dans leurs yeux cernés et rougis par les stupéfiants, une stupéfaction, justement. Presque enfantine. Presque innocente. Tu n’arrivais pas à savoir si tu les appréciais ou non. Chacun d’entre eux avait certainement dû transgresser dix fois les préceptes prônés par l’Islam, pourtant, ils restaient si naturels avec toi. Ne nous voilons pas la face, les migrants du Moyen-Orient avec une tête louche dans ton genre ne sont pas des mieux vus. En plus de ça, tu sentais le poids, sur ton dos, de tout ce que tu avais pu faire. Tu l’avais bien caché, malgré la fierté que tu éprouvais encore. Tu t’étais à présent procuré des papiers. Néanmoins, il était bientôt temps pour toi de dire adieu à tes camarades anarchistes. Tu ne pouvais pas rester là sans rien faire ; c’était presque de la désertion. De ce fait, tu devais trouver du travail, et amasser assez d’argent pour t’envoler pour les Etats-Unis, sans que tous tes préparatifs ne se fassent remarquer. Il y avait ce poste, dans un orphelinat d’enfants surdoués. Un poste dérisoire d’homme d’entretien. Genre, t’allais aider les femmes de ménage, toi qui avais passé ta vie à préparer des explosifs et à brûler des journaux sur la voie publique. Bah, d’un autre côté, tu n’avais pas reçu de formation suffisamment expérimenté pour voler plus haut. Et puis, dans cet environnement-là, les services sociaux ou secrets ne viendraient pas te chercher. »


Sourate VI :

« Quand tu es arrivé à l’orphelinat, tu as été presque ébloui par la propreté du bâtiment. Un bâtiment rempli d’enfants intelligents. Tu te sentais bien benêt. Mais le simple fait que tu sois conscient de cette différence de mentalité faisait de toi quelqu’un de pas si bête que ça. Même si tu es incapable de choper le bon avion, ou le bon métro. Tu en as mis du temps, à arriver. En patientant dans le couloir, avant de rencontrer le directeur, tu as surpris un enfant. Il avait l’air jeune, et si mâture à la fois. Il était seul et te dévisageait avec une haine tenace. Néanmoins, il s’est mis à parler. Tu ne saisissais pas trop ce qu’il disait. Ça paraissait tellement absurde : des jouets. Des playmobils. On venait de sortir l’église playmobil. Et on n’avait pas encore édité le troisième Reich. Le troisième quoi ? Tu as certainement dû tirer une tête pas possible. Ce gamin était bizarre. Il a bien failli te faire partir, lui et ses playmobils. D’un autre côté, il avait raison de s’offusquer. Tu n’en avais pas encore vu, des mosquées playmobils ! Ce fut la dernière pensée que tu as eue, en passant la porte du bureau du big boss. L’entretien t’a paru bien long, tu n’écoutais que d’une oreille. Si bien que, lorsqu’il te demanda le nom que tu souhaitais porté, tu répondis, comme un naze que tu étais : « Playmobil ». Et une nouvelle histoire commença. »



A wild Adolfin appears !
SURNOM(S) : Carapace, ou Panzer
DATE DE NAISSANCE : 11 / 03 / 94
ÂGE : -ilité
SEXE : Seulement avec Slave /PAN/.
AVATAR : Noah, de Soul Eater
DÉCOUVERTE DU FORUM : L'adresse était griffonnée sur un tract du NSDAP.
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Non



Dernière édition par Playmobil le Mer 30 Nov - 17:32, édité 8 fois
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Wammy’s: H / A
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: les poubelles du printemps arabe [Terminée.] Dim 27 Nov - 22:14

    Hey !

    Ton perso aurait été SHAPE s'il n'avait pas été adulte. Donc si j'ai bien compris c'est un homme de ménage ? Ok, je note.

    Bonne continuation pour cette fiche bien sympa.

♔ ♔ ♔

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Invité
Sujet: Re: les poubelles du printemps arabe [Terminée.] Mer 30 Nov - 17:33

A. che. vée.

J'espère que l'histoire est convenable. La fin peut paraître bâclée mais je ne voulais pas m'étaler en sentiment avec Playmo'.
Aux plaisirs.
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Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: les poubelles du printemps arabe [Terminée.] Dim 4 Déc - 12:00

    Alors moi j'aime beaucoup beaucoup beaucoup. C'est bien écris, c'est joli, on se laisse porter.

    Toutefois y'a un mais. Mais genre La WH fait genre attention à qui elle embauche, non ? Donc elle a dû faire des recherches sur Ismaël, non ? Et genre "oh tiens je vais embaucher un terroriste, il devrait avoir s'y prendre avec les chiottes des gamins." xD

    Nan mais plus sérieusement je vais pas te faire chier là-dessus parce que bon... mes collègues ont bien accepté un assassin et un mangeur d'enfants.

    Alors je valide avec grand plaisir et te demande pardon pour le temps d'attente ! o/

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: les poubelles du printemps arabe [Terminée.]

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les poubelles du printemps arabe [Terminée.]

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