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 Truth ▬ Il était une fois jamais.

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Sujet: Truth ▬ Il était une fois jamais. Dim 13 Nov - 12:02

Code by Rina chou. ♥


J'ai du me gourer dans l'heure, j'ai du me planter dans la saison.
• Pseudonyme : Truth
• Nom : Bianco
• Prénom(s) : Thimothé, Romero.
• QI : 154
• Date de naissance : 14 juillet.
• Âge : 19 ans.
• Sexe : ✔M
• Origine : Franco-italienne.
• Ancienneté : Deux ans.


Je fais des rêves comme si j'avais mille ans, un jour je peine, le lendemain je mens.
• Couleur des cheveux : Bruns.
• Couleur de la peau : Caucasienne.
• Tatouage/Piercing ? : Non.
• Couleur des yeux : Bruns.
• Taille en centimètres : 1m69
• Corpulence : Enrobée.


Mais comment fais tu pour t'endormir sans moi?
Affectueux
Calme
Réfléchit
Loyal
Dévoué
Lunatique
    Possessif
    Immature
    Maladroit
    Associal.
    Egocentrique.
    Faux.

    J’aime les jours de pluie, vous savez.
    A ma fenêtre il y a des gouttes qui s’effilochent, et puis des visages en buées miniatures. A ma vitre froide, il y a des gens qui courent, qui tombent, qui s’en vont, qui restent, des arbres qui ploient et déploient, des ciels bleus, ou gris peut être, des soleils noirs, des nuages aveugles, je ne sais plus vraiment. A ma vitre, il y a des tempêtes de soleil, des rayons d’orage, des arcs en ciels en noir et blanc. A ma vitre aussi, il y a les rires d’Amanda, je ne sais d’où ils résonnent, lorsque frappent au carreau les petits bouts d’Amanda. Je ne sais pourquoi je parle soudainement d’Amanda, d’Amanda et de son prénom en Amande qui résonne, Amanda et ses syllabes que je répète au rythme des gouttes qui martèlent, Amanda, Amanda, Amanda. Peut être parce qu’elle avait les plus beaux cheveux du monde Amanda. Des éclats de feu qui s’accrochaient à son front transpirant, dévoraient ses yeux d’un noisette à en croquer, Amanda elle n’était qu’une chevelure, Amanda, elle n’était qu’un regard, Amanda elle n’était qu’Amanda. Amanda, je l’aimais un peu, peut être. Amanda et sa porte qui claque, Amanda et ses ultimes mots, qui tournent et tournent tournicoton, mais ne reviendront jamais.
    « T’es complètement toqué, Timothé. »
    Décidément, je hais les jours de pluie.


Faut dire qu’il est un peu étrange, un peu pas grand-chose, un peu n’importe quoi, avec ses yeux qui sourient et sa bouche qui ne suit pas. Faut dire qu’il est un peu poète, un peu obsolète aussi, lorsqu’il se perd, regard au loin et trop près à la fois, faut dire qu’il a jamais vraiment compris, pas vraiment cherché aussi, faut dire que quand Truth il est là, Timothée ne s’en va pas, faut dire qu’il n’est qu’un visage, une vérité, un gosse un peu paumé, ou plus jamais retrouvé. Faut dire que Truth, on sait jamais vraiment où il va, quand il appelle les hirondelles en plein vol, tout en filant des coups de pieds aux pigeons dans un unique éclat de rire comme de silence. Truth c’est ce gamin qui traîne des pieds, traîne des gippoles, qui n’aime toujours pas l’école, flambées de bras cassés au cœur et cœur cassé, flambé, à bras tendus, traîne ses bouboules, et ses chairs un peu trop grasses, Truth il prend un peu trop de place, Truth n’a pas grande audace, Truth n’est que petites bouchées, autant que grandes empiffrées. Truth c’est cet enfant un peu paumé, ce jeune homme qui n’a que ses épaules haussées, ses je t’en moque, tu m’en oubliera, je vous en voudra, indifférence dyslexique, et dans ce visage, j’ai vu un peu de toi, toi, toi, mais jamais, oh jamais, de rien que de toi.Et Truth se perd, Truth assemble, Truth ne reconnait pas, tout n’est que pièces détachées, cœurs comme rancœurs, personne n’est quiconque, comme vérité n’est que mensonge. Faut dire que Truth c’est un peu des bouts de rien. Et des lambeaux d’amour à distiller les soirs d’hiver.

Et pourtant, parfois, parfois, lorsque sonnent et résonnent les cloches d’il était une fois jamais, parfois, parfois, en un éclat de grâce sur son visage molasse, une constellation atomique sur le ciel d’un plafond sans fissures, des vêpres arc-en-ciel dans la marée noire d’un enterrement, le demi-tour d’un tic tac obsédant, parfois, parfois, c’est un éclat, un regard, un sourire en bourgeon fané, et ainsi naît l’histoire, de fils comme de mots jamais tracés, parfois, parfois, il suffisait d’un être, de ceux qui passent et repassent sans que jamais ne trépassent, d’un cœur volé à la volée, d’un rencontre, d’un regard, et soudain voilà Truth qui s’illumine, et Timothée qui doucement sourit, et c’est la marée, le raz d’affection débordée, et soudain voilà c’est le monde qui tangue dans ses regards, et toute l’affection de la terre entre ses mains, qui tracent l’histoire. Alors Truth s’attache, Truth s’aime, caresse les chevelures et baisse les paupières, alors Truth fait la misère, lorsqu’entre les draps, il murmure doucement et que le monde s’effondre au seuil de nos baisers, alors Truth n’est qu’amour débordant autant qu’affection désespérée, lorsque prêt à donner tout ce qu’un cœur sait aimer. Et tout aussi aisément à oublier.


    Alors il y aura elle, elle, et puis elle encore, alors je leur tracerais les plus beaux ‘je t’aime’, distilleraient les plus belles histoires dans leurs yeux qui brillent, à les aimer comme plus jamais elles ne le seront, à déposer au creux de leurs draps un rêve de toutes pièces, avant que ne naisse le petit jour. Il y aura elles, comme autant de départs, de pages tournées à l’encre encore vive. Je crois que j’ai déjà oublié quelle était la couleur du bonheur dans leurs yeux qui papillonnent. Et puis parmi toutes, il y a elle. Elle et sa chevelure de flamme, elle et le pic de son »A » qui claque contre la douceur du « m » en montagnes russes, elle et ses yeux d’enfant fillette qui brillent lorsque déferle l’amour au bord de mes lèvres tremblantes. Elle, et son toujours, peut être, tandis que claque la porte d’Amanda. Certaines histoires sont faîtes pour n’avoir de fin. Amber comme Amanda. Amande, comme oubli, à noyer d'amour comme de reddition.
    Car, oui, je suis l’être le plus gentil au monde. Tout comme le plus grand mensonge qui soit.




Tu sais j'ai pas toute ma raison, même si j'ai toujours raison.

• Définissez vous en une phrase.
Je suis un.

• Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
Un poisson rouge.

• Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.

• Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
« Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »

• La petite manie dont vous vous passerez bien ?
N'avoir aucune notion du temps.

• Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.


Disons entrecoupé de silences, qu'on est bien seul pour une fois.

QU’ELLES SOIENT FLORENTINES OU D’ARGENTINE
PETITES FRANCAISES, BONNES MANIERES
QU’ELLES VIENNENT DE LA MER DE CHINE
OU DU FOND DES ANGLETERRE

    -Dis maman …


Dans un murmure presque suppliant la petite main vient tirer la manche qu’elle laisse trainer contre le seuil du lit comme un abandon.

    -Dis maman …


Murmure t’il doucement, réponse monotonie à la monotonie rythmique de ces sanglots, dis maman, dis. Qu’à tu dis à la vie pour qu’ainsi elle te crucifie le regard ? Dis maman, dis …

    -Retourne dans ta chambre Timothée. Maman est juste un peu fatiguée.


Grimace de sourire sur les yeux rougis maternels, tandis qu’il la fixe, tu sais maman, tu sais, c’est que je la connais pas bien la vie, du haut de mes quatre automnes cinq étés amours crucifiées, dis maman dis, c’est qu’elle s’est en allée, bras sans dessous et caramels mous, sur les dents comme dans le cœur, dis maman, dis, c’est que j’ai pas vraiment compris, dis maman, dis, pourquoi que c’est qu’parfois tu souris …

    -Moi j’aime bien quand tu pleures pourtant.


Alors ses yeux embrassent son regard qui tangue du bout des lèvres, c’est que c’est des pas grand-chose qui se pressent au bord de ses lèvres, des « je t’aime moi non plus » lorsque la bouche de l’autre se posent sur sa joue, maman, ma vie, mon unique mot, maman aux bras de tant de papas vestiges, papa vestons, papas partis, maman pas jamais vraiment là, maman mots mélangés, maman aime à tort, maman fait la mort, maman pleure encore. Maman pleure encore, pas des larmes humides au coin de ses longs cils, des vrai larmes de filles, des larmes qui dégoulinent, fais goutter le mascara, défigure les masques de rouge et de noir dont elle se pare, des larmes bouches tordues et paupières froissées, des larmes qui suintent et traînent, des larmes qui serrent lorsque ses bras l’arrachent à l’oubli, dis maman, dis, tu veux bien me tenir fort, me dire comme tu m’aimes et que oh, Timothée, oh, mon enfant, ma chair, mon trésor, dis maman dis, comme quand tu pleures encore …
Mais ce n’est qu’une gifle qui claque contre son visage.

MOI J’AIME BIEN REGARDER
REGARDER LES FILLES PLEURER

    «Elles avaient de drôles de manières les filles. De drôles de regard quand elles gloussent un peu trop fort, de drôle de cris lorsque les autres garçons leurs pincent les seins et leurs tirent les cheveux, de drôles de couleurs sur leurs joues en forme de pommes et leurs têtes de bonnes poires, des drôles d’éclat sur leurs dents trop blanches, gâtées par leurs sourires quand on leur dit qu’elles sont belles et que leurs cheveux brillent, de drôles de mains qui claquent contre les joues, quand on ajoute que même si leurs yeux sont couleurs de boue et que leurs mots feraient même pleurer les poux, de drôles de phrases avortées quand on n’a le temps de conclure que moi j’aime bien, oh moi j’aime bien ; jupes volante et pupilles brillantes, chouchous, doudous et scoubidous pour l’enfance chassées à contrecoups, tee-shirts à paillettes et moues coquettes quand elles ajoutent que les garçons sont bien trop bêtes ; oui moi j’aime, moi j’aime bien, toujours et encore les regarder. Mais c’est que les voilà déjà envolées. »


MAIS DANS LES VILLES DANS LES CAMAPGNES,
MOI JE VAIS COMME UN ASSASSIN EN CAMPAGNE
ET JE TAILLE AU COUTEAU DES SOURIRES SUR LES JOUES DES PRINCESSES

    -T’es tout seul ?


Il n’y avait qu’Amanda qui n’était pas si drôle, avec ses yeux qui riaient et sa bouche qui ne suivait pas.

    -Peut être. J’ai fait fuir les pigeons en plein vol, je crois.
    -C’est normal, c’est bête les pigeons …


Il n’y avait qu’Amanda qui n’était pas si drôle, lorsque ses cheveux éclataient sous les jours de pluie lorsque résonnait son tintement de médisance en éclat de rire, il n’y avait qu’Amanda qui n’était pas si drôle avec ses dents droites et ses sourires penchés, lorsqu’elle se penchait vers lui dans un éclat martyre.

    - … Alors moi j’leur file des coups de pied tu vois …


Alors c’est un sourire un peu bête sur deux visages enfantins, un seul « je te vois, je te comprends ». Et lorsque le silence d’Amanda vient résonner, c’est soudain le monde qui s’arrête un peu de tourner.

    -Je t’aime bien toi. Malgré tes yeux crotte, à les faire vomir, tes pigeons.


Mais c’est qu’elle ne flanche pas Amanda, c’est qu’elle ne fuit pas, chevelure de flamme au cœur de braise comme visage sans nom, Amanda et ses yeux d’amande qui sourient encore, et brillent un peu plus fort, lorsqu’il ajoute quand même, que ...

    -Mais j’te trouve belle pourtant, tu sais …


JE N’SUIS QU’UN PAUVRE GARS
ILS M’APPELENT L’IDIOT.

    « Elle était pas bien drôle, Amanda. C’est qu’elle se vexait pas, fuyait pas face aux mots qui turlupinent et qui craquent, ne rosissait pas sous les compliments qui tapinent, les jolis mots gentils qui les font pourtant toutes tant sourires les filles, mais Amanda, j’avais beau lui dire ‘t’es moche Amande, t’es moche, t’es grosse comme un soleil, t’as le cœur trop vermeil, tu rayonnes comme merde de bord de trottoir, t’es merveilleuse, Amanda, mon Amanda, lorsque pas à pas tu danses, coups de pieds aux oiseaux, comme baisers maladroits, dans tes courses hors cadences, t’es étrange Amanda, moi j’te comprends pas’, quand tu dis que y’a que moi que t’aimes, ‘même si t’es bien le plus bête de tous, Timothée.’, de toutes les filles et leurs baisers t’es la plus étrange de toutes Amanda’, j’avais beau lui dires les mots les plus crasses comme les plus doux, c’est que d’amour on en a rien de sérieux quand on a que quinze ans, elle souriait Amanda, elle souriait. C’est qu’elle n’était pas bien drôle Amanda, lorsqu’il fallait lui parler, pas comme aux autres filles, ça suffisait pas à la faire rire Amanda, qu’on la compare au soleil et aux étoiles, ça la faisait pas flancher lorsqu’on lui pinçait les hanches et lui mordait le bord des lèvres, Amanda, elle refusait de s’en aller, Amanda et ses yeux rougis qui croisent mes regards lorsque l’autre décolle ses lèvres ventouse des miennes, Amanda et ses heures silences, Amanda et son amour-mort, qui mord sa décadence, lorsqu’elle revenait toujours Amanda, quelques heures, quelques jours et pas un mot au bord des lèvres, si ce n’était un … »


CELUI QUI FAIT PEUR AUX BETES
QUI FAIT MAL AUX OISEAUX
MOI FAUT PAS CROIRE TU SAIS
MOI J’SUIS PAS SI MECHANT
J’AI JUSTE L’AIR MALADROIT

    -Dis Thimothée. Tu m’aimes encore ?
    -Bien sûr.


C’était toujours la même rengaine, quand il souriait doucement à ses yeux qui rougissent. C’était toujours la même rengaine, un peu plus cruelle encore, lorsqu’il la caressait du bout des lèvres, et ce n’était peut-être qu’à ce moment-là, lorsque le feu de ses mèches vient glisser entre ses doigts, et qu’il répète doucement « il n’y a qu’une manière d’aimer les soleils comme toi, oh mon Amanda … »
Fait rosir les yeux qui tanguent.
C’est qu’elle brillait Amanda, Amanda quand elle ne pleurait pas, pas comme les autres et leurs cascades, quand il oubliait de se retourner à son nom qui résonne, c’est qu’il avait déjà oublié la sonorité de leurs visages, lorsque ses doigts invisibles retraçaient les contours d’Amanda. Amanda, oh, Amanda. Du pas de cœur que j’ai-je crois pourtant que toi, je …

Mais c’est qu’il est un peu plus fort aujourd’hui le regard d’Amanda.

    -Dis Tim’ … pourquoi ?
    -Quoi donc ?


… t’aimes.

Et peut-être est-ce sa voix qui vient rompre le silence, peut-être est-ce le craquement du néant que l’on chasse, peut-être est-ce la vérité crasse qui soudainement éclates, lorsque flanchent, flanchent soudainement, les yeux comme la voix au goût d’amande d’Amanda.

-Quoi donc ? Quoi donc ?! Je suis fatiguée Tim’. Fatiguée de toi, fatiguée d’elle, fatiguée de ne pas comprendre, de me dire chaque soir, ‘mais bon sang, qu’est-ce que je lui trouve à ce lunatique cinglé ?’ , fatiguée de tes cauchemars éveillés et de tes rêves à voix basse, et ta catin de mère comment va-t-elle encore, quand tu appellerais presque son nom après l’amour, fatiguée de tes chimères, de ton amour misère, j’en peux plus Tim’, j’en peux plus ! Je n’en veux pas non plus. Tu sais pas aimer, tu l’as jamais su. Si j’l’avais pas écouté battre lorsque tu fermais les paupières, j’aurais même pas crut que tu en avais un, de cœur.

Des pas qui claquent, marche fatidique vers la porte et son silence qui l’accompagne, tandis que cependant une dernière fois elle se retourne.

    -Dis Timothé, dis-moi. Juste. Pourquoi ?


Et dans un dernier regard, il se dit que décidément, oui.
C’était bien la seule qu’il avait su aimer, Amanda.

    -J’aime bien regarder les filles pleurer.


Pour les sourires qu’elles déversent au petit jour.
Et les derniers mots d’Amanda qui résonnent.
Claquement de porte.

JE SAIS JUSTE PAS COMMENT FAUT LEUR PARLER AUX FILLES
MAIS QUAND JE VOIS LES LARMES LEUR TOMBER SUR LA JOUE
MOI J’VOUDRAIS LEUR DIRE QU’ELLES SONT BELLES
ET PUIS QU’IL FAUT PAS QU’ELLES PLEURENT POUR UN IDIOT

    « Alors je me suis dit que les filles ça valait pas grand-chose, qu’elles soient catins ou princesses, qu’on les noie sous les patins ou les délaisse, qu’elles aient les yeux retords ou la bouche qui mord, qu’elles disent ‘ t’es bête Tim’’, à la vie, à la mort, les filles qui sourient pourtant quand on sait bien les aimer, les filles et leurs yeux rouges qui rient lorsqu’on leur murmure doucement des promesses de demains jamais achevés. Et pourtant, pourtant, je crois que quand la porte d’Amanda a claqué, qu’a résonné son silence d’arachide, je crois qu’à ce moment-là, j’ai tout compris, les absences de maman, et les pleurs de mamans, les rires des autres filles quand je leur murmure qu’elles sont jolies comme des boules de verre, moi je crois que j’ai compris, que les filles faut leur faire la misère pour mieux les serrer à l’amour galère, les filles faut leur sourire quand éclatent leurs larmes, leur dire que si elles pleurent ce n’est que pour un cœur, et que jamais, jamais, moi j’ferais leur malheur. C’est que moi je saurais tout leur donner, sans jamais, oh jamais …
    … aimer. »


PUIS QU’IL FAUT QU’ELLES ARRETENT D’ETRE CONNES
ET DE TOMBER TOUJOURS AMOUREUSES


Amanda elle aimait bien les chevaux de bois.
Cris des enfants, musique aigrelette, mains qu’on agite, et tourne, tourne, tournicotons, sautillent les rêves en couleurs de bois pour l’amour en mord la queue qu’il ne déversera plus. Et revoir les rires d’Amanda, lorsqu’elle s’accrochait Amanda, faisait la valdingue sous les regards choqués des mères, ‘Sans les mains, regarde Timothée regarde !’, ressasser les rêves à voix haute d’Amanda, les caprices d’Amanda, l’amour d’Amanda, le prénom en première lettres d’Amanda. Le départ d’Amanda.
Elle aimait bien les chevaux de bois Amanda.

Mais ce n’est que vide dans ses yeux perdus tandis qu’il s’accroche, et tourne et tourne en rond, dis Timothée et toi où tu vas, avec ton année de plus passée et ta douceur tant entamée, tes sourires timides aux filles qui le soir font la vrille, dis Timothée où tu vas lorsque tu ne t’en vas pas, pas, pas ?
C’est alors qu’il l’aperçoit.

Alors c’est peut-être de ces éclats éclatés qui éclatent soudainement, de ces rencontres qui ne devraient être, histoire à la page qu’il faudrait déjà tournée, à la fin déjà arrachée, écartelée, de ces drames muets qui se nouent en un regard, lorsque s’accrochant à son s’accrochant à son cheval il se penche vers l’extérieur et son bras qui se tend, tend. Et vient effleurer la chevelure rousse, dos tournée, trop près attardée. Un instant, un silence, un visage qui se retourne et tourne et tourne tournicotons. Ce n’est qu’une unique seconde qui éclate lorsque leurs deux regards se croisent.
Jamais n’aurait-il dut se dire, qu’elle aurait les plus belles larmes au monde.

ET QUE SI ELLES VOULAIENT MOI,
MOI J’SRAIS TOUJOURS GENTIL AVEC ELLES

    « Ce n’était pas Amanda, Angélica. Ce n’était pas Amanda lorsque sa bouche angélique riait et que ses yeux ne suivaient pas. Ce n’était pas Amanda, lorsqu’elle balbutiait sous mes regards, ce n’était pas Amanda lorsqu’elle teintait les soirs d’hiver, éclat de feu sur neiges endormies, chocolat chauds et mains serrées, naïveté et rencontres répétées. C’est que, de toutes les Amanda, de toutes les autres au singulier, de tous les regards crucifiés, de toutes les larmes de maman, silences d’hiver, de printemps et d’été, et nos amours, nos amours, avortées, il n’y avait que les yeux d’Angélica, oui les yeux, d’Angélica, qui savaient tant briller. Il n’y avait qu’Angélica qui ne savait jamais voir. Il n’y avait qu’Angélica qui savait tant y croire. »

MAIS LES FILLES ELLES AIMENT PAS QU’ON SOIT GENTIL
ELLES AIMENT PAS


-Angélica. Je m’en vais.

Ça avait été toute une histoire sans l’être.
Rencontres à répétitions comme sourires sans reddition, des « t’es belle Angélica, t’es belle, avec tes sourires de travers et le bleu de tes yeux fades », et les « merci » d’Angélica face à ses je t’aime muets, pour cette amitié un peu étrange, lorsque doucement, funambules entre leurs jeux et son innocence renouée, Angélica danse, danse, danse. Il ne savait pourquoi il n’avait rien tenté. Pas de caresses maladroites, de lunes offertes en plein soleil, pas de « ne me quittes pas, moi j’étouffe tant sans toi », pas de cœurs battants au rythme de l’amour drapé, juste la douceur d’Angélica et les absences de Timothée, juste Angélica et Timothée dans toute leur enfance décadence, et les silences, oh toujours les silences, de maman.
Une semaine avait déjà passé.

    -Des hommes sont venus à l’hôpital aujourd’hui. Ils ont dit que j’étais différent, mais pas différent comme disent les autres, ils ont utilisé un autre mot, un mot qui saute des collines … surdoué je crois. Ils ont dit que je devais partir.


Et croiser les yeux d’Angélica en une ultime et première supplique, tu sais mon Angélique, je l’ai vue, je l’ai vue, j’ai baisé chaque seconde, je les ai gravées dans chacun de mes pores, je m’les bouffe au p’tit déj’ et les regerbe au déjeuner, avant de recommencer, recommencer, recommencer, tu sais Angélica elle a marché droit, droit, droit, tu sais Angélica, j’ai même pas tendu le bras, et les pas de maman droit, droit, droit, et puis crissements de freins, fracas d’os et caoutchouc brûlé mélangés, tu sais Angélica, tu sais.
Un pas hors du trottoir entamé, c’est vers moi qu’elle s’est retournée.

ALORS DANS LES VILLES DANS LES CAMAPGNES,
MOI JE VAIS COMME UN ASSASSIN EN CAMPAGNE
ET JE TAILLE AU COUTEAU DES SOURIRES SUR LES JOUES DES PRINCESSES


    « Alors il y en a eu d’autres, des maternelles sans Maman, des amandes sans Amanda, des angéliques sans Angélica. Alors il y en a eu d’autres, d’autres larmes, d’autres gifles, d’autres silences, d’autres colères, d’autres remords, et surtout, surtout, d’autres sourires, d’autres chaleurs, d’autres amours à pleine volées, et tout donner pour elles et leurs rêves de papier, moi je ne voulais qu’elles et leurs yeux teintées des vestiges d’un bonheur calciné, lorsque venait l’heure des « il faut se quitter. » Pourtant, lorsque sonnent les clairons des souvenirs, l’humidité au recoin des yeux d’Angélica, la rougeur sur les joues d’Angélica lorsque ma bouche a frôlé la sienne en un adieu, le bonheur sur le visage d’Angélica lorsqu’un beau matin c’est une chevelure rousse de plus qu’à surgit au détour du couloir, alors peut-être, peut-être, me dis-je, lorsqu’elle ment à la vie, ravales ses silences et mes absences, lorsqu’elle me dit, ‘dis Timothée, dis, racontes moi encore comme nous c’est pour la vie’, lorsqu’elle m’aime comme tant d’autres savent le faire et un peu plus peut être, me dévisage à travers ses larmes muettes de son affection in-obsolète, que, peut-être, aimerais bien-je être avec elle être encore un peu plus gentil. Pour le reste de nos vies. »




Et j'merde tout ça, tout ça.
• Surnom(s) : JOJO A P- ... Sheina.
• Date de naissance : 12 juillet.
• Âge : Grand mère.
• Sexe : Batmansexuelle.
• Avatar : Spain - Hetalia.
• Découverte du forum : DC.
• Est-ce votre premier forum RPG ? Si je dis oui, vous m'offrez des bonbons?



Dernière édition par Truth le Dim 27 Nov - 20:43, édité 4 fois
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Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais. Dim 13 Nov - 16:10

Bienvenue une nouvelle fois sur WH chose 8D

PUTAIN SPAIN. VIENS VIOLER DIE, JE TE L'OFFRE.
(oupas)

Bon Truth est soit un Shape, soit un Word. Je te propose le choix, même si ça nous arrangerait plus qu'il soit en Word vu que y'a pas beaucoup de monde dans ce groupe, mais à toi de voir.

Lancer de dés effectué ~

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais. Dim 20 Nov - 10:16

OWI GIVE GIVE. /sort
Enfin. J'ai rit quand tu as proposé Shape, va. xD Enfin quoique, j'aurais bien vu ce petit rondouillard flemmard spécialiste de la pétanque tiens. /sort again
Je prends Word, donc. ( et préviens par la même occasion que l'histoire risque de traîner un peu, prépa oblige, enfin j'essairais de finir ça bientôt! ;; )
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais. Dim 27 Nov - 21:51

    Bonjour, la fiche est-elle toujours en cours ?

♔ ♔ ♔

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Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais. Dim 27 Nov - 21:52

La fiche est finie, je m'en occupe dans la semaine ! ♥

♔ ♔ ♔

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Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais. Mer 30 Nov - 19:04

gniii.

GNIIII.

C'est genre. Trop poétique. J'aime trop.

*A* validé.

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Truth ▬ Il était une fois jamais.

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Truth ▬ Il était une fois jamais.

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