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 Dreams don't turn to dust ~ Firenze

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Angel
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Sujet: Dreams don't turn to dust ~ Firenze Mer 26 Oct - 1:23

    This picnic will soon depart
    Real life, I'm sad to see you go
    I'll miss you with all my heart
    But I'd rather be alone



    Son lit ne lui avait jamais semblé aussi paradoxal. Un ami et un ennemi en même temps. Il aurait voulu passer le reste de sa vie dedans, enroulé à l'intérieur de sa couette comme un sushi blond, comme il ne voulait plus y rester une seconde de plus à cause de cette crainte d'y rester coincé et ce dégoût de l'état larvaire.

    Il n'était plus qu'une larve, et ce n'était pas peu dire. Les yeux fatigués et bouffis d'avoir trop pleuré, il n'en pouvait tout simplement plus de cette position fœtale qui aurait dû le rassurer et le calmer. Décoiffé, en pyjama, depuis deux jours. Aaron n'avait pas senti la chaleur du soleil sur sa peau depuis deux jours entiers. Oh, on avait bien tenté de le requinquer. Lolly l'avait fixé avec inquiétude de ses jolis yeux d'enfants que la vie n'avait pas encore torturé. Il aurait voulu se reprendre simplement pour ne pas décevoir ces yeux; oh oui, il l'aurait voulu. Mais il n'avait réussi qu'à se retourner dans son lit et s'enfermer dans un silence mutin, feignant d'être endormi. C'était qu'il ne voulait croiser personne. Ni elle, ni lui, ni personne. Il savait pourtant bien que rester seul ne servait à rien à part jeter de l'huile sur le feu de ses pensées douloureuses et l'enfoncer dans un amas de cauchemars et de souffrances morales. N'accepter aucune aide de l'extérieur, ne pas en vouloir, et au final ne plus en recevoir. Le cercle vicieux infernal dans lequel il n'aurait jamais voulu tomber. Il fixa la fenêtre au bout de sa chambre, et le soleil à demi-caché par les nuages de la pluie de la veille le salua. Un autre jour, il lui semblait que c'était une éternité auparavant, il s'était levé joyeusement, avait ouvert les fenêtres pour prendre l'air, s'était dirigé d'un pas léger vers le toit et s'était retrouvé en face d'Erwan.

    Il ne lui fallut pas deux secondes pour se remettre à pleurnicher. Il se sentait pathétique et seul. Pourquoi, bon dieu, pourquoi son légendaire optimisme n'avait pas réussi à lui éviter tout ça ?
    Le blondinet jeta un oeil à sa peluche du 11eme Docteur. Elle lui souriait d'un petit sourire entendu qui avait tendance à lui remonter le moral. Cette fois, la peluche le déprima encore davantage. En quoi peut-on croire, Docteur, quand la personne en qui l'on croyait plus que personne au monde vous trahit ?

    S'emparant du Docteur d'une main, il le jeta de l'autre côté de la pièce rageusement. Avant d'aller le rattraper prestement pour le câliner. Peut-être que cette peluche finirait par le soigner. Après tout, s'il jetait même ses peluches, il ne resterait plus grand monde pour l'écouter...

    L'écouter. Il fallait qu'il parle. Il fallait qu'il sorte. Qu'il s'habille. Qu'il se reprenne. Qu'il oublie.
    Oh. Il n'oublierait pas. Il suffirait qu'il croise End pour que son coeur se remette en bouillie en une demi-seconde et pour que tous ses efforts aient été vains. Il suffirait qu'il croise Dainty pour... Il ne préférait pas penser à ce qu'il ferait s'il croisait cette femme.

    Il s'habilla en évitant de regarder le décor de sa chambre, les yeux encore rouges, et se dirigea vers la salle commune qu'il évita habilement. Il ne voulait parler à personne d'autre qu'à quelqu'un qui serait capable de l'écouter avec un avis neutre. Il ne voulait plus être seul au fond de son lit avec ses peluches, avec ses souvenirs, avec sa douleur et sa tristesse. Il voulait une amie.

    Angel { Firenze ?

    Il n'aurait pas pensé la trouver au fond de la bibliothèque, mais croiser soudainement la jeune femme alors qu'il la cherchait lui donna l'impression que peut-être une force supérieure acceptait finalement de lui filer un petit coup de pouce.

    Il aurait voulu éviter de lui tomber dessus sans prévenir en pleurant, ou éviter d'avoir l'air aussi pathétique, mais il n'y parvint pas. Le petit blond s'était à peine habillé et coiffé correctement et il avait l'air aussi perdu qu'un enfant de quatre ans dans une grande surface, loin de ses parents.

    Angel { Je ne te dérange pas ?...

    demanda-t-il d'une petite voix en sentant qu'il n'allait pas tarder à se remettre à pleurer en silence, cet endroit lui rappelant également des souvenirs qui lui broyaient le coeur. La pauvre demoiselle allait servir de journal intime, et peut-être même contre son gré.

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Sujet: Re: Dreams don't turn to dust ~ Firenze Mer 26 Oct - 21:24

Qu'est-ce qu'elle foutait là, au juste ? Elle n'en savait foutrement rien. C'était franchement pas le lieu qu'elle fréquentait, habituellement. Même plus, c'était plutôt le lieu qu'elle évitait, normalement. Non pas qu'elle était effrayé ou quoique ce soit, mais ce que contenait ce lieu ne l'intéressait pas. Elle avait déjà lu tous les livres sur les armes qu'elle pouvait trouver, et il ne lui restait de toute manière plus grand chose à apprendre sur le sujet.

Alors que diable venait-elle faire ici ? Certes, c'était quand même jolie de regarder tous ces livres exposés, bien rangés, alignés sur leurs étagères. Il y avait une certaine grâces dans ce rangement que les tailles des différentes ouvrages semblait rendre aléatoire. Mais bon, pas de qui s'extasier des heures non plus. Elle aurait été bien plus avisée d'aller faire un tour au stand de tir. Ah mais oui, il fallait justement qu'elle attende que la personne qui l'accompagnait soit disponible. Pas avant une heure. Pffff. Pour une fois que ses cours finissaient plus tôt, elle n'aurait pas pu se dépêcher ? L'attente était horriblement longue. Et elle ne se sentait pas en état de bosser, là...

Les jardins ? Trop de monde. Comme les cours avaient fini tôt, la plupart des élèves étaient allé s'y retrouver. Et ça faisait du bruit, ça courrait dans tous les sens. Et elle en avait un peu assez de ça, pour le moment. On aurait en plus pas manqué de l'alpaguer. Alors que tout ce qu'elle demandait, pour le moment, c'était un peu de solitude et de tranquillité. L'orée des bois ? Trop sombre, trop froid. Il avait plus peu de temps auparavant. L'humidité vous pénétrait les vêtements pour aller essayer de vous geler les os. Et l'ombre fournie par les grands arbres n'arrangeait pas grand chose. En bref, un coup à tomber malade. À quelque mois des championnats régionaux, c'était juste impensable de se permettre un tel luxe. Et la serre, alors ? Oui mais non. Bon nombre de couple se donnait rendez-vous là bas pour aller admirer les fleurs, et elle avait tout sauf envie de se retrouver au milieu de ces roucoulements. En fait, les couples amoureux étaient quelques choses qui l'ennuyait, et même plus, l'agaçait au plus haut point. À toujours se voler autour, s'embêter, se complimenter ou autre. Énervant, même. Pour rien au monde elle n'aurait voulu se retrouver à leur place. Elle avait juste besoin qu'on ne l'embête pas. Le reste, vous pouvez aller vous faire.

Enfin, donc, il ne restait plus énormément de lieu donc. La bibliothèque. Ses livres. Ses rayons. Son silence. Marcher ici semblait finalement le meilleur moyen de pouvoir être tranquille, et de se relaxer après une longue et difficile journée de cours. L'air empli d'une odeur de vieux papier semblait comme par miracle calmer les étudiants. Il régnait dans ce lieu une paix des plus appréciables. Elle soupira doucement...

Et failli rentrer dans quelqu'un. Ses semelles claquèrent sur le sol alors qu'elle s'arrêtait brusquement, empêchant ainsi au dernier moment que sa figure n'entre en contact un peu trop intime avec la poitrine de l'arrivant.

« Firenze ? »

Hum alors, les yeux bleu, cheveux blond, assez grand... Vous parlez de signes distinctif. Le visage... Ah ! Angel. Classe bêta. Un alter. Identification : achievement get. Ça faisait plusieurs jours qu'elle ne l'avait pas vu. Sûrement un hasard.

« Je ne te dérange pas ?... »

Arf, une petite voix. Si on ajoute à ça les yeux humides, il n'y plus aucun doute possible : il est au bord des larmes. Bon...

Coup d'œil rapide sur l'horloge par dessus l'épaule de son interlocuteur. Encore une heure. Ça devrait être suffisant. Le couvant d'un regard presque maternel, elle lui sourit gentiment.


« Non, pas du tout, répondit-elle d'une voix douce et chaude. Qu'est-ce qui se passe ? »

Pour éviter qu'on t'ennuie, éviter d'envoyer promener les gens dans les pires moment. Sinon, ils t'en veulent toujours, et ça crée des remous. Et plus il y a de remous, plus c'est dur d'éviter les ennuis. Et puis... Ce n'est pas si désagréable qu'une personne vous apprécie, hein?
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Angel
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Sujet: Re: Dreams don't turn to dust ~ Firenze Mar 22 Nov - 1:06

    Hold on
    Why did you say that for
    Hold on
    Who did you take me for ?


    La jeune femme blonde, et il le savait, n'aimait pas les histoires abracadabrantesques en lesquelles les amours se transformaient parfois. Elle aimait le calme et la tranquillité dans les relations et il la connaissait assez pour savoir qu'il était sur le point de la déranger monumentalement, quelles que fussent ses activités d'avant leur rencontre inopinée entre les rayonnages de livres. Elle ne pourrait pas lui dire brutalement qu'elle avait mieux à faire ou qu'elle était occupée parce que malgré son désir d'être en paix, elle ne pouvait pas non plus laisser un ami dans le besoin et dans la solitude. Elle faisait partie des personnes qu'il considérait comme une véritable amie. Quelqu'un capable de vous écouter même s'il a mieux à faire, de vous consoler sans rien vous dire de particulier parce qu'il sait que vous savez vous même ce que vous devez faire, de vous faire rire au beau milieu d'une crise de larmes simplement en vous lançant un de ces regards mi-désolés mi-amusés. Pourtant, peut-être que cette fois elle ne le supporterait pas, parce qu'il n'avait pas pour habitude d'être aussi démoralisé, et même elle finirait probablement par se lasser de ses jérémiades incessantes.

    Tant pis.

    Les yeux brûlants de larmes à peines séchées, il s'assit sur un rebord d'une des tables environnantes, après avoir repoussé les quelques livres qui y siégeaient, et lui intima de s'asseoir elle aussi, le tout en gardant le regard baissé et sans parvenir à esquisser le moindre sourire. En fait, il ne voulait pas se jeter dans ses bras par respect pour l'espace vital de la demoiselle, mais il lui fallait simplement un câlin. Il ne lui forcerait pas la main, tout simplement. Sa voix, faible et quelque peu brisée, résonna doucement dans la bibliothèque.

    Angel } Tu es gentille. Merci d'être là... C'est à propos de... de...

    Il se sentit soudain idiot d'avoir voulu en parler. Il avait presque l'impression de rapporter une histoire qui n'intéressait personne. Il se déplaça mollement jusqu'à une chaise, parce qu'en équilibre comme ça, il ne pouvait pas se laisser aller. Il était trop fatigué pour faire un effort et maîtriser son centre de gravité, il voulait s'asseoir et s'écraser face la première contre la table, entre ses bras repliés, pour pleurer encore un peu plus. Il était trop las même pour se sentir pathétique. Le jeune adolescent se contenta d'essuyer ses yeux, de renifler, et de soupirer.

    Angel } Ca fait des jours que je n'arrive plus à rien parce que... parce qu'End et moi c'est terminé pour le-...

    Il allait ajouter « pour le moment », mais il se ravisa. Un noeud s'était formé dans sa gorge.

    Angel } Je n'ai plus envie de rien, j'ai envie de dormir toute la journée, je n'arrive même plus à me dire que ça va s'arranger. J'ai déjà tourné les choses dans tous les sens, et même si j'essaye de me persuader que ça finit toujours par aller mieux et que je devrais simplement lui pardonner, je n'y arrive pas. Même quand il me regarde avec l'air triste et qu'il a vraiment l'air de s'en vouloir j'ai l'impression qu'il me ment, qu'il se moque de moi...

    Parler sans s'arrêter l'empêche de déglutir bruyamment et renifler, alors il continue, un peu comme si Firenze n'avait pas le droit de l'interrompre ni de dire quoi que ce soit. Il s'aplatit contre la table, les yeux humides d'une immense tristesse.

    Angel } Tu sais, je pense que si je réagis aussi stupidement c'est parce qu'au fond de moi je savais que ça arriverait mais mon ego me persuadait qu'il m'aimait trop pour ça. C'est idiot, hein ?... Peut-être qu'au fond c'est moi qui suis bête, moi qui devrait redescendre de mon nuage, moi qui devrait arrêter de penser que tout va bien malgré tout. Tout ne va pas bien. En fait, je cherche peut-être la facilité, non ?... C'est tellement plus simple de se dire "tout va bien", alors que c'est le contraire.

    Pauvre Firenze. Pourtant, elle était la petite lumière qui sauvait Angel et peut-être aurait-elle accepté de l'écouter et de lui parler encore des heures si elle avait pu savoir à quel point il l'adorait à cet instant précis.
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Sujet: Re: Dreams don't turn to dust ~ Firenze Jeu 24 Nov - 18:31

Et ?

...

C'est... tout ? En voyant sa tête, Firenze avait pensé à quelque chose de grave. La mort d'un proche, par exemple. Quelque chose du genre, du moins. Mais non. Encore une de ces querelles d'amoureux. Encore une de ces choses qu'elle préférait éviter. Enfin, vous me direz, là, c'est quand même un peu moins chiant que les grandes idylles à coup de "je t'aime trop mon amour" et autres mots dégoulinant. Au moins cet état lui semblait un peu plus normal et acceptable. Enfin, même si ça dégoulinait encore un peu, ça commençait à aller un peu mieux.

Mais bon, faut croire que ce n'est pas ce qu'il a envie d'entendre, là. Ça serait quand même mal venu de le rembarrer comme ça, maintenant, quand il lui demande son aide. Bon, il est pas du genre à venir se venger, mais ils risquent d'y avoir pas mal d'autres personnes qui viendrait reprocher à la jeune de l'avoir plongé dans encore plus de soucis. Bon, va falloir essayer de faire au mieux pour le consoler.

Adossée à la table, elle avait écouté toute son histoire. Bah, y avait pas grand chose à en dire. Une fin d'histoire d'amour classique, comme on pouvait en voir de partout. Mais bien sûr, comme presque toujours, un des parties étaient obligé de dramatiser totalement la situation et de s'accrocher à l'autre désespérément. Oui, mon garçon, il va falloir que tu descende de ton nuage, un jour. Les amours éternelles, ça se travail, et faut y mettre un peu du sien. Et éviter de toujours se voiler la face. Alors. Ça, c'était encore le genre de choses qu'elle ne pouvait pas dire. Ou alors peut-être l'amener un peu d'une autre manière. Elle lâcha un petit soupir, essayant de faire en sorte que l'autre ne l'entende pas. Au fond, même si l'autre était plus supportable, elle détestait ces situations. Toujours les plus difficiles. L'autre ne voulait pas entendre des choses justes, mais seulement être réconforté. Et pourtant, si tu lui disais exactement ce qu'il voulait entendre, il allait t'en vouloir tôt ou tard, quand il s'en rendra compte. Tu parles d'indécis...

Le silence se fit, un peu pensant. Elle lui jeta un coup d'œil. Littéralement effondré. Un peu plus et il aurait été allongé sur la table, le visage vide. Mais elle ne fit rien. Laisser passer une ou deux secondes. Le temps qu'il se remette un peu de son discours. Le temps de laisser un peu peser les choses. Qu'il soit près à l'écouter, et non plus seulement obnubilé par sa douleur. Puis elle se leva lentement, s'approcha doucement, calmement de lui, comme on s'approche d'un animal blessé, et lui posa une main sur l'épaule. Se mettant à hauteur de son visage, tâche assez aisée au vue de leur taille relative, elle lui dit :


« Allez, ce n'est pas si grave. Je suis sûre que trouvera bien mieux que lui. Regarde autour de toi : il y a tant de belles personnes. »

Oh mon dieu que c'est bateau ! Leur visage à moins d'un mètre l'un de l'autre, elle lui dit ces phrases dès plus habituelles dans ce genre de situation. Mais en même temps, parfois, le classicisme a du bon. Il permet de retrouver un peu ses repères, avec quelque chose de tout de même réconfortant. Et puis, elles n'étaient pas si fausses, ces phrases. Angel est de toute manière bien trop gentil, alors il verra forcément toujours les personnes plus belles qu'elles ne le sont vraiment. Indécrottable optimiste, au fond. C'est mignon, par certains côté. Mais bon, c'est bien d'être aussi un peu lucide parfois. Ça évite ce genre de choses...

Elle passe ses bras autour de ses épaules et le serre une fois contre elle. Retiens une réaction de dégoût. Non pas qu'elle n'aime pas le contact physique ou les garçons, mais ce genre de choses la dérange un peu. Elle veut bien être proche de quelqu'un seulement quand elle en a envie. Et là, elle en a pas vraiment pas envie, et en tout cas, surtout pas d'un garçon. Mais là, c'est pas un sacrifice, et il va selon toute vraisemblance s'effondrer au sol dès qu'elle tournera le dos si elle ne fait rien. Quand on se lance dans quelque chose, autant le faire jusqu'au. Sentant finalement poindre un léger haut-le-cœur, elle mit doucement fin à l'étreinte.

Lui sourit doucement. Remets une mèche de ses cheveux en place.


« Tu verras, il y a encore des tas de belles choses à voir dans le monde. Et tu pourras le voir sans cette personne qui ne veut même pas comprendre tes sentiments, hein ! »

Et lui fait un grand sourire d'encouragement. Essayer d'un peu détourner ses sentiments, ça peut aussi marcher. Bon, c'est aussi un peu jouer à quitte ou double, avec celui-là. Qui ne tente rien n'a rien. De toute manière il lui reste encore bien... Alors qu'il regarde ailleurs, elle lance un coup d'œil rapide à l'horloge... Oh, bien quarante-cinq minutes. Ça devrait être largement suffisant même s'il se décompose totalement devant elle. En attendant, déjà voir si la vie lui revient un peu.

Elle se tourne à nouveau vers lui, étant toujours à quelques centimètres de sa chaise, et pose un main sur son épaule en reprenant un doux sourire.
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Sujet: Re: Dreams don't turn to dust ~ Firenze

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