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 Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille.

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Sujet: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille. Ven 21 Oct - 15:26


You don't have to say you're sorry save your sympathy.
With a friend like you I don't need an enemy


Rimbaud

NOM : Adamovitch
PRÉNOM(S) : Artémis Rodrian
QI: 186
DATE DE NAISSANCE : 05 / 07
ÂGE : 17 ans
SEXE (✔) : (✔) M ❒ F
ORIGINE : Russe-Allemand
ANCIENNETÉ : Début de l'année.


How many times are you gonna try to shut me out?
I told you once, told you twice, I ain't gonna turn back around


Couleur des cheveux : Blond
Couleur de la peau : Blanche
Tatouage/Piercing ? : Non
Couleur des yeux : Bleue
Taille en centimètres : 177
Corpulence: Mince


You can say whatever, try to mess with me
I don't care, I'm not scared


Franc
Téméraire
Attentif
Passionné
Charismatique
Menteur
Violent
Généraliste
Égoïste
Effacé


I would give you time if you were worth it
But guess what, you're not worth it

    Compte rendu du patient « Artemis Adamovitch »

Première journée : L'enfant est calme. Pas de signe suspect d'une quelqu'onque envie de suicide. Réflexe assez étrange de faire des phrases sans sens. Il ne parle que peu. Il semble avoir une passion presque maladive envers la philosophie et la littérature.
Grande minceur.

Deuxième semaine : Il reste sur le divan et fixe le plafond. Il ne répond aux questions que par de faible réponse sans grand fondement. Il ne commence pas de conversation, il attend que l'autre parle. Il semble qu'il fume trop. Il n'ouvrira pas de conversation sur sa vie ici.

Premier mois : Il s'assit maintenant sur le canapé et apporte souvent des livres. Il semble véritablement passionné. La Mort D'Ivan Ilitch , L'art en liberté, Ethique et Infini semblent être ses lectures du moment. J'ai réussi à soutirer un bout de sa personnalité. Étrange bipolarité : peut s'énerver sans raison ou rester apathique devant un fait, une chose ou une personne. A peu d'ami, beaucoup de mauvaises fréquentations. Personne dans son entourage semble au courant de ses goûts et envies. Cache sa passion.
Très réservé.

Troisième mois : Il semble que j'ai gagné sa confiance. Mes sorties en ville avec lui m'ont apporté des éléments intéressante pour le suivi. Je trouve chez lui une intelligente spéciale. Faculté étrange à sortir des citations quand nous buvons un café. Déçu et ennuyé des études. Il ne passe son temps que dehors. Je trouve une ressemblance avec Arthur Rimbaud. Peut être sa tête en l'air ou son amour pour la liberté.

Quatrième mois : J'ai appris pour sa mère. Il doute, souvent. Devient instable et peu sûr. Il ne rentre plus chez lui, n'a pas vu son père depuis deux mois entier. Je lui ai fait faire des tests. Il s'est prêté au jeu avec un détachement déconcertant. J'ai envoyé ses résultats à quelques collèges plus calés que moi dans l'intelligence supérieur.

Je tiens peut être le nouveau Rimbaud.


Arthur K.


I'm always gonna be the last one standing
'cause I'm never gonna give up trying


Définissez vous en une phrase.
    Je suis un.


Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    Une bataille navale.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    Totem et Tabou de Sigmund Freud.


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    Caser des citations partout.


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.

And now I'm ready to go,
I'm here, I'm waiting for you
And I'm gonna be the last one standing

–...
– C'est tout ce que ça te fait de m'avoir au téléphone après tout ce temps Arty ?
– ...Arrêtes de m'appeler Arty. (Ses doigts s'accrochent au téléphone, fermant les yeux)
– Pourquoi ? C'est gênant ? Tu n'en avais pourtant rien à faire avant.
– Ce n'est pas gênant. Je ne suis juste plus un vulgaire gamin.
– Tu es pourtant dans un orphelinat.
– … (Grincement) A qui la faute hein.
– A toi seul Artemis.
– Je n'ai pas choisi d'y aller Arthur ! Je ne voulais pas partir de la-bas ! J'avais la vie que je voulais mener, loin de toutes ces conneries de quotient intellectuel qui semble plus être un fardeau qu'une qualité. Tout ça...à cause...de toi.
– Tu me remercieras un jour.
– Jamais. Jamais tu n'auras mon pardon Arthur.
– Tu dis ça maintenant, mais regardes toi, Arty. Tu n'as que dix-sept ans, qu'est-ce que tu peux comprendre de mes intentions ?
– Qu'elles sont toutes sauf adultes et réfléchies. Si tu savais comment je déteste cet endroit, cette pluie qui tombe sans cesse et ces gamins que l'on croirait sortit tout droit d'une cure au goulag. Tu appelles ça une vie toi ? Tu appelles ça vivre que de ruminer l'air et fermer les yeux à l'entente d'un flot de parole totalement insensée et irréfléchie ?
– Artemis, ils ont ton âge, tu sais. Ce sont les « gamins » de ta génération.
– Je ne veux pas de cette génération. Ramènes moi à Moscou ! (Il hausse la voix)
– Et tu y ferais quoi ?
– Je vivrais.
– Et finir ta vie comme Diogène ? Jamais je ne te ramènerai si c'est pour finir comme ça.
– Et quel preuve tu te bases pour établir une vision apocalyptique de mon futur ?
– Je suis ton psy, Adamovitch. Je connais aussi bien ta vie que la mienne.
– Arrêtes.
– Toi, le grand Artemis, génie depuis la petite enfance, a vécu dans une famille soignée et propre. Ton père était professeur de lettre anciennes dans une prestigieuse université de Moscou, c'est par là que tu as trouvé ta voix. Celle des livres, celle des poètes. Tu es tombé sur la bibliothèque de ton paternel, et franchissant la barrière des langues, tu t'es lancé dans la soif de connaissance. Pour sûr que tu étais plus intelligent que les autres à l'école. Tu as tout appris en autodidacte, devant la cheminée de ton salon dans ton canapé rouge. On ne te dérangeait jamais, tu vivais dans le silence si bien que tes parents n'ont presque jamais entendu le son de ta voix. Tu aurais pu être un enfant modèle,le genre de garçon que toutes les mères auraient voulu avoir, passant leur mains dans tes cheveux tel un poupon de cire. Oh oui tu aurais pu l'être si tu n'avais pas un jour décidé de frapper ton voisin en cours d'histoire. Tu avais dix ans, tes parents n'ont pas compris pourquoi. Tu restais fermé devant leur question, te murant dans ta chambre à lire encore et encore. Tu te rappelles de ton père qui hurlait souvent en allemand. Tu ne connais pas l'allemand, quelque mot certes mais tu ne sais pas le parler. Ta mère était une pure russe mais elle, elle le comprenait et le parlait. Et puis l'incident a été oublié, pour quelques mois. Puis tu as recommencé. Tu n'as jamais vraiment expliqué pourquoi. Un trop plein, un enfant trop vite devenu adulte, tu ne le savais pas. Du moins pas à cette époque....
– Arthur, arrêtes...
– Puis la découverte. Les anomalies, ta violence qui augmentait en force. Les cours que tu séchais, souvent. Les soirs où tu ne rentrais plus chez toi. Tu vivais la nuit, dans les recoins de la ville, de tes relations malsaines que tu t'étais faites au fil des rondes. La décadence te suivait, et ça sans que cela soit un effet de mode. Tu détestais les gens. Tu « préférais la compagnie des livres » comme le disais Quignard. C'était toi Sainte-Colombe, sans le côté Janseniste. Et puis, tu as su. Pour ta mère, pour l'accident, pour les anomalies et les violences. Un viol, d'avant ta naissance. Pendant sa gestation, pendant ta portée dans le monde. Et ça a été la fin d'Artemis. Tu as survécu, à pour sûr tu as survécu. Mais ce n'était plus concrètement une vie, tu vivais de paradoxe. Tu t’emmenais toi-même pas la main dans l'insanité, la déchéance. Tu te faisais violence, par le biais de nombreux gamins que tu as ramené sous tes drapeaux, pour des idéaux pitoyables. Il te fallait des gamins sans cervelle, des débiles qui n'agiraient que sous une domination forte. Ton sourire les a tous charmé, tes yeux les a convaincu. Tu faisais peur de ce temps là. Tu étais intelligent et fort, tu avais avec toi les gamins de Moscou. Tu voulais détourner le gouvernement, tu voulais refaire 56. Mais tu n'avais que quinze ans et malgré ton impressionnante croissance, tu n'en restais pas moins puéril. Un jeune adulte. Cette année là, ta mère est tombée malade et est morte à la suite. Maladie incurable. Ton père est tombé dans l'apathie, l’amnésie si bien qu'il oubliait de s’alimenter et toi de même. Ce fut la période la plus noire de ton existence. Il y a une partie dont tu ne m'as jamais parlé : d'entre le déménagement chez ta tante et la mort de ta mère. Je n'ai rien trouvé, même en faisant des recherches. Il paraîtrait que tu t'es enfuis et qu'on ne t'a pas vu pendant deux mois.
– Un mois et vingt-quatre jours.
– Toujours pas prêt pour me raconter ce qui s'y est passé ?
– Toujours pas envie d’arrêter de débiter ma vie ?
– Non.
– Tch.
– Ta tante est donc venue à ton secours. Elle t'a recueillit à la limite de l'anorexie. Tu étais aussi sec qu'un fil de fer. Tes cheveux avaient été coupés dans un excès de rage intense. Tu ne ressemblais à rien. Ton père regardait le feu, se tenant la tête entre les mains. Tu le regardais aussi. Maintenant que j'y repense, tu as toujours été fasciné par le feu. En contrario de la pluie qui te rend furieux. Bref, avant que tu ne réagisses réellement – et surtout usé par la fatigue, tu t'es retrouvée chez elle.
Elle n'est pas loin de Moscou, plus dans les campagnes certes mais ça te permet de revivre. Tu as presque pu repartir sur un nouveau départ. Elle t'a présenté à moi, tu as froncé les sourcils. Tu m'as détesté. Je m'en souviens, tu venais au cabinet avec cette nonchalance d'homme qui ne veut pas s'ouvrir. Je me suis fixé comme objectif de tout savoir de toi. Tu t'es « allongé sur le divan » et tu as fixé le plafond. Et tu as sortis cette phrase que je me rappellerai toute ma vie.
– « De ma vie, je ne crois jamais avoir eu, ne serait-ce qu'un seul instant, le soupçon même de mon existence »
– Tu t'en rappelles alors.
– C'était pitoyablement brouillon et insensé. Mais je me souviens de notre rencontre.
– Brouillon certes, insensé je ne crois pas. Mais je continue ton histoire si tu me permets.
– De toute façon tu n'as pas réellement besoin de ma permission. Et puis il pleut aujourd'hui alors j'ai du temps libre.
– Toujours aussi grognon quand il pleut, hein ? Bref, la tante a eu ta garde totalement le jour de tes seize ans. Ton père qui devait se rendre chez elle pour fêter ton anniversaire s'est fait écraser entre deux camions. « Sandwitch » comme tu le disais. Tu t'es retrouvé sans parent, orphelin à tes seize ans. Tu es sortit de la maison, laissant ta tante larmoyante dans le salon, le téléphone encore dans la main. Tu es venu me voir. Je n'étais pas là. Tu es rentré et tu t'es acharné sur les livres, retournant mon salon, découpant le canapé. Je n'avais rien vu de si violent en rentrant le soir, quand je t'es trouvé noyé sous ma bibliothèque. Nietzsche contre ton nez, tes cheveux en bataille. J'ai appelé ta tante pour te dire que tu restais à la maison. Puis il y a eu la cérémonie. Toute la famille que tu avais déjà vu pour le décès de ta mère. Il t'a fallut remettre le même costume, boutonner tes manches et faire face à la carcasse de ton père dans le cercueil. Les bruits t'ont ennuyés, comme les murmures d'une rumeur/malédiction qui touchait la branche des Adamovitch. Tu es passé à travers le salon, poussant les gens sans gène, passant par la cuisine où les parfums des petits fours te donnaient des envies puissantes de vomir. Tu es descendu dans la rue, cigarette française aux lèvres et tu as craché ta frustration au monde. On ne t'a pas revu pendant quatre heure, tu n'as même pas assisté à la mise en bière de Nikolai.
– Ne l’appelles pas.
– C'est bien son prénom non ? Même si tu détestes le prononcer.
– Je ne m'en rappelle pas.
– Arty ?
– Oui ?
– Tu es un peu une tête de mule.
– Je sais.
– Nikolai a donc été brûlé dans le feu qu'il aimait tant regarder. Je me demandais d'ailleurs pourquoi tu n'y avais pas assisté, toi et ta fascination pour le feu. Je n'ai pas compris ton raisonnement suite à ça. Tu es venu chez moi, la porte était ouverte parce qu'il faisait horriblement chaud en cette période. Je somnolais, étant dans mon jour de congé. Tu es rentré comme tu rentrais toujours depuis plusieurs mois en fait. J'étais ce que l'on pouvait appeler un « ami » non ?
– Un ami qui m'a envoyé ici ne s'appelle pas un « ami ». Si tu me permets de reprendre mon histoire, je le fais ici. J'ai donc franchis le pas de ta porte, admirant l'apocalypse que tu avais du faire suite à la chaude saison. Des livres partout, des feuilles qui traînaient en tas et des cafés posés sur le sol. Tu aurais pu avoir fait l'amour sur ce sol que cela aurait été le même résultat. Je t'ai vu toi et l'Odysssée sur ton nez, j'ai souris. Tu t'endormais même sur l’Odyssée, Homère en aurait été horrifié. Je me suis approché de ta table base et voyant une lettre aux dorures étranges, je l'ai ouverte.
– Tu n'aurais pas du fouiller.
– Le résultat aurait été le même. Mon inscription pour une institution dite « pour gros quotient intellectuel ». J'ai littéralement enragé. Je n'ai jamais voulu la gloire, l'encadrement ou quelle autre connerie que l'état pouvait bien avoir crée pour m'enfermer comme un vulgaire animal. Je voulais rester ici, avec toi. Mais il fallut que tu me vendes comme une bête de foire. J'étais plus jeune que maintenant et je n'avais toujours pas la majorité. Je fus obligé d'y rentrer, dans cet orphelinat. Cela m'a d'ailleurs franchement amusé cette faculté avec laquelle vous m'avez jeté toi et ma tante. Quand l'objet n'a plus d'importance, on le jette misérablement. Has been, obsolète. J'étais humilié, salis comme jamais en franchissant ces portes. J'ai du choisir un pseudonyme, faire une croix sur mon prénom. Il n'y a plus d'Artemis Adamovitch. J'ai pris Rimbaud parce que je pensais que ça serait un porte-bonheur. Rimbaud était la décadence. Je n'ai pas la prétention de lui être héritier. Moi je n'écris pas. A l'autre bout de la terre vous m'avez envoyé. A l'autre bout du globe, l'Angleterre et son temps maussade. L’Angleterre et la pluie éternelle. Un russe natif en Grande Bretagne, tu voulais ma mort en fait Arthur.
– N'importe quoi. J'aurai voulu ta mort, je ne me serai même pas donné la peine de t'instruire. Tu as bien peu de considération pour ton précepteur.
– Ne te prends pas pour un maître, Arthur. Je suis ,aujourd'hui, beaucoup plus impressionnant que je n'y paraissais autrefois et une fois sortit d'ici, je te montrerai que mes limites sont facilement effaçables.
– «  L'intellectuel est celui qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il ne sait. »
– «  Tout ce que je sais c'est que je ne sais rien. » 
– Et pourquoi crois tu que je t'y es placé , à cet orphelinat de folie si ce n'est pour qu'un jour tu reviennes ?
–...Ne me dis pas que...
– « Il n'y a point de génie sans un grain de folie. » Aristote.

Haya-Thiten






Dernière édition par Rimbaud le Sam 12 Mai - 16:35, édité 4 fois
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Sujet: Re: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille. Ven 21 Oct - 23:05

    Voilà comme je t'ai dit à cause de toi j'ai lu ta fiche. Donc euh, bah je te valide, forcément. Y'a des fois comme ça où les fiches m'obligent à les lire. C'est fou.

    Donc, par rapport aux réponses, ton bébé est soit Word soit Riddle.

    Alea jacta est

♔ ♔ ♔





The universe works on a math equation
that never even ever really even ends in the end
Infinity spirals out creation


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Sujet: Re: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille. Sam 12 Mai - 11:30

Tout va bien par ici ? :3

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille. Sam 12 Mai - 15:56

Oui oui, j'ai demandé à Line le droit de refaire l'Histoire de Rimbaud :3
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Sujet: Re: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille. Sam 12 Mai - 18:36

En effet ! :3

Donc hiiiiiiiiiiii ♥ et ptain, à la dernière phrase de l'histoire t'es là ... "FUCK YEAH ME GUSTA"

allez bro, validey.

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille.

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Rimbaud- La Perestroïka est une affaire de famille.

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