anipassion.com
Partagez | 
 

 I'll rather fuck you than kiss you. Lazy.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Sujet: I'll rather fuck you than kiss you. Lazy. Ven 30 Sep - 21:38

Nazi'o

PSEUDONYME : Lazy
NOM : Ravlek
PRÉNOM(S) : Lazare Victor
QI: 203
DATE DE NAISSANCE : 09 / 11
ÂGE : 17
SEXE (✔) : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Bulgare
ANCIENNETÉ : 5 ans


Physique

Couleur des cheveux : Noire
Couleur de la peau : Translucide
Tatouage/Piercing ? : Noes
Couleur des yeux : Verte
Taille en centimètres : 186 cm

Corpulence: Svelte



Caractère

Souriant
Beau parleur
Attentif
Patient
Aimable
Calme
    Sarcastique
    Hypocrite
    Egocentrique
    Vénal
    Egoïste
    Impitoyable



Classe



    Définissez vous en une phrase.
    1. Non.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

    1. Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

    1. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

    1. « Je comprends ce que tu ressens... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?

    1. Faire des private jokes.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

    1. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...


Histoire


    Stay calm
    Stay clean

    Un sourire bâti dans la mauvaise foi la plus sincère. Un rictus, plutôt, quand on le voit sous cet angle-là, qui cherche à silencieusement dominer votre raison. Les yeux, verts, se baissent sur vous, glissent sur votre visage, semblant conserver une trace de chaleur, comme une empreinte qu'une main a laissée sur une vitre embuée. Et pourtant, ils ne racontent rien de lui.
    Le désir qu'inspire Lazare est comme le cancer. Corrosif, il mène inéluctablement à la déchéance ; il veut ronger la chair jusqu'à l'os et tout dévorer. Mais ce serait hypocrite de dire que le dealer n'en profite pas ; sa seule qualité est de savoir se faire aimer. Pour lui, l'argent seul – ces adorables billets vert absinthe - a de la valeur. Ce vert de débauche lui réchauffe plus sûrement les mains et l’âme qu'un corps. Une livre acquise sur le malheur putride lui donnera encore plus de plaisir, un plaisir sardonique qui donnera à ses yeux verts un éclat de bouteille brisée et retournée des centaines de fois sur la grève oú elle a été abandonnée. Lazy aime sentir la peur, le respect, l'amour, le désir – cette terne palette de sentiments si typiquement humains, dont son âme froide ne semble jamais touchée - qu'il inspire, mais, toujours, il fera comme si les autres orphelins ne lui donnaient à ressentir que du mépris à foison.
    Lazare est peut-être à plaindre. Il est mécanique, froid, complexe, comme un cœur gelé qui battrait au ralenti. Pour lui, l'émotion, c'est un souffle calme, c'est un battement sec dans ses poignets. Si ses manières sont celles d'une vipère, sa façon de mettre « à mort » se rapproche plus de celle du boa : il aime à s'enrouler délicatement autour de sa proie – la frêle victime, dont il aura aspiré le désir – pour broyer, avec lenteur, ses cervicales. Il ne s'attaque pas directement au cœur, il prend le temps de sucer la vie de l'autre.

    Existence à travers la douleur et le désir d'un autre ? En fait, Lazare a terriblement besoin d'être entouré,. Il est juste hautain, conscient de son intelligence, persuadé que son QI supérieur le place au dessus des autres orphelins. Est il seulement détestable et sirupeux, ou, paradoxalement, désiré et loyal ?

    Mais surtout ; Lazy est un intriguant hypocrite. Un Valmont affable. Et personne ne peut espérer savoir ce qui se passe dans sa tête, ces rêves de mégalomane enrichi sur le dos de la drogue qui y tournent sans cesse, cette haine et ce désir de l'Autre.
    Peut-être est il un peu désagréable, en apparence, mais ses manières sont parfaites. Il est même...serviable et poli, et totalement confiant en lui-même. Il saura vous donner un sourire gratuit, mais le suivant sera payant.

    Je ne dois être le fruit que d'un banal adultère, dont les joueurs me resteront à jamais inconnus. Si je prends ma mémoire de surdoué à parti, je plonge dans un océan de néant. Je me suis moi même catalogué comme « Orphelin à vie », parce que je suis de ces gens qui ne veulent pas se créer de liens. La saveur acide des larmes d'autrui me suffit.

    Lazare, aussi loin que remontaient ses souvenirs, aura toujours été le même manipulateur. Son périple européen avait commencé à l'orphelinat bulgare, de Sofia. On ne saura sans doute jamais les détails de sa naissance, à moins de disposer d'un narrateur omniscient, mais si l'on avait laissé le soin à Lazare – Lazy – d'écrire son autobiographie, celle ci aurait commencé par un joyeux « Je ne me souviens que d'un jour de brume », digne de l'incipit de Jane Eyre. Avant ses quatre ans, la vie de Lazare, anciennement Richard, n'aurait jamais pu avoir le mérite d'être retenue. Ce n'est qu'à partir de son « évasion » de l'orphelinat, que son enfance prit un tour de maturité précoce.
    Probablement abandonné par une vieille fille névrosée qui avait accouché dans un avion, Lazare avait choisi de s'enfuir de l'orphelinat dans lequel on l'avait laissé aux bons soins d'éducateurs débordés. Qui aurait pu se douter que dans cette jeune tête sérieuse, autant de pensées malsains avaient déjà pris racine. Il n'y avait jamais eu de place pour la futilité, dans la vie de Richard. Il n'avait même jamais joué. Ayant pris la précoce décision de changer d'existence, le bambin avait profité du manque de moyens – le gouvernement bulgare n'avait jamais pris la peine de donner à l'orphelinat de quoi classer les dossiers sur ordinateur – pour subtiliser son dossier. Il se savait néanmoins assez discret et taciturne pour n'avoir jamais suffisamment marqué les esprits, au point d'éveiller un scandale lorsque les éducateurs remarqueraient sa disparition. Il n'y aurait sans doute qu'un « oh, il en manque un, je vais recompter ». Le bambin avait pris, avant, l'habitude d'examiner, lors des sorties du mercredi, les jeunes visages disparus qui constellaient la ville comme autant de points de suspension ouverts sur le néant d'existences arrêtées en plein vol. Parmi ces portraits gelés, un visage rondouillard, aux traits de poupon épais, avait retenu son attention. Un regard de serpent repu dormait au milieu de cette figure de pacha, établissant une relative ressemblance entre Richard et...Lazare Ravlek. Son futur lui.

    Le visage souillé par des larmes instinctives, il s'était rendu au commissariat le plus éloigné de l'orphelinat et avait feint d'être arrivé là grâce à un pur miracle. Installer l'ironie grâce à l'exception était devenu, depuis ce jour là, la spécialité du jeune serpent.. Les policiers incrédules l'installèrent sur une chaise, posèrent une tasse bleue entre ses mains et l'interrogèrent avec une douceur toute relative. Richard s'en remit donc au hasard. Il chouina un bon moment, hoquetant sur la cruauté d'hommes qui l'avaient retenu dans une sombre maison pendant un bon moment. Évidement, il ne connaissait rien aux sévices sexuels, mais les informations bulgares lui avaient donné un vague aperçu de la cruauté des hommes, et des pédophiles en particulier. Il avait entendu les éducateurs parler des hypothèses qui concernaient la disparition de Natasha Kampusch ; il n'eut plus qu'à les revomir en faisant comme si ça lui était vraiment arrivé. Le mal ne lui était pas tout à fait étranger. Ses yeux gonflés lui valurent les toussotements gênés des policiers qui, n'imaginaient bien sûr pas qu'un enfant de cet âge pouvait mentir (« il a l'air jeune, un enfant jeune, ce n'est pas mauvais. Freud dit que des conneries. ») ; ils décidèrent, au final, d'appeler les parents de Lazare Ravlek. Les yeux verts de Richard avaient fini par éveiller en eux le souvenir sépia de ce poupon disparu lors d'une balade avec sa chère mère. Tout de suite, ladite maman ne demanda qu'à croire les policiers. En arrivant, paniquée, haletante, désespérée, elle s'effondra devant Richard. Elle attrapa sa petite main maigre, la serra. Crut reconnaître dans le visage à l'arrondi à peine marqué le fantôme de son gras bambin. Elle voulut seulement y croire, que Lazare ne s'était pas évanoui dans une tombe sommaire (le genre glauque, creusée au milieu d'un jardin de fonctionnaire tranquille), achevé par d'infâmes et obscurs malfrats. Ce gamin ou un autre, qu'importe, tous pouvaient être cet enfant qu'elle n'avait pas eu le temps de voir grandir. Elle attira innocemment Richard contre lui, mouillant sa gorge de larmes sincères, que dans le creux mature de sa jeune âme le gamin commençait déjà à mépriser.

    Emiliya Ravlek était du genre névrosée. Par tout. La disparition précoce de son fils l'avait laissée hagarde durant des année, et les soudaines retrouvailles jetèrent cette pauvre âme dans l'effroi perpétuel ; elle ne vécut plus qu'en anticipant un nouveau départ, laissant rouler sous sa langue des pilules au nom barbare. Le père, Ilija, resta aussi préoccupé par son usine de boutons qu'avant la réapparition de Lazare. Il posa un regard lointain sur le bambin, alla même jusqu'à l'embrasser sur la joue. Ô miracle, le visage de glace d'Ilija avait même daigné se dégeler pour un sourire en demi lune. Le nouveau Lazare avait seulement changé de prison, la nouvelle étant celle de ces mailles maternelles qui se nouèrent rapidement autour de lui, comme autant de serpents sirupeux. Les six années qui suivirent, il les passa à établir dans tous les esprits qu'il était le meilleur. Persuadée que son enlèvement avait créé un gouffre infranchissable – ce qui l'éloignait tant de son gamin et qui la rendait coupable -, Emiliya l'envoya très jeune chez un psychiatre, lequel, étrangement, ne trouva rien à redire sur les silences souriants de Lazare. Il ne discerna pas plus son immense et précoce mégalomanie, son désir d'écraser les autres avec fracas. Grâce au poids magistral du nom familial (Ravlek, ce n'est pas Goldenberg), l'enfant fut placé dans la meilleure école de la ville, lorsqu'on s’aperçut que sa disparition n'avait en rien diminué ses capacités. A partir du moment oú il fut prouvé que Lazare était intelligent, le psy qui le suivait s'obstina à monter sur pied l'hypothèse qu'il était l'un de ces enfants génies mis au placard. Un autiste, en clair. Cette idée n'était pas pour déplaire au gamin qui en profita odieusement. Rien ne semblait le motiver, à part l'idée primaire qu'il devrait arriver au sommet avant que son vingtième anniversaire ne passe.
    De cinq à sept ans, il était resté silencieux. De sept à dix, il se montra carrément hautain. La fierté familiale avec le poids du mépris en plus. Quant à deviner ce à quoi il pensait, c'était peine perdue. Les types de l'école, il les plaçait automatiquement en concurrents ; il se contentait d'apprendre la vie à travers les livres. Françoise Sagan lui livra l'ironie d'une situation perdue, Nabokov lui enseigna personnellement le cynisme. Lazare se gava tranquillement.


    Six ans passèrent. Il envisagea, le petit gamin cruel, de passer à autre chose. La situation était telle que quelques années passées dans une routine continuelle suffisait à magistralement l'ennuyer. Le destin sembla se mêler de ses bâillements. L'usine d'Ilija connut une invasion de souris, qui suffit à la faire fermer pour cause sanitaire. Et ce fut la faillite. Comme c'était encore l'usage pour les gentleman de se retirer gentiment en de telles occasions, tièdes et désespérées, Ilija colla à sa tempe droite le canon rigide d'une arme. Il ne laissait qu'un mot à sa femme, comme s'il était resté obsédé par des yeux de verre poli. L'usine perdue, c'était son honneur viril qui parfait en fumée. Un excellent moyen de faire flamber l'argent restant en funérailles.

    « Emiliya, tu sais. Je faisais semblant d'aimer. »

    Ce que la femme prit pour elle, Lazare y vit une insulte personnelle. Il avait donné le change, c'était sa part du marché pour avoir été sauvé du néant. Qu’aurait pu vouloir du plus Ilija ? Avait il senti qu'un écorché de plus dans sa famille ne ferait que tout détériorer ?
    Assis dans un fauteuil de leur – still – luxueux petit salon, Lazare lisait une introduction à la grammaire allemande. Emiliya feuilletait les petites annonces, poussant de temps à autres des petits soupirs angoissés. Le gamin baissa son livre en silence et finit par le poser sur ses genoux. Il fixa sa mère, longuement :

    « Emilyia ? »
    « Oui, mon aurore boréale ? »
    « Et si j'étais...pas ton fils ? »


    Elle ne tourna même pas la tête de son journal. Et lui, espérait qu'il la haïsse. Il y aurait bien quelqu'un pour lui rappeler qu'il n'était qu'un détestable gamin, un peu trop doué de sa langue – sans scabreux sous entendu. Elle finit par tourner la page des petites annonces :

    « Ca ne ferait rien, je t'aime, Lazare. »

    Il comprit que toutes ces années, elle n'avait vu en lui qu'un substitut de son grassouillet nouveau né. Son cœur était parti avec le vrai Lazare, et n'avait laissé derrière lui qu'un faux esprit de mère atterrée. Il ne l'en méprisa que plus. Richard referma son livre sèchement et se leva :

    « Tu m'ennuies. Lazare est probablement mort, Ilija est mort, et je ne t'aime pas. Ne crois tu pas que tu as assez attendu ? »

    Paisible, il vint vers elle, et posa sa tête sur son épaule. Comme elle, il regarda le fond de la pièce, sans réellement le voir :

    « Tu n'en as pas assez ? »

    Il sentit les épaules d'Emiliya se soulever, profondément, agitées de soubresauts discrets. Il n'eut pas pitié. Ou peut-être que cette lente poussée vers le Néant était un début de compassion.
    Mais dès que les larmes frénétiques heurtèrent son cou pour s'y dissoudre, Lazare sut que ce soir-là, au plus tard, il serait libéré.

    S'il t'est permis d'être un monstre, un jour, tu voudras réellement le devenir.

    Pousser quelqu'un à la tristesse, et, par la suite au suicide, était étonnamment facile. Il suffisait de bien choisir sa victime et de saper tout ce qui avait été sa vie jusqu'à là. Cette dernière mort fut comme une porte entrouverte sur le cosmos d'une infinités de destins. Lazare ne fit même pas semblant d'être triste ; il continua dans ce qui avait jusqu'à là, la façon la plus simple de vivre. Mais il finit par sentir que les larmes d'Emiliya avaient éveillé quelque chose d'autre en lui, une sorte de plaisir pervers qui avait étendu ses tentacules dans ses veines glacées.

    Orphelin.

    Après avoir soigneusement examiné ses brillant résultats, on avait fait appel à un austère vieillard. Lazare l'avait fixé, le dos raide contre le dossier de sa chaise :

    « Je dirige un orphelinat pour surdoués. Les tests ont indiqué que tu avais un QI de 203. Maintenant, Lazare, comment veux tu t'appeler ? Tu as le droit, le devoir, de choisir un surnom. »
    « Laz.. »


    Richard tourna ses yeux fatigués vers la fenêtre. Un goût amer, teinté d'une infime nuance douceâtre, prit d'assaut sa bouche. C'était peut-être la saveur de la pourriture qui l'envahissait :

    « Lazy. »

    La Wammy's House n'était pas la maison de gamins mal nourris qu'il avait connue dans son enfance. C'était un endroit qui contenait tous les anges du trottoir. Des gamins battus, harcelés, piétinés ; tous des écorchés vifs, qui cachaient leurs blessures sous des sourires plus ou moins appuyés. Feu Lazare eut envie de dominer leurs passions. Il se lia d'amitié (se lia de froideur. Cette expression lui convenait mieux) avec deux, trois dealers de Dehors, cet endroit duquel il était séparé par les hautes grilles de l'orphelinat. Pour la première fois, la vice coula dans ses mains avec les pilules. Il ne fit jamais l'erreur d'y goûter, il préférait laisser ce soin aux imbéciles qui lui faisaient confiance. Le premier fut... End, ce gamin aux yeux cernés de soucis, de terreurs. Chez lui, le sang collait encore par plaque gluantes aux fraîches écorchures de son corps pâle. L'odeur sanglante du malheur attira Lazare, comme un loup affamé.

    Il prit goût au désespoir de son prochain.

    Ainsi, d'indifférent, il se transforma en un dealer charismatique. Eh, ce n'est pas avec des rictus de divine cruauté que l'on vend. La dope qui passait par ses mains se mêlait ensuite au sang de ses victimes ; et si ses yeux restaient verts, ce n'était plus pour dénoncer la froideur de ses états d'âme.

    Au contraire, la moisissure dissimulait tout sous sa couche fangeuse et viciée.

    Vert.
    Vert absinthe.
    Vert vipère.


    Vert Poison.
    .



This must be the place to be.
SURNOM(S) : Tam
DATE DE NAISSANCE : 08 / 08 / XX
ÂGE : Indéfini.
SEXE (✔) : ❒ M ❒ F (vieux et ridé)
AVATAR : Randomn black haired boy, mais le plus souvent Kira d'Angel Sanctuary
DÉCOUVERTE DU FORUM : A-ah-
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Joker
Revenir en haut Aller en bas
End
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: I'll rather fuck you than kiss you. Lazy. Ven 30 Sep - 22:06


Je suis juste... wha... wub

Et donc donc le caractère est bien dans l'histoire, pas dispersé, mais bien au début donc bon on va dire que ça va.

Et puis bah validée hein o/

et Lazy est un Alter enjoy !

Lancer de dés effectué


wub have fun

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

I'll rather fuck you than kiss you. Lazy.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Kiss me goodbye [PV Natasha]
» Aden | Your kiss it could put creases in the road
» présentation de kiss me
» oh !? It's You & I ? Let me kiss you !!
» It started out with a kiss, how did it end up like this ? It was only a kiss... [Duc(hesse) :} ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wammy's House :: Prologue :: ► Fiches de Présentation :: archives-