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 Panzer → Blitzkrieg dans ta face !

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Invité
Sujet: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Mer 21 Sep - 20:55

« Unternehmen Barbarossa »

PSEUDONYME : Panzer
NOM : Paulus Hänzel
PRÉNOM(S) : Friedrich Rodolf
QI : 178 (parce que 1+7=8=H=Heil moi !)
DATE DE NAISSANCE : 20 / 05
ÂGE : 17 ans
SEXE : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Allemande
ANCIENNETÉ : « Je suis arrivé en 1944 … Ça fait donc 3 ans que je chasse les étrangers au sein de l‘orphelinat. »


« Dans les années 40, la moustache faisait Führer. »

Couleur des cheveux : « Marrons … Quoi ? On dit ‘’brun’’ ? »
Couleur de la peau : « Blanche, comme tout bon européen qui se respecte. »
Tatouage/Piercing ? : « Plutôt me convertir au judaïsme »
Couleur des yeux : « Bleue, pa’ce que je suis un crocodile aryen. »
Taille en centimètres : 170
Corpulence : « Petit. J’ai le dos gras. »



« Je n’ai pas de conscience. Adolf Hitler est ma conscience. »

Joueur
Charismatique
Loyal
Passionné
Courtois
Enfantin
    Nazi
    Insouciant
    Mégalomane
    Coincé
    Danssonmonde
    Cruel

« Quel genre de garçon est-il ? Oh, je … à vrai dire, il me fait un peu peur. C’est ridicule, je sais, mais il paraît tellement distant des autres. Comme s’il estimait qu’on ne le méritait pas. Comme s’il avait lui-même l’impression qu’on était inférieur à lui. Oh, ça doit être un gentil garçon, une fois passée la barrière des convenances. Hélas, je crois bien qu’avec le temps, cette barrière s’est muée en rideau de fer … »

« Hänzel ? Y a plus rien à en tirer de cette face de fasco’. Si, j’vous assure, vous n’en tirerez jamais rien de ce barjot ! L’autre jour, il a failli agresser l’un de ses camarades de classe, lors d’un débat sur la Seconde Guerre mondiale. En fait, sa place, elle n’est pas ici, parmi nous, au 21ème siècle. Il est né beaucoup trop tard ! Ce type, je l’aurais sans difficulté imaginé dans le camp des Allemands. Ouais voilà, ceux qui prônaient une race pure dont Friedrich ne fait même pas partie. Ironie du sort, ça ne vous rappelle personne ? »

« Faut pas faire attention à Friedrich ! Il ne survivra pas si on l’ignore. C’est un dur à cuire, ok, mais si on lui résiste, lui et ses beaux discours n’iront pas loin. Friedrich, c’est une voix, une Game Boy et d’horribles idées qu’on croyait disparues. Tu fais taire la voix, tu éteins la console, tu construis tes propres idées et le tour est joué, Friedrich n’est plus ! Quoi ? C’est méchant ce que je dis ? Vous ne vous rendez pas compte ? Ce mégalomane veut exterminer les Juifs ! Oui, il en est encore à là ! Mais le pire, c’est qu’il n’a même pas assez de courage pour le faire tout seul ! Il a besoin des autres, comme vous et moi, de cet orphelinat. En conséquences, il va nous sélectionner, nous tester et, si on lui plaît, il serait bien capable de nous mettre dans sa poche. Il le dit lui-même : c’est comme une chasse de Pokémons. Pour aller en chasser d’autres, ensuite. Tenez-le vous pour dit : ne vous approchez pas de lui. Conseil d’ami (même si je ne vous connais pas). »

« Je crois qu’il faut explorer au-delà des apparences et des premières impressions. Evidemment, il faut avouer que Friedrich n’est pas un garçon qui met à l’aise. Mais, la question que l’on doit alors se poser est : « pourquoi ? ». Pourquoi a-t-on toujours l’impression qu’il nous envoie balader ? Je pense que ce garçon est tourmenté, quelque part. Et il dissimule cette détresse sous ce faciès prétentieux et totalitaire. Il veut jouer les héros et les maîtres du monde, simplement parce qu’il est incapable de jouer sa propre personne. Il se connaît très mal, à tel point qu’on échoue à essayer de le connaître. Pourtant, c’est bien le garçon que nous côtoyons tous les jours. Pas le dresseur de Pokémons. Pas le dictateur. Mais le jeune homme. L’adolescent. L’enfant. Le tout petit, Hänzel. »

« Ça, ‘faut lui reconnaître, Friedrich est un passionné. Parfois, il se ramène avec des dinosaures en plastique, pendant les cours. L’autre jour, il avait disposé une carte du monde sur son pupitre, et il faisait évoluer ces monstres, comme s’il était en pleine conquête du monde. Je n’ai jamais vu ça ! Il doit être branché guerres mondiales ce type, c’est certain ! »

« Vous cherchez qui ? Friedrich ? Attendez … ouais, voilà, il est là-bas, le p’tit mec sur le banc, celui qui est accroché à sa console. S’il est souvent en train de jouer ? Un peu mon neveu ! Il ne fait que ça ! Que voulez-vous, il n’a pas d’amis et n’en veut pas. Alors il compense en attrapant des Pokémons. Ah bah ouais, c’est pas des jeux d’intellectuels en plus ! Mais ne vous détrompez pas, il est malin ce garçon. L’infirmière m’a confié un jour qu’il était atteint d’une … comment appelait-elle ça ? Une sur-efficience, une sur-efficience mentale ! C’est un stade en-dessous de surdoué. En gros, il ne pense qu’avec la partie droite de son cerveau, un truc dans le genre. Je ne suis pas expert. N’empêche que parfois, je me demande à combien d’heures de jeu il en est … Il doit être balèze, tout de même ! »

« Un jour, j’ai croisé le chemin de Friedrich. Il était seul, dans la salle de classe de musique, certainement avec autorisation du professeur. Et il écoutait de la musique. Il fallait voir ça : des montagnes de CD’s l’entouraient. J’avais du mal à voir son visage, légèrement levé vers le plafond. Il avait fermé les yeux et bougeait à peine, comme transporté par la musique de fond. Et quelle musique ! Si je me souviens bien, c’était le premier mouvement de la Passion du Christ, selon Saint-Jean, de Bach. Une merveille ! Et ça ne devait pas être la première fois qu’il l’écoutait. On aurait dit qu’il le connaissait par cœur. Je suis restée dans l’encadrement de la porte, en silence, et j’ai attendu. Une fois le morceau écoulé, et sans m’accorder un seul regard, il a changé de disque. Vermillon, de SlipKnot, je crois. Enfin, un tout autre domaine, quoi ! C’était incroyable ! Il enchaîna toute la soirée, des séries de genre sans aucun rapport et les écoutait tous, avec cette même passion silencieuse qui faisait de lui, un être dans son propre univers. »

« J’lui ai déjà posé la question, une fois. Savez-vous ce qu’il m’a répondu, sans l’ombre d’une hésitation ? « Les Juifs et tout ceux qui ne prétendent pas à la race aryenne. » Non mais j’hallucine ! Ils en font beaucoup des comme ça, dans le monde ?! On est revenu soixante ans en arrière, ou quoi ? Que fait un fêlé comme lui dans la nature ! Et moi qui pensais bien m’entendre avec lui, sous prétexte qu’il écoute du Korn ! C’est l’une des plus grosses erreurs de mon existence ! »

« Il ne doit pas aimer les autres personnes. C’est triste à dire, mais son comportement relève parfois de l’asociabilité. Il me peine de chercher les rares fois où je l’ai vu discuter avec d’autres. La plupart du temps, ça finit en bagarres verbales. Au corps-à-corps, il ne doit pas faire long feu, le pauvre Friedrich ! Il ne doit apprécier qu’une portion infime de personnes, ici. Je crois qu’il a particulièrement du mal avec la gente féminine. Vous me direz, nous sommes en plein dans l’adolescence, c’est un phénomène que l’on retrouve fréquemment. Néanmoins, chez lui, ce n’est même plus de l’intimidation. Je dirais plutôt, une sorte de dégoût. Dégoûté de tout. Sauf du pouvoir. »

« Ça ne sert à rien de le mythifier non plus ! Il n’aime pas des choses insignifiantes, comme tout le monde ! Par exemple, au self, il ne prend jamais de chou-fleur, ni de poisson. Ou alors, il tire une tête pas possible devant une image de singes, ou à la vue de certains Pokémons. Il n’aime pas particulièrement la vie en pleine nature, non plus. J’ai moi-même beaucoup de mal à l’imaginer en train de dormir sous la tente ou de faire cuire des lombrics pour son déjeuner ! Ahah ! Et puis, il y a des trucs plus louches. Du genre, il paraît qu’il ne peut pas voir en peinture les communistes, les handicapés, les juifs et tout ceux qu’on peut retrouver, hélas, dans les listes des victimes des camps … Là, j’avoue, y a de quoi en faire un mythe … »

« Son rêve ? Je ne le connais pas spécialement, mais j’ai envie de vous répondre : conquérir le monde. Ça se voit. Son regard est tourné vers le haut, mais pas seulement vers le symbole de l’avenir, mais vers celui du pouvoir. Il est bien du genre à avoir des souhaits démesurés, le genre impossibles à réaliser. On en a tous, d’ailleurs. Seulement, nous, on se rend bien compte que ce ne sont que de simples rêves. Friedrich, lui, il y croit vraiment, comme s’il n’y avait que ça qui comptait. Il vit dans son propre rêve. Et je n’ose même pas imaginer ce que ça donnera lorsqu’il retombera sur terre. S’il y retombe un jour … »

« C’est une question-piège ? Attendez, laissez-moi imaginer le genre de réponse qu’il vous donnerait : élever des dinosaures, en Allemagne de l’Est, sous l’égérie des Pokémons, afin de conquérir le monde, genre, la Team Rocket, mais en mieux … ? ça l’fait ? Quoi, vous pensez que je me fiche de vous ? Mais pas du tout ! Hé, vous devriez ne plus vous étonner de rien avec Friedrich ! Je prends le pari que, si vous lui posez la question, sa réponse comportera inéluctablement les termes « dinosaures », « maître du monde » et « Pokémon » ! C’est un type bizarre, mais il ne faut pas non plus chercher bien loin pour savoir à quoi ressemblent ses rêves ! »



« De quoi vivrait l’Eglise, si ce n’est du péché de ses fidèles ? »

    Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en supprimant les réponses inutiles. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.

    Définissez vous en une phrase.
    1. Je suis un.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Une bataille navale.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Harry Potter de J.K Rowling.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « D'un point de vu biologique... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. N'avoir aucune notion du temps.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    1. M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.


« A toutes époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés. »


Il était une fois, un homme qui s’appelait Tobias. C’était un homme parmi tant d’autres, un allemand, pour être davantage précis, un bon et loyal serviteur de son pays qui n’avait qu’une seule envie : effacer à tout jamais la tache familiale qu’avait été son père, un nazi invétéré. Néanmoins, hormis vaquer à ses occupations d’être humain, il s’avérait une chose que Tobias affectionnait plus que tout : voyager. A vrai dire, il était d’usage d’utiliser l’expression « il ne tenait pas en place ». De ce fait, il n’avait pas beaucoup d’amis, faute de pouvoir entretenir le contact avec eux. De plus, un sentiment de rivalité persistait entre lui et son frère aîné, Barriett. Ce sentiment ne fit que croître le jour où Barriett pénétra le monde du travail et dans lequel il s’en sortit brillamment. Désireux de prendre de l’avance sur lui, Tobias s’engagea dans la voie de la rencontre promise. Avec cette mentalité, on avait du mal à s’imaginer qu’il dénicherait sa bien-aimée aisément. Contre toutes attentes, il fit la bienheureuse rencontre de mademoiselle Katharina, une toute jeune bavaroise aux ascendances autrichiennes, avide de s’unir au plus tôt. Ça n’était pas des meilleures augures mais elle fut de suite charmée par la prestance, aussi factice pouvait-elle être, de cet européen en mal d’aventures et d’amour. Elle qui nourrissait des projets qu’elle savait inatteignable, saisit cette infime chance de donner un tournant légèrement différent à son destin tout tracé. Ainsi, il espérait mettre un pied sur le territoire sentimental, bien avant son grand frère. Et sa victoire ne fut pas des moindres car, un an plus tard, Barriett enfilait une alliance au doigt d’une asiatique. Fut-ce par ironie ? Avait-il donc jalousé son frère d’avoir su décelé une douceur d’Orient ? Par fierté, jamais on ne le sut.

De son côté, Tobias fut bien décidé à fonder une famille. Trois années s’étaient lentement et passivement écoulées depuis leur mariage, lorsque le premier enfant vit le jour. Et quel enfant ! Un garçon, pas plus gros que la main de son père, mais muni d’un terrible regard pour un nourrisson ! Malgré tous les légers défauts que leur entourage s’occupait à trouver, le couple se ravissait de cette entrée en scène, si typique au cycle de la vie. Tobias, gonflé d’orgueil d’avoir eu du premier coup, un héritier, se mit en quête d’en faire quelqu’un. Ses projets doublèrent de volume lorsqu’il apprit qu’à l’autre bout de la Terre, son aîné se vit offrir une petite fille. En signe de respect, il confia en grande partie l’éducation de son fils à sa femme, tout en lui confiant ce qu’il jugeait bénéfique à son apprentissage, afin de faire de lui un « grand » de ce monde. Ironie du sort, le garçonnet que l’on avait baptisé Friedrich grandissait avec peine et s’avéra bien petit pour son âge. La petitesse physique de l’enfant se compensa avec un caractère explosif. Il était turbulent, certes, comme tous les enfants de son âge. Mais, de sa part, cette agitation paraissait en tout point calculée et soigneusement mise à jour comme s’il montait des mauvais coups en permanence. Un enfant précoce avançait sa maîtresse d’école. Mais dans ce cas-là, le terme « précoce » n’était qu’une minable couverture pour rassurer les parents du garçon. Pourtant, à mesure qu’il grandissait, les adultes qui veillaient à son éducation avaient de plus en plus de mal à contenir ce démon de lucidité.

Mais le pire dans tout ça, c’est qu’il fut soutenu. Il fut encouragé, par celle dont on attendait le moins de choses : sa sœur. En effet, quelques années défilèrent avant qu’un nouveau cri vienne s’abattre contre les murs de la maternité. Mauvaise pioche : une fille. Eclatante de santé. Un cadeau des cieux pour sa mère aux abords si fragiles. De ce fait, elle la baptisa « Blumen », ou « fleur » en allemand. La fleur et le géant. Friedrich n’avait rien d’un grand, hormis l’art oratoire et le charisme. Mais sa sœur avait tout d’une fleur. Elle aimait son frère, autant que lui l’ignorait. Elle le soutenait dans ses étranges manœuvres et dans ses projets gargantuesques. Comme si elle n’aspirait qu’à sa satisfaction. Et cela sembla être l’une des seules choses qui fit peur à Friedrich. Avec le temps, Katharina montrait davantage de signes de faiblesse. N’allez pas imaginer quelques fins tragiques ; elle n’était ni mourante ni gravement malade. Juste fatiguée de vivre sous le même toit qu’un garçon dont elle prenait conscience qu’il finirait mal. Elle en avait conscience mais n’en soufflait rien. Son mari était aveuglé par cette montagne de gloire qu’il avait promise à son unique fils. De ce fait, au lieu de soigner comme il se devait la sur-efficience de leur enfant, ils l’élevèrent comme un enfant, dit « cerveau gauche ». Malheureusement, il n’aurait pas dû se voiler la face. Quand un être qu’on chérit est malade, il faut affronter cette ombrageuse vérité, afin que ces maux s’atténuent. Car on ne guérit jamais totalement d’une sur-efficience. A moins de l’empêcher de penser, ce qui paraissait inconcevable. Friedrich lui-même savait que quelque chose n’allait pas chez lui. Cependant, cela n’entravait en rien ce fœtus d’idée qui germait dans son crâne d’enfant, qu’était la conquête du monde. Bien plus que le futur, Friedrich s’émerveillait du passé. D’un certain passé. Cette tache noire qui salissait le nom de l’Homme pour des siècles à venir. Cette tache noire en forme de croix gammée. Cette tache noire qui luisait sur la figure d’un autre monstre. Peu à peu, le garçon se forgea un modèle dans l’être le moins humain que cette Terre aura certainement porté. Et jamais, ô grand jamais, ses parents ne s’imaginèrent une seule seconde qu’il put être capable de telles immondices.

La vie suivait son cours, sans que personne ne sache que, dans quelques mois, tout allait s’effriter. Seul ce mouton noir, ce dictateur en herbes s’évertuait à ouvrir les yeux de ses parents, sur des principes que l’on croyait révolu. Sa sœur l’écoutait éternellement, mais sans pour autant être en accord avec ce qu’il disait. Elle l’aimait, sans aucun doute, mais d’un amour serti de pitié pour ce grand frère au cerveau droit. Lors des discours qu’il proférait parfois au parc, elle était au premier rang mais pas une fois Friedrich ne croisa son regard. Si ça avait été différent, il aurait remarqué à quel point les grands yeux de sa cadette étaient noyés de mélancolie. Elle devait donc être la seule à réellement se préoccuper du véritable avenir de son frère. Son père lui en façonnait un, mais à l’image de celui qu’il n’avait pu avoir. Sa mère avait passé son tour depuis bien longtemps, trouvant pour seuls moments de réconfort, les fois où Friedrich se plongeait dans le monde de Pokémons et des dinosaures, alors qu’il était en phase de quitter cette période de la vie. Mais en vain, comme s’il était totalement décalé avec le reste de l’univers.

Puis fut débusquée l’année de ses 14 ans. On aurait pu croire qu’il allait s’agir de la même que la précédente, avec ses hauts et ses bas, ses discours et ses égratignures au genou. Mais il fallut que ses parents se mettent en tête de fêter leur union. Il fallut qu’ils partent en voyage. Il fallut qu’ils prennent l’avion. Ce fut au cours de cette évasion volage qu’ils eurent pour dernière occasion de se prendre pour des oiseaux sans ailes. Plus d’avions. Plus de parents. Et Friedrich et Blumen qui attendait patiemment leur retour, sous la vigilance peu consciencieuse de la concierge de l’immeuble. Puis, l’annonce. Sa sœur qui éclate en sanglot, lâchant accidentellement sa peluche à l’effigie de Pikachu. Le rapatriement des corps, l’enterrement, les condoléances et tout ce qui s’ensuivit. Pas une seule fois, Friedrich ne manifesta quelque sentiment. Il semblait, à partir de ce jour, totalement détaché de cette époque de l’Histoire. Comme si son esprit venait de voir sa dernière attache brûler dans les flammes des fours crématoires. En perdant ses parents, il venait de sauter en plein vol du ptérodactyle familial sur lequel il somnolait. Il venait d’atterrir, tout seul, comme un grand qu’il n’était pas, sur le chemin tortueux et monstrueux qui allait le mener à la tête du monde. La première étape de cette voie s’appelait : Wammy’s House. Le garçon, comme on pouvait facilement l’imaginer, y fut envoyé. Sa sœur, elle, prit la route pour une maison de jeunes filles. Elle pleura, une fois de plus, toutes les larmes de son corps. On craignit même que ses cicatrices ne se rouvrent. D’autant plus que son aîné ne semblait pas affecter par ce scindement. On eut pu lui arracher bras et jambes, il ne détacherait pas son regard du drapeau officiel du NSDAP.

Une fois intégré la Wammy's House, le garçon eut tout de suite à faire avec les autres orphelins. D'une part, il n'était pas de nature trsè jovial, mais, en plus, i n'étais pas non plus du genre à cacher sa passion malsaine pour la Seconde Guerre mondiale. Ils furent nombreux à le passer à tabac, à le menacer et bien plus encore, à le laisser seul. Il ne fallait pas en attendre moins d'enfats, la plupart du temps, sains d'esprit. De son côté, Panzer ne faisait pas beaucoup d'efforts. Il avait déniché une filière qui lui permettait de révéler au grand jour son don inné d'historien et il n'avait de cesse de ressasser le passé, à son goût parfois, mais toujours, avec l'avidité d'un jeune enfant. Puis, au fil du temps, quelques rares pensionnaires s'intéressèrent de plus ou moins loin à son cas et, chacun à leur manière. Certains même se laissèrent happer par son charisme, mais ceux-là n'étaient pas non plus les plus recommandables. Même Friedrich ne se montrait pas tout le temps enthousiaste à l'idée qu'on puisse le suivre aveulément. Non, lui, il voulait une élite autour de lui. Une élite réfléchie et qui savait en toutes connaissances de cause ce que signifiait se ranger à ses côtés.



« Je suis un crocodile avec des peintures de guerre. »

SURNOM(S) : Crocodile ~
DATE DE NAISSANCE : 11 / 03 / 94
ÂGE : 17 ans
SEXE : ✔ M ✔ F
AVATAR : C’est un Adolf Hitler, en mode Matryoshka, ou je n’sais quoi ~ Pour les autres images, ce sont, soit des dessins, soit des bonshommes trouvés sur la toile.
DÉCOUVERTE DU FORUM : Partenariat ~
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Au grand damne de mes études, nan ! 8D




Dernière édition par Panzer le Ven 23 Sep - 17:31, édité 2 fois
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 16:28

    Bonjour et bienvenue parmi nous ! o/

    Alors là je suis un peu à la bourre et je n'ai lu que le caractère de ton personnage. D'ailleurs c'tout bien écris, toussa. Simplement tu as vu le débat que tu as sucité sur l'HP et comme je suis quelqu'un qui observe dans l'ombre, je sais tout. /sbaf

    En fait je pense que le tout passerait mieux si tu changeais d'avatar et de pseudo. L'avatar est marrant mais certains sont trop sensibles pour ça, alors farfouille un peu et trouve un petit brun à l'air teigneux mais imberbe si tu peux. Pour le pseudo c'est simplement que j'imagine mal Moriarty donner son accord. Perso je le vois bien s'appeler Panzer. 8D

    En fait c'est les seules choses qui me semblent peut-être utile de changer, quoique je suis passée un peu vite sur l'histoire. Toutefois sois prévenue que nous devrons surveiller quasiment chacun de tes posts pour vérifier qu'il n'y ait pas de débordement du fictif dans le réel.

    C'est pourquoi je te demanderai, ainsi qu'aux chouettes filles qui ont fait de la pub (ceci est une déclaration, oui), de ne pas délirer/aduler au second degré, des dictateurs dans le flood ou autres parties HRP. Tu comprendra pourquoi o/ après si des gens qui sont extérieurs à WH nous lisent, on va passer pour des tarés (j'veux dire encore plus que d'ordinaire).

    Je repasse plus tard pour corriger ta fiche, promis et merci d'avance pour ta patience et ta compréhension o/

♔ ♔ ♔

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Invité
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 16:51

Très bien, je suis tout à fait en accord avec ces quelques conditions : je changerai très vite mon pseudonyme et je vais voir ce que je peux faire pour l'avatar ~ (si j'efface la moustache, ça suffit ?)

Quant au suivi de mes rp's, je ne peux que m'en réjouir car je serai certaine -au moins- d'être lue ! 8D
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 17:04

Oui enlève la moustache (et le brassard si possible) et ça me va o/ Et puis pour l'ava tu ne peux pas le changer toi-même, faut que tu me communiques ton nouveau nom et je le ferai moi ! Merci o/

♔ ♔ ♔

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Invité
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 17:09

Bon, et bien, Panzer, comme tu l'as proposé, ça me va ~
Je vais changer mon nom de famille alors, histoire que la lettre corresponde !

Edit : Death the Kid (que je modifierai certainement par la suite, pour les cheveux par exemple, ça marche ??)
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Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 17:19

Alors alors, j'ai enfin tout lu et c'est admirablement bien écrit, ça aurait été dommage de passer à côté d'un(e) joueur(se) de cette trempe.

Panzer est soit un RIDDLE soit un EXPERT. Je l'imagine bien en Expert Historien en fait. Si tu choisis les Experts, tu devras rédiger quelques lignes sur sa spécialité et en expliquer son choix. Ca peut être très court.

Pourrais-tu simplement ajouter, à la fin de ton histoire, quelques lignes pour raconter comment Panzer appréhende sa nouvelle vie à la WH ? Comment les autres le voient-ils ? A-t-il des amis, des ennemis, des partisans ?

Bon courage pour tout ça et ton nouvel avatar ! o/ EDIT : Ca me va très bien, Death est cool.

alea jacta est

♔ ♔ ♔



Dernière édition par Pure le Ven 23 Sep - 17:26, édité 1 fois
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Invité
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 17:23

Ahn, Expert, ça sonne juste trop awesome ~
Va, pour l'Expert historien \o/

Je vais, de ce pas, rédiger ce qu'il manque ~

Edit : 'oilà ! J'espère que ça suffira ~
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Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face ! Ven 23 Sep - 18:26

Validay.

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Panzer → Blitzkrieg dans ta face !

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Panzer → Blitzkrieg dans ta face !

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