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 Chives - You should have known the price of evil

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Invité
Sujet: Chives - You should have known the price of evil Mer 24 Aoû - 20:13

Hate to twist your mind
But God ain't on your side
An old acquaintance severed
Burn the world your last endeavor

PSEUDONYME : Chives
NOM : Mc Fly
PRÉNOM(S) : Luka Christian
QI: 196
DATE DE NAISSANCE : 19 / 09
ÂGE : 14 ans.
SEXE : (✔) M ❒ F
ORIGINE : Américaine depuis quatre génération.
ANCIENNETÉ :Depuis le début de l’année


So stand in line while they ink numbers in your head
You're now a slave until the end of time here

Couleur des cheveux : Ebéne
Couleur de la peau : Blanche
Tatouage/Piercing ? : Aucuns
Couleur des yeux : Bleu.
Taille en centimètres : 170
Corpulence: 45-50 kg.



Nothing stops the madness turning, haunting, yearning pull the trigger

Autonome
Luka, il a toujours vécu seul. Il avait beau avoir du pognon pour subvenir à ses propres besoins, ses parents ont jamais voulu employer une nounou ou une femme de ménage. Alors son autonomie, il l’a gagné avec l’expérience et les longues journées à penser par lui-même ou à trainer dehors quand il se faisait chier.
Confiant
Alors en plus d’être autonome, Luka, il a une confiance incroyable dans tout ce qu’il peut faire. Même si c’est totalement inutile, il s’en fout, il y va au feeling parce qu’il sait qu’il doit le faire. Il a pas peur de l’indécision ou de l’inconnu. S’il en avait peur, ça ferait bien longtemps qu’il se serait jeté sous un pont.
Determiné
Dans la mesure du possible où Luka a prit son café et sa clope le matin, il peut être éventuellement déterminé a faire quelque chose de sa journée. Ce qui ne veut pas dire qu’il va se lever en pleine nuit parce que vous avez crevé votre pneu et que vous avez besoin d’aide. Il vous enverra fouttre, il a pas eu de café.
Direct
Direct, franc, dans ta gueule petit. Ayant vécu avec des coincés du cul pendant 13 ans, maintenant libre, il ne se gênera pas de vous dire concrètement que votre rubicube est le jeu le plus pitoyable de la planète, que votre gueule sent vos chaussures ou que vous ferriez mieux de vous laver les dents parce que vous puez le castor.
Protecteur
Et alors, si vous arrivez à le comprendre, le supporter, lui apporter son café tous les matins en lui massant les pieds, il serait éventuellement possible pour voir d’avoir une place assez importante dans sa vie. Le genre de place qui se compte sur les doigts d’une main. De ce fait, l’autre bouffon qui vous fait chier, il va en chier lui-même pour sa tronche.
    Humour pas très net.
    On peut le dire ici, mais il n’a absolument pas d’humour hein. C’est plus le genre à ce prendre des gros vents/blancs durant une blague et à rire tout seul. D’ailleurs, c’est le gars qu’on connaît tous. Celui qui insulte votre grand-mère décédée il y a 6 ans.
    Paresseux
    Dans la vie de Chives, il y a d’abord son lit. Qu’il a renommé « Pénélope », bref. Le seul endroit au monde où vous devriez chercher Luka si la terre devait exploser, c’est bien sûr son lit. Luka, il dort 14 heures par nuit, 3 jours par semaines. Et encore, c’est parce qu’il se force à se lever, hein. Sinon il vivrait dans son lit, hein.
    Drogué
    Médicaments psychoactifs. A la base, c’était contre l’angoisse, contre la peur de l’absence des parents. Maintenant c’est une addiction qu’il se procure par on ne sait quel moyen. Il en a des tonnes sous son lit et s’il n’en prend pas le matin, il devient Hulk. Ou un émo à se tailler les veines.
    Pas honnête
    Mais alors pas du tout. C’est plus le gars qui aimerait bien fouttre la merde plutôt que de vous aider en fait. Alors il raconte des conneries sur votre tronche et regarde comment vous allez faire pour vous dépatouiller de ça. Franchement, lui confiez pas un secret.
    Squatteur.
    Le pire qu’il soit. Il arrive à votre porte, il vous veut : des clopes, le dernier porno que vous avez et aussi le canapé qu’il entre-aperçois derrière votre épaule. Des fois, il fait des gros squatte dans les piaules des autres, même si il les connaît pas.
Si on devait décrire psychologiquement le petit Luka, on en aurait pour des lustres. Mais vraiment. Alors je vais essayer d’être claire, concise, explicite, bref histoire qu’on le cerne direct. Luka, c’est juste un ado. Un ado qui a été tellement riche il y a pas un an qu’il a toujours des remarques de bourge et d’enfant pourri gâté. Il veut ça, il arrive à trouver un moyen de l’obtenir on ne sait comment. Alors du coup, il devient vachement chiant. Dans le genre à tout vouloir, quitte à taxer les autres et les rendre pauvre. En fait, c’est un peu un enfoiré. C’est un ado quoi. Un ado un peu émo sur les bords, qui écoute que du Escape the Fate ou du Avenged Sevenfold en remuant la tête comme un détraqué cérébrale. C’est aussi un ado qui a trois guitares dans sa chambre, une batterie et on sait pas pourquoi, mais un piano. Et il sait pas en jouer bien sûr, sinon ça serait pas marrent. Alors Luka, en plus de cumuler la richesse des parents, c’est un gars qui a jamais demandé pour aller sur Wammy’s house. A la base, c’était juste une putain de connerie avec Jimmy et tous les deux, ils se sont trouvés derrière les grilles de l’orphelinat. D’ailleurs, il connaît assez le principe de l’orphelinat. C’est pas un débutant. Alors depuis qu’il est là, il vous voit et s’en fout totalement mais alors vraiment de vous. Il peut traverser les jardins en caleçon en baillant, il aura juste froid aux couilles. Alors on pourrait ce demander « Ohlalala, c’est encore un émo qu’a pas compris la vie et qui péte plus haut que son cul à vouloir ce suicider toutes les trente secondes » et dans un sens, ça serait pas faux. Il est pas spécialement suicidaire. Mais disons que dans son passé, il y a eu un événement..qui l’a poussé à prendre des medocs…dont il est dépendant. Et dont il devient totalement connard s’il n’a pas sa dose quotidienne…quitte à se détruire les avant bras en écrivant des « Ma Vy E Tro Nul » avec un curdent. Je vous avais prévenu, c’est de l’émo darK. Mais dans le fond, c’est juste un adolescent un peu wtf. Quand même. Le genre de gamin qui vous regarde avec un air suspect dans la rue, s’approche de vous de plus en plus vite et une fois à votre hauteur, vous lance un « Mais. T’es moche toi. ».
Luka, c’est juste un adolescent un peu wtf.




Classe

    Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en supprimant les réponses inutiles. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.


    Définissez vous en une phrase.
    1. Non.
    2. Dans un souci d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...
    3. Anthropologiquement parlant ou bien ?
    4. Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?
    5. Je suis un.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Une bataille navale.
    2. Les hauts de Hurle-vent.
    3. Le DVD d'Ed Wood par Tim Burton.
    4. Un poisson rouge.
    5. Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Finnegans Wake de James Joyce.
    2. H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
    3. Totem et Tabou de Sigmund Freud.
    4. Harry Potter de J.K Rowling.
    5. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »
    2. « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »
    3. « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »
    4. « D'un point de vu biologique... »
    5. « Je comprends ce que tu ressens... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. Câliner tout le monde.
    2. N'avoir aucune notion du temps.
    3. Faire des private jokes.
    4. Accro au high five.
    5. Caser des citations partout.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    1. Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.

    2. M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.

    3. Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?

    4. Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.

    5. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...


Now your nightmare comes to life.


    Dans ma vie, il a toujours trois choses absolument essentielles pour ma santé mental : Le porn, les clopes et Jimmy.



    J'aurai vraiment pas capté que ma vie prendrait un chemin pareil si on m'avait posé la question il y a un an. Parce que concrètement et pour la première fois dans ma vie, j'avais vraiment rien demandé.

    Avec les parents, on vivait une putain de vie de rêve. Le père était riche comme pas deux et on était tellement tuné que la mère prenait des cours de golf et de bouffe en tout genre. On avait énormément de pote, enfin les parents avaient énormément de pote, tous unis par la même chose : l'argent. On savait très bien que c'était qu'une histoire d'apparence, mais faut dire que les parents s'en foutaient. Du moment qu'on pouvait se la péter, c'était le principal. On vivait alors dans le Colorado et même ici, on avait trouvé des baraques encore plus énormes que les nôtres. Et nous, on était déjà vachement friquée hein . J'ai jamais donc su ce que c'était de manger des patates tous les jours.
    Non, les miennes de patates étaient délicatement coupées en de parfait clone de cinq centimètres de longueur et d'un de largeur, et frittent.
    Bref, je suis né avec une cuillère d'or de style Louis XIV dans la bouche quoi.
    Alors dès gamin ; on m'a poussé à faire des trucs de riches – et croyez-moi, les trucs de riches sont pas du tout cool quoi. J'ai du me taper : l'équitation ; le football américain, le hockey , la piscine , le golf, le handball, athlétisme , le ski, le surf...Et puis j'ai du me retaper le délire des vieux de faire de leur progéniture un virtuose. Alors c'était parti pour me farcir : la guitare , le saxophone , l'accordéon ( trois ans de souffrance) , de la flûte traversière , de la batterie, du violon, de la basse...et tout ça, alors que j'avais même pas encore 10 ans.
    Mais ça, ce n'était pas le pire. Parce que l'argent ici, ça avait beau avoir une place capital , ça te faisait pas des potes sûrs quoi.
    Alors, un jour, quand j'avais trois ans, Maman avait ramenée une de ses bonnes amies – comprenez « bonne » par « bien friquée » - à la maison. Et c'est comme ça que j'avais rencontré Jimmy, la toute première fois. Enfin, c'est ce que Maman m'avait dit, parce que concrètement, à deux ans...tu penses...tu penses pas. T'es trop débile pour pouvoir penser.
    Bref, du coup, c'est ici qu'a commencé notre amitié avec Jim'. Depuis ce jour, on est resté vachement pote. Dans le genre on squattait mutuellement et tellement que je pouvais faire la visite de sa baraque les yeux fermés. Lui, il avait carrément du mal avec la mienne et s'est prit un nombre incalculable de fois les dans le tapis en velours de mes toilettes. Bref, Jimmy', c'est mon meilleur pote en gros. On a fait les quatre mille deux cents trois coups ensemble. Et même à l'école.
    Enfin surtout à l'école en fait.

    Depuis la primaire, je crois, on a toujours été une bande de pote vachement proche. Peter, Danny, Jesus, Jimmy et moi. Ah oui, donc « Jésus » faut que je vous explique. En gris, le jour où on nous l'a présenté...il avait un nom tellement improbable qu'on a du lui donner un surnom...et vu qu'il ressemblait à Jésus...Voila. Mais si je me rappelle bien...Son nom, c'était un truc genre Osktiof ARGTIVDQOTEV. Un nom russe . Donc Jésus quoi. Alors, avec notre bande pote supra soudée, on était trop puissant.
    Avec Jimmy, on avait demandé à se faire inscrire dans un collège public, justement pour éviter de ressembler aux vieux. Et puis les gamins riches, on les capte pas. Alors dans le collège, on passait clairement pour des gars...normaux. De toute façon, bien que nos potes soient au courant de notre situation, ils la respectaient. Et jamais ils nous ont demandé quoi que ce soit.
    J'en était vachement fier de mes potes putain.
    Alors ma vie était pas trop naze. Mes potes avec moi, Jimmy qui venait squatter à la maison de temps en temps et l'argent qui nous tombaient du ciel pour nous aider dans tout ce que je voulais. On peut pas dire que j'ai eu une vie de merde.
    Jusqu'à mes treize ans.

    Ouais, parce qu'après, putain ça m'a troué le cul. C'était juste après que nos parents respectifs décident de faire un voyage en commun et partir ensemble. Au Pérou. Je vois pas trop le trip de se casser dans une partie du monde où ils ne savaient pas eux même où elle était placée. Bref, ce jour là, je dormais tranquillement dans mon lit. J'avais rien demandé a personne , emmitouflé dans les draps de mon lit king size. Mais le téléphone a sonné. Et j'ai décroché, la tête dans le cul.

      « - Luka...Je viens de – je viens de voir à la télé. Nos parents....je sais pourquoi ils sont pas là. Ils sont morts »


    J'ai eu une limite de profonde réflexion en avançant dans la cuisine pour me servir du café. Mais quand j'ai pris ma tasse dans les mains, je l'ai lâché sur le sol. Jimmy, à l'autre bout du fil pleurait. Et je venais de comprendre pourquoi les vieux étaient pas revenu de leur putain de voyage de merde. J'ai cramponné le téléphone, les yeux écarquillés. Je devais avoir une drôle de voix quand je lui ai répondu.

      « -Jimmy...Tu vas te..calmer. Ouais c'est ça, te calmer et...tu vas venir à la maison, hein ! Ouais, tu te ramènes...hein ? »


      « Ok..ok , ouais , t'as raison...j'arrive. »


    Et après, on a carrément déconné. Ca a été le mois le plus énorme de ma vie. Vu qu'on avait pas les parents sur le dos, on était carrément déboussolé à mort...et on a donc tout testé. L'alcool, la drogue...24/24 on était défoncé comme des gros camés à mort. Mais tellement qu'on a totalement niqué la maison d'un force. Je me rappelle qu'un matin, quand je me suis réveillé – Jim dormait encore à côté de moi- et quand j'ai regardé l'état de la chambre...et cette chaise de a cuisine fixée au plafond par des clous...J'ai pas tout capté.
    Alors bien sûr, on allait pas en cours. En fait, depuis que les parents étaient mort dans ce crash d'avion, personne n'est jamais passé à la maison. Ils étaient à la base parti en secret, laissant leur pote ici sans rien dire. Mais bien sur, nous on le savait pas. Et on s'en foutait aussi un peu quoi. Alors donc, on allait pas en cours. Parce que à treize ans – et quatorze pour Jimmy - , sans parents et totalement arrachés jour et nuit...Sérieux, personne n'irait en cours . Même si les potes ont appelé. On a pas bougé.
    On était perdu...et l'alcool et les drogues qu'on ingurgitait nous faisaient totalement oublié dans quelle merde on était. Orphelin est incroyablement riche.

    Puis on a encore plus merdé.

    Vu le mois d’absence, le collège a appelé. Je me rappellerai toute ma vie de ce moment, même si j'étais totalement arraché, parce que c'était le moment précis qu'on signa notre arrêt de mort. Cette putain de minute où on a déconné comme des pédophile achetant des affaires pour gamin. Le téléphone a donc sonné et Jim s'est précipité dessus. Oui, bien qu'il était en mode gros squatte chez moi, c'était un peu devenu la sienne de baraque en fait. Alors quand je l'ai vu prendre le téléphone, en prenant du recule, j’aurai du l’arrêter. Putain j'aurai du l’arrêter.
    Le téléphone a parlé, et lui a répondu.

      « -Ouais ouais. C'est bieeeeeeen la maison de Luka....Non mais là je capte pas tout c'que tu racontes, meuf, mais viens, ramène ton cul , c'est fun....Si, si on fume comme des malades, t'sais. Ok à tout de suite chérie. »


    Et la principale de notre collège raccrocha.
    On a pas très bien compris ce qui s'était passé sur le moment mais le lendemain, une meuf en tailleur noir avec une mallette est venue frapper à ma pote. On était encore bien arraché, mais de nous deux, je pense que j'étais le moins critique. Il faut savoir que c'était le premier mois de notre vie où on touchait à des trucs comme ça. Enfin, on avait vite fait testé avec les mecs avant mais rien de bien méchants. Là, on avait carrément prit notre pied. Mais bien hein. Alors quand la femme est venue sonner à ma pote, j'ai ouvert la porte...et j'ai dégobillé tout ce que j'avais mangé le matin même.
    Parce qu'il faut savoir que j'ai un sérieux problème. Un problème tellement chiant que...je sais pas si je vvais pas finir gay en fait. En fait, le blem , c'est que quand je vois une meuf assez bien foutu dans mon champ de vision – ouais que en face de moi, sinon ça me ferait chier quand je regarderai mes pornos- je peux pas contrôler mon œsophage, ou mon estomac...et je suis obligé de lui gerber dessus.
    J'ai jamais compris d’où venait ce truc mais maman disait que c'était psychologique...Mais...C'est quoi le blocage en moi ?

    Bref, la nana m'a regardé de haut et a refoutu ses lunettes noires. Totalement professionnellement. Moi j'étais tellement mort que j'avais encore de la gerbe sur les coins des lèvres. Elle m'a poussé et est rentrée chez moi. Sans un mot.
    Elle nous a dit très rapidement des mots comme : «  Mineure » «  orphelins » »hygiène de vie » »drogue ». Je me souviens plus du reste de son discours mais on a été emmené au poste de police du coin.

    Ah pour sûr, on a complètement compris la situation après ça. Rester une semaine en garde à vue...j'ai même pu me faire pote avec une souris qui traînait par là. Bon, les mecs qui nous surveillaient étaient pas méchant hein. On a presque pu sympatiser tranquillement avec eux. Mais faut comprendre que dans notre situation, à savoir «  orphelin , mineur mais pété de tune » bah, on pouvait juste pas toucher l'héritage des vieux. Et donc pas payer pour se casser de ce truc. Donc on a du attendre une semaine, là, il y a encore une meuf qu'est venue – beaucoup moins jolie vu que je lui ai pas gerbé le kebab que j'avais mangé plus tôt- et qui nous a parlé de Denver.
    On a pas eu le temps de capter qu'on était déjà dans la piaule de Denver. Denver, c'est un énorme orphelinat. Mais tellement énorme que j'aurai pu penser que c'était carrément une mode abandonner ses mômes quoi. Et il y en avait de partout du Colorado. Des petits, des moins petits, des moches, des très moches aussi en fait. Je me sentais comme un dieu en fait, parce qu'entre nous, je suis pas moche, hein. Alors quand on est arrivé avec Jim', putain qu'on a fait la gueule. On avait jamais connu ce genre de situation, genre partager des repas avec cents autres gamins ou prêter son pain à ton voisin parce que ça se voit qu'il bouffe que ça tellement que tu peux voir en transparence sa peau. Fallait se serrer les coudes. Et putain que c'était chiant.


    Mais le pire dans tout ça, c'est quand on a découvert le pire gros que l'humanité aie pu engendrer. Vous prenez votre tante Tati et vous la multiplier pas quarante. Et c'est ainsi qu'on fit la – désagréable et post-apocalyptique – connaissance de Freddie. Alias le plus gros raciste de l'humanité. Bon, comment décrire le gros ? Heu. Bah disons que quand il a compris que Jim' était juif, il est venu carrément lui balancer à la gueule qu'il devait crever. Ouais. Bon, on a apprit à pas trop faire attention à ce qu'il faisait ou disait . En fait, on restait avec lui parce qu'il avait de la bouffe et que c'était juste énorme de le voir se faire des plans wtf pour une raison toute autant wtf.
    Donc la vie était pas encore trop merdique. Enfin, je dis pas trop merdique parce que malgré que j'avais l'air de rien m'en fouttre, j'étais aidé. Depuis déjà les six mois où j'étais rentré à Denver, je me shootais aux medocs psychotropes. Antidépresseur. Neuroleptique. Hypnotiques. Anxiolytiques. Et encore tellement de noms que peu de vous connaissez. Vous voyez, je suis le gars à qui on s'adresse quand on arrive pas à dormir. Ou quand on pense à sa chere maman décédée. Même si j'envoie chier une fois sur deux. Du moment que je les ai, il y a pas de problème. D'ailleurs, vous ne vous apercevez même pas que sous la chaise où vous êtes assis dans ma chambre, il y a une rangée de petits pilules remplis de réboxétine. Qu'est-ce que c'est ? Vous rigolerez si je vous en fait par. Alors on va faire comme si vous n'aviez rien entendus.
    Alors je vivais normalement, shooté aux medocs qui me faisaient dormir plus de quatorze heures par jours. Les autres effets secondaire, vous les chercherez en tappant sur google. Jim est le seul au courant. Il déteste quand je les prend devant lui, avec un sourire. Mais si c'était aussi simple que de ne pas les prendre, les cinqs tous les matins et soirs. Ca serait tellement mieux. Hein.
    Sauf que à partir du moment où je ne les prend pas. C'est. Assez étrange vous voyez ? C'est comme si le monde était une énorme Creepypasta géante, et que vous ne pouviez plus sortir d'ici. Condamné à vivre dans l'horreur vingt-quatre heure sur vingt-quatre. Et sans être persuadé que tout ça, c'est que de la putain d'imagination. Non. C'est ce que je ressens si je ne les prend pas.
    Mais j'ai jamais su ce que les autres pouvaient voir quand je ne les prenais pas. J'en suis très curieux.

    Alors, vu qu'on vivait tous en collabo et tout et tout dans Denver, le gars qui s'occupait de l’infirmerie, il a du voir un truc à mon jeu tellement parfait. Je suis plutôt vachement calme de nature, je suis carrément flemmard en fait. Qu'on me demande pas d'aller chercher un truc dans la minute, parce que le truc il a le temps de pourrir et de devenir poussière. Alors quand le gars, il a vu que j'étais carrément down tous les jours depuis six mois...Il a du enfin tilter. Donc j'ai du passer par son bureau.
    Et je crois jamais avoir vu une pièce aussi flippante que l’infirmerie. Avec ses posters sur l'avortement ou contre le sida. Le genre de pièce qui te fait encore plus bader que dans l'état que t'étais au début, avant de franchir la porte. Alors je me suis posté sur le siège devant le bureau. Je l'ai vu se trifouiller les mains.

      « - Luka. »

      « -Oui ? »


    Je déteste ce genre de regard qu'il m'a fait. Le genre de regard qui te fait cracher se qu'il veut entendre si t'es trop faible. J'ai arqué un sourcil. En plus de foutre un blanc dans la pièce que je trouvais déjà vachement flippante, il a prit les lunettes qu'il avait sur les yeux et les a rangés dans une boîte. C'est quoi le principe de faire ça ? Il voit mieux?

      « -Depuis combien de temps tu en prends ? »


    Ah okay. Vachement cash en fait le gars. Bon, je l'ai joué fine. Genre j'ai regardé mes pieds. Au pire, il pourrait penser que je prend rien et qu'il s'est gouré sur toute la ligne ? Genre moi, faire un mec faible. Pfff.

      « -Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. »
      « -Dans tes poches, tu as de l'ATC, de l'IMAO et deux comprimés de ISRS »


    Putain.

    J'ai relevé la gueule, une tête dégoûtée. J'ai sorti les cachetons de dans ma poche. Putain, depuis quand les médecins faisaient aussi flics. Bon, bah plus la peine de faire la comédie alors hein ? J'ai sorti mes pieds d'en dessous le bureau et je les ai foutu sur. Voilà, maintenant on jouait dans la vraie cour. J'ai hésité à allumer une clope sur le moment, j'avais un minimum de respect pour le mec qui venait de me niquer en moins de trois secondes et demi.
    Il a soupiré lourdement, comme si ça pouvait lui faire un truc. Il a rabattu les cachets vers lui, je lui ai lancé un regard. Hey, il allait pas me les piquer comme ça pour se les foutres dans le gosier hein ? Il les a longtemps observé. Moi, j'observais le plafond, tapant nerveusement contre le recoin de la chaise.

      « -Pourquoi tu les prends ? »
      «-Je vis un film d'horreur en permanence si je les prend pas. » que je lui ai répondu. Puis j'ai ajouté «  C'est comme si les pires peurs que je peux avoir me reviennent dans la gueule, comme ça, et que je puisse pas lutter. J'avais un nom pour ce truc...hm »


    Il a écouté, croisant les bras.

      « -Un nom ? »
      « -Ouais. » Et j'ai souris «  Déguster. Déguster sans jamais avoir rien demandé »


    A partir de là, il m'a sans doute prit pour un de ces gamins violés et torturés dans leur enfance parce qu'il m'a fait passé plein de tests. Des tests assez étranges en fait. Comme les taches ou les jeux complexes que je devais résoudre. Je suis carrément parti en freestyle, faisant les tests juste pour récupérer mes putains de cachets qu'il m'avait prit en otage. Je m'en suis foutu quand il m'a annoncé 196. C'était un nombre, okay et alors ?
    Puis il m'a dit que je devais partir, qu'ici c'était pas chez moi, blablabla. J'ai fais okay, s'il veut, mais qu'il me repasse mes putains de cachés. Et puis, alors qu'il me donnait les cachets, il a dit un truc que j’oublierai jamais. La putain de phrase.

      « - Fais tes adieux à Jimmy. Je t’appelle un taxi »


    Je l'ai regardé comme si c'était le dernier enculé de la terre. Pire que quand je regardais Freddie. Comment ça, « adieux à Jimmy » ? Depuis quand je devais lui faire mes adieux.

      «  Je pars pas sans Jimmy. Quitte à rester à pourrir ici toute ma vie, je laisse pas mon meilleur pote tout seul ici. »
      « Tu comprends pas Luk- »
      «  Non non, c'est vous qui comprenez pas ! Jimmy, il vient avec moi et c'est tout ! Faites lui vos tests étranges et je veux qu'il reste avec moi. »


    J'ai repris les cachets sur le bureau et j'ai frappé la porte en sortant.

    Dix jours après, il a appelé Jimmy. Pendant trois heures, j'ai attendu devant la porte de l'infirmerie, à tourner en rond comme un malade mental. Si il passait pas ce putain de test, on allait être séparé. Et ça, hors de question. Et puis a force de tourner en rond, j'avais carrément établie un plan pour se casser de l'orphelinat au cas où. Ouais, au pire, si il avait pas plus que 150...on pouvait très bien se casser en douce la nuit, j'avais déjà trouvé une brèche dans le mur Est de l'orphelinat. Ouais, faudrait juste voir comment on pourrait faire avec la bouffe et les fringues, mais ça au pire, on fera des grands sacs hein ? Des grands sacs, avec de la bouffe et tout et on se casserait chez nous. On est pas si loin. De plus, on a toujours de la tune sur nous. Après on attendrait notre majorité et on toucherai l'argent des vieux. Ouais et quand tou-

    La porte s'est ouverte. Jimmy a eu un grand sourire.

    Ou pas.



    A Wammy's house, il y avait une drôle de coutume qui faisait que chaqu'un avait un nom. Un nouveau nom. On avait pas le droit de dire nos vrais prénoms. Ni dire quoi que ce soit sur Denver ou le Colorado. Mais le pire, le pire du pire a été la rencontre avec le gros balaise de Moriarty ( Et moi, rpgiste, je frappe toute personne ne trouvant pas Moriarty totalement pedobear). Mais ça, il faut absolument que j'vous le raconte.

    J'ai pas spécialement compris le design de la piece. Genre c'était plein de cadre avec plein de gamin. La première impression, c'était qu'on avait affaire à un putain de pedo...ou alors un polygame avec quarante mille gosse. Bref, toujours était-il que quand le « Mory », il s'est approché...il était un peu imposant ? Bon, il m'a fait carrément flipper en fait. Il y avait Jimmy à côté de moi, je me suis foutu devant lui. Histoire que merde, on lui casse pas la gueule alors qu'on était même pas encore complètement inscrit quoi.

      « -Vos pseudonymes »


    Hein.
    J'avais totalement zappé. Donc je l'ai regardé genre.. un peu septique. Et puis j'ai du sortir un truc genre.

      «-J'VEUX UN TRUC TROP DARk. Genre «  DEATHCITY » quoi ».


    Bon, il m'a regardé et j'ai capté que je pouvais pas. Merde quoi.

      « -Heu...j'ai pas spécialement beaucoup d'idée. »


    Du coup j'ai regardé le boulet qui me servait de Sbf.

      « -Ouais euh. Bah... Euh... »


    Bon, fallait s'y attendre, Jim' avait pas plus d'idée que moi.

      «-Si vous ne trouvez pas de pseudonymes, je vais devoir vous en imposer. »

      « -Ok »

      «-Ouais...mais pas trop à chier quoi. »

      « -Vous inquiétez pas. »


    On aurait du sentir d'ici la couille quoi. Moriarty a pris une pause wtf, genre en se grattant le menton.

      « -Qu'est ce que vous pensez de Chives et Jewish »


    Une minute de silence. Ce mec se foutait volontairement de notre gueule ?
    J'ai regardé Jimmy. Putain, déjà que ses trucs de juifs lui pourrissent carrément la vie, si en plus il doit avoir «  juif » collé sur la gueule à la manière de la poste...lol. Et puis merde. Ciboulette ? wtf

      «-Heu...Ciboulette et Juif...tu...enfin "vous", vous vous foutteriez pas de notre gueule? »


    J'aurai du capter que c'était un putain de private joke de Moriarty.

      « -Savez-vous que Chives et Jewish sont des dieux très respectés en Mongolie? Leurs noms signifient victoire et respect. »


    Mais sur le coup, serieux....bah ça trouait le cul de s'appeler « Victoire ». Je sais pas...genre un nom de dieu mongole....Victoire. J'étais carrément trop fier de ce surnom – même si c'était toujours du private joke. Donc j'ai regardé Jimmy.

      «-OUAIS OUAIS OUAIS ! VICTOIRE JE VEUX. CHIVES !  CHIVES RULES. CA SONNE TROP JIMMY ! »


    J'ai vu les yeux de «  Respect » s'allumer.

      «-OMFG JIMMY ! C'EST TROP...GOOF ! »
      « -HELL YEAH LUKA ! »
      «-Mec....JEWISH ! »
      «-Mec....CHIVES ! »


    Et là, on a tapait un highfive de gros winner.

    On aurait sérieusement du se renseigner sur wiki avant.





QUOI MA GUEULE ?
SURNOM(S) : Ciboulette
DATE DE NAISSANCE : 25 / 07 / 92
ÂGE : 19 ans.
SEXE : ❒ M ❒ F (✔)Palourde
AVATAR : Stanley Marsh
DÉCOUVERTE DU FORUM : Deux semaines ; coup de cœur
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Nop



Dernière édition par Chives le Mer 21 Sep - 20:06, édité 2 fois
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Âge: 17
Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil Jeu 25 Aoû - 6:08

Bienvenue sur Wammy's House !

Alors alors, ton personnage est soit un Riddle, soit un Shape, je te laisse le choix :3

Lancer de dés effectué


Bon courage pour finir ta fiche !

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil Mer 21 Sep - 20:07

FINITO 8DDDD !
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Wammy’s: House
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Âge: 17
Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil Jeu 22 Sep - 7:41

Alors genre.... genre je surkiffe .... mais grave. Chives est mon nouveau Dieu, sérieux là. Et puis tu m'as fait hurler de rire quoi.

Alors ... jte valide, direct tu vois... parce que whaou. Mais en fait non.

GENRE TU POURRAIS ME REPONDRE, TU VEUX SHAPE OU RIDDLE ? Limite perso je le vois plus Shape mais dis moi ce que tu préfères D8<


...

Citation :

Et moi, rpgiste, je frappe toute personne ne trouvant pas Moriarty totalement pedobear
8D

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil Jeu 22 Sep - 12:16

Riddle bébé. (J'aime pas le rouge/out)

8D Ah oui? Je t'ai fais hurler ? huhuhu.


Citation :
Citation :

Et moi, rpgiste, je frappe toute personne ne trouvant pas Moriarty totalement pedobear
8D

Avoues. Toi aussi tu le trouves pédo?
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Âge: 17
Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil Jeu 22 Sep - 16:35

Je ne me prononcerai pas (surtout parce qu'il me tapera autrement (c'est ça la dure vie de modérateur D8 (SAUVE MOI)))

Validé baby

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Chives - You should have known the price of evil

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Chives - You should have known the price of evil

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