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 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e

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Sujet: 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e Mar 9 Aoû - 0:03

Hiii bonjouuur. 8D En fait euh j'ai eu un big bug quand j'ai voulu m'inscrire et j'ai pas pu recevoir le mail d'inscription et Nia a pas réussi à me trouver pour m'activer, du coup ben j'ai retenté en prenant un nom random et. J'aurais besoin qu'on change mon pseudo en June. D: Théoriquement ça marchera pas parce que mon compte nommé June doit être là, paumé quelque part dans les profondeurs du forum, je suppose qu'il faudra le supprimer pour pouvoir me renommer. D: Pardon du dérangement hein, je crois que je suis en période malédiction. ;;

I think about life.
and how it change so fast.
Gael Julian McAndrews, dit June depuis son arrivée à l'orphelinat il y a 6 mois, est un jeune garçon de 16 ans, né le 23 juin à Galway, en Irlande, ce qui fait donc de lui un irlandais. Il a été accepté à la Wammy's House car le test de QI qu'on lui a fait effectuer a affiché un QI de 172. D'autres questions ?



I think about time.
a luxury so hard to find.
Le jeune Gael possède de courts cheveux bruns et deux grands yeux marrons trônent au milieu d'un visage de couleur beige, tout comme le reste de sa peau. Il ne possède aucun tatouages ni piercings, par contre on peut remarquer sur ses mains et ses bras de nombreux gribouillis multicolores pendant la journée. La dernière fois qu'il s'est mesuré, cela faisait déjà plusieurs fois qu'il était estimé au frustrant mètre soixante-neuf, et sa corpulence est normale pour son âge, peut-être un peu trop fine.



But I'll be fine.
oh, don't you worry.
On dit souvent de Gael qu'il est compréhensif, généreux, protecteur, tendre et rêveur, mais aussi craintif, irréaliste, angoissé, susceptible et légèrement paranoïaque.

June il est bizarre, un peu. June c'est le garçon, là-bas, près à rester sous la pluie sans capuche ni parapluie pour protéger un chaton, un chien, un oisillon tombé du nid, un oiseau blessé. June il a un coeur gros comme ça, gros comme le monde, il s'occupe de tout et n'importe quoi tant que ce n'importe quoi a besoin de quelqu'un. June est ce quelqu'un. Un quelqu'un serviable et souriant, dégageant une candeur, une sincérité, une bonté enfantine.

June c'est ça. C'est cet enfant, ce petit garçon un peu perdu dans son corps d'adolescent. Le petit garçon qui cherche désespérément un point d'attache, quelque chose ou quelqu'un à qui accorder toute sa confiance. Oh, il sait se débrouiller tout seul, le petit June. Mais il a horriblement besoin de quelqu'un à qui s'accrocher, de qui dépendre. En attendant, il s'occupe de tout les petits animaux en besoin qu'il croise. Il leur permet de dépendre de lui, en attendant de trouver lui même quelqu'un à qui accorder toute sa confiance.

Parce que June a l'air naïf, très naïf, et facilement manipulable. Au fond, ce n'est pas faux. Il suffit d'un joli sourire, et il accepte de croire ce qu'on lui dit. Il suffit de lui faire un peu peur, et il fait tout ce qu'on lui demande, sans protester ni se plaindre. Il faut dire qu'en vérité, June est une personne très craintive. Comme un chaton perdu dans la rue, qu'il faut approcher en douceur, tout en sachant que même comme ça, on pourrait le faire fuir. Il a facilement peur, le petit June, mais pourtant il n'a pas peur de tout. Il a surtout gardé certaines peur enfantines, en se débarrassant d'autres. Un tri aléatoire, étrange, improbable. Il n'a plus peur des orages, ni des films d'horreur, mais il a toujours peur des monstres sous les lits et dans les placard, il n'a pas vraiment peur du noir mais il a peur de fondre si il reste trop longtemps sous la neige.

Parfois, il panique. C'est pas forcement très violent, mais ça empire assez rapidement si on n'arrive pas à le calmer. Il panique comme ça, d'un coup, sans raison apparentes, juste à cause du fouillis dans sa tête qui active sa paranoïa. Oh, mais June n'est pas fou. Ne lui dite surtout pas qu'il l'es, en tout cas, il aurait une nouvelle crise.

June est trop gentil, trop niais, pour pouvoir être fou voyons. Ce n'est qu'un banal petit garçon qui se fond dans la masse des gens, qui réagit à peu près normalement aux situations, quelles qu'elles soient ─ à moins qu'il n'ai peur, mais il est craintif, je vous l'ai dit. Il expérimente à peu près tout ce qu'on lui propose, histoire de découvrir la vie, quand même, et de savoir après ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire. Bon il expérimente des trucs mais.

Il est toujours puceau.



Gone away awhile.
tell me all the things that I'll be missing.
Définissez-vous en une phrase.
    Dans un soucis d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...


Vous offririez quoi à Noël pour votre meilleur ennemi ?
    Un poisson rouge.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    Harry Potter de J.K Rowling.


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    « Je comprends ce que tu ressens... »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    Câliner tout le monde.


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?



I think about you.
and all the time that we shared.
    « Gael ? … Hm, encore en train d'observer les fourmis ?
    Regardez madame, elle on dirait qu'on lui a marché dessus. »

Depuis tout petit, Gael avait eu cette étrange passion pour les animaux, quels qu'ils soient. Ça avait commencé un jour où sa mère, une jeune femme aussi irlandaise que rousse, avait ramené un jeune chat égaré et blessé qu'elle avait trouvé en rentrant de son travail. Le père n'était pas bien d'accord avec l'idée d'héberger un chat errant, mais l'idée d'écouter son avis ne traversa ni l'esprit de sa femme, ni celui de son fils de 4 ans.

Gael n'avait reçu de sa mère que ses traits fins et sa petite silhouette peu imposante. Il n'était qu'une pâle réplique de son géniteur, ils avaient ces mêmes yeux couleur noisette, ces mêmes cheveux bruns semblant posséder une volonté qui leur était propre. Gael aurait pourtant tellement voulu avoir les beaux cheveux ondulés de sa mère, ses yeux verts pétillants, ses tâches de rousseur qui lui vont si bien. A ses yeux, sa maman était, sans hésiter, la plus belle des madames du monde.

    « Hiiiiiiii, une araignééééééée ! GAEL IL Y A UNE ARAIGNEE !
    Calme toi, elle est aussi effrayée que toi, elle te fera rien... »

« Gael est bizarre. ». Cette phrase était devenue un présent de vérité générale pour les gens fréquentant l'enfant. Mais ils finissaient par s'habiter à voir le jeune brun les délaisser pour aller voir un chat de gouttière un peu paumé, ou à un pigeon venu se poser pour manger des cailloux. Les gens qui le regardaient alors faire s'émerveillaient de sa patience à approcher l'animal sans l'effrayer, se moquaient quand il fuyait, et se lassaient de regarder quand il avait réussi à l'atteindre.

« Gael, l'ami des animaux. ». Ce sobriquet lui valu un petit paquet de moqueries. Les enfants sont idiots.

    « Mon chéri ? Pose ce chat s'il te plait, j'aimerais te parler. »

Gael, du haut de ses onze ans, s’exécuta, laissant partir son compagnon à quatre pattes. Et dire que cela faisait déjà 7 ans qu'ils avaient recueilli ce chat ; Gael lui avait plutôt l'impression qu'ils l'avaient trouvé hier. Ou peut-être est-ce parce qu'il avait trouvé un autre chat hier, justement. Bienvenue chez les McAndrews, le mini-zoo de la banlieue de Galway.

June se souvient encore très bien de cette scène, comme si il l'avait vécue hier. Sa mère s'était accroupie devant lui assis et lui avait sourit avant de lui parler de son mari. Elle lui avait parlé, une fois de plus, de leur rencontre qui fut pour elle l'un des plus beau moments de sa vie, comme elle était heureuse de pouvoir compter sur lui à tout moment, comme elle l'aimait et qu'elle avait peur qu'il ne décide de partir, quelle fut sa joie quand elle tomba enceinte, quand June est né et qu'il était à ses côtés. Puis elle fondit en larmes dans les bras de son fils. Il était parti.

Elle était gentille, Gwenola McAndrews, mais à force de vivre avec elle, il l'avait trouvée étrange. Il n'était pas le seul, souvent, les gens qui la fréquentaient la disaient bizarre, folle, mais au début, il n'en tenait pas rigueur, il ne la trouvait pas folle. Finalement il a fini par prendre un peu ses distances avec elle, puis un peu plus, jusqu'à la séparation totale. Au grand malheur de la pauvre femme.

Il a voulu obtenir la garde de son fils, pour le protéger qu'il disait, mais même June ne fut pas d'accord et refusa d'abandonner lui aussi sa chère maman. Il avait toujours été plus proche de sa mère que de son père, de toute manière. Alors il n'insista pas, et il disparu de leur vie.

    « Pourquoi les gens disent que tu es folle maman ?
    ─ … Je ne sais pas mon chéri. Mais toi, tu ne les crois pas, dit moi ?
    Non bien sûr ! Tu es la plus gentille des mamans ! »

Gael avait toujours eu cette tendance à ne voir que le bon côté des gens, à leur trouver des qualités et à ne prêter aucune attention à leur défauts. Enfin, avant. A force, il a bien fallu qu'il accepte de se dire que non, les gens ne sont pas tous des anges, le monde n'est pas tout mignon tout rose et les oiseaux ne chantent pas constamment. Mais même si il faisait un peu plus attention aux défauts des gens pour éviter ceux qui sont à éviter, il a toujours refusé de voir les défauts de sa mère. Pour lui sa paranoïa n'était qu'une trop grande méfiance et que de trop grandes précautions, et ça ne pouvait à son avis pas faire de mal. Ses crises de colère étaient pour lui toujours justifiées et il savait comment les calmer. Elle avait toujours élevé son fils pour qu'il soit comme elle, en version améliorée. Ce côté constamment doux et gentil qu'elle n'arrivait pas à garder, lui il l'avait en permanence. Elle était fière de son fils, fière de l'avoir presque exactement comme elle l'avait voulu ─ on ne peut jamais être totalement satisfait, elle aurait voulu qu'il ressemble moins à son géniteur mais la vie ne l'a pas voulu comme ça.

La vie n'a pas non plus voulu qu'ils restent ensemble. June avait 15 ans, et sa mère est morte. Il n'a jamais su pourquoi ; en voyant l'état dans lequel il était, on a préféré ne rien lui dire, de peur qu'il ne réagisse comme aurait certainement réagit sa mère, soit violemment. Il fut ensuite placé chez son père, mais il ne voulait pas rester chez son père, il n'a jamais voulu vivre avec son père, il a toujours préféré sa mère.

Si la plus grande erreur des autorités fut de placer June chez son père, la plus grande erreur de son père fut d'avoir une maison avec étage, et d'y vivre seul avec son fils. Bon il n'avait pas l'intention d'y rester seul très longtemps ; il était tombé amoureux d'une femme et elle comptait bientôt emménager avec lui. Les choses ne se passèrent pas assez vite, ou peut-être pour Gael qu'elles allèrent trop vite.

    « Tu veux vivre avec une autre femme alors que maman vient de mourir ?, et c'était bien l'une des premières fois depuis la mort de sa mère qu'il acceptait d'admettre qu'elle était morte.
    ─ Gael écoute, cela fait longtemps que je ne suis plus amoureux de ta mère...
    JE M'EN FOUS DE ÇA T'AS PAS LE DROIT DE ME FAIRE ÇA. DÉJÀ JE VOULAIS MÊME PAS VENIR VIVRE ICI. »

La suite des évènements est floue dans l'esprit de June, son esprit ayant volontairement oublié la scène pour le protéger, certainement. Même la dispute, il ne s'en souvient pas très bien. Il ne se souvient pas qu'après avoir crié sur son père, qui avait eu le malheur de reculer dans le couloir jusqu'aux escaliers menant à l'étage d'en dessous, il l'avait poussé de toutes ses forces, en continuant de lui crier au visage à quel point il était horrible. Sa colère avait été incontrôlable, juste comme celles de sa mère. Ce doit être pour ça que le père avait pris peur.

Sa colère ne se calma que lorsque, à bout de souffle d'avoir trop crié, il a remarqué que son père ne bougeait plus, couché en bas des escaliers. Il est alors descendu, lentement, un peu effrayé que son père ne bouge plus, pour s'accroupir à côté de lui et le secouer, doucement.

    « Papa c'est pas drôle. C'est pas le moment de faire semblant de dormir. Allez papa, debout, je- »

Il ne fini pas sa phrase en apercevant finalement la flaque rouge sous son père. Il se releva, s'éloigna à reculons, sans lâcher son géniteur des yeux, se cogna finalement contre le mur et se mis à répéter « Non » en se laissant glisser contre le mur. Non, ce n'était pas possible. Non, son père n'était pas mort. Non, il ne l'avait pas tué, il était tombé tout seul, ce n'était pas de sa faute. Non, ce n'était pas une blessure grave, c'est une blessure superficielle, il n'est pas inconscient, juste sonné par sa chute, les escaliers ne sont pas si haut, ils n'ont pas pu le tuer !

Sa voix, ses « non » se firent de plus en plus fort au fur et à mesure qu'il tentait de se convaincre que rien n'était vrai, que ce n'était qu'un cauchemar, et finalement il cria.

La suite est vaguement floue dans le cerveau de June, mais ça au moins, il s'en souvient. La scène précédente, il l'a oubliée ; il ne la revoit que dans ses cauchemars qu'il oublie presque totalement dès son réveil.

    « … Mon dieu, non. »

C'était l'amoureuse de son père, qui venait d'entrer après que personne ne lui ai répondu alors qu'elle toquait à la place. La première chose qu'elle vit fut le corps de l'homme qu'elle aimait dans une flaque de sang, puis elle vit son fils, pleurant contre le mur, visiblement extrêmement choqué par ce qu'il avait sous les yeux. Elle se précipita vers le téléphone et appela des secours avant de tenter de rassurer l'adolescent qui se contenta de se blottir contre elle sans rien dire, se contentant de pleurer en silence.

    « Gael, s'il te plait, il faut que tu nous dises ce qu'il s'est passé.

    ─ Je sais que c'est dur, petit, mais il le faut vraiment.
    … Je... Je sais pas. Je. Je l'ai trouvé c-comme ça en sortant de ma chambre. I-Il a. Dû tomber des escaliers, je-j'ai entendu son cri j'ai couru le voir m-mais-. »

Il ne pu finir sa phrase, il se remit à pleurer. Il ne mentait pas, pas exactement ; pour lui, ce qu'il disait n'était pas un mensonge. A force de se répéter qu'il n'y était pour rien, il a finit par s'en persuader, et son cerveau a profiter du temps, à ses yeux extrêmement long, entre la mort de son père et l'arrivée de tout ces gens, pour modifier la scène de manière à ce qu'il ne soit pas fautif.

Il fallu ensuite savoir où le placer ; ils n'allaient pas le placer chez la femme qui aurait dû devenir sa belle-mère vu qu'elle ne l'était pas devenu, et qu'ils ne se connaissaient presque pas. Il lui fallait un orphelinat ; au cas où ils lui firent passer un test de QI, auquel il obtenu un résultat de 172. Alors il parti pour le Winchester, à la Wammy's House. Drôle de prénom pour un orphelinat quand même.

Et ça fait 6 mois qu'il est là, qu'il parle aux oiseaux, qu'il renomme Nesquik tout les chats blancs et roux qu'il croise, puisque son premier chat, mort tragiquement tué par une voiture parce qu'il eu la mauvaise idée de traverser en courant pour rentrer chez lui paniqué, était blanc et roux et s'appelait Nesquik. 6 mois qu'il s'appelle June parce qu'il n'avait pas d'idée et qu'il est né en Juin, qu'il stalke un peu tout les gens à l'air gentil qu'il croise. 6 mois qu'il ne sait pas pourquoi il est là, pourquoi il n'a plus de parents, pourquoi son père a eu la mauvaise idée de tomber des escaliers. 6 mois qu'il a oublié la vérité, et c'est certainement bien mieux comme ça. Au moins pour lui.



I think about love.
and, oh, what a beautiful song.
Bonjour, si je vous dit que je m'appelle Koko ça vous étonnera ? 8D BLÂMEZ HAYA POUR CE TROISIÈME COMPTE, ELLE M'A CONVAINCUE DE LA PLUS VILE DES FAÇONS. (je préviens tout de suite, je compte faire encore un 4ème compte. pardon de vous squatter autant. ;;) Alors voyons, ma date de naissance est toujours la même, mon âge également, mon sexe aussi, June est sponsorisé par BLACK DE POKEMON SISI, je ne sais plus comment j'ai découvert WH et ce n'est absolument pas mon premier forum de rp. ♥


Dernière édition par June le Mar 9 Aoû - 17:44, édité 2 fois
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Sujet: Re: 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e Mar 9 Aoû - 11:29

J'ai pas le temps de lire ta fiche pour le moment mais juste pour té prévenir que ton pseudo a été changé. En fait fallait regarder dans les utilisateurs inactifs et t'activer manuellement mais j'ai mis trois ans à la savoir. 8D

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e Mar 9 Aoû - 17:38

    Iiiiih, j'ai fini. *w*
    (Je m'attendais pas à ce que l'histoire se passe comme ça. /tousse) (j'ai juste très légèrement peur de June maintenant c'est rien D:)
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Sujet: Re: 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e Mar 9 Aoû - 19:09

Oooh June est trop chou, allez, lancer de dés effectué et June est un Shape et et et validé ! =D

EDIT : Je te mets en Alter :3

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: 'Cause you know that I'm always all for you. { j u n e

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