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 Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu.

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Sujet: Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu. Lun 8 Aoû - 17:55


What if it makes you sad at me?




- Shut your mouth, sexual slave

PSEUDONYME : SHINEY
NOM : RICHARD
PRÉNOM(S) : HARRISON SEBASTIEN
QI: 168
DATE DE NAISSANCE :24 / 10
ÂGE : 16 ANS
SEXE (✔) : (✔) M ❒ F
ORIGINE : FRANCAISE
ANCIENNETÉ : SINCE HIS 15 YEARS OLD.


Like a bitch.



Couleur des cheveux : ROUX
Couleur de la peau : TROP BLANC
Tatouage/Piercing ? : LABRET DECALE DROIT
Couleur des yeux : BLEU-GRIS
Taille en centimètres : 165
Corpulence: MINCE




"Speak about me. Speak about you. Speak about us. What we gonna do?"


Pokephile
Maniaque
Faible
Faux-cul

    Narcissique
    Chiant
    Brute
    Hautain
    Je suis le pire enculé de la planète. Je le conçois, je l’affirme d’ailleurs très fort. Je me keaf. Je suis dieu, ta gueule et obéis moi esclave. Je suis parfait, regarde mes cheveux, ils sont pas trop wonderful ? Et genre mes yeux ? Bon, même si je les ai du vieux…Osef, ils sont magnifiques. Je m’aime, je m’adore, adore moi aussi et fait moi un culte. Plus un temple aussi, j’adore les temples, c’est grand, même dieu peut voir que les gens ils te keaf tellement que t’as une pyramide pour toi quoi. Quoi ? T’aime pas les temples ? Wtf mec, t’as rien compris à la vie. Ouais, casses toi dans ton trou à rat de merde. D’ailleurs, je déteste les rats. T’as un petit air de ressemblance, genre…la gueule. Ouais. Gueule de rat. T’as un nouveau surnom, tu t’appeles « « Gueule de Rat ». Cte classe. C’est que tous les orphelins, ils vont te vouloir en pote maintenant que t’as un surnom de batard. Et je devrais bosser en tant que donner de nom, t’es un dresseur face à ces pokemons. OMFG je keaf mon nouveau job. Quoi ? Je-délire ? Et tu crois que ta mère elle a pas déliré en te faisant, face de rongeur ? hein ? Alors écoute ton nouveau dieu. Tch. Donc, je disais que je serai le seigneur des pokémons, que tout le monde me léchera les pieds. Hihi, j’ai hâte. Quoi encore putain l’hamster ? Ouais hamster c’est cool aussi comme surnom ! Oh la la, que je suis génial ! Allez, adore moi – sinon jte frappe tellement fort que c’est pas à un hamster que tu vas ressembler mais à une tourte 4 fromages contre un mur-. Je sais, je suis le meilleur. Et ton frère, dans tout ça ? Est-ce que j’y pense ? Putain mais mec, tu la tiens d’où cette information ? Depuis quand tu sais que j’ai un…bref. Bah oui que je pense à ce cretin de frère. J’ai sa mèche de cheveux dans mon jean tout le temps. Ah et c’est lui qui m’a passé ses jeux pokémons avant de venir aussi. Qu’il est pas mignon mon frère ? Dis oui ! Ouais, voilà ! Tch. Donc, en fait, sur Wh, je sais pas si je me suis intégré. Je peux faire mon faux-cul quand ça m’arrange – genre avec toi là- et aussi envoyer les gens contre les murs. Surtout si on parle de Paolo, et de mes cheveux. Enfin, normalement personne est au courant que j’ai un frère. Ni que c’est mon jumeau et qu’encore moi qu’il s’est fait passé pour moi pendant ses 15 dernières années.
    D’ailleurs, tu connaitrais pas un Gaëtan ? Un gamin qui ressemble à Gold dans pokemon ?




"Tu seras Serpentard mon fils"




    Définissez vous en une phrase.
    Non.

    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    Une corde.

    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    Harry Potter de J.K Rowling.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    N'avoir aucune notion du temps.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.




Twins


      « Je suis vraiment désolée ».


    La douleur qu’il avait reçue en cet instant avait été la plus cruelle qu’il n’eut à subir de toute sa vie. Chutant sur le sol, il s’était pris le visage entre les mains, le corps tremblant. L’infermière, compatissante, s’était accroupie et lui caressait le dos d’un geste tendre. Partie, elle était partie parce que trop faible. La sienne, sa précieuse, son unique…Ses larmes se déversaient sur le carrelage de l’hôpital comme s’il n’était que de l’eau. Voilà, un être perdu et totalement seul. Marc Richards avait perdu le seul et unique amour de sa vie et devant lui, devant cette porte qui le séparait de sa défunte femme se tenait ses seuls amours.
    Derrière la porte blanche se tenait leur sang, leurs chaires mélangés en deux parfaits enfants.

    Elle s’était ouverte, la porte, une autre infermière blonde avançant vers lui. Un drap dans les bras, elle s’était posé à son côté. Et c’est quand elle avait montré la symétrie parfaite des jumeaux Richard et de la chevelure rousse de leur mère que Marc avait replongé.

      « Comment voulez-vous les appelez ? » avait retentit dans la salle silencieuse.



    [...]

      « Paolo ! Descends de cet arbre ! »
      « Je. Suis. Harrison ! »


    Harrison, les pieds pendus dans le vide, fixait son père, les bras croisés. Les cheveux longs pour un petit garçon de 5 ans; il était perché dans l’unique arbre du jardin. Son père, à trois mètres plus bas, le fixait avec affolement. Bien que le petit avait monté cet arbre des milliers de fois, il ne pouvait s’empêcher de totalement paniquer à l’idée qu’il puisse tomber et se casser quoi que ce soit. Bien sûr, il ne pouvait pas enfermer ses enfants chez lui en ce disant que comme cela, rien n’arriverait, non. De un parce que la loi l’interdisait et de deux, parce que les jumeaux étaient des hyperactifs dans leur genre. Enfin, surtout Harrison. Regardant avec un détachement total son père, il se remit debout sur son arbre et recommença son ascension vers le sommet, toujours sous le regard craintif de Marc.

      « D’ailleurs, tu te trompes toujours Papa, sur nos prénoms»
      « Je qu-Attention à cette branche ! Si tu tombes, je te previens, je t’envoie pas à l’hôpital et Paolo reprend ton rôle et toi, on te laisse ici ! »


    Fixant son père, il arque un sourcil.

      « Paolo est pas comme ça. »

    Ca, c’était un fait.

    [...]

    Fermement attaché à la main de Paolo, il fixe la grande dame en robe. Plutôt mourir. Paolo, en arrière, fixe ses pieds , n’osant affronter le regard de la maîtresse . La femme, voulant s’approcher, fait reculer les jumeaux. Les mains l’une dans l’autre, Harrison soupire mais ne baisse toujours pas son regard mauvais. Bientôt le mur du fond de la cour de récréation. Urg.

      « Harrison , s’il te plait, il le faut. »
      « NON NON et NON »
      « Mais…Comprends que vous ne pouvez vivre comme ça… »


    Mais lui s’en fiche, de leur ressemblance, de tous ces gens qui les confondent. Il s’en fiche qu’on l’appelle Paolo, ils ne peuvent pas les séparer. Pour lui, ce n’est pas normale, c’est injuste. Il regarde son frère. Il ne peut pas, le laisser seul, sans lui. Les gens n’ont pas besoin de savoir qui est qui, hein ? Paolo aussi pense pareil, ils en ont parlé déjà. Paolo n’aime pas son prénom, il préfère qu’on l’appelle Harrison, alors ou est le mal ? Bien sûr qu’ils peuvent vivre comme ça, ils le faisaient déjà avant alors pourquoi maintenant ! Harrison grince des dents, serrant les poings. Paolo ne peut pas lui être enlevé, pas comme ça, jamais ! Chuchotant à l’oreille de Paolo toujours en fixant la maîtresse, il lui dit « Paolo, on va faire un jeu. Tous les deux, à partir de maintenant et jusqu’à la fin on s’appellera Harrison, okay ? » Paolo le regarde et sourit à son tour. « Oui » Harrison sourit à son tour, fixant maintenant de haut la maîtresse.

      « Vous ne pourrez pas m’enlever Paolo, parce que vous na savez pas qui est Paolo entre nous deux. »


    Et un énorme sourire sur leurs lèvres.

    [...]

    Il y eu une période où Paolo et Harrison ne faisait qu’une seule personne. Même sourire, même geste, même paroles aux mêmes questions face aux mêmes personnes mais dans des écoles différentes. Harrison comblait le vide de son frère en s’imposant lui-même dans la vie de ce dernier. Paolo n’existait plus, il y avait deux Harrison partout si bien que leur père ne savait plus à qui il s’adressait, les deux têtes brunes ayant le même caractère. Et des heures à synchroniser les mêmes réponses aux mêmes questions, même regard, même coiffure alors que l’on leur avait imposé la séparation. C’est pour votre bien. Bien sûr sale folle. Le bien d’Harrison était dans celui de son frère soit dans sa propre personne vu qu’ils n’étaient qu’un. Il n’avait pas conscience de leur proximité quasi inquiétante, elle avait toujours été là. Les jumeaux savaient tout de l’un et de l’autre, de ce qu’ils lisaient ou jouaient. Et c’est ainsi qu’un jour, Paolo lui avait parlé d’un étrange garçon dans son école. Le genre petite racaille qui se laissait ne pas avoir. Il avait aussi eu vent de sa ressemblance pour un certain Silver. Le syndrome pokemon avait alors pris tellement peu de temps, son frère premier rival. Et il avouait qu’ils avaient une ressemblance envers le rival de Gold. Quand il avait demandé le nom du garçon auquel il faisait référence, Paolo avait murmuré un « Gaëtan » , un sourire aux lèvres.

    [...]

    Ce gars, il pouvait déjà pas l’encadrer. Il avait grincé des dents, toutes les fois où son frère parlait de lui, de leur rencontre…De son mensonge sur le fait qu’il n’avait pas de père. Et de plus en plus, il avait vu que son frère déraillait totalement. Il avait eu vent des gens qui le frappaient en l’espionnant un jour, devant son école, lui séchant les cours. Il avait vu la force avec laquelle le garçon dont il lui avait parlé l’avait défendu des grands. Gaëtan. Le garçon l’avait défendu, et il fixait le gamin, les dents retroussées, les poings fermés.

    C’était à lui de le protéger, pas à ce vulgaire gamin. Paolo n’avait pas besoin de Gaëtan, non ! Jamais ! Paolo avait besoin de Harrison, et ça lui était amplement suffisant !

    [...]

      « T’es encore avec lui, cette année ?»


    Le ton de Harrison est froid, Paolo fixe le sol, les mains dans ses poches. Harrison soupire, les yeux tournés au ciel. Paolo est affolé. Bien que son frère adopte toujours son prénom en cours, la complicité des frères n’est plus du tout ce qu’elle était. Harrison, devenu bien plus froid que son frère s’est enfermé dans un moule où même son frère n’a pas du tout d’importance à ses yeux. Plus de délire commun, plus de phrase au même moment. Leur père est content, leurs amis en commun sont contents, tout le monde est maintenant content de pouvoir différencier les jumeaux Richard. Et lui s’en fiche tellement.

    Au collège, il est devenu encore plus froid. Les enfants le craignent comme les professeurs. Une brute, un bourrin. « Ce gamin n’a pas d’avenir » clame le directeur. Harrison sourit. Les séjours à l’hôpital se font aussi plus nombreux. Plus de bagarre, plus de bleus, beaucoup plus fort. Il casse même des mâchoires, brule les cheveux des filles. Le gamin est devenu une espèce de petit monstre. Paolo a peur, il ne lui parle plus. Plus personne ne lui parle franchement depuis presque deux ans .

    [...]

      « J’en ai marre. On ne veut plus de toi ! Enfin, JE ne veux plus de toi. Quand c’est assez, c’est assez. Paolo ne mange plus. Tu ne vois rien ? Ton propre frère se mure dans le silence parce que tu lui fais peur, Harrison ! Il ne dort plus, ne mange plus et ne daigne plus parler. Tu ne vois pas que tu es néfaste pour lui ? Que c’est de TA faute si on est dans cette merde ? Et toi, tu t’en fous, de ton frère, de moi. Parce qu’il te faut ton monde, rien que le tien.
      Tu es égoïste Harrison, si ta mère éta—»

      « Il parait, que dans le ventre de leur mère, les jumeaux se battent pour savoir qui aura le dessus. Alors qu’un gagne une force et un caractère d’acier dans le monde, paradoxalement, l’autre se retrouve plus faible que son frère et obtient malgré lui une faiblesse qui le hante jusqu’à ce qu’il meurt. »


    Marc le regarde, la bouche ouverte. Harrison sourit, les pieds sur la table.

      « Je suis le gagnant, le gros lot dans notre paire de jumeau. Ce n’est pas de ma faute si Paolo n’est pas celui qui a obtenu le prix gagnant. Ca, papa, ce n’est que des statistiques. Le syndrome des jumeaux, l’un devient une terreur alors que l’autre est le gentil naif… »
      Le père fronce les sourcils.

      « C’est toi qui l’a poussé à votre stupide jeu du même prénom ! Il ne connaît plus sa propre identité ! »


    Harrison explose de rire.

      « Je n’ai RIEN fait. On l’a fait, il avait le choix de dire oui où non. On avait beau avoir 5 ans, on avait déjà compris plus de chose que toi, Papa. »

    Il regarde le plafond, tendant les mains devant lui.

      « Si tu pars dans cette optique. Je serai aussi celui qui a tué Maman. »


    Il sourit.

      « Elle te méritai pas de toutefaçon. »


    Et un sourire aux lèvres, il avait quitté la cuisine, s’engouffrant dans le couloir et montant les escaliers.
    Depité, Marc ouvra sa bouche sans en dire un mot.

    Parfait.


    [...]

      « Paolo ! Hey Paolo. »
      « L-laisses moi dormir Harrison… »
      « Tu dors pas, tu fais juste le mort sous ta couette ! Allez sors de la vieux. »


    Je comprendrai jamais pourquoi Paolo a toujours était aussi lent pour tout. Là, dans sa couette, il ressemble juste vraiment à rien. Des cheveux rouges qui partent en freestyle et une énorme couette pokemon sur lui, je pousse un énorme soupire. Le genre de soupire que je prends quand je suis grave blasé, ouais parce que j’ai des soupirs qui dépendent de la situation aussi. Alors prenant la couette des deux mains, je la tire violemment vers moi dans un sourire de winner. Ouais, bon il y pas trop de quoi être fier, même si la tête de Paolo en pleine nuit pourrait être considéré comme un grand trophée. Il fait encore plus faible et chétif, dans le genre petit gay soumis. Je keaf. Non, je keaf pas mon frère, hein ! Allez pas croire que nous…on…eurck. Non, je keaf le fait que là, je pourrais lui faire faire n’importe quoi – mais vraiment n’importe quoi’- il ne réagirait même pas. J’ai déjà testé des milliers de trucs sur lui, c’est ma première victime depuis que l’autre bouffon de Gaëtan de mes deux à piquer ma place dans sa vie. Connard, il perd rien pour attendre ce bouffon. De toute façon, tout est très clair dans ma tête. J’ai un plan de w-i-i-n-ne-r…ou j’sais plus comment ça s’écrit, mais osef. Ce Gamin va prendre T-R-O-P cher. Hihi. Alors donc, je regarde Paolo, qui a d’ailleurs tous les cheveux sur la tronche- comme à chaque fois qu’il se réveille- et pour le faire chier, j’vais lui couper une méche de cheveux. Bye bee les beaux cheveux roux de maman, haha, fallait pas me chauffer tepu. Alors, hm, une grande méche, histoire qu’on voit bien à 20 km qu’il a un bon début de calvitie. Voilà, je prends la mèche entre mes doigts et sors les ciseaux que j’ai toujours dans la poche, - au cas où, parce qu’on est jamais supra bien protégé, jamais !- et h-o-p, coupé. Je vois le regard totalement affolé de Paolo qui fixe les ciseaux. Je m’éclate à les ouvrir devant lui, devant ses yeux. J’ai toujours eu envie de découper Paolo. Enfin, pas en mode scyzo « oulala, j’ai perdu mes neurones, et si j’allai m’faire un steak de mon brother ?! », non, pas à ce point voyons. J’aime bien faire mal à Paolo en fait. Vu que je me retrouve en lui, c’est un peu comme si je me faisais mal sans avoir mal. Capich ? Genre une douleur paradoxale. Un peu comme quand tu vois un film d’horreur et tu vois la fille se faire découper, bah, t’as eu peu mal pour elle quoi. Même si à la fin, tout rentre dans l’ordre, et le méchant bah il a tué tout le monde alors il se fait chier alors il se tue. Voilà. Hm, mais en fait, c’est pas pour lui couper les cheveux que je suis venu. Enfin…Pas que pour ça en fait.
    Bon, là, il a pas l’air de vouloir répondre à mes potentielles questions. Pas grave.

      « Hey, Paolo ! »
      « Q-Quoi ? »


    Un amour ce gamin quand il est terrorisé.

      « Je vais devoir partir. Loin. »


    Ses yeux s’écarquillent comme si on lui arrachait un truc précieux. Je souris face à la dépendance qu’il peut bien avoir pour moi alors que je le brutalise comme si il était un objet. Mon objet.

      « Où ? »
      « Loin, et il faut que tu viennes avec moi. »
      « H-hein ? »


    Bien sûr, il n’est pas au courant. En même temps ça ne serait pas drôle s’il était au courant. Je brandis fièrement la mèche de cheveux que je viens de lui arracher, un sourire aux lèvres et la garde dans mes mains. De mon autre main, je lui pressente une de mes mèches, une des plus longues et lui tend les ciseaux. Je sais qu’il est pas totalement stupide comme franguin alors je sais qu’il a compris.

      b]« C’est Papa »[/b] que je commence. « Il nous étouffe, on ne peut pas vivre comme ça, hein ? Tu vois, si je suis méchant avec toi, c’est à cause de lui. A cause de tous les autres qui veulent nous différencier et Papa est le principal sujet. Parce que Papa est le premier à nous avoir donné nos noms. »


    Pendant que je parle, il s’exécute et tombe enfin dans mes bras nos deux mèches de cheveux. Il ne parle pas et regarde les cheveux mélangés. Paolo ne parle plus depuis que Gaëtan est là. Je grince les dents et reprends.

      « Donc il faut qu’on parle. J’ai déjà prévu où est-ce qu’on va aller. Tu sais, la tante Natacha, la sœur de Maman ? On va y aller. Elle est cool et puis j’ai déjà pris les billets alors aide moi à faire les bagages et on part juste après. »


    Il relève la tête , soudainement songeur.

      « Et..Papa ? »


    Je souris, ce petit est tellement perspicace, totalement de moi ça.

      « Tinkiéte pas, Papa c’est réglé. »


    S’il savait.


    [...]

    Le corps qu’il a fallu planqué, les ciseaux qu’il fallait garder sur soit, j’ai su faire. C’était facile, il fallait juste pas laisser de trace. Les feuilletons à la télé m’ont énormément aidé. La Vf des Experts, je me la suis tapé en toute une semaine. Allez, 13 saisons je crois ? Bref, le corps lourd du paternel que j’ai planqué dans la cave, là, la nuée de rat que j’ai lâché bouffera le corps et hop plus de trace de mes ciseaux sur son torse. Mais je garde quand même l’arme, c’est la mienne. Quitte à avoir un souvenir du vieux, j’veux l’arme qu’il l’a achevé.
    Les gens ont vu que du feu, alors qu’on partait avec Paolo pour chez Natacha, les flics se sont ramenés. Ils nous ont interrogés et bien sûr, ça aussi c’était prévu. Tout était prévu, je suis un g-é-n-i-e ! J’avais prévu Natacha que Papa avait dit oui pour un séjour chez elle et convaincu Paolo qu’il avait effectivement dit oui. Trop f-a-c-i-le. De ce qu’ils ont pu retrouver du père ? Des fragments d’os laissés par les rats et un message expliquant qu’il voulait se suicider, parce que de toute façon « il n’avait pas été un bon père pour ses enfants ».

    Natacha étant la seule parent qu’il nous restait, on est resté chez elle. On habitait en Normandie. C’était assez classe. On était à une heure de Paris en voiture et on avait énormément de place ici au moins. Et vu que la jumeauité est de famille, Natacha nous a laissé faire ce qu’on voulait, vu qu’elle était la jumelle de Maman. Paolo disait que si Maman était encore là, elle serait comme Natacha et sur ce point, il avait raison. Tout ce que Papa n’avait pas été, Natacha l’était.

    Alors on avait le droit d’aller dans les mêmes écoles, enfin, ça , ça dura qu’un an.


    [...]

    Une maladie, un truc d’enculé et Natacha était partie avec Maman et le vieux. On a chialé, encore et encore. On est passé dans des familles, mais toujours ensemble. Jamais on me séparera de mon bouffon de frère. Alors on a été foutu dans une famille de gens avec énormément d’enfant, et bien sûr, le père était psy.

    Il a capté direct qu’il y avait un truc qui louchait chez nous On est passé par un interrogatoire totalement wtf avec énormément de question . J’ai pas pu aidé Paolo pour les questions, un truc qu’on faisait tout le temps quand on était gamin, histoire d’avoir le même nombre de point au test.

    J’ai eu 168.
    Il a eu 123.

    Soit rien de semblable.

    Le père en croyait pas ses yeux. Il a appelé des gens et putain que le téléphone il sonnait grave quoi. « Bonjour monsieur, j’ai quelqu’un qui pourrait vous intéressez » Je captais que dalle, regardant Paolo qui fixait ses chaussettes avec une étrange fascination. Sans doute qu’il leur parlait par télépathie. Je l’ai vu sourire et j’ai sourit. Crétin. Le vieux est revenu vers moi. On m’a parlé de Wammy’s house, en Angleterre. Un orphelinat. Génie. Qi. Hm ouais ouais, continue mec. Puis on m’a expliqué que là-bas, si on atteignait le boss suprem, on pouvait ce qu’on voulait et trouver qui on voulait. J’ai encore sourit. Ce mec, il vendait de l’or en fait.

    Ce bouffon de Gaëtan, il allait en chier sévère.

      « Et, c’est bien payé au moins, de faire.. .heu…Elle ? Ah, heu ouais, L ? D’ailleurs wtf ce surnom. »


    [...]

      « Je pars pour pas longtemps, alors, tu restes dans cette famille et quand je reviens, je te reprend et on va s’acheter des îles, je sais pas encore, t’veux vivre où ? »
      « M-Mais je veux pas que tu partes moi ! »
      « Je sais , je sais Paolo. Ca me fait pareil mais, c’est pour un truc et promis je reviens ! Tu vois, dans pokémon, quand Red il dit au revoir à sa maman, il la retrouve à la fin du jeu, hein ? Bah tu vas faire la Maman et moi je fais Red, okay ? »
      « …okay. »
      « Bien, alors. Hm, je vais te donner une méche de mes cheveux et tu les gardes précieusement, okay ? Genre comme quand on est parti de chez Papa, kay ? »
      « Ouais ! Toi pareil, hein ! »
      « Oui oui ! »
      « Hey, dis Harrison… »
      « Hm ? »
      « Une fois que tu reviens, je fais Red et tu fais la mère, okay ? »
      « …imbécile. »


    [...]

      « Comment veux-tu t’appeler ? »
      « Shiney »
      « S-shiney ? »
      « C’est une race de pokemon assez rare à choper dans le jeu. »
      « Mais ton prénom, c’est H-.. »
      « Mon deuxième prénom est Sebastien. »


    [...]

    J’aurai jamais capté ce que c’était Wh* avant d’y avoir été. Genre, c’est wow. Trop grand. Trop de gens, trop d’orphelin innocent a fracassé contre les murs. J’adore. Je keaf ce lieu. Sérieux, L, t’as trop du prendre ton pied quoi. Il y a des gens aussi un peu wtf, mais osef hein, faut de tout pour…pour faire un truc. Bon, je cherche pas spécialement des amis hein. Juste des têtes à frapper de temps à autre. Et il fallait me fouttre dans une classe. Alors, après un questionnaire un peur wtf, on m'a proposé Shape. J'ai dit oui. On dirait pas, mais je cours très vite. Et ici, il y a énormément de place pour courir. Tant mieux. Et puis, ce délire des pseudos, je trouve ça trop wonderful. Genre, un peu comme si t’étais un personnage et que quelqu’un te jouait. Genre trop ouf quoi.






HRP.
SURNOM(S) : Haya
DATE DE NAISSANCE : 13.07.1993
ÂGE : 18 ans
SEXE (✔) : ❒ M ❒ F > Metrosexuel. MAGICARPE GO!
AVATAR : Silver - Pokemon or, Argent. HeartGold, Soulsilver.
DÉCOUVERTE DU FORUM : Il y a 3 ans par Bestah.
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? OUAIS 8D
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Dernière édition par Shiney le Lun 8 Aoû - 21:58, édité 1 fois
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Invité
Sujet: Re: Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu. Lun 8 Aoû - 21:08

    re-bienvenue héhé.
    wh va devenir un forum pokemon si ça continue rolol.

    Shiney est soit ALTER soit SHAPE. fais ton choix, et précise une spécialité pour le dernier cas ~
    courage pour la suite de ta fiche !
    lancer de déééé.
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Shiney avatar

Sujet: Re: Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu. Lun 8 Aoû - 21:18

    ... ._. Pardon....
    SHAPE PLEASE GUN-SAMA!
    (même si je viens de finie ma fiche et qu'il est pas du tout sportif...Sport de chambre avec Blake, ça compte?) Est-ce que (je pose ma question ici du coup) un orphelin peut faire du sport après être rentré à Wh pour être Shape? 8D
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Invité
Sujet: Re: Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu. Lun 8 Aoû - 22:52

    mais je rigole imbécile. tu sais bien que je suis une fan absolue de pokemon et REEEED KDJSBCQSHDV /meurt en paix.
    BLAKE. écoute moi si tu es un homme. TU NE LE MERITES PAS.
    HARRISON.
    HERISSON.
    ma vie est complète. je te valide avec plaisir.
    (je pense que oui, tous les shapes n'étaient pas pro dans un sport avant d'arriver à wh. tu décideras un sport de prédilection quand même, tu es tout libre, Shiney.)
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Sujet: Re: Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu.

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Shiney- T'as jamais vu un tel pokemon, susu.

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