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 Alfie — Please; use your brain!

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Invité
Sujet: Alfie — Please; use your brain! Jeu 14 Juil - 22:48

Identité

PSEUDONYME : Alfie
NOM : Middleton (il a gardé le nom de famille de son père après le divorce de ses parents)
PRÉNOM(S) : Andrew
QI: 164
DATE DE NAISSANCE : 18 / 09
ÂGE : 17 ans
SEXE : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Anglaise


Physique

Couleur des cheveux : blonds
Couleur de la peau : blanche
Tatouage/Piercing ? : aucuns
Couleur des yeux : noirs
Taille en centimètres : 186
Corpulence: Athlétique



Caractère

jovial
confiant
franc
optimiste
fidèle
amusant
    grossier
    navrant
    arrogant
    puéril
    impulsif
    inconscient
Lorsque l’on dit à Alfie qu’il est « intelligent », c’est toujours d’un air surpris -en général à l’occasion de la remise d’un devoir brillant ; « et bien..c’était très bien pensé. Félicitations. » murmuré avec de l’étonnement -parfois de la méfiance- dans la voix (a-t-il triché ? il est tout-à-fait le genre de type à tricher) ; dans une série américaine, Alfie aurait été le quarterback benêt et impulsif -quoique même sans football américain il reste « benêt et impulsif ». Pas véritablement stupide -son QI en est la preuve- il est pourtant considéré par la plupart de son entourage comme »long à la détente, sérieusement » et c’est assez vrai ; Alfie prends rarement le temps de réfléchir (pourquoi le faire ? Tout est plus facile sans ça et il aime la facilité) et, régulièrement, ses remarques sont à côté de la plaque (ou simplement, irrémédiablement, et volontairement, stupides). Lorsqu’il s’en donne la peine pourtant les résultats sont étonnants, bien que sa capacité de réflexion n’égale pas celle des plus brillants élève de la Wammy’s House.
Assez aimable, il possède pourtant une réputation de brute épaisse, notamment due à sa tendance à persécuter ce qu’il appelle avec désinvolture « les gens spaces»-et ce simplement par ennui ; après quoi il ne comprends pas les réticences que peuvent avoir ses camarades à son égard -ses actions semblent avoir peu d’importances à ses yeux et, en règle générale, sa mémoire est sélective.
Arrogant il ne ressent aucune gêne à se définir comme un « sportif sexy », un « athlète sexy », un « jeune homme sexy » (lors des bons jours il ajoute avec confiance ; « et cool ») ; parallèlement il aura peu de mal à avouer ses défauts lorsqu’il les sait indéniables et ne se gênera d’ailleurs pas pour souligner ceux des autres (leurs défauts mais aussi leurs qualités ; les compliments sont assez fréquents de sa part, notamment lorsqu’il a besoin qu’on lui rende un service).
Alfie est fiévreux ; s’emporte facilement sous son apparente nonchalance et ses plaisanteries faciles. Peu porté sur le dialogue c’est son corps qu’il utilise alors pour défendre ses arguments ; il manque de vocabulaire et en règle générale utilise pour s’expliquer des comparaisons farfelues, imagées, parfois un peu écœurantes. Associé à son manque assez flagrant de culture (sa règle de vie est de se concentrer sur « les choses qu’il aime » et ses plus grandes passions sont les sandwichs pain de mie / poulet / moutarde, le rugby et MTV -à l’occasion l’alcool.) il est rapidement pris pour une brute épaisse dénuée de subtilité -et ne l’est-il pas un peu ? Pourtant il est quelqu’un d’assez agréable, malgré quelques préjugés persistants («je ne parlerai pas avec ce type. Sérieux. La honte, t’as vu ses notes en SVT ? J’parie qu’il n’a pas de vie ou quoi.») et, une fois lié d’amitié, ou simplement habitué à la présence de quelqu’un il lui deviendra fidèle -bien que ce schéma se déroule vraiment plus rapidement lorsque le quelqu’un peut se révéler utile d’une quelconque façon ; amoureusement parlant en revanche, la situation est toute autre -Alfie se considère comme un séducteur -quoique ses techniques laissent sincèrement à désirer (la plupart du temps elles sont assimilables à de l’harcèlement)- ce qui lui sert de prétexte/de justification/d’excuse pour tromper ses copines après quelques semaines.
Chose assez surprenante chez lui: il est croyant -plus ou moins croyant ; sa foi se manifeste généralement lorsqu’il a besoin de quelque chose et se tarit quelques minutes après. Aussi il exprime un respect plutôt superstitieux envers la religion et reprend systématiquement les gens à l’entente d’un quelconque blasphème («putain, mec tu ne peux pas dire ça. Tu peux aller en enfer pour un truc du genre !» ). En fait, il est assez réticent à l’idée même d’entendre le mot « Dieu » (ça pourrait attirer Son attention sur lui et Il se rendrait compte qu’il n’est pas allé à l’église depuis des années.).
Plus prévisible: Alfie est un sportif -un très bon sportif; il pratique le rugby avec assiduité (et talent! Quoiqu'il s'en vante trop pour que l'on puisse le complimenter à ce sujet) depuis ses 12 ans (un sport censé lui permettre de : développer son esprit d'équipe, son respect d'autrui et son intelligence tactique -mais, surtout d'après lui "d'entretenir son corps de rêve") ; et l'exerce désormais à la Wammy's House.



Classe


    Définissez vous en une phrase.
    1. Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Un poisson rouge.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. N'avoir aucune notion du temps.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.
    1. Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.


Histoire


1
Il la regarde, son petit corps aux os comme des brindilles couché par terre, un foulard vert entortillé dans ses cheveux décolorés. Elle sent le parfum, l’hamburger et l’alcool et il y a du vomi sur sa robe à fleurs. Il l’embrasse et son rouge-à-lèvre à un gout de pâte à modeler humide.



Elle est agenouillée devant la télévision avec une assiette de pâtes inondées de ketchup. Elle insulte Mick qui a trompé Joan et fond en larmes, le menton plein de tomate et les joues débordantes de nouilles mal mâchées.



Elle a le bout de ses doigts jaunis et de la coke entre les ongles qu’elle essaye distraitement de sniffer, parfois. Ses cheveux craquent lorsqu’elle les brosse, mais elle aime leur couleur platine. Elle aime aussi son corps maigre et plus que tout sa bouche retroussée et rouge comme après un coup de poing.



Elle regarde le mariage de Ross qui n’a finalement pas trompé Joan, et la robe blanche et brillante et satinée comme une sucrerie –elle pense au sien, au débardeur et au mini-short qu’elle portait, ce jour-là, et se rappelle des poches en coton qui dépassaient et battaient ses cuisses. C’était à Brixton, là où elle était née et où elle avait grandi; avec un londonien : et sa mère et leurs témoins -juste ça.



Assis sur les marches d’un magasin de CDs, ils se partagent une barquette de poulet grillé dont l’huile imprègne doucement le carton et une canette de coca cerise froide et humide. Elle l’observe manger, sa mâchoire carrée qui roule sous sa peau pâle, ses sourcils haussés derrière ses cheveux un peu gras mais ébouriffés et doux ; ils ont la couleur d’un sorbet à la vanille et rebiquent sur ses joues et son front comme de la mauvaise herbe.
- Bien ; qu’est-ce qu’il y a ? Dit-il, un peu d’huile au coin de sa bouche, un aileron dans la main.
Elle ne répond pas mais reprend du poulet. L’huile boue comme du pop-corn dans sa gorge sèche et elle anesthésie sa bouche de sucre d’une gorgée de soda tiède avant de susurrer avec une excitation presque puérile : « J’attends un bébé. »



Elle adore la plage et se jeter dans l’eau avec la peau chaude comme une crêpe. Le sel ronge ses mains sales comme de centaines de petits poissons grignotant des peaux mortes. Y passent aussi les brûlures de casseroles, les croutes trouées des vieilles piques, et les griffures sur ses épaules et son cou. Elle sort juste après pour laisser le soleil brûler le reste et le sable lisser ses pieds.
Parfois, quand le soleil brûle un peu trop fort sur la mer elle disparait dans les allées de supermarchés, fait glisser ses ballerines sur le carrelage, apprends les ingrédients sur les boites de soupes Campbell, se resserre plusieurs fois lors des dégustations gratuites et gorge ses poches de mini-snickers jusqu'à ce que leurs emballages crissent lorsqu’elle marche.



Elle s’est arrêté à un fast-food et la banquette en vinyle grince lorsqu’elle s’assoie dessus. Elle dévore tout ; sa bouche et ses doigts sont ruisselants de ketchup et elle enfonce ses frites dans sa gorge. L’odeur de l’huile lui pique le nez, c’est douceâtre et répugnant ; elle la sent gouter le long de son menton, tomber sur ses jambes nues, mais n’abandonne pas et, sauvagement, mords dans son énorme doughnut, manque de peu l’emballage en papier. Il est parfaitement rond, le chocolat le divise en deux lisse et crémeux, parsemé de pépites difformes. Elle en fait le tour, le mange comme un réglisse, puis lèche ses doigts tâchées d’huile, de tomates, de crème et de sucre. Elle pense à un ami à elle, dont le premier film, « RÊVE , GLOIRE, FRITES A LA MAYONNAISE», était une scénette, lui dévorant un cornet de frites trempées de mayonnaise, fixant la caméra –répété en tout 116 fois à l’endroit à l’envers, vite ou pas- et elle pense à elle et si elle pourrait se filmer aussi. Grader un souvenir de la nourriture est important pour elle, elle ne mange jamais parce qu’elle ADORE manger et ne s’arrête jamais après avoir commencé, surtout maintenant -maintenant qu’elle en est à ses 8 mois de grossesse.



Elle sort, elle prend dans son sac son flacon de parfum, pas très cher, très parfumé : habituellement, son odeur à elle est un mélange de vomi et de cheeseburger dont elle retrouve de temps à autres la provenance collée à une mèche de cheveux ou dans le bustier de sa robe, mais aujourd’hui elle divorce et il faut qu’elle fasse bonne impression, il faut qu’elle puisse garder son bébé (elle l’a fait garder par sa nièce, une gamine de quinze ans souriante et calme, payée 5 livres de l’heure malgré son refus énergique ).

2.
Jade Harris (« elle ») rentre tardivement et bruyamment dans leur appartement londonien. Elle a maigri, encore, et les os de ses hanches semblent prêts à percer sa peau laiteuse -sans doute même le coton de son débardeur moulant. Elle est chaussée de ballerines aux semelles gommées et porte un énorme manteau en épaisse fausse fourrure jauni par le tabac qu’elle balance sur le fauteuil en velours du salon -qu’elle balance sur son fils assis sur le fauteuil en velours du salon. Il grimace alors qu’il s’en débarrasse, en crache vaguement le tissu synthétique, et Jade, enchantée, s’exclame ; « Oh ! Andrew », s’avance, colle sur ses joues lisses un baiser poisseux de gloss qu’il essuie d’un geste machinal de la paume. Elle sent l’eau de javel, le produit vaisselle à l’amande, le décapant -« je suis femme de ménage, c’est normal » souffle-t-elle lorsqu’il plisse son nez de dégout.
- Tu es rentré depuis longtemps ?
- Hunhun, acquiesce-t-il vaguement, concentré sur l’énorme sandwich débordant de sauce qu’il dévore avec appétit.
- Si ton père était là il pourrait te faire sortir pendant que je suis au travail, continue-t-elle en se mordant distraitement le pouce les yeux fixés sur la télévision allumée (un dessin animé ou quelque chose, elle ne sait pas vraiment -juste que l’écran éclaire la pièce plongée dans le noir. Il est 19h30.)
- Ouais, ouais, et peut-être hoche-t-il la tête -ce sandwich est vraiment super bon. Il ne pensait pas que la brioche en tranche se mariait si bien avec le salami.
- Il ne doit pas te manquer si ? Tu ne l’as jamais vu, alors j’imagine que.. » reprends-t-elle -et il y a de l’hésitation dans sa voix.
- Hm ?..ouais. Le salami et la sauce crudité. Jamais vu, répète-t-il comme il voit que c’est une discussion sérieuse et qu’il doit s’efforcer de la suivre. « vraiment. », ajoute-t-il en déglutissant.
- Et ça te manque ?
- Euuuuuuh... »
le visage de sa mère pâlit -comme le sien lorsqu’il vient de dire quelque chose de vraiment, vraiment stupide et il répond précipitamment ; « non, c’est OK. Sérieux c’est... » il hausse les sourcils, hoche la tête avec enthousiasme : « génial... !...Euh, attends-»
Mais elle le coupe en riant joyeusement (une overdose ; juste après leur divorce. Elle ne sait pas si c’est lié, elle pense que c’est lié, elle n’espère pas). « Tu ne seras jamais une lumière mon chéri, je regrette. »
Il a 12 ans.



En fait, c’est assez faux. Jade Harris est appelée plusieurs fois, parce qu’il est « fort probable que Andrew ai triché lors de son devoir de physique » (et il lui arrive de le faire -c’est vrai qu’il lui arrive de le faire. Pas systématiquement. Mais il le fait. Il le fait avant même de lire l’énoncé ; avant même de savoir si il est nécessaire de recopier les réponses de sa voisine).



-Mec, tu peux me filer tes exos de maths? il est penché sur sa table chuchote avec plus ou moins de discrétion (surtout « moins »), l’air implorant.
- Hors de question. La réponse est sèche et son voisin referme brusquement son classeur lorsqu’il le voit y hasarder son regard.
- Mais pourquoi ? Il jette régulièrement des regards au professeur, sur le pas de la porte, qui parle avec ce qui semble être le CPE (il redoutait particulièrement ce dernier -il ne s’entendait jamais avec les CPE.)
Le type (quel est son nom... ? Il ressemble un peu à Ross, dans Friends. En moins amusant.) hausse un sourcil, estomaqué : « Tu m’as enfermé dans le placard à matériel du gymnase, Andrew.
- Putain, sérieux ?!
- Ouais. Avant-hier. Après ton entrainement de rugby. »

Il fronce les sourcils, perplexe, avant d’hocher la tête avec enthousiasme-il ricane un peu comme à l’évocation d’un très bon souvenir ;
- Oh ! Exact, ouais. Allez, mec, c’était drôle !
- Non, ça ne l’était pas. Ecoute, je pense sincèrement que si tu essayais de bosser, tu y arriverais. Tu n’es pas stupide -je ne pense pas que tu l’es. Contrairement à tes brutes épaisses d’amis. »

C’est à ce moment-là (celui où il s’apprête à le menacer avec subtilité, en dépit des affirmations précédentes -« mec, je peux le refaire tu sais -t’enfermer dans le placard à matériel. Je mesure genre 1 mètre de plus que toi.») que la professeur se retourne l’air résigné un sourire timide (désolé ? compatissant ?) ; le regarde fixement et il pense quelque chose comme putain elle m’a entendu jusqu’à ce qu’elle fasse : « Andrew, le CPE veut parler avec toi. » et, comme il parait soudainement effrayé, qu’elle ajoute précipitamment : « tu n’as rien fait de mal.
- Génial », soupire-t-il avec soulagement avant de se lever avec désinvolture -il n’a même pas eu à recopier ses exercices.



« Un test de QI ? Sérieux ?...Monsieur c’est cool de votre part d’y croire mais le résultat sera un peu humiliant, vous savez. Je suis un sportif sexy, pas un intello.» Il prononce son dernier mot avec un sourire moqueur presque parce que c’est vraiment trop improbable.

(Un accident de voiture -elle était ivre. « il y a de mauvaises habitudes que l’on ne perds pas » avait soupiré une de ses vieilles connaissances, une amie de ses parents maintenant décédés ; « c’est étonnant que cela soit arrivé aussi tard, n’est-ce pas ? Et son gosse qui n’a que 15 ans .». Il a fallu le retenir pour éviter qu’il n’ «euthanasie cette putain de momie avec sa chaise roulante » lors de l’enterrement et les gens étaient consternés.)



La Wammy's House est un lieu rempli de « gens spaces» et il s’y sent la majeure partie du temps complétement stupide -plus qu’habituellement. Parfois même, il a vaguement l’impression d’avoir échangé sa place avec les gamins qu’il embêtait au collège -c’est un peu effrayant. Mais, hé ! Il y a un terrain de rugby ! -et puis : il fait plus ou moins partie d’une élite intellectuelle, non ? Ça, c’est vraiment quelque chose de super cool.



HRP.
SURNOM(S) : Je m'appelle Gaspard, alors j'ai le surnom le plus laid du monde (GASTON. Haha, sérieusement). DONC, Gaspard c'est trèèès bien. Vraiment.
DATE DE NAISSANCE : 13 / 04 / 1994
ÂGE : 17 ans.
SEXE : ✔ M ❒ F
AVATAR : C'est un dessin de Jabberholic.
DÉCOUVERTE DU FORUM : & bieeennn...de partenaires en partenaires.
EST-CE VOTRE PREMIER FORUM RP ? Non. Mais presque. Je me sens un peu, genre, malhabile & paumé alors je suppose que j'ai oublié de préciser des trucs ou quelque chose comme ça. Pardon.


Dernière édition par Alfie le Ven 15 Juil - 15:05, édité 1 fois
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Invité
Sujet: Re: Alfie — Please; use your brain! Ven 15 Juil - 10:10

Salut salut, nouveau membre o/
Bienvenue sur le forum ! Le questionnaire est formel : tu es un Shape. Cela signifie que tu vas devoir ajouter une affinité sportive à ta fiche, ou ton personnage va devoir exceller dans un sport de ton choix. (rien ne retiendra ta validation ensuite)
Et je suis absolument fan de ton style wub
Ainsi que le côté croyant qui me surprend très positivement. (ça veut rien dire mais tant pis)
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Invité
Sujet: Re: Alfie — Please; use your brain! Ven 15 Juil - 15:18

Cool, merci beaucoup ! (:
Pour ce qui est du sport, j'ai ajouté un dernier paragraphe au caractère ! & il est mentionné à une ou deux reprises, dans l'histoire (je ne sais pas si c'est suffisant en revanche ?).
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Invité
Sujet: Re: Alfie — Please; use your brain! Ven 15 Juil - 15:31

C'est parfait ! Je te valide !
Bienvenue, encore mrgreen!
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Sujet: Re: Alfie — Please; use your brain!

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Alfie — Please; use your brain!

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