Partagez | 
 

 Lupin • A god who falls asleep on the job

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Sujet: Lupin • A god who falls asleep on the job Ven 25 Mar - 0:43


NOW IT'S YOUR TURN

lupin, dû à son agaçante manie de voler tout et n'importe quoi ; cleptomane à toute heure, ne laissez rien trainer car vous pouvez être certain qu'elle passera derrière vous comme une ombre et ramassera votre bien, que ce soit un porte-clé hideux, un caleçon qui sèche, un stylo mâchouillé ou un livre usé. lou marx, de sa véritable identité ; sa mère rêvait d'avoir une fille pour l'appeler ainsi et désespérait jusqu'à ce que monsieur fasse enfin une petite fille après trois garçons, énorme soulagement. concernant son nom, il n’y a aucun lien de parenté lointaine avec notre très cher Karl, rassurez-vous. son quotient intellectuel s’élève à 166, et malgré ça, elle adore travailler, réviser et passer des nuits blanches pour finir son projet de physique ; le genre de personne un peu chiante qui aime réfléchir. née le 7 novembre, notre petite voleuse française a quinze ans et est là depuis un an.
........
.

curieuse
malicieuse
sociable
spontanée
random
    bornée
    impulsive
    menteuse
    téméraire
    voleuse

Définissez vous en une phrase. Anthropologiquement parlant ou bien ? Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ? Une corde. Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ? H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams. Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement. « D'un point de vu biologique... » La petite manie dont vous vous passerez bien ? Faire des private jokes. Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait. Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.
.

Je suis celle à qui l’on crache, des mots d’amour, une tâche.
Je suis celle qu’on cherche mais qu’on ne trouve jamais. Je suis celle qui vole tout ce qui lui passe sous la main, avec adresse. Je suis celle qu’on voit courir dans les couloirs, je suis celle qui se cache derrière ses épaisses écharpes. Je suis celle qu’on traite de « voleuse », qu’on traite de « menteuse ». Je suis celle qui lape l’eau dans ta main pour ensuite te la cracher au visage, sournoise. Je suis celle qui te dévisage, qui te fixe sans raison précise et qui continue si ça t’agace. Je suis celle qui sourit pour rien, je suis celle qui rit pour rien. Je suis celle qu’on attrape au détour d’un couloir, je suis celle qu’on jette par terre, par colère, puis qu’on frappe. Je suis celle qu’on déteste pour pas grand-chose, pour de grandes choses. Je suis celle qui tape contre ton dos, qui cogne contre ton dos, pour un bonbon, une attention, un pardon. Je suis celle qu’on aime, qu’on caresse puis qu’on laisse, comme une enfant, je suis celle qui rêve, un peu trop peut-être.

Je ne suis pas une erreur ou une aberration. Je suis. J’existe. Je n’ai pas de but, pas d’optique. Mais j’existe. J’existe pour agacer, emmerder, ennuyer, amuser, comme n’importe qui. Je ne serai pas celle qui recherche l’adrénaline dans l’avarice et l’orgueil, je ne serai pas celle qui coule, qui coule doucement, celle qui finit par se noyer, comme une merde, sans bouée et sans espoir. Je ne serai pas celle qui court à la recherche d’un pseudo bonheur aussitôt attrapé aussi évanoui, je ne serai pas celle qui souffre d’insatisfaction chronique et parfois continuelle. Je ne serai pas celle qui hurle, aboie, comme une chienne des bas-quartiers, je ne serai pas cette pute sur le trottoir à offrir son corps contre quelques billets verts. Je ne serai pas cette star, tête baissée sur les photos des magazines, habillée de grosses lunettes pour cacher son regard, fatigué, épuisé par la vie qui coule avec excès, comme la monnaie, cette sale monnaie. Je ne serai pas cette femme ordinaire, ennuyante et frigide, cocue par toute la ville.

Je ne rêve pourtant pas. Quand on me demande ce que je veux faire plus tard, je souris, vague, j’esquive, je m’évapore, je te fuis. Je ne serai peut-être pas une de ces femmes-là, mais alors je serai quoi ? Je suis celle qui ne sait rien. Je suis une gosse qui refuse d’avaler le brouet de la vie comme une gentille petite fille, moi je joue à la boulimique, le brouet je le mâche puis je le recrache, quand tu tournes le dos, quand tu t’en vas.
Je suis belle et tu me caches, vous me zappez je m'efface.
.

Des pieds qui cognent contre le vide, qui se balancent doucement ; un petit sourire au coin des lèvres, des cheveux qui viennent s’y coincer, un visage relevé vers le ciel et quelques rayons de chaleur déposés ici et là, au gré des nuages et de leur course. Du haut de ce rocher une petite fille se dit que, quand même, qu’est-ce que ce serait chouette d’être un nuage.


COME RIDE WITH ME,
through the veins of history


« Arrête de pleurer ça ne va absolument rien arranger. » « Je pleure pas, crétin, qu’est-ce que tu crois ! » L’un soupire lassé, l’autre renifle avec dédain. « En même temps tu croyais quoi ? Que t’allais réussir à lui faire mal ? Tu t’es bien regardée Lou ? Tu fais deux têtes de moins que lui ! » Elle grommelle, lâche quelques injures d’enfant, se permet de renifler une seconde fois. « J’me serai jamais jetée sur lui s’il avait pas craché dans mon assiette. » Il leva les yeux au ciel, exaspéré. D’un certain côté, pour sûr que ça ne se faisait pas et son frère avait été assez stupide pour oser baver dans la bouffe de sa sœur. Mais tout de même, ces conneries, on les faisait à huit ans, pas à seize. Armand avait parfois l’étrange et désagréable impression de jouer au père, au policier et au juge avec eux. Dans une famille nombreuse, l’ainé était souvent rattaché au dur rôle du remplaçant quand leur mère n’était pas là, et chez les Marx, l’absence d’un parent était très vite devenu un fait anodin et habituel. Leur battisse - léguée par les parents de madame - comportait assez de chambres pour y regrouper une colonie de vacances et pourtant, personne ne venait ; trop éloignée de la ville, elle donnait l’impression d’être hantée avec ces immenses plafonds et ce jardin beaucoup trop sombre une fois le soleil couché. Leur mère était infirmière de nuit à l’hôpital qui se trouvait à une heure d’ici, elle ne rentrait que très rarement et à des horaires que les enfants ne pouvait suivre. Quant au père, il avait cru bon de partir à l’étranger, dans divers pays afin d’y soigner en tant qu’humanitaire ; il est mort lors d’un attentat à Alger il y a quelques années.
Si ils pouvaient se permettre de vivre avec un minimum de confort, c’était surtout grâce aux horaires éreintants de madame, à l’argent laissé par monsieur, et aux aides pour famille nombreuse et mère seule. Ils étaient très loin de rouler sur l’or, madame était trop souvent à bout de force pour passer tout son temps avec ses enfants si bien que ces derniers avaient pris l’habitude de s’épauler bon gré mal gré et même si les garçons étaient déjà relativement âgés, ils ne pouvaient pas s’empêcher de considérer leur unique sœur comme un bébé qu’il fallait endurcir, dans « ce monde cruel et impitoyable. » Exactement. Ce qui fait que les échanges vifs et souvent brutaux faisaient partis de la routine des enfants Marx. « Si t’insistes, je veux bien recommencer ! » De toute façon, ils n’avait jamais vraiment connu les dimanches après-midi emplis de calme et de tranquillité.


I'LL SHOW YOU A GOD,
falls asleep on the job


À la base, j’ai les cheveux châtains, comme mes frères. Maman est un peu rousse, alors je suppose que c’est Papa qui les avait foncés. D’ailleurs, il ne me manque pas, du moins pas vraiment ; je pense que c’est parce que je ne l’ai jamais vraiment connu, il était souvent absent et puis de toute façon, dans mes souvenirs quand j’y repense, c’est un visage flou. Pourquoi un visage flou me manquerait-il ? C’est absurde. Et l’absurde, tout ça, ça me plait pas trop. Et puis, mes frères sont là, maman aussi parfois, alors je vois pas pourquoi j’aurais besoin d’un papa.

Je m’appelle Lou, j’aurais peut-être dû commencer par ça.
J’ai eu treize ans hier et maman est à l’hôpital. Mes frères disent qu’elle va mourir. Je sais qu’à mon âge on est censé développer déjà pas mal de réflexions sur la vie, la mort, la maladie, tout ça. Mais pas moi. Enfin, pas vraiment. C’est pas que je ne me soucie pas de la santé de ma mère, mais je sais qu’elle ne va pas nous abandonner. Pas elle. Pas comme papa. Si elle meurt de toute façon, je vois pas ce qu’on deviendrait avec mes frères.
Du coup, je laisse ça de côté, je vis ma vie. Bon, le problème c’est que rien d’extraordinaire ne se passe dans ma vie, je vais à l’école, je m’ennuie. J’ai quelques amis, je me bats souvent, que ce soit avec des garçons ou avec mes frères, je ris beaucoup, et globalement, je me sens heureuse. De toute façon, je ne vois pas pourquoi je ne le serai pas. Peut-être certaines fois, quand maman me dit que j’ai tord de voler, que c’est un délit et que le jour où je me ferai attraper, je serai toute seule pour pleurer. C’est n’importe quoi. J’aurai toujours quelqu’un avec moi pour pleurer : la personne que j’ai volé qui est triste parce qu’elle a perdu son bien. Elle est un peu bête des fois maman. Enfin disons qu’on ne se comprend pas toujours. Je suis sa seule fille, je suppose qu’elle nourrit certaines attentes de ma part, je pense que le fait que je vole et me batte ne doit pas forcément en faire partie.

« LOU RAMÈNE-TOI TOUT DE SUITE. »
Quand quelque chose est porté disparu dans la maison, c’est toujours de ma faute. C’est bien là le problème des voleurs reconnus comme voleurs : tout est de leur faute. Un verre manquant ? « LOU ! » Mais il était juste rangé ailleurs. Une écharpe en cachemire, la préférée de maman, qui n’est plus étendue sur le porte-manteau ? « LOU, DESCENDS. » Maman l’avait juste plié dans sa chambre. « NE M’OBLIGE PAS À VENIR TE CHERCHER JE TE PRÉVIENS. » Une brosse à cheveux égarée, une chaussure sans sa jumelle dans la penderie, un slip manquant dans la pile de linge, les croquettes du chat vidée — ... pourquoi ce serait moi ça ? — « LOU, JE MONTE. », la bûche de Noël introuvable ! Mais c’est parce que personne n’est allée la chercher chez le pâtissier ! Non les garçons, les médicaments d’Armand ne sont pas dans ma chambre, arrêtez de tout le temps la mettre sans dessus-dessous pour un oui ou un non, pour un compas ou un téléphone perdus.

« Petit loup, pourquoi tu réponds pas quand on t’appelle ? »
Je me redresse en sursautant. J’ai cru que c’était Louis qui entrait. Louis, c’est un de mes frères le plus cruel, je crois qu’il me déteste. Ça doit sûrement s’expliquer par le fait très simple et bête que je suis la seule fille, sa seule soeur. Alors qu’Armand — celui qui est entré —, mon plus grand des frères, c’est tout l’inverse. Il est gentil et patient, je dis pas qu’il me défend toujours contre les attaques de Louis — lui aussi il pense que je dois m’endurcir en prenant des coups et en répliquant — mais c’est lui qui décide quand nous séparer, c’est-à-dire quand je commence à méchamment perdre.
Je croyais que c’était pour me gronder.
Pas toujours. Des fois c’est pour que tu descendes manger ou... pour te donner une lettre ! »
Il me tend un machin blanc en souriant. Une lettre dans un vieux papier, ça fait très classe, avec un vrai tampon comme dans...
POUDLARD ?!
Je saute du lit comme un ressort. « Mais ils sont quand même vachement en retard, je veux dire j’ai plus onze ans je comprends pas, c’est magique ! »
« C’est presque Poudlard, p’tit loup. C’est une école aussi, un pensionnat je veux dire. Mais pas pour les sorciers. Plutôt pour les petits génies comme toi qui s’ennuient en classe. »
Je louche sur la lettre sans l’ouvrir. Il m’a déjà tout dit cet imbécile, à quoi ça sert que je la lise maintenant ?

« Sinon, c’est toi qui m’a volé mon Montblanc ? »
Ah, ça oui, c’est moi.


NO ONE'S GONNA TAKE ME ALIVE,
the time has come to make things right


Même si ma mère détestait ça quand elle était vivante, voler me rend heureuse. C’est un peu idiot de dire ça mais quand je vole, j’ai comme un poing au ventre et mon cœur se serre et bat si fort que je me sens vraiment en vie — j’ai essayé d’expliquer ça à mes frères, ils se sont moqués. J’ai demandé, et on appelle ça l’adrénaline. J’ai besoin d’éprouver cette sensation, je me sens capable de tout ! J’avais déjà ressenti ça à la fin de mes disputes avec mes frères, cet étrange mélange entre mes pleurs, ma colère, mon corps qui tremble et l’envie étrange de recommencer. Et puis voler, c’est comme l’autre mot, voler. C’est beau, parce que quand je dis aux autres que « je vole », ils sourient et me regardent comme si j’avais cinq ans. « Mais je vole, c’est mal ! », j’insiste, mais ils ne comprennent pas ce que je veux dire. Jusqu’au moment où ils se rendent compte qu’on leur a fait les poches.
Les gens raisonnent un peu tard, parce que moi, je suis déjà très loin. Il fallait me croire : je vole, mais je ne vole pas ! Ce que vous êtes bêtes.

Le problème, c’est que voler m’attire beaucoup d’ennuis. Je ne suis pas une professionnelle — pas encore ! — alors quand je me fais prendre sur le vif, je commence à mentir. Je nie, j’accuse le voisin, je me défends, je m’énerve, j’essaye de croire à ce que je crie. J’ai parfois peur d’y croire vraiment. Mes frères disent que ce serait grave, que ça voudrait dire que je serai malade. Je fais attention, mais après voler, s’il y a bien une chose que j’adore faire c’est bien mentir ! Cependant, ça ne suffit pas toujours... Je ne sais pas comment elle faisait, mais ma mère savait toujours quand je commençais à raconter des conneries. Alors elle me menaçait gentiment en essayant de garder son sérieux. Elle me disait qu’un jour ça allait vraiment m’amener dans des situations délicates et qu’elle voudrait éviter de recevoir un appel téléphonique lui demandant de venir reconnaitre mon corps après m’être fait battre à mort par des gens plus grands et plus forts que moi qui n’auraient pas apprécié de se faire voler par une gamine comme moi.
Évidemment, je la croyais pas.

Mais ça, c’était avant de rencontrer Cyanide.
Lui, je crois qu’il n’a peur de rien, un peu comme moi, mais en mieux.
Lui, je crois qu’il serait bien capable de me tuer avec ses poings.


YOU AND I
must fight to survive




Dernière édition par Lupin le Mar 25 Déc - 22:31, édité 12 fois
Revenir en haut Aller en bas
End
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Ven 25 Mar - 17:24

Bonjour et Bienvenue sur Wammy's House !

Alors ton personnage est un riddle, voilà voilà.

Lancer de dés effectué


Courage pour finir ta fiche !

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pure avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mer 20 Avr - 11:33

    Bonjour, où en est la fiche ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pure avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mer 4 Mai - 21:59

    Je dois, avec regrets, archiver cette fiche.

    Il est tout de fois possible de la récupérer par MP ! o/

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
End
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mar 25 Déc - 21:25

Fiche déplacée à la demande de Dainty :3

Maintenant tu es obligée de la finir. /o/

♔ ♔ ♔

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mar 25 Déc - 22:32

Et voilà, c'est - normalement - fini :3
j'espère que tout est OK, sinon je serai sage et j'éditerai sans râler ♡ promis.
Revenir en haut Aller en bas
Ginger
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge:
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mar 25 Déc - 22:44

ENFIN ! (quoi j'adore Lupin :3)
Donc ben tout me paraît correct et j'aime beaucoup Lupin. Elle est trooooop chou.
Bon bon validée mon enfant et joyeux Noël hohohoho.

♔ ♔ ♔

Avatars par Sissi d'amouuuuuur<3
Ginger/Ember pour l'image 8D

LUCK AND INTUITION PLAY THE CARDS WITH THE SPADE TO START,
AND AFTER SHE'S BEEN HOOKED I'LL PLAY THE ONE THAT'S ON HER HEART,
Poker Face
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job Mar 25 Déc - 22:51

Dis ça à Cyanide s'il te plait ♡
C'est parti pour le RP, poussez-vous du milieu, j'arriiiiiiive /o/
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: Lupin • A god who falls asleep on the job

Revenir en haut Aller en bas
 

Lupin • A god who falls asleep on the job

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» The world falls asleep... Mais on se réveille !
» | When Darkness Falls
» présentation de Teddy Lupin
» PROFESEUR R J LUPIN
» Remus Lupin (TERMINE)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wammy's House :: Prologue :: ► Fiches de Présentation :: archives-