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 Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ?

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Sujet: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ? Mer 16 Fév - 20:02

Na Na Na

PSEUDONYME : Green
NOM : Oublié
PRÉNOM(S) : Géa
QI:175
DATE DE NAISSANCE : 08 / 02
ÂGE : 16 ans.
SEXE : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Américaine

Green Hair; Cute Boy


Couleur des cheveux : Verte
Couleur de la peau :Blanche pâle.
Tatouage/Piercing ? : Non
Couleur des yeux : Verte Jade
Taille en centimètres : 170
Corpulence: Très Inquiétante

Where is his Mind ?


Ouvert
Gentil
Compréhensif
Bon élève
    Naïf
    Étrange
    Parle peu
    Léger problème de mémoire

Green est doux, gentil, un petit naïf en gros. Malgré ses 16 années, il ne semble pas savoir apprendre de ses fautes. Il est facilement influençable, du moment qu’il y a quelqu’un qui lui explique pourquoi il faut sauter de cette falaise, il saute. Il n’a – mais absolument pas - la grosse tête vis-à-vis de son QI. Pour tout vous dire, il s’en fiche mais alors éperdument. Il est dans un autre monde aussi. Des fois il vous fout des vents, mais ce n’est pas intentionnel ! Il adore aussi écouter de la musique. En fait, il écoute que de la kpop, mais ça, vous ne devez pas le savoir. Il peut aussi vous sortir une théorie liée à l’évolution de la race humaine, comme s’il en avait crée le principe. Il aime bien parler aussi. De tout et de rien. Il aime faire des squattes dans le parc, sous un arbre, ou même dans l’herbe dehors. Si vous lui faites des blagues liées à ses cheveux, il le prend mal. Mais Green, quand il le prend mal, il ne fait jamais rien de bien violent. Il n’aime pas la violence.
Ah et aussi, des fois, vous le verrez parler avec un oiseau – ne vous inquiétez pas, il est pas totalement malade-. Donc asseyez vous à côté, et il vous expliquera pourquoi l’oiseau là – insérez le nom du piaf – il peut pas vous sentir. Vous allez voir, c’est marrent.

Endroit où il se trouve


    Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en supprimant les réponses inutiles. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.


    Définissez vous en une phrase.
    1. Non.
    2. Dans un souci d'objectivité, je pense qu'il faudrait poser la question à mes amis...
    3. Anthropologiquement parlant ou bien ?
    4. Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?
    5. Je suis un.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Une bataille navale.
    2. Les hauts de Hurle-vent.
    3. Le DVD d'Ed Wood par Tim Burton.
    4. Un poisson rouge.
    5. Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Finnegans Wake de James Joyce.
    2. H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy de Douglas Adams.
    3. Totem et Tabou de Sigmund Freud.
    4. Harry Potter de J.K Rowling.
    5. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »
    2. « Ton niveau s'élève à la dérivée d'une constante. »
    3. « Plus vite ! Hé que ça saute ! Allez ! Merde ! »
    4. « D'un point de vu biologique... »
    5. « Je comprends ce que tu ressens... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. Câliner tout le monde.
    2. N'avoir aucune notion du temps.
    3. Faire des private jokes.
    4. Accro au high five.
    5. Caser des citations partout.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

    1. Faire mes devoirs. Mais je les ai jamais fait, commencer maintenant serait pas judicieux pour ma réputation.

    2. M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.

    3. Quelque chose que je dois faire ? Euh. Non non, j'ai fini ma classification, ma maquette de l'ADN, tout est bon. Non ?

    4. Ranger ma chambre si je trouve un jour le temps.

    5. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...

Il était une fois la naïveté.




    ____-__« Géa, combien vois-tu de doigts ? »

    ___________________________Papa, je ne suis pas si bête.
      « Deux ? »

      « Bien. »

    Et alors tu t’assoies sur le canapé. Le grand canapé crème que maman t’as acheté pour ton anniversaire, que tu dis. Mais moi je sais que ce n’est pas ça. Moi, je sais tout papa. Les heures qui tournent quand tu fixes l’écran, les heures qui défilent quand tu pars travailler. Les heures quand tu dors. Les heures quand tu souris. Je vois tout papa. Je vois. Quand tu te poses dans ce canapé, c’est un peu comme un retour en arrière ? Un peu comme avant, quand tout était beau. Tu m’as déjà dit qu’avant, vous habitiez une plus grande maison. Que dehors il y avait les montagnes et des fois la neige en hiver. Que les oiseaux venaient jusqu’à devant la fenêtre et qu’ils chantaient pour vous. Des fois, le soleil pouvait rendre heureux. La lune aussi. Vous aviez un chien, Pop corn . Qu’il était tout blanc, que tu vas sans doute en racheter un bientôt d’ailleurs.
    Il y a aussi tes cigarettes, le son d’une cigarette qui brule. Mais tout ça, c’est faux ; tout ça s’est faux papa.


    Papa, tu es fou.
    Maman est morte.





8<


    Je ne parle que pour passer le temps. Tout le monde est étrange. Tout le monde est flou.
    Les gens sont si laids, moi je préfère les animaux. Les humains ne comprennent pas, alors que les animaux le peuvent. Parce que les animaux, je peux les entendre, ils me parlent. Les autres disent que je suis fou, moi je trouve ça normal. Les autres n’entendent pas les animaux, je ne comprends pas. Je ne suis peut être que le seul. Des fois, je sors dehors. Il y a un arbre dans le jardin avec des milliers de fleurs vertes. Alors des fois je m’y assoie et je ferme les yeux. Les gens ne connaissent pas le monde quand tout est silence. J’entends alors plein de chose.
    Les fourmis adorent se plaindre. « Ils nous manquent des provisions ! » « Arrêtes de rester sur mon chemin. » « Mais qu’il est haut cet arbre ». Faut dire aussi quelles sont tellement petites, les pauvres.
    Les oiseaux, eux, préfèrent largement tourner dans le ciel. Ils rient alors en plein vol, sans doute trop heureux de pouvoir voir le monde tout petit. J’aimerai être un oiseau. Être un oiseau, c’est tellement magique. Tourner tous le temps dans les airs sans jamais avoir peur du vide, pouvoir voler sur des kilomètres. Un oiseau, c’est gracieux. C’est un peu comme les chats. Les chats aiment la liberté, le fait qu’aucune barrière ne puisse les enfermer. Un chat, ça aime être caressé, câliner. Ca aime la chaleur, ça aime le calme mais ce n’est pas un problème s’il n’y en n’ a pas. C’est un peu fou aussi. Les chats sont souvent dotés d’un sale caractère. « Je veux ceci » « Non, je ne mangerai pas ça » « C’est dégoutant, pars ! » Si j’avais été un chat, je ne pense pas que j’aurai été si difficile.
    Déjà, je ne me serai pas appelé Géa. J’aurai eu un autre nom. C’est ça ce que j’aime dans les animaux, le fait que les noms qu’ils se donnent n’ont rien avoir avec nos sonorités à nous, les humains. Aucun chat ne s’appelle Géa, comme aucun oiseau s’appelle Ory . Non, c’est bien plus poussé que ça.

    8<




      « Et là, elle a pris l’énorme part de poisson que j’avais réussi a chiper au voisin ! »


    Black.

      « Mais, pourquoi tu dois voler des poissons ? Ce ne serait pas mieux si tu les pêchais ?

    Il me regarde d’un air étrange, ses moustaches tendues, une oreille baissée.

      « Non, mon honneur en prendrait un coup. »

    Il est très difficile aussi.
    Je lui caresse le sommet du crâne, souriant devant la mine boudeuse de Black. Dans le fond, il est gentil Black. C’est d’ailleurs le premier chat que j’ai entendu. Papa avait trouvé un chat devant la maison quand on s’est installé ici. Devant la porte, un chat noir aux yeux marron était assis, la mine fier, comme s’il se devait de garder la maison. Papa avait d’abord essayé de lui faire peur pour qu’on puisse entrer dans la maison, mais Black n’avait pas bougé d’un poil. C’est en le prenant dans mes bras – sous le regard étrange de Papa- que j’avais compris que Black pleurait. Les pleurs d’un chat sont horribles. Il se laisse mourir, stoïque, droit et ne mange plus.

      « Depuis quand ton honneur prend une si grande place dans ta tête ? Je te rappelle que tu voles, ce n’est pas spécialement mieux. »

    Il étire son corps et baille contre l’herbe. Faisant ses griffes contre les brindilles, il se remet dans une position assise. Un silence s’installe. Il regarde le ciel. Aujourd’hui, il fait beau.

      « Tu sais pourquoi nous n’avons pas les mêmes noms que vous, les humains ? »

    Je regarde aussi le ciel. Un oiseau passe dans un nuage et réapparait. D’ici je peux lire son sourire.

      « Je ne sais pas. »


    Black est un nom que je lui ai donné. Il m’a déjà dit son nom des milliers de fois, mais m’avait interdis de le prononcer. Sans raison valable. Je sais juste que chez eux, la sonorité d’un prénom influence beaucoup leur niveau social. Un peu comme nous avec les déterminants entre les noms de famille. Mais chez eux, chez chacun des animaux et genres d’animaux, ils ont tous ce niveau hiérarchique défini à la naissance. Il ne m’a jamais dit par qui. Cette affaire ne regarde pas les humains.

    Sa queue flotte au vent.

      « C’est parce que nous allons tous revivre. Le nom que nous avons, le notre, celui que l’on nous a donné à notre naissance désigne le destin que nous allons avoir. Dans l’autre vie. »

    Silence.

      « Comme un pacte, on nous donne un nom que nous ne comprendrons qu’une fois dans l’autre vie. Sauf que l’on oublie tout. »

      « Absolument tout ? »

      « Tout. Les péchés, les crimes, les peines, joies. Tout. C’est pour ça que notre nom est donné dans la langue maternelle de quelqu’un qu’on pourrait appeler dieu : pour que nous ne puissions pas savoir ce qu’il va arriver de nous une fois de l’autre côté. »


    Je passe une main dans mes cheveux. Les animaux sont bien plus informés que nous sur ce qu’il va se passer après.

      « Vous savez en quoi vous reviendrez ? Enfin, même si vous ne comprenez pas votre nom, vous avez des contes ou récits sur le sujet ? »


    Il marque un silence, sa queue se balançant dans le vent.

    Je crois comprendre.

      « Vous revenez en humain. »


    Il arrête de bouger, preuve que j’ai mi dans le mille.
    Je m’allonge dans l’herbe. Les animaux. Les hommes. C’est alors que tout parait lié. Le principe de l’évolution. L’homme descend de l’animal. Nos ancêtres, les animaux. Des millions d’années et vies pour donner l’espèce humaine par la renaissance d’animaux.
    L’humain animal.

    Je rie sur le coup. Et l’espèce humaine qui ne connaît rien, qui maltraite leur propre ancêtre.
    Qu’elle est pitoyable cette race. Que ma race est pitoyable.
    Je me calme, une question me brulant les lèvres.

      « Alors toutes choses à un nom comme le votre ? »

    Le temps commence à se rafraichir. Black ne me regarde toujours pas.

      « Toutes. Sauf les humains. »


    Je frisonne.

      « Parce qu’ils ne reviennent pas. »


    8<



    Des hommes viennent d’arriver.
    Papa est toujours dans son canapé. Moi je joue dehors, avec les autres. Ce sont des messieurs en blanc. De la tête au pied. C’est Colette, mon ami oiseau qui vient me le dire. Elle dit qu’ils ont une mauvaises auras, un truc que seul les animaux peuvent voir, la preuve qu’ils sont méchants. Je cours. Le chemin pour arriver à la maison est long, très long. On habite sur une colline avec Papa, d’ici on peut voir le soleil se lever et se coucher. Comme avec la Lune. Je cours. Mes cheveux verts me gênent quand je cours. Parce que j’ai de longs cheveux verts. Il parait que c’est étrange.
    Quand j’arrive à la maison, il fait déjà nuit. Il n’y a qu’une seule lumière d’allumée, le salon. Papa. Je cours toujours, ayant mal aux jambes. Ce trajet, j’ai beau l’avoir fait des milliers de fois, il est toujours aussi épuisant. Quand j’arrive enfin devant la porte, je suis épuisé. C’est avec une main moite que j’ouvre la porte.
      « Madame ? »



    8<


    On m’a dit qu’il était fou. Je le savais déjà. Qu’il était malade extrême, qu’il ne me nourrissait plus.
    Ils ont dit que j’avais sans doute eux des séquelles, des trucs qui restent à vie, et peut être que j’aurai le gène malade. Je n’ai pas tout compris. Les messieurs en blouse blanche parlaient avec la dame aux cheveux rouges. Elle était belle.
    Dans la chambre bleu, ils m’ont installé sur un lit et parlaient de l’autre côté de la porte. J’entendais tout ; ne comprenant rien. Je regardais mes pieds, mes mains. Dehors, les conversations d’adultes m’épuisent, je ne comprends pas.
      « Où sont mes amis ? »


    Où sont Collette, Black , Ory et les autres ? Je soupire.
    Je veux les entendre. Les entendre me dire ce qui se passe. Je ne comprends pas.

    8<

      « Qu’est-ce qu’on en fait du gosse ? On le garde ? »

      « De toute façon, il n’a plus de famille, son père est à l’HP»


    Deux hommes qui discutent.

      « Excusez moi ?»


    Je tire sur la veste de celui de droite.

      « Hm, oui ? »

      « Vous n’auriez pas vu Cassie ?»


    Ils arquent un sourcil chacun. C’est marrant.

      « Comment ça « Cassie » ? C’est qui ? »
    -me demande un des messieurs.

      « Bah ma souris. Elle devait m’expliquer pour Léon, l’araignée tout le temps perchée sous mon lit, qui avait piqué son bout de fromage »


    Les messieurs me regardent bizarrement. Pas comme Papa, non.
    Papa n’a pas ce sourire sur les lèvres qu’ont ses messieurs.

    8<



    Deux mille cent quatre-vingt dis jour plus tard.

    On ne me la fera pas deux fois.

    Installé en tailleur sur le lit maintenant vert, mon Mp4 semble vouloir mourir ce beau jour de septembre. D’un regard septique, je lui fais clairement comprendre que s’il ne veut pas être collé au mur dans les deux minutes, il ferait bien de remarcher. Bien sûr, il ne marche pas.
    Les mp4, ce n’est pas comme les animaux.

    Je tombe lourdement sur le lit, laissant BigBang dans un coin de mon esprit pour le moment.
    Il fait beau aujourd’hui, la fenêtre laisse entrée un doux vent chaud de début d’automne. J’aime bien l’automne. Ca me fait penser à Ory.
    Ils ne veulent toujours pas me laisser sortir. Maintenant je sais. Maintenant je comprends. Tout.
    Black avait raison, les humains sont des pourris. La race humaine est obligée de s’éteindre.
    Ils me gardent, me jugeant trop important à leurs yeux . Ils se fichent bien de moi.
    Je ne suis pas sorti depuis chez Papa.
    Je ne sais pas où il est.

    On m’a expliqué que ça ne servait à rien de lutter, que de toute façon, je serai leur jouet.
    Qu’il est beau ce monde sous les yeux d’un adolescent de 16 ans. Qu’il est libre , hein ?
    Qu’on te couvre de présent Géa pour que tu tombes dans le vice.
    Je m’en fiche, de toute façon, je les enterrerai tous.

    L’humain n’a pas de nom. Il est condamné à mourir.
    Sans revenir.

    8<


    Il y avait eu un grand bruit. Comme l’éclatement d’une bombe. Tout le monde courait partout.
    C’était la nuit, une nuit froide où le gel avait déjà attaquée la vitre. Des alarmes sonnaient partout, des gens hurlaient. Dans le couloir, des lumières telles des lampes de poches glissaient sur les murs. Quand un homme noir était venu tout en noir en éclatant la porte de la chambre/pièce, un vent froid été rentré. C’était un de ces hommes tellement musclé qu’il glaçait le sang de peur rien que par le regard.
    Il avait regardé mes pieds. Il avait esquissé une grimace.
    L’homme avait cassé les chaines, je ne comprenais pas.

    C’était à ce moment que j’avais compris que je n’étais pas le seul.

    La planque était en fait un laboratoire.
    Des humains qui travaillaient sur d’autre humain, des cobayes.
    Il y avait tellement d’enfant…Des plus jeunes encore que moi lorsque je suis arrivé.
    Dans une pièce, ils étaient entassés, tous serrés les uns au autres. Beaucoup pleuraient, beaucoup de bougeaient déjà plus. Une petite fille regardait s’éteindre un garçon à son côté. Elle ne criait pas, elle le fixait, sans bouger.
    Plusieurs autres hommes avaient été tués par les confrères de l’homme qui m’avait sauvé. Les enfants allaient être sauvés.

    Enfin.

    8<

      « Peux-tu me dire ton nom ? »


      « Je l’ai oublié »


      « »


      « Mais je m’appelle Géa. »


      « Géa….Tu te rappelles de ce qui s’est passé avant d’entrer dans la pièce bleu ? »


    Je ne suis pas bête.

      « Oui , mais vous allez me prendre pour quelqu’un de malade. »


    Elle me regarde avec un air compatissant.

      « Tu sais personne ne va te juger ici. »


    Je lui sors mon plus grand sourire, me penchant sur mon siège.

      « Je parlais à mes amis. Les animaux. »


    Qu’est-ce que tu en dis, Papa ?

    8<

    Cette année là, j’ai airé.
    Encore et encore. De famille d’accueil à famille d’accueil. Les gens ne comprennent pas pourquoi.
    J’ai vu un total de 7 familles avant qu’une d’entres elles comprennent que finalement, il y avait peut être quelque chose. « Il est hors du commun. Comment a-t’il réussi à comprendre cette théorie ? »
    C’est Clara – la petite fille du couple de la dernière famille – qui m’a sortit un jour la phrase :
      « « Dis, c’est les animaux qui te l’ont dit ? »


    Et dire qu’elle avait mis dans le mille.
    Tout un tas de test plus tard, on arriva à la seule solution possible .Il n’y a pas eu de déchirement, ni de larme indomptable avec les parents. C’était avec Clara que ce fut le plus dur.



    Wammy's House

      « Tu t’appelleras Green.»


      « Une référence à mes cheveux ? »


      « Haha, Ouais. »


      «...Ok»





HRP.


SURNOM(S) : Haya
DATE DE NAISSANCE : 13 / 07 / 93
ÂGE : 17
SEXE : ❒ M ✔ F
AVATAR : N . Pokemon
DÉCOUVERTE DU FORUM : Il y a près de deux ans. Par May.
NOTE SUR 20 DU FORUM : Je trouve qu'il pue un peu. Genre j'ai eu près de 5 persos dessus.Mais je crois que c'est mon masochisme en faite D: Et puis, tout le monde est con aussi; j'ai jamais réussi à m’intégrer.
En plus, je connais personne D.


Dernière édition par Green le Jeu 17 Fév - 12:43, édité 5 fois
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Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ? Mer 16 Fév - 21:37

Bienvenue sur WH !

Et le petit Green est... soit un Shape soit un Alter, je te laisse choisir ce que tu préfères ! \o/

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ? Jeu 17 Fév - 12:46

Alter, of course
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Sujet: Re: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ? Ven 18 Fév - 13:49

Ah; et j'ai fini o/
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Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ? Ven 18 Fév - 13:54

  • Je t'aime très fort et je me sens obligée de voler cette validation à Line. /sbaf

    Pardon. o_o

    Validée.

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ?

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Green-« Parce qu’ils ne reviennent pas. » Finit ?

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