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 Cheshire. "The end will be mine."

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Invité
Sujet: Cheshire. "The end will be mine." Ven 4 Fév - 6:03

Et mon nom sera sur toutes les lèvres

PSEUDONYME : Cheshire
NOM : Reilly
PRÉNOM(S) : Cassandre.
QI: 175
DATE DE NAISSANCE : 13/ 11
ÂGE : 17 ans.
SEXE (✔) : X M ❒ F
ORIGINE : Anglais du coté paternel, et français (du coté .. ai je vraiment besoin de preciser en fait?)

Oh c’mon, look at me now.


Couleur des cheveux : Bruns, tendant parfois vers le roux.
Couleur de la peau : Blanche.
Tatouage/Piercing ? : Nope.
Couleur des yeux : Bruns. A noter que celui ci porte souvent des lentilles de couleur rouge.
Taille en centimètres : 175.
Corpulence: Mince.

Delicious obsession.


Perseverant.
Excentrique.
Vulgaire.
Rentre dedans.
Mythomane.

    Paranoiaque.
    Pervers.
    Susceptible.
    Narcissique.
    Mégalomane.

I'M THE FLY IN YOUR SOUP
I'M THE PEEBLE IN YOUR SOUP
I'M THE PEA BENEATH YOUR BED
I'M A BUMP ON EVERY HEAD.

Il a trotté dans ma tête, comme une obsession esquissée, inachevée, il a distillé sa folie entre les veines de mon esprit, il s’est implanté, comme une ombre, avec son unique désir.
Au fond, Cheshire c’est un grand gamin.

Il a martelé ses envies, il a déclamé sa folie, un jour il les écrasera tous, et s’élever au sommet comme pour hurler son envie d’être, son besoin d’exister, car le Chat veut être meilleur, meilleur qu’eux, meilleur que vous, meilleur que tout, et s’acharne à le prouver, aussi ridicules soient les moyens. Seule la fin importera. Cheshire il mange son dessert plus vite que vous, il saute plus haut, fait pipi plus loin, aura toujours un point de plus aux examens, une conquête de plus dont il épinglera les frissons entre les draps, un mot de plus à dire, une nouvelle paire de baskets de plus à exhiber, Cheshire il a toujours raison, et qu’importe les arguments avancés à son encontre, tout cela ne saura que foutaises, mauvaise foi.
Au fond Cheshire, c’est un grand menteur.

Mauvaise foi dont il s’inonde, monde construit de toutes pièces par son esprit névrosé, un jour le Chat deviendra Dieu et qu’importe le reste, qu’importe vos mots, qu’importe sa perte, Cheshire il est seul à en crever, Cheshire il se moque de tout, les autres ne sont que pions à écraser, les autres sont danger permanents ne rêvant que de le détrôner, les autres sont nuisances, les femmes particulièrement, viles créatures, immondes pondeuses, tout juste bonnes à chevaucher entre des draps rêches, qui ne savent rester à leur place, les femmes sont mauvaises, les femmes hantent, obsèdent, distillent le gout du diable. Les femmes ne devraient exister. Elle, devrait être détruite.
Au fond Cheshire, c’est un grand aveugle.

Cheshire, il se perd, il ment comme il respire, il ment jusqu’à y croire, jusqu’à s’y noyer, mythomanie qui teinte chacune de ses paroles, il ment pour les surpasser, il se ment pour oublier, il réfute vos arguments par d’autres, sans queue ni tete, il n’a aucunement pas pu faire son devoir de maths, il était simplement trop bon pour perdre son temps à de telles foutaises, il n’a pas eu un point de moins que vous, la prof était simplement tellement étourdie par les traces de leur nuit torride qu’elle a échangé vos notes … Narcissisme exacerbé dont il se pare, extrêmes dans lesquels il se refugie, oh qu’elle est douce ta folie tendre idiot, oh qu’elle est fragile cette prestance dont tu te pares, lorsque chaque mot se fait menace, serait ce à propos de toi que l’on chuchote dans le coin, sont ce des regards qui s’attardent sur ta casi-divine silhouette, sont ce des moqueries qui teintent ces rires qui résonnent au loin ?
Au fond, Cheshire c’est un grand frustré.

Alors Cheshire, se méfie. En permanence. Car que reste t’il, si ce n’est la silhouette grimaçante du miroir lui faisant face, ni tout à fait lui-même, ni tout à fait un autre, un Chat grimaçant, au sourire écartelé, être de chair et de boue, qui se voudrait volatile et divin, être de rien, car Cheshire ne sait rien de vous, Cheshire est sans tact, Cheshire vous aborde avec des « alors bébé on baise ? » copiés des séries télévisées, Cheshire ne vous voit pas, Cheshire ne vous connait pas. Cheshire ne vous comprends pas.
Au fond, Cheshire, c’est un grand névrosé.

Et puis il y a elle. La Seule, l’Unique, le Monstre, l’Obsession, la Lilith Dévorante toute en majuscules se cachant derrière la fragilité factice de ses pétales sans gout, la Cruelle enchanteresse, l’obsession de ses nuits et le malheur de ses jours, la lumière trop fort pour être supportée, brulure dans le regard, acide dans le cœur, la seule capable de détrôner Dieu. Telle monstre doit être détruit. Alors un jour il la déchirera. De ses propres mains.
Tu déchires mon âme, insupportable Amour.
Au fond, Cheshire c’est un sombre crétin.


Only believe what you see




    Définissez vous en une phrase.
    1. Je suis un.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?
    1. Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?
    1. Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    1. « Le si n'aime pas le ré pour la centième fois ! »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?
    1. N'avoir aucune notion du temps.


    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.

    1. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...

You make me sick ... because I adore you so.


-Cassandre, veux tu que je te parle encore de maman?
Ses yeux se sont attardés sur la photographie posée au chevet du lit de l’enfant, Cassandra souriante dans sa robe d’été, le visage perdu dans sa cascade de cheveux bruns, le visage un peu trop rond, un peu trop rougit, elle n’a jamais été très belle maman sur les images, mais garde cette douceur débonnaire, autrefois agréable à regarder, ta mère c’était une véritable rayon de soleil, un bonbon sucré, a pour habitude de murmurer papa, ta mère elle était belle, elle était douce …
Papa il parle sans cesse de maman.

-…Encore ?
-Cassandre !


L’exclamation a claqué, tandis que des yeux adultes le foudroient.

-Pardon papa.
-Fais tes excuses à ta mère !
-Pardon maman,
murmure-t-il, levant les yeux vers le cadre.

-Bah, ce n’est pas grave, mon petit … Doucement, tendrement, la main paternelle caresse sa chevelure, que comprend t’on à ses choses là quand on n’a que cinq ans ? Ce n’est pas grave, ce n’est pas facile de vivre sans ta maman, je comprends …

Silence, tandis qu’il hoche la tête, geste mécanique, qui ne veut plus rien dire, lui ne comprend pas, lui n’a jamais connut maman, morte en couches parait-il, entre deux contractions, deux cris de douleur, la vie arrachée par cet être lui sortant des entrailles, des morts comme on en fait plus, mais qu’importe tout cela, lui ne se souvient plus, lui ne comprend pas, lui vit dans le sillage d’un fantôme, Cassandra devenue Cassandre, lui vit au milieu des photos de maman, encadrées, agrandies, accrochées au salon, dans la cuisine, les couloirs, la chambre, maman, sur papier glacé à la plage, engoncée dans son bikini rose fluo –ta mère, une femme de gout- , maman faisant la cuisine dans son tablier blanc maculé de taches de sauces en poster au dessus de la salle à manger, maman au ski, maman en tailleur, maman assise, couché, debout, maman souriante ou fixant la camera d’un air absent, et surtout, maman et son ventre rond, et sa bouche qui s’étire, s’étire, maman et ses dents qui brille qui caresse la rondeur ployant sous elle d’une main tendre, maman portant en elle ce qu’il aurait dut être, ce qu’il ne sera jamais, derniers restes d’une ombre, entrailles arrachées d’une morte, il n’est que l’ombre de Cassandra, il n’est que porteuse mutilée. Mais cela il ne le voit encore, tandis que fermant les yeux, il se laisse porter par la litanie, les mots tant répétés qu’ils en ont perdus leur sens …

-Ta mère était une très belle femme. Je me souviens encore de notre première rencontre, moi jeune diplômé, elle …

Papa il ne voit que maman.

[…]
-Hey c’est le petit Cassandre !

La voix a claqué, le doigt s’est pointé telle une accusation, tandis qu’il lève les yeux, et de l’autre coté de la barrière se sont quatre visage moqueurs qui lui font face, quatre visages d’enfants ricaneurs et fiers qui le regardent, quatre visages qu’il ne comprend pas vraiment, qui se mêlent et se confondent, de l’autre cote de la barrière, aux confins de son monde.

-Alors Cassie, toujours à jouer avec tes brins d’herbe ?

Silence, lui il les aime bien, les petits morceaux de vie qu’il s’amuse à arracher un par un, sensation de toute puissance conférée, moi je les tue d’un geste, maman est-elle partie ainsi elle aussi, un geste et tout est finit ? Silence, tandis que sa petite main serre son trésor, que peuvent-ils comprendre, eux ?

-Alors, t’a perdu ta langue ? Tu deviens aussi barge que ton père ?
-Ouais, ma mère dit qu’il ne sort jamais, qu’on le voit à la fenêtre parler à des photos qu’il tient !
-Attention les gars, c’est peut être contagieux !
-Ouais on ferait mieux de se barrer, haha !
- Amuse-toi bien, Cassie !


Un éclat de rire et les voila enfuis, les enfants sont monstres, les enfants sont concentré d’Humanité sans les règles qui la brident, et doucement ses yeux se baissent, lui ne sait pas, lui ne sait plus, et voila un brin d’herbe qu’il saisit et qu’il arrache, et un autre, et un autre …
Ils ne le méritent pas.

[…]

-Cassandra …
-C’est Cassandre, papa.
-Oui, qu’importe,
-regard qui se baisse de l’enfant, et il n’y a de pire mot que ce « qu’importe » qu’il jette sans le voir, déjà oublié, alors qu’il poursuit- j’ai vu ta maitresse, elle s’inquiète, elle te dit trop renfermé pour un enfant de dix ans, ne se joint pas assez à ses petits camarades, voire pas du tout, a-t-elle dit, je crois, attend je l’ai noté, tu sais que ma tête me fait défaut en ce moment, oui, c’est cela, ne se joint pas du tout à ses petits camarades, distrait en classe, résultats qui plongent …

Silence, tandis qu’il attend les sermons à venir, car n’est ce pas ce que tout les parents devraient faire, ce qu’il voit les autres faire dans les séries télévisées, tandis que le nez presque collé à l’écran il s’imagine la vie qu’il aurait put avoir, la vie qu’il aurait eu, sans ce père de plus en plus absent, sans cette ombre qui se meurt à petit feu, et rentre de plus en plus tard le cou rougit de baisers et la démarche titubante, seul entre les regards obsédants de maman, Cassandra, lettres teintées sur les murs, dans sa tête, dans la bouche de papa, Cassandra, Cassandra, l’obsession, la jamais oubliée, Cassandra dont il n’est que le fruit, que le monstre, Cassandra qui fait tourner la tête à papa, qui le dévore à petit feu.
Les femmes sont nuisance.

-Mais tu n’as pas besoin d’eux n’est ce pas ?

Ses yeux se sont écarquillés, sont corps a tremblé quand papa l’a enlacé.

-Tu n’as pas besoin d’eux, eux ne peuvent pas comprendre, n’est ce pas, moi je sais combien ta maman te manque, c’est compréhensible n’est ce pas, cela ne fait que dix ans et soixante neuf jours, qui n’en souffrirait pas ?

Silence.

-Ne t’inquiètes pas, elle ne t’en voudra pas …

Silence.
Les femmes sont perdition.


[…]
Les pas ont claqué sur le carrelage, tandis qu’il lance son nouvel eastpak au sol, cela ferait plaisir à maman si j’avais un sac neuf papa, même vide, même solitude, même routine, mêmes névroses dont il apprend peu à peu à jouer, retourner les mots, manipuler, profiter, plus rien n’a d’importance, si ce n’est l’ombre de maman qui plane, papa qui se dégrade, dévoré par l’alcool et son obsession d’Elle, papa qui rentre tard, papa qui ne se rase plus, papa qui s’enferme des heures à marmonner dans sa chambre, papa qui insulte les voisins qui s’inquiètent lorsque fermer les yeux sur toute cette crasse là devient difficile, papa qui éructe lorsque l’on parle d’assistance sociale, on ne lui prendra pas son Cassandre, dernier reste de celle qu’il a trop aimée, n’est ce pas que l’on ne se quittera jamais mon ange ?
Jamais papa.

Le silence s’est abattu, aussi pesant qu’à l’habitude, tandis qu’il s’avance entre les murs couverts d’images et d’icones, une nouvelle lubie de papa qui a retrouvé un crucifix de maman au fond d’un vieux tiroir, à présent, il te faudra faire ta prière à Dieu après avoir dit bonne nuit à maman, cela lui fera plaisir, et il obéit l’enfant idiot, demandant pardon pour des fautes qu’il s’invente, auprès de cet étrange Monsieur aussi volatile que maman. Aussi faux.
Il est fatigué de vivre avec des ombres.
Il est fatigué de n’en être qu’une.

Doucement, ses pas se sont avancés, un drôle de pressentiment, tandis qu’il a ouvert la porte de la chambre, boum, et voila ton cœur qui s’arrête gamin, boum, ou peut être n’avait-il jamais battu, boum, qu’il est froid le corps de papa au sol, boum, n’a-t-elle plus rien d’humain, cette carcasse là, tandis que ses mains tremblantes se saisissent du papier posé à coté du corps.
Surplombant la pile de médicament.

Citation :
Pardonne-moi, mon ange, l’impatience était trop forte. Tu ne devrais pas tarder à revenir, je sais que tu nous rejoindra vite.
Nous t’attendons avec impatience.
Papa.

Et déchirer le mot à l’écriture tremblante, avant de se pencher et décharger à même le corps, la bile acide qui le noie.

[…]

Alors tout est tombé est poussière. Toute la crasse s’est effondrée, tout le mal envolé, alors qu’ils t’ont emmené, des voisins ont donné l’alerte parait-il, pauvre gamin, ont-ils murmuré la main sur son épaule, la pitié habituelle, de celle que l’on sème sur son passage, pauvre petit, si jeune, frémissant un instant sur la misère humaine qui suinte les murs, fleurit sous nos pas, quel traumatisme terrible, qui déborde et qui envahit, toute la crasse invisible qu’on rejettera ensuite d’un revers de main, et un frémissement de compassion pour se donner bonne conscience, une tape vaguement compréhensive, quelle tragédie tout de même, et puis l’oubli. C’est tout ce qu’il vaut.
La vérité est que tout cela lui importe peu.

Alors il est partit. Laissant l’ombre de Cassandra, et sa cruelle indifférence derrière, alors une porte s’est fermée, quelque chose s’est brisé, quelque chose de jamais bâtit, tu vas aller dans un endroit spécial lui a dit le psychologue, un endroit pour gens comme toi, alors il est partit, a piétine l’indifférence d’un père, l’ombre absente d’une mère, alors Cassandre est mort, évacué, chassé, perdu dans les flots de dégout dont il avait souillé le mort, alors Cassandre est devenu le chat, alors la névrose a éclot, pauvre bourgeon ayant attendu dans l’ombre, enfin touché par la lueur du jour.

Alors Cassandre est mort, Cassandre a oublié Cassandra.
Alors Cassandre est devenu le Chat.
Alors le Chat s’est enfermé, a renié ce qu’il était.
Alors le Chat s’est rebâtit un monde.
Alors le Chat a décidé.
Dieu n’existe pas. Un jour lui le sera.
Et ce jour là, enfin, il existera.



[…]
Et puis il y a eu elle. Elle a surgit de nulle part, elle t’a sauté au regard, explosé entre les yeux, elle a fait grincer sa voix au fond de ton crane, a planté ses ongles entre ton cœur, elle a remplit tes nuits et vidé tes jours, elle a noyé ta réalité, exposé tes faiblesses comme autant de plaies qu’elle révélé au grand jour afin de les écorcher vives d’avantages, elle t’a perdu, elle t’a dévoré.
Elle t’a aimé, parait-il.

Et toi tu l’as voulue, comme un idiot, comme un dément, du fond de sa froide indifférence, devenue tendresse, taquinerie, sarcasme, tandis que tout se mélange, et se fuir comme pour mieux se retrouver, s’écorcher vifs comme pour mieux en panser mutuellement nos plaies, et la voila, la seule, l’unique, ta catin aux cheveux roses, la seule à te faire tourner la tête au milieu du vague mépris que les autres t’inspirent. Radiance trop forte, trop éblouissante, ne pouvant être supportée. Seule elle est capable de faire de l’ombre à Dieu.

Alors un jour il la détruira.
De ses propres mains.
Sa Cassandra, c’est elle.





Ni courgette, ni haricot.


SURNOM(S) : Sheina.
DATE DE NAISSANCE : _12 / 07 / 1992
ÂGE : Je peux aller sur Youporn en toute légalité.
SEXE (✔) : ❒ M X F
AVATAR : Cheshire-Pandora Hearts.
DÉCOUVERTE DU FORUM : Il y a fort longtemps, pas Camie/Taz.
NOTE SUR 20 DU FORUM : 19.99




Dernière édition par Cheshire le Mer 2 Mar - 2:10, édité 10 fois
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End
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Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Cheshire. "The end will be mine." Ven 4 Fév - 11:39

Bienvenue sur WH !

Et tadadam, ton personnage est un Expert ! Faudrait lui trouver une particularité propre à ce groupe voilà voilà.

Et lancé de dé effectué.

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Cheshire. "The end will be mine." Mer 2 Mar - 2:11

Finit, finit ~
*court s'enterrer*
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End
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Feuille de personnage
Wammy’s: House
Double Compte:
Âge: 17
Sujet: Re: Cheshire. "The end will be mine." Mer 2 Mar - 15:27

Oh. J'aime Cheshire *w* hii.

Et sinon validée ♥

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: Cheshire. "The end will be mine."

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Cheshire. "The end will be mine."

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