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 ~ In the Shadow of the night [70%]

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Invité
Sujet: ~ In the Shadow of the night [70%] Lun 31 Jan - 12:28

Identité

PSEUDONYME : Shadow
NOM : Dowel
PRÉNOM(S) : Sho
QI: 183
DATE DE NAISSANCE : 20 / 05
ÂGE : 17 ans
SEXE (✔) : ✔ M ❒ F
ORIGINE :Américain

Physique


Couleur des cheveux : Noirs
Couleur de la peau : blanche, pâle
Tatouage/Piercing ? : Aucun, mais il adore se dessiner des trucs sur la main
Couleur des yeux : bleux
Taille en centimètres : 19,5 cm. Sinon 169 cm
Corpulence: Maigre, à la limite de l'anorexie

Caractère


Fumeur
Calme
A l'écoute
Observateur
FAbsolument pas hypocrite
    Calme
    Fatiguant/fatigué
    J'en foutiste
    Réaliste
    Fumeur

Donnez-lui une clope ; Shadow vous la prendra violemment et la portera à ses lèvres, comme si elle était un trésor infini.
Sho, c'est ce genre de bad-boy visuel, celui qui fume dès qu'il peut, celui qui se rebelle psychologiquement, et qui ne supporte pas l'autorité. C'est ce garçon tout seul au loin, qui parait si faible, si sentimental, mais qui s'en bat plus que tout de votre vie. "Mec incompris de la société", c'est plus ou moins ça. Mais il assume, il s'en fout, de tout les codes, et à la fois
Du moins si vous n'êtes pas sur sa ligne de mire. Car oui, Sho c'est cet enfoiré qui adore espionner les gens, qui voue un culte aux situations gênantes, et qui se ferait un plaisir de les balancer au monde entier.
Encore faudrait-il qu'il ai des amis.

Il n'est pas du genre à avoir des amis. Il en a pourtant, certains, rares, qui le supportent. Mais non, il n'en a pas. Il n'a pas non plus d'ennemis. Il a surtout des yeux. Son outil de travail, ce sont ses yeux. Il n'aime pas parler, parler ça sert à rien, parler c'est pour les faibles qui ne savent pas s'exprimer autrement qu'en meuglant des lettres qui, mises à la suite, forment des mots chiants et incompréhensibles, qui ensuite forment des phrases, des romans, une vie toute entière. ça le gave, plus que tout au monde. Même sa vie, elle le gave.
"Le langage auditif n'est pas universel, parlez-à un Japonais en Russe, il captera bitch", voila ce qu'il vous répondrais si vous lui demandiez ce qu'il pense de sa manière de vivre.
Parler ça gâche de la salive ; parler c'est inutile. Voila, c'est tout, et ne cherchez pas à comprendre.
En plus d'être inutile, la parole est bruyante. Et le bruit, Shadow, il ne le supporte pas. C'est rauque, c'est violent, ça fait mal, c'est chiant, lourd. La discrétion, c'est son truc.
Il est discret, trop même. C'est un chat sauvage, c'est un chat noir qui se ballade sur les toits la nuit, qui ne vit que dans l'obscurité, qui ne se fait pas entendre, et qui guette ses proies autant de temps qu'il lui faut.
Et dans le même genre, tel ce minou indépendant mais qui cherche la compagnie, il s'endort très souvent dans des lieux ... bizarres. Un type enroulé en boule dans un caisson en bois dans la réserve, qui s'enfuit calmement, dès qu'on le surprend... C'est lui. Vous venez de rencontrer cet enfoiré de première.

Pourtant à première vue, on ne dirait pas qu'il est absolument haïssable. Puisqu'il ne vous parle pas. Mais il vous juge, il vous défonce psychologiquement, sans vous le dire. C'est un faux-cul, et vrai salaud qui n'hésitera pas, si vous l'ennuyez, à écrire sur un bout de papier ce qu'il a pu voir un jour, une nuit, dans un lit, dans le parc, n'importe ou, et qui vous concerne. Et il se fera un malin plaisir à le faire passer à tout le monde en disant "ce n'est pas de moi".
Puis d'esquisser un sourire satisfait.

Frappez-le, je vous en prie, il le mérite. Mais il ne se défendra pas. C'est un animal qui fait le mort pour se faire lâcher ; c'est cet oiseau qui ne bouge plus quand un chat l'égorge, espérant naïvement que le chat le laisse tranquille. Parfois ça marche, parfois pas.
Le plus souvent pas, à vrai dire.
On peut le dire, c'est un type sans problème. Enfin, presque pas. Habitué des sale de colles; du bureau des chefs pour transporter des cigarettes dans les bâtiments; de l'infirmerie puisqu'il s'endort souvent la clope au bec et finit brulé; mais aussi de sa chambre, qu'il partageait avec June, ancien orphelin qui, quel con, s'est enfui de la Wammy's house. Il lui en voudra longtemps, c'était son pote après tout.
Et puis Promise, celui qu'il aimait, qui l'a abandonné si rapidement. Il l'aime toujours, d'ailleurs, il l'aimera toujours.
Puis d'autres, et encore d'autres.

Car en effet, derrière ce petit visage pûr [la joueuse tousse], Shadow aime le sexe, et son chiffre porte-bonheur, c'est le 69. Shadow aime les hommes, il aime tout, il aime la tendresse, il aime tout ça, le plaisir, le désir grandissant, et tout ce qui s'en suit. Mais finalement, on peut l'dire : il cherche le grand amour.
C'est un niais fini qui ne s'assume pas.

Shadow est gentil, Shadow est pourtant bien con. Aimez-le, il vous adoptera.
Ou pas.

Classe


    Choisir une seule et unique réponse à chacune des questions ci-dessous en supprimant les réponses inutiles. Cette zone sera par la suite éditée par un membre du staff qui vous communiquera ainsi votre classe.


    Définissez vous en une phrase.
    • Non.


    Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

    • Une corde.


    Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

    • Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade.


    Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.
    • « Je comprends ce que tu ressens... »


    La petite manie dont vous vous passerez bien ?

    • Faire des private jokes.

    Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.



    1. Lécher les bottes du professeur pour m'accorder un délai supplémentaire si j'ai pas la flemme...

Histoire


- Saleté, allume-toi !
Il y avait du vent, beaucoup de vent, dans le bateau qu’il prenait pour venir en Angleterre, et de la pluie, pour rien arranger… Sho tenait sa cigarette entre ses deux doigts, tout en la protégeant des gouttelettes qui empêchaient sa bien-aimée de s’allumer convenablement.
Sho n’aimait pas le jour, la pluie, le vent, et encore moins la mer, alors il se demanda soudainement, après des heures de ballotages et de nausées pourquoi il était là, sur le ponton, allumant sa malheureuse cigarette à l’extérieur du paquebot, étant donné qu’il ne pouvait pas fumer à l’intérieur.
- Pfff… Ils sont chiants avec leurs règles : « ne pas fumer à l’intérieur, et gnagnagna, et gnagnagni… » et puis quoi encore, ne pas vivre à l’intérieur quand il y a une tempête ? S’pèce de sadiques, va… C’est bien les américains, qui ont fait ça hein…
Et puis, il continuait, il grognait encore et encore, il baragouinait encore et encore, et les passagers l’observaient, tel une bête de foire qui se lamentait toute seule.

Sho aimait se fumer une cigarette, et repenser à des événements passés, ça lui plaisait de s’automutiler en repensant aux malheurs qu’il avait vécu, dans leurs moindres détails… Ce qu’il fit sans tarder tout en fermant les yeux…




« De l’amour nait la haine »


En ce magnifique jour de février 2007, devant sa glace, il mettait son chapeau, son cher chapeau, celui qu’il possédait depuis des années, que son meilleur ami de l’époque, malgré leur grande différence d’âge, lui avait offert, avant de mourir du SIDA, à seulement 17ans. Son chapeau, c’était un peu une partie de ses sous-vêtements, sans lequel il se sentait nu, à découvert de tous… Sho coiffa ses cheveux mi-longs bruns en arrière, avant de les secouer, pour les remettre en désordre. Il mit son long manteau noir, et sortit discrètement, dans les ténèbres de la nuit, dans cette ville de Las Vegas, cité de toutes les folies, et celle de tous les émois illégaux. En passant devant la chambre de ses parents, il lâcha un « pfff », quand il sentit l’odeur de l’herbe qu’ils fumaient à cette heure si tardive, et il se demanda encore si un jour, ces satanés parents crèveraient de leurs conneries… enfin…

Dehors, plusieurs personnes l’attendaient, avec des bouteilles, et un narguilé, que Sho n’utiliserait surement pas. Il leur fit signe de se taire, et ils partirent, dans les profondeurs de cette nuit, si enivrante…

Dix minutes plus tard, ils étaient tous là, dans cet endroit si sinistre, qui sentait l’alcool et le sexe, l’herbe et les seringues. Un garage, de dehors, un repaire de junkies, dedans. Enfin, pour presque tout le monde. Parce que, pour certaines personnes, et Sho en faisait partie, qui n’étaient pas là pour fumer, se droguer (d’ailleurs, il ne supportait pas l’odeur de la cigarette, à cause de ses parents), mais pour se trouver quelqu’un avec qui avoir une aventure. Une aventure masculine. Parce que Sho aime les garçons, et qu’il le dit lui-même. Pourtant, il ne se prostitue pas, loin de là, et puis, il n’a que 14 ans, le pauvre enfant. En fait il a ‘’tout simplement’’ une libido extrêmement développée, bien au dessus de la norme masculine… Ce soir la, pourtant, il changerait à jamais sa conception du sexe, cet acte qu’il aimait tant pratiquer, sous l’emprise de l’alcool, avec un pauvre mec qui se sera piqué toute la soirée, avant de lui tomber dans les bras, ces bras si doux, et si enivrants.
Ce soir là, il vit un homme, un homme qui l’attirait plus que tout. Comme deux aimants, ils se désiraient, et même sans avoir bu, Sho le voulait, à lui.
Cet homme, il s’appelait Styme, il ne l’appellerait que par ce pseudonyme, toute la durée de leur relation. Ce soir là, ils n’avaient même pas fini vomissant sur les trottoirs, attisant plus de pitié qu’autre chose, ils avaient parlé, parlé de tout. Et de rien. Ils s’étaient désirés plusieurs heures, tellement d’instants, que tous les deux ne les comptaient plus. Ce qui comptait, c’était eux, et rien d’autre, juste leurs âmes, qui s’entrechoquaient, s’attirant inexorablement… Et ce fut seulement à 3h que Sho, baignant dans sa sueur, et crevant d’envie de mettre dans son lit la sublime créature brune, décida de passer à l’attaque. Et franchement, ce mec en valait largement la peine.
- Il est tard, tu voudrais pas venir chez moi ? Pour dormir, je parle
- Heu… ouais, d’accord, mais demain matin, on ne reste pas sous la coue…- Heu… je ne resterais pas trop longtemps.

Et Styme resta non pas une nuit, non pas deux, mais il resta 2 mois chez Sho, toujours plus heureux, toujours plus amoureux de cet homme, qui devrait pourtant un jour partir. Ces deux mois passés, un beau matin, Sho quittait tout, sa famille, leur odeur infecte de cigarettes et d’herbe, son chez-lui, tout simplement sa vie.

~

    __________________20 Mai 2007

    Je sais même pas pourquoi j’écris sur ce bout de papier miteux… Je sais pas, et puis, je sais plus rien, de toute façon.
    Mon anniversaire, super. Génial, j’ai 15 ans, la moitié de trente ans, le quart de 60 ans ; Fiou, je me sens vieux, tout à coup.
    Styme… Styme… Lui… Ce mec… Ma vie… L’unique… Lui. Je sais même pas quel âge il peut avoir, ça me sert à rien, il n’est plus là. Fini, the end, nada, bye-bye. Et dire, que tout ça c’est parce que, lui, il est simplement BEAU, et qu’il parait plus vieux qu’il ne l’est en réalité. Je me souviendrais de ce jour, ce putain de jour, où cet enfoiré a osé m’avouer son nouveau boulot, ce putain de nouveau boulot, celui qui brisera tout, et pour toujours. J’m’en souviens, comme si c’était hier…

    - Hey, Sho’chou, je peux ?
    - Hm… quoi…
    - Faut que je t’avoue, tu sais, le mec que t’avais vu, la semaine dernière, et même qu’il me donnait de l’argen-
    - Ouais, je vois, allez, accouche.
    - En fait, il me payait… Pour mon nouveau job, tu vois ?
    - … Il m’a engagé dans son bordel gay…
    -
    - Je suis super bien payé, tu sais ?? Ca le fera, on pourra se la payer, notre baraque, j’te jure, on pourra ! On sera heureux, Sho, merde ! HEUREUX, tu capte !? … Hum… bref… Je voit pas mal de mecs, et ils veulent pas qu’on mettent de capote en général, après ils payent moins, donc voila…
    - Sale. Con.
    - Attend ! Tu comprends, c’était ma seule chance, j’vais me faire un paquet de tune, on se casera d’ici, on partira de cette ville de merde, où on risque notre vie tout les jours ! Et le SIDA, c’est bon t’inquiète, je l’aurais pas, c’est pas à moi que ça arrive !
    - CASSE-TOI !! CASSE-TOI, BORDEL !! LE SIDA, MON MEILLEUR POTE EN EST CREUVE A 17 ANS, TU COMPRENDS ! Lui aussi, il pensait qu’il le choperait pas, ce PUTAIN DE SIDA ! Et il en est crevé, OK !? Alors, maintenant, vas-y, retourne a ton bordel, va baiser des étrangers pour de la tune, t’as tout foutu en l’air, TOUT !

    Et c’était comme ca, par ces simples mots, que j’étais parti, que je l’avais laissé, comme une merde sur le bord de la route. Et toute façon, c’est ce qu’il était.

    Plus tard

    J’ai pris ma décision, je vais arrêter de m’extérioriser. Fini ce moi qui parle tout le temps, qui rit, qui s’amuse. Maintenant, j’irais là ou bon me semble, dans des bordels, si je le veux, et personne ne me donnera d’ordre, terminus. Le moi que j’étais s’est éteins, mes 15 ans sont une résurrection. Et je vais peut-être aller voir ma famille dans la semaine, ils me connaîtront à nouveau, froid et distant du monde.

    Et j’en ai marre de voir ce putain de paquet de cigarette qui traine devant mon nez depuis des heures, si il reste, je le fumerais, et merde si je crève comme mes parents crèveront.

    Adieu, bout de papier qui représente la résurrection de Sho Dowell.


~

Et comme prévu…

Le voila, devant le palier de son ancien chez lui. Il est sale, vraiment sale. Et il ne sourit plus, comme avant. C’est lui, oui, lui qui allait en boite avec des amis, qui s’était enfin trouvé celui avec qui il voulait mourir…
Ces vêtements lui retombent un peu partout, aucune expression ne se dégage de son visage, tel un être momifié, qui aurait passé des millénaire dans son sarcophage, et qui, un jour comme ça, en ressortirait, pour régler les problèmes de son passé. Et Sho, lui, était là, pour parler avec ceux qui l’ont conçu, ces parents, la chair de sa chair, celle qui fume toute la journée, et se fournit chez le cultivateur du bout de la rue.
Alors, Sho, décide d’ouvrir la porte, il est chez lui après tout, et dans 9 cas sur 10, la maison empesterait la marijuana, comme d’habitude (enfin, l’habitude qu’il avait pris en 14 ans d’existence dans cette demeure)…

Blanc.

Odeur de propre, de récuré.

Ce n’était pas bon, vraiment pas bon…



Messieurs, la maison est saisie après le décès des habitants, nous vous rappelons que les murs de droite doivent être entièrement recouvert d’une couche d’après.
Nous vous rappelons également que les occupants sont décès d’un cancer du poumon, après avoir trop inhalé de fumée de cigarette, et autres herbes, nous vous prions donc de vérifier si aucunes cultures ne subsistent dans la maison.
Cordialement, le service maintenance des locations.



C’était fini. Tout était fini. Une dernière chance de ne pas tomber dans cette asociabilité était encore présente… Jusque là.

- Ils… Sont… ILS… SONT… MOOOOOOOOOOORTS !!! ALLEZ TOUS CREVER, AVEC VOTRE NICOTINE DE MERDE, CREVEZ VOUS-MÊME, AU LIEU D’ASSASSINER DE PAUVRES CONS !! ALLEZ-Y, ECLATEZ-VOUS !!

Ca faisait bien 3 jours que Sho n’avait pas autant parlé, et en plus, en criant. Toute cette rage, cette haine, s’évacua en une phrase, une parole, celle qui serait définitivement la plus « hard » qu’il ne prononcerait à partir de ce jour. Sûrement.

Il ne connaissait même pas le jour de l’enterrement de ces parents, et se contenta de repenser à eux, caché dans l’appartement, avec une cigarette dans les doigts. Désormais, il ne se passerait plus d’elles, de cette odeur qui lui rappelait tellement ces parents…
Son père… Ce mec n’était un shooté permanant, qui ne se bougeait que pour gagner du fric et racheter de l’herbe. Quand on se dit qu’il était anglais de bonne famille, immigré à Las Vegas, et futur héritier d’une somme d’argent colossale, et qu’il laissa tout tomber pour ELLE, sa femme, celle qu’il aima jusqu'à son dernier souffle, Amako Aoki. Elle était arrivée en Amérique après avoir reçu une lettre de son bien-aimé, lui demandant de la rejoindre à Las Vegas ; Ce qu’elle fit sans se faire prier… Et c’était à ce moment là qu’ils avaient sombrés, tout deux, dans cette dépendance excessive ; Pour le meilleur… et pour le pire. Sho, malgré le fait que ses parents lui en ai fait voir des vertes et des pas mures, et même s’il avait un jour, souhaité leur mort, cette nouvelle l’anéantissait, et elle l’anéantirait toujours.





« De la Haine nait l’amour »

Et il était là, assis sur le sol, sa cigarette entre les doigts, repensant à ses parents… Ses parents, qui, malgré leur trop grand amour de cette cigarette qui s’enfumait sous ses doigt fins, l’avaient aimé, et chéri. Tout ce temps. Pour ne recevoir aucunes récompenses… Et cette cigarette, qu’il avait dans le passé tant haïe, et damné, il ne la lâcherait plus plus du tout, pour rien au monde, ‘’l’héritage’’ que lui avait laissé ces parents, ses parents.

Et il se promenait, dans ces ruelles sombres de la ville, évitant la lumière, nouvelle ennemie du garçon. A un coin de rue, il entre-aperçu un chat de gouttière, un petit minou qui gambadait joyeusement derrière un rat. Peut-être mourrait-il d’une maladie que ce rat lui aura transmis ? Peut-être… ou pas.
Soudain, une ombre se distingua du rayon des lampadaires qui éclairaient la ville au milles casinos. Imposante. Une aura négative s’en dégageait, et Sho, lui, encore perturbé par la nouvelle qu’il avait apprise un peu plus tôt, ne se rendit pas compte que cette ombre, qui s’avançait dangereusement, ne lui rendrait pas l’instant facile... De plus, le jeune homme regardait toujours ces pieds, ces chaussures qu’il mettait en n’importe quelles circonstances : Les converses en cuir noires, qui lui réchauffait la plante des pieds, après avoir vécu comme un rat des mois, en compagnie de son ‘’homme’’…

L’ombre était en fait un homme immense, imposant, de par sa taille, son poids, et même l’air qui s’en dégageait. On distinguait mal son visage, mais il paraissait fin, dénué de toute graisse . Ses cheveux bruns lui tombaient sur le visage, et on apercevait, brillant comme des joyaux, des piercings qui lui jonchaient la figure, cinq sur chaque arcade, en argent cernés de faux diamants, et plusieurs autres, sur la lèvre inférieure.
Sho, lui, l’ignorait. Sa casquette sur la tête, et du haut de son mètre 69 et de ses malheureux 56 kilogrammes, il ne voyait pas l’homme, qui le regardait maintenant avec un regard emplie d’envie, une envie meurtrière. Une envie perverse.

L’homme s’avança. L’attrapa. Le retint.

Sho restait perplexe, sans réactions. Il ne comprenait toujours pas, et tenta de se dégager de cet inconnu qui voulait lui voler sa liberté.

Il colla son corps à celui de Sho. Lui lécha l’oreille, tout en lui soufflant ces paroles.

- Gamin, t’inquiète, c’est rien, tu vas voir…
- Nnnnnh…

Le garçon n’avait rien d’autre en stock ? Aucune insulte potable n’aurait pu sortir de sa bouche, au lieu de ce son misérable ?

La nuit, le sombre, le silence. Ces sons, qui le brisaient. Un garçon, qui se faisait violer sans résistance. Voilà ce qu’était cette vie. Cette ville. Las Vegas.

~

- AAAAAAH !!

Le garçon sursauta, son corps luisait, couvert de sueur. Il ne savait pas où il était, ce qu’il avait fait, et ne comprenait pas pourquoi il faisait si froid à cette heure-ci de la journée…

Les yeux s’ouvrirent.

Il était dans la rue. Une ruelle misérable, entouré de chiens errants et de rats. Il suréleva son corps, et se rendit compte que son pantalon était baissé… Il se demanda donc ce qu’il avait fait. Il se souvint : ses parents, leur mort, sa découverte de l’amour pour la clope. Et il s’était promené dans la ville. Dans… Une ruelle sombre, misérable… Une ombre. Cet homme. Celui qui l’avait tenu par le poignet. Puis, une illumination : Il se souvenait ; il se souvenait de TOUT, dans le moindre détail. Son viol. La fin. Sa fin.
A l’heure qu’il était, le con qui l’avait violé devait être chez lui, jouissant d’avoir baisé un pauvre gamin sans défense. Et Sho souhaita sa mort, pour de vrai.
Il se releva tant bien que mal, et se rendit compte qu’il avait vraiment très mal aux fesses. Après avoir récupéré sa veste, et son paquet de cigarettes, il s’assit contre le rebord d’un bâtiment, non loin de là, et pensa, réfléchit à son futur, ce futur qu’il fuyait depuis bien trop longtemps…
Il devrait… Il devrait évoluer, évoluer et modifier sa façon d’être, de penser, et de vivre, de façon à ne plus avoir de mauvaises surprises, et il ne voulut plus se faire d’illusions, préférant observer, plutôt que juger. Cela ne serait que mieux, et éviterait au fragile adolescent de revivre des moments douloureux qui n’auraient pas eu lieu d’être dans d’autres circonstances.

Il releva sa tête enfantine fatiguée de cette vie, et ces yeux bleus s’ouvrirent soudainement, comme si une âme étrangère voulait s’emparer de son corps. Il se regarda, s’observa, comme s’il se découvrait pour la première fois. Son torse fin et pourtant musclé renfermait son monde, sa raison d’être, ses souvenirs, les plus heureux comme les plus tristes… Et sous son ventre plat, son estomac. Celui qui a toujours raison, et qui, dans n’importe quelle situation, aussi dramatique soit-elle, peut casser une ambiance qui se serait instaurée en plusieurs instants, tout aussi dramatique. La faim a ses raisons que la raison ignore, voila ce qu’était l’estomac.
Plus bas, ses poils pubiens qui ressemblaient avec le temps à une forêt vierge (qui ne l’était plus depuis bien longtemps : admirez le jeu de mot de merde). Sho se dit qu’il devrait vite arranger ça s’il ne voulait pas se sentir mal, entouré de ses amis d’une nuit les prochaines fois… Surtout que ça faisait belle lurette qu’il n’était pas retourné dans ses bordels préférés, et donc que sa libido pourrait se réveiller d’un instant à l’autre. Plus bas encore, de petites cuisses musclées, mais pourtant fines et même maigres se devinaient, sous un pantalon poisseux de sang et de sueur, mais également de ce qu’avait laissé son agresseur. Toujours plus bas, ses mollets étaient galbés, fermes, légèrement arrondis mais affinés par la faim, des veines et artères s’apercevaient sous cette chair sale et frigorifiée, qui errait dans des rues, elles-mêmes sales, d’une cité sale et poisseuse.
Il prit une cigarette qu’il alluma délicatement, comme s’il s’était agi de cristal. Mais il s’arrêta un instant avant de la mettre à sa bouche :

- Ehhhhh merde, le paquet est bientôt fini, ils auraient pas pu se retenir avant de mourir ?! Pfffff…

C’était donc maintenant la fin du monde… Il n’en restait plus que trois, et encore, elles étaient trempées de sueur. En gros, le paquet était fini.

Sho n’avait jamais voulu avoir un job : il s’entretenait comme il pouvait, et il n’avait jamais besoin de rien, mais désormais, un nouveau problème s’ajoutait : la clope. Et il faudrait régler ce problème de paquet, sinon, il s’arracherait les cheveux en un rien de temps. A par voler, piller, voire raquetter, la seule solution restante était BOSSER.



Jeune homme motivé cherche petit boulot pour s’acheter des cigarettes,
sinon il crèvera. Merci pour lui.



- Ca devrait le faire, je vais leur faire pitié, y’a intérêt…


~

Le gros bonhomme se tenait assis devant Sho, avec un air de dirigeant du monde, et qui, sur ses épaules, l’avenir du monde reposait : En gros, il était inutilement inutile. Mais qu’importe, il faut souffrir pour pouvoir acheter des clopes, et il faudrait bien surmonter cette épreuve (Si ça se trouve, ce mec était à lui-même une épreuve)
Sho, lui, ne disait rien, il baissait la tête, t sa casquette le cachait entièrement du (peut-être futur) Boss.

- Nom et prénom.
- Dowell Sho. Vous pourriez être un peu plus aima-
- Bien. Âge, situation familiale.

Il commençait déjà à trapper sur les nerfs, alors il fallait y aller franco :

- J’ai 15 ans, et il y a une semaine, j’ai découvert que mes parents étaient crevés chez moi, au moment ou je retournais dans mon appart’ pour m’excuser de m’être enfui avec un mec. Donc je vis seul.
- Mh… je vois, je vois… Pourquoi voulez-vous travailler en temps que « remplaçant espion ? »
- Parce que j’ai plus de fric pour me payer des cloppes
- Et pourquoi pensez-vous être apte à travailler ici ?
- Parce que je sais me faire discret, c’est tout con. Pourquoi voulez-vous que ce soit autre chose ?
- Mouuais… Mh…

*driiiiiiiiiiiiiiiing… driiiiiiiiiiiiiiiing… driiiiiiiiiiin-*

- Mhh ?

- Ouais, ça roule, chao.

*bip. Bip. Bip.*

- C’est bon, vous êtes pris. Demain. 8H00 Pétante, sinon… couiiiiiiiik.


Le lendemain, il était la, et, tout content, il avait reçu un apport de 50$. Sa prochaine idée n’était pas de travailler, bien qu’il en ait eu l’envie un petit instant, mais de se casser d’ici. Tout bonnement. Partir de cette ville, de ce pays, et peut-être même de ce continent, qu’il avait jadis tant aimé. Encore une fois, il voulait changer. Chaque tentative avait, pour le moment, échouée, et, malgré cette envie qui l’attirait inexorablement vers un changement radical, il avait peur. Peur de maintenant avoir à regarder la vérité en face, une vérité qui dérange, et qui dérangerait n’importe qui. En même temps, quand quelqu’un vous observe, fais des coups bas à votre sujet, et ne se forge aucuns opinion sans l’avoir vu de ses propres yeux, n’y a-t-il pas à avoir peur ? Et c’était pourtant ce qui risquait d’arriver, si cette force ne l’en empêchait pas. Et puis… A quoi bon ? Quel serait le problème ? Il y en aurait aucuns, et c’était sûrement la le problème : Sho aimait par-dessus tout faire chier son monde, et il ne voulait pas que, pour éviter de ne plus souffrir, il devrait s’empêcher d’être con. Quoi que, à bien y réfléchir, ça ferait toujours autant chier, d’observer les gens, dans leurs plus simples appareils, livrés à eux-mêmes, et dans des situations qui pourraient être plus que cocasses…
Ce dernier point fut l’apothéose de la guerre que le côté « happy face » et « dark side » se livraient depuis des jours.

Il s’en allait, laissait son job, pour lequel il avait déjà pas mal sué, rien qu’avec l’entretien d’embauche. Il avait du fric pour se payer des cloppes à pas-cher chez des revendeurs, et si l’entreprise le recherchait, ce serait impossible, étant donné qu’il partirait des Etats-Unis. Pour l’Angleterre. Pays ou fumer dans un lieu publique était autorisé, soit : le summum de la délectation au monde.


« La haine reste haine, tant qu’elle ne rencontre pas l’amour. »

- Fiouu, ça fait bizarre, tout ces souvenirs… Giiiih, j’aime pas ce soleil !

Il se releva tant bien que mal, après avoir passé du temps à se remémorer des souvenirs, ces souvenirs qui le hantaient, et qui le hanteraient toujours jusqu’à la mort. Il rentra alors dans sa cabine, éteignit la lumière aveuglante de la pièce, qui le dérangeait, et qu’il redoutait. Il s’endormit alors profondément, assis dans un coin, près du hublot, fermé. Cette lumière qui lui blessait ses yeux, et qui représentait une vision trop ’’minimaliste’’ pour lui, comme si la nature devrait également suivre la voie qu’il s’était voulu suivre, ou du moins lui correspondre le maximum qu’il le pouvait, de façon à se que il ne ’’replonge’’ pas dans son ancien lui…
D’un point de vue mental, le grand changement était la perte de confiance envers les autres, désormais, il observait la véritable personnalité des gens en cachette, au moins, pas de mauvaises surprises. Ensuite, le soleil était maintenant son ennemi, et le jour de même, comme si cette lumière éclairait les personnalités des gens qui attiraient Sho. Il resterait en partie lui-même, sous cette carapace infranchissable qu’il s’était alors créer. Les prostitués, son humour, tout cela resterait en place, comme dans le passé, et ne resterais que de côté dans son comportement en société. Il s’observerait lui-même. Se découvrirait peut-être même lui-même, pour se forger enfin un lui-même qui lui serait enfin propre.son attention. Mais, il doit tout de même vivre en plein jour, et sa fidèle casquette sur la tête, malgré les rayons éblouissants du soleil (oui, même en Angleterre, il peut faire beau, c’est même assez fréquent), il s’y tient à l’écart, à l’ombre, cette ombre si protectrice de ce monde remplie de danger, et si bienfaitrice.
Physiquement, ses habits représentaient maintenant bien sa personnalité : qui ne se dévoile pas, et qui reste enfouie au fond de son corps. C’est donc pour cela qu’il porte un pull à col roulé (même aux heures les plus chaudes, il le garderait), et sa casquette en permanence. Son manteau est long, noir, et le renferme donc un peu plus sur lui-même.
Malgré tout ces changements, radicaux il faut l’avouer,

La clope, cela, même en société, elle resterait dans ses mœurs, et n’en bougerait pas. Plus jamais.

Il dormit jusqu'à son arrivée, dans le port de Plymouth, au Sud de l’Angleterre. Une nouvelle vie l’attendait alors, sous le mauvais temps et la pluie du Royaume-Uni. Il sortit donc du paquebot, et le vent s’engouffra dans ses cheveux, et une sensation du froid lui monta alors jusqu’au cerveau. Il se sentit libre, libre comme le vent, libre comme n’importe qui voudrait être libre. Plus personne ne l’enfermerait. Plus personne ne le forcerait à faire se qu’il ne voudra pas faire. Et cela durerait… Eternellement…

Enfin, c’est ce qu’il pensait.

- Vos papiers s’il vous plait.
Comme toujours, Sho n’avait pas vu arriver ce policier, tout habillé de noir, surmonté du fameux ’’casque’’ des policiers Anglais, si reconnaissable. Toujours sans dire u mot, il tendit son passeport, et attendit, impassible, le verdict de cet homme, qui l’importunait des ses premiers mètres sur le territoire Anglais.
- Vous avez 15 ans donc ? Vos parents, ils sont où ?
- Morts.
L’agent ne chercha pas à en savoir plus. Il le prit par le bras, et le fit rentrer dans sa voiture. Direction : commissariat, fin d’un rêve d’évasion et de liberté, et cela, pour l’éternité.

Quelques heures plus tard, et quelques tests passés, Sho se trouvait devant un bâtiment imposant, entouré d’une forêt, et dont l’intérieur était comblé d’enfant, qui paraissaient tous plus bizarres les uns que les autres, vu de l’extérieur, on aurait même pu penser à un asile de fou version ’’Children en perdition’’.


Wammy’s House – Orphelinat pour surdoués.



Ah. Cool. Il irait donc la ? Enfermé comme un animal en cage, parce qu’il était… Intelligent ? La bonne blague, ils avaient du se gourer dans les tests, m’enfin, autant essayer, il aurait au moins de quoi se nourrir.

- Bonjour mon garçon, je suis Roger, directeur de ce centre d’accueil *happy face*
-
- Alors comme ça, tu es parti de ton pays pour venir vivre parmi nous ?
- J’ai rien décidé. D’mandez leurs, à eux, là.

Il tourna discrètement les yeux en direction du commissaire qui l’avait ’’apporté’’ là, qui baissa instantanément son regard, comme gêné de son acte.

- Il a pourtant bien fait, tu es maintenant parmi nous ! Par contre, ton nom ne doit pas être révélé dans l’enceinte du bâtiment, alors tu ferais mieux de l’oublier dès maintenant, je te préviens. De plus, tu va faire parti d’une classe, et tu seras mélangé à plusieurs enfants d’âges totalement différents, puisque cette classe se décidera selon tes aptitudes .
- Je me ferais discret comme une ombre de toute façon, j’men fous. C’est pas mon problème.

Sho ne regardait toujours pas le vieillard, et s’en contrefichait même absolument. Il voulait juste pouvoir avoir un lit, et de la bouffe (et éventuellement, un revendeur de clopes).

- Une Ombre, dis-tu ? Que dirais-tu de t’appeler Shadow, désormais ?

Shadow… L’ombre… Cela lui allait bien, c’était même plutôt bien choisi. Sho, renommé Shadow, ne dit rien, et pensa que ce silence serait traduit par un ’’ok’’ de la part du vieux. Roger qu’il s’appelait. Il devrait s’en souvenir, il avait l’air d’être un chieur. Pour de vrai. Et il n’était pas si con, puisque ce fut la conclusion qu’il en fit.

- Tu as l’air d’être d’accord… Shadow. D’après ce que ton ami le policier m’a dit, tu possède un QI de 183, et tu as un penchant pour l'étude psychologique des gens. Alors tu fera parti de la classe des "Alters". Je vais donc t’inviter à aller te reposer pour aller en cours dès demain. Bonne nuit, et bienvenue à la Wammy’s House, Shadow.

Et voila. S’en était fini de ses rêves. M’enfin… Il accepterait son sort, tant qu’il pourrait fumer. Et Roger n’en avait rien dit à ce sujet, pour l’instant. 11 novembre, date des attentats aux USA. Jour que les Américains gardaient au fond de leur cœur. Mais Shadow lui, s’en fichait, il n’était déjà plus Américain depuis bien longtemps, et ne le redeviendrait pas de sitôt, en ce 11 novembre 2007…


- Wammy’s machin : Me voici, pour vous servir <3






HRP.


SURNOM(S) : Audy-Kun
DATE DE NAISSANCE : 69 / 69 / 69
ÂGE : 69 ans
SEXE (✔) : ❒ M ✔ F
AVATAR : Yoite - Nabari no ou
DÉCOUVERTE DU FORUM : C'était il y a bien longtemps ...
NOTE SUR 20 DU FORUM : je ne me prononcerais pas =D


Dernière édition par Shadow le Lun 31 Jan - 16:50, édité 3 fois
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Sujet: Re: ~ In the Shadow of the night [70%] Lun 31 Jan - 14:36

Bienvenue sur WH ! =33

Alors, Shadow est... tadadam, un Alter

Bon courage pour finir ta fiche

et sinon lancé de dé effectué

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: ~ In the Shadow of the night [70%] Lun 31 Jan - 16:44

Wouhou, en 45 minutes j'ai fini d'écrire le caractère et de remettre l'histoire en modifiant les classes toussa, et même corriger quelques fautes, bien que heu, je trouve cette fiche quelque peu immonde, dans le genre.

Donc voila voila, J'AI FINI.

Et j'annonce en passant ma renaissance RPGiesque \o/
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Sujet: Re: ~ In the Shadow of the night [70%] Lun 31 Jan - 18:39

HIIII Shadow HIII

Ahem

Validé beau gosse ♥

♔ ♔ ♔

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Sujet: Re: ~ In the Shadow of the night [70%]

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~ In the Shadow of the night [70%]

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