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 D I E . only god can judge me.

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Invité
Sujet: D I E . only god can judge me. Mer 19 Jan - 14:42

Identité

PSEUDONYME : Die
NOM : Mikkelsen
PRÉNOM(S) : Daniel, souvent surnommé Danny
QI: 154
DATE DE NAISSANCE : 04 / 09
ÂGE : 27 ans
SEXE (✔) : ✔ M ❒ F
ORIGINE : Danois

Physique


Couleur des cheveux : Bruns-roux
Couleur de la peau : Blanche
Tatouage/Piercing ? : Noes
Couleur des yeux : Bruns-Verts
Taille en centimètres : 177
Corpulence: Fin

Caractère


adroit
calme
charmant
déterminé
inventif
logique
franc
    égocentrique
    égoiste
    jaloux
    possessif
    excessif
    cruel
    vulgaire

Die c'est pas un gentil. Die est un vrai connard pour tout vous dire. Le truc c'est que généralement Daniel produit une sorte de fascination sur les gens. Il n'est pas vraiment beau à proprement parlé mais possède un charme indéniable. Et il en profite. Il en profite soit pour mettre des femmes dans son lit soit pour manipuler les gens. Parce que Die est calculateur, extrêmement calculateur. Il réfléchit tout le temps, il ne laisse jamais rien au hasard. Il n'aime pas savoir que des gens pourraient le dépasser, ou faire mieux que lui. A ses yeux les autres ne sont rien que des petits crétins dont il faut se débarasser au plus vite.

Si bien que finalement, même s'il a un caractère de cochon généralement les gens ne le fuient pas. Non, Die joue trop bien les garçons classes et charmants pour se retrouver seul. Les seuls gens qui regrettent de l'avoir connu sont ceux avec qui il est sortit. Ils se rendront bien vite compte que Daniel est un connard qui ne pense qu'à sa petite personne, qui n'est intéressé que par lui même. Ce n'est pas sa faute, il est comme ça, égocentrique et égoiste. Si bien qu'il se montre parfois très cruel avec les gens, les lachant comme des vieux mouchoirs, une fois qu'ils sont utilisés les gens ne servent à rien. Une fois que Daniel a pompé tout ce qu'il pouvait d'eux il n'en a plus rien à faire. Et il les balance avec des mots durs, très durs. Il n'hésite pas à dire ce qu'il pense, même si ça fait mal. Même si ça fait extrêmement mal. Il se fiche du ressentit des gens à vrai dire. Tant que lui va bien, tout va.

Mais pourtant il y a quelque chose qui vient troubler le fonctionnement de Die. Jill. Jill est la seule personne à qui Daniel porte de l'attention. Il n'y a qu'eux deux qui comptent. Et si quelqu'un ose se mettre entre lui et Honey il lui fera la peau. Car Die est extrêmement jaloux et possessif. Elle est à lui, rien qu'à lui. Et le pire c'est qu'il est paranoïaque. Alors les gens de qui il se méfie il y en a un paquet. Il les hait ces gens qui leur tourne autour, ces gens qui se disent leurs amis... bon c'est pas vrai, parce que Daniel a quand même quelques amis qui arrivent à le supporter...n'empêche qu'ils se font rares.

Il faut aussi savoir que Daniel est très vulgaire et a une opinion bien particulière sur la vie. Très négatif il n'hésite pas à le dire si quelque chose le dérange. QUitte à ce que les autres le prennent très mal. Enfin bon.

Sinon en tant que professeur il se montre tout à fait respectable, même s'il est très jeune en tant que prof il possède une palette de connaissances assez conséquente. Il encourage les élèves, les remet à leur place si nécessaire...et sait se faire respecter à vrai dire. Daniel ne se laisse jamais dépasser par les évènements, il sait garder son sang froid. Par contre il manque affreusement de tact, si bienn qu'il passe vraiment pour le parfait petit connard du coin de rue, mais ça fait aussi partie de son charme après tout.

Classe




Définissez vous en une phrase.

  • Sérieusement, t'as pas quelque chose d'autre à faire que me demander ça ?


Vous offrirez quoi à Noël à votre meilleur ennemi ?

  • Un poisson rouge.


Parmi ces livres ci-dessous, lequel serait le plus susceptible d'être votre livre de chevet ?

  • Totem et Tabou de Sigmund Freud


Ce que vous devez impérativement arrêter de dire. Sérieusement.

  • « D'un point de vu biologique... »


La petite manie dont vous vous passerez bien ?
  • Caser des citations partout


Il y a forcément quelque chose que vous auriez dû faire depuis longtemps et n'avez toujours pas fait.


  • M'excuser au près de la personne que j'ai insulté il y a trois semaine. Peut-être. On verra.

Histoire


Elle était Jill, Jill tout court. Jill le matin avec son petit sac de cours, Jill le midi, ses cheveux blonds se collant à sa bouche humide, Jill le soir allongée dans un lit défait. Elle était ma Jill.

Ma mère s'était faite engrossée par un inconnu. Je l'imaginais avec son jean slim, ouvrant la grande porte de l'immeuble. Je l'imaginais attendre cet inconnu, lui tenir la porte, lui souriant, lui disant bonjour. Je l'imaginais dans cet ascenceur, mal à l'aise d'être en compagnie de cet inconnu. Je l'imaginais étouffer un petit cri de surprise quand celui ci la suiva dans sa maison. Je l'imaginais se débattant, criant, hurlant pour qu'il la lache. J'imaginais cet homme lui tenir les poignets, ses fragiles poignets, cette frêle silhouette se débattre jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus. J'imaginais ses coups de reins brisant quelque chose en elle, un hymen jeune, frais, se déchirant, le sang qui coulait, ses cris, ses râles. Et l'inconnu repartant aussi vite qu'il était venu.

C'est ainsi que j'imaginais ma conception. Ma grand mère m'avait juste dit que ma mère s'était faite violer par un type qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, toujours est-il qu'il l'avait laissé en vie. Toujours est il qu'elle allait être mère à 18 ans. Elle en pleura plusieurs nuits, elle ne voulait pas d'un enfant, elle ne voulait pas de cette vie qui venait d'être brisée. Elle ne voulait pas de moi. Elle mourrut en couche 9 mois plus tard. On enterra son cadavre brulant encore de vie dans les profondeurs de la terre du Danemark. Mon arrière grand mère était la seule famille qui restait à ce bébé pleurant toutes les larmes de son corps, elle était vieille certes, mais encore assez lucide pour accepter de nourrir et recueillir le bâtard que j'étais. Mais elle m'éleva comme si j'étais son propre fils. Petit à petit elle se remettait du décès de son arrière petite fille et s'occupa admirablement de moi.

J'étais un enfant calme et réfléchit, jamais jamais je ne faisais comme mes copains, aller courir dans les prés pour ne revenir que tard dans la nuit et se prendre une claque de mes parents. Non, je préférai lire dans mon coin. Dés que j'ai appris à lire ce fut tout de suite comme une nouvelle naissance. J'aimais passionnément la littérature, je m'en gavais jusqu'à oublier de manger les bons plats que mère grand me préparait. J'aurais pu continuer ma vie ainsi. j'aurais pu continuer mon existence de bon élève. AU collège j'aurai essayé de fumer. Au lycée je me serai trouvé ma première petite amie. J'aurais ensuite poursuivit mes études. J'aurai trouvé un poste acceptable dans une petite entreprise acceptable. J'aurais pu avoir deux enfants avec ma nouvelle femme. J'aurai pu finir mes jours à regarder jouer mes petits enfants. Finalement je serai mort heureux.

Mais rien de tout cela ne se passera. Car il y avait Jill. J'avais 7 ans quand ma voisine accoucha d'une petite famille. Nous étions très amis avec la famille Hadelston. Je n'avais jamais vraiment prêté attention au ventre de madame Hadelston qui grossissait de jour en jour. Finalement ma grand mère m'emmena avec elle, afin que nous puissions voir de nos propres yeux ce qui avait éclot du ventre protubérant qui m'emmenait parfois la nuit à faire des cauchemars. C'est la première fois que je l'ai vue. Elle, ce petit bout de femme frippé, elle dormait à point fermé. Elle ne connaissait encore rien du monde qui l'entourait...heureuse gamine. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé à ce moment dans mon coeur... comme une envie... comme un désir... comme une résurection. Elle était Jill. Tout petit bébé dont j'aimais tout.

Plus elle grandissait plus je l'aimais. J'allais souvent chez les Hadelston pour venir jouer avec bébé Jill. J'aimais m'occuper d'elle, j'aimais à savoir que je lui étais indispensable. Sans moi pas de jeux, pas de biberon. Seulement, savait-elle à quel point elle m'était chère ? Je ne pense pas. Je lui ferai comprendre plus tard, plus tard quand cet amour innocent se serait transformé en une passion destructrice. Je ne désirais pas le bébé qu'elle était, non, je n'ai pas la prétention d'être un pédophile. Je ressentais juste une brûlante envie de protéger tout ce qu'elle était. Madame Hadelston aimait me voir jouer avec sa fille. Elle pouvait aller regarder ses séries télévisées tranquilles pendant ce temps. Et moi je restais avec bébé Hadelston, oh mon coeur exploserait.

Dés qu'elle eu l'âge je l'emmenais faire les cent coups avec moi, monter aux arbres, passer notre temps dehors à courir dans les prés, à fuir les responsabilités, faire fuir les adultes qui m'oppréssaient, je me sentais libre comme l'air, heureux quand elle roulait avec moi sur les pentes et que du pollen s'accrochait à ses cheveux blonds de nymphette. Elle était nymphette, j'étais Humbert Humbert, 7 ans d'écart avec ma promise, qui pourtant était plus proche de moi qu'elle ne le serai jamais. Oh, Jill sais tu à quel point j'attendais de te voir grandir. De voir des petits seins éclore de ton torse. De voir tes grands yeux s'illuminer de la flamme de la malice. De voir tes petites lèvres s'humidifier d'envie. Je t'aime mon ange, ma vie, mon âme.

Mais je grandissais moi aussi. Je découvrais le désir. Je sortais avec ma première copine, contre laquelle je pressais mes lèvres rougies par le désir. Je découvrais le plaisir charnel auquel je m'adonnais avec sagesse. Puis avec de plus en plus de maturité, à vrai dire je passais maitre en cette matière. Mais je n'abandonnais pas ma nymphette pour autant. Même si mon imagination était depuis longtemps partie au loin j'essayais de me montrer inventif quand je jouais aux jeux de rôle avec Jill. Combien de temps devras tu encore me faire attendre mon bouton de rose, quand voudras tu enfin éclore en une jeune fille capable de s'adonner aux plaisirs humains. Combien de temps encore me feras tu souffrir ? Je décidais de m'écarter d'elle, je sentais cette passion me dévorer tout entier. La pauvre petite ne comprit jamais pourquoi je ne vins plus la voir. Quoi, devrais je encore supporter le fait qu'elle me considéra comme un grand frère et pas comme un amant potentiel. Tu me fais souffrir ma nymphe.

Je l'attendais. Et pendant ce temps, pendant qu'elle se transformait en une jeune adolescente superficielle, je me métamorphosais en le pire des connards. Voilà mon amour ce que tu auras à supporter, oh, mon amour.

Je ne la voyais que rarement. Pendant ce temps je continuais mes études, toujours des formalités, mais je me donnais à fond, jamais oh non jamais je n'aurai un boulot de merde, cela ne convenait pas à mes ambitions, qui sont, oh, des ambitions à vous couper le souffle. Je serai le meilleur, toujours le meilleur, je ferai semblant d'être quelqu'un de bien, d'être quelqu'un de doué. Je me transformerai en une horrible chose, capable de tout, capable de pouvoir et d'amour. Juste pour toi, image qui me brûle les yeux.


Un jour je reçu un appel. Elle pleurait. C'était elle, ma nymphette que je n'avais pas vue depuis longtemps, oh mon ange j'étais trop occupé par mes amantes et mon travail. Ma nymphette pleurait, ma nymphette avait tout perdu dans cet accident de la route. Je prenais le volant et vint la chercher. Elle me tomba dans les bras. Je la ramenai chez moi. Quand elle entra, la première fois qu'elle vint, elle trouva une femme à moitié nue à qui je disais de dégager. Je ferai tout pour toi mon coeur. Même éliminer tes délicieuses rivales.

A partir de là Jill vécu chez moi. Elle n'avait plus de famille, plus rien, et non, mon arrière grand mère était maintenant bien trop vieille pour s'occuper d'une enfant. Elle n'avait nulle part où aller, elle n'avait que moi. Je partais au travail, je la retrouvais le soir. Je l'inscrivis rapidement à l'école la plus proche, pour qu'au moins son avenir ne pâtisse pas de sa terrible malchance. Mais elle allait me faire craquer. Je me retenais de toutes mes forces, je ne pouvais pas profiter de sa faiblesse, je ne voulais pas l'effrayer. Même si j'avais changé depuis le jour où j'étais encore un enfant riant, le coeur déployé, même si j'étais devenu une chose abominable. Quand mon amour aurai je le droit de t'aimer ?

Cette vie continua un bout de temps. Quand enfin je décrochais le poste le plus glorieux qu'on m'ai proposé, professeur à Wammy's House, qui semblait être une usine anonyme à détectives. Mais je devais emmener la chose avec moi. Heureusement que les tests de QI avaient promis une place à ma nymphette, elle pu venir avec moi. Depuis je suis à Wammy's House, comme professeur. Et elle, c'est une élève. Je me rends compte que c'est encore plus difficile de l'approcher qu'avant, elle et son statut de petite chose à ne pas toucher, elle et ses amants, moi et les miennes. TOut ce jeu qui me fait tourner la tête, qui me tue à petit feu, mon ange, mon âme.

HRP.


SURNOM(S) : Line
DATE DE NAISSANCE : 04 / 09 / 92
ÂGE : 18 piges
SEXE (✔) : ❒ M ✔ F
AVATAR : Romano from Hetalia
DÉCOUVERTE DU FORUM : Il y a bien longtemps...
NOTE SUR 20 DU FORUM : 18


Dernière édition par Die le Ven 21 Jan - 21:49, édité 5 fois
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Pure avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 17 & 25 ans
Sujet: Re: D I E . only god can judge me. Jeu 20 Jan - 17:47

    Bonjour Monsieur ! 8DD

    Ton personnage est un Shape, a-t-il un sport de prédilection ou un talent sportif à exploiter ? Enfin oui bon c'est un prof... je jette les dès pour le fun.

    Alea Jacta Est !

♔ ♔ ♔

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Invité
Sujet: Re: D I E . only god can judge me. Ven 21 Jan - 21:50

J'ai changé tout le personnage et même le questionnaire .__. j'espère que ça ira..

Sinon, FICHE FINIE o/
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Moriarty avatar

Sujet: Re: D I E . only god can judge me. Mer 26 Jan - 1:07

Mais, ciel ! Bon jeu, alors !

♔ ♔ ♔


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Sujet: Re: D I E . only god can judge me.

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