Partagez | 
 

 Tears - Flower on the Precipice

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Sujet: Tears - Flower on the Precipice Sam 3 Mai - 15:25

I. IDENTITÉ
Nom : Huilen
Prénom : Ted
Pseudonyme : Tears
Âge : 26 ans
Date de naissance : 4 avril 1982
Groupe : Adult – Surveillant -

II. PHYSIQUE

Tears était un jeune homme, et il l’avait toujours été. De même qu’il avait toujours été blond, qu’il avait toujours eu les yeux gris et qu’il avait toujours été faible. Assez mince et pas bien grand, son physique gringalet lui donnait un air chétif. Vraiment chétif. Il avait cependant beau avoir l’air un peu mou, ses réflexes rattrapés un manque de force évident. Force qu’il n’utilisait pas, comme si on l’avait dépourvu de tout ce qui lui était inutile. Peau clair, cheveux blond, yeux bleus, typique. Typique du bel Allemand, grand, beau et fort. Sauf qu’il était Hollandais, de taille moyenne, pas extraordinaire, et mou. Admettons-le, même s’il essayait de se muscler un peu, son air maigrichon et malingre persistait atrocement ajoutant de la nonchalance à son allure qui manquait cruellement d’assurance. Et il fallait dire que ces habits n’étaient pas non plus d’une grande aide pour se faire prendre au sérieux, surtout pas par une horde de surdoués le plus souvent mieux zappé que lui. Lui, son vieux jean clair et son habituel duo de t-shirt à manches courtes et t-shirt à manches longues. Oui, on pouvait dire que… c’était le mieux qu’il pouvait faire, et les manches étaient un véritable anti-stress pour sa nervosité et sa honte constante. Manches qu’il tirait, tripotait, torturait sans gêne jusqu'à qu’elles ne ressemblent plus à rien.
L’œil gauche dans la pénombre et l’air inlassablement mélancolique, une mèche lui cachait la vue, comme pour le protéger, de tout, de rien. Une mèche stupide qu’il gardait par habitude, niché dans sa précieuse routine que même la météo ne pouvait dérégler. Par temps ensoleillé, il grillait littéralement et par temps de pluie, sa mèche lui collait à la figure, lui donnant un air encore plus abattu. Alors qu’il ne l’était pas, qu’il était heureux, le plus souvent. Son regard avait toujours l’air un peu triste et ses sourires, même discrets, étaient cependant des plus sincères.
Et s’il n’aimait pas le ridicule, il ne se rendait parfois pas compte qu’il l’était parfois… naturellement. Lors qu’il lisait un livre et qu’il rabattait sa mèche sur son crane à l’aide d’une barrette, ou quand il faisait une moue risible. Ce n’était pas le genre de personne qui avait constamment la classe, quoi qu’il arrive, qu’il neige ou qu’il vente. Il était le genre de personne qui, presque biologiquement, ne pouvait pas l’avoir.
Oralement, c’était une catastrophe. Hachant et hésitant sur chaque mot, il commençant une phrase sans même savoir comment il allait faire pour la finir. Alors il s’embrouillait, changeait d’idée, passait de l’une à l’autre, et le suivre, le comprendre, était une dure épreuve. De même, n’aimant pas criait, il parlait presque toujours sur le même ton. Et ca faisait peur, parfois. Surtout quand il vous interpellait pour vous mettre des heures de colles avec la même tonalité de lorsqu’il parle de la météo. Ses principaux signes de faiblesses étaient lorsque ses poings fermés tremblaient, symptôme d’incompréhension ou d’impuissance profonde. Mais ça, incompris et impuissant, il l’était tout le temps.

II. CARACTÈRE
Comme son nom l’indique, Tears n’était pas le genre de personne avec qui on allait faire la fête toute la nuit, danser la polka dans la neige et faire la tourner des bars de strip-tease en glissant quelques billets dans les bikinis. Cela ne voulait pas dire qu’il s’agissait là d’un dépressif chronique qui lisait Baudelaire matin midi et soir, qui s’ouvrait les veines en secret et dont le fantasme serait d’avoir les cheveux noirs émo. Sa joie de vivre, il la témoignait dans ses sourires timides et gênés. Et sa joie de vivre était totalement autonome de son bon vouloir, vu qu’il la plaçait dans les autres. Entièrement dans les autres, le rendant presque dépendant et handicapé. Autrui n’étant pas facilement compréhensible, il passait son temps à se torturer l’esprit, n’entendant réellement que ce qu’il ne voulait pas entendre. Un rien le perturbait, le faisait culpabiliser et le vexer. Un rien le rendait réticent, honteux, craintif et les mots avaient sur lui un impact qu’il s’amusait à multiplier, à exagérer, sans cesse, sans relâche. Pas que ça l’amusait.
Aucune autorité, aucune confiance, juste de la volonté. Ce n’était pas qu’il ignorait ses capacités, mais les utiliser lui paraissait totalement inutiles, à part l’abattre totalement. Pour lui il y a des choses bien plus importantes que l’intelligence à développer dans la vie, des choses qui rendaient bien plus heureux que de savoir faire des calculs comme personne. Et personnellement, il échangerait bien son Q.I contre un peu de confiance en soi ou un brin d’humour, le sien étant assez vaseux. Les seules fois où il faisait rire, c’est qu’il ne le faisait pas exprès.
Quant à son utopie, ce serait que personne ne le déteste. L’idée même d’être détesté lui donnait la nausée, comme ces gens superficielles qui ne vivaient qu’à travers le regard des autres. Pour sa part, le regard des autres le tétanisait. Parce que c’est par eux qu’il vivait, Tears ne se voyait en tant que personne qu’à travers le regard brulant des autres. C’était pour cela qu’il essayait niaisement d’aimer tout le monde. De ce fait, une chose était sure, c’était qu’il respectait tout le monde, certains par peur, certains parce qu’il était horriblement mal à l’aise et les autres parce qu’ils étaient meilleurs que lui. Pessimiste sur lui-même, mais stupidement positif envers les autres. Aussi insupportable que soit le gamin, il se disait qu’il y avait une raison, que ce n’était pas sa faute, qu’il n’y avait jamais que du noir chez quelqu’un. Un énorme complexe d’infériorité donc, de l’adulte imparfait vis-à-vis de la nouvelle génération beaucoup trop parfaite. Génération qu’il aimerait comprendre, comme un vieil homme qui s’épatait devant un ordinateur de dernière génération. Et même si notre jeune hollandais aimait à se faire passer pour « le surveillant relax », certains orphelins abusaient clairement de lui. Cependant, la plupart du temps, il ne voulait pas voir qu’il l’était. S’aveuglant lui-même, il se plaçait des œillères pour cacher ce qui le déstabiliserait beaucoup trop.


III. AUTRE

QI : 166
Manie : Tears met ses mains dans les manches longues de son t-shirt, et tire dessus.
Rêve, Ambition : Que tout le monde y soit beau, tout le monde y soit content. Le monde des bisounours quoi.
Cauchemar, Phobie : Être détesté. Et les poupées aussi, celles en porcelaine.

IV. HISTOIRE.

Famille :
Monsieur Jihan Huilen : C’est un homme bon qui perpétuait l’entreprise familiale des Huilen, c’est à dire une entreprise de production d’huile d’olive. L’entreprise était assez grande et vieille, la qualité de ses produits et le respect des traditions rendit l’huile Huilen très réputée dans tout le pays. Monsieur Huilen à la tête de cette production, respectait ses employés comme ses propres enfants, si bien qu’il hébergea un couple de clandestins sans papier qui travaillaient dans l’entreprise.

Madame Hajina Huilen : Une femme d’une grande bonté qui travaillait auprès de son mari dans l’entreprise. Mère modèle, elle avait brillamment éduqué ses deux enfants et leur a transmis de bonnes valeurs humaines pour qu’ils deviennent des gens bien, les éloignant ainsi d’une certaine réalité du monde. Madame Huilen suivait son mari dans toutes ses décisions, ses problèmes et ses choix.

Laora Huilen : Petite sœur de Ted de 2ans sa cadette, elle avait suivi la même éducation sélective que son frère. De nature joueuse, elle était gaie et ne manquait pas de remonter les coups de pompes de Ted. Elle n’hésitait pas, son frère une fois à la Wammy’s House, s’envoyer des lettres et de téléphoner. Bien que n’ayant pas reçu la même intelligence que lui, elle était très travailleuse et fait des études de marketing.

Oncle Joy : Frère cadet de Jihan, il vivait à Croydon, en Angleterre et accueillit les enfants Huilen quand ceux ci ne furent plus sous la responsabilité de personne. Un peu simplet, et assez puéril, il veillait au mieux sur Tears et Laora.

Monsieur et Madame Matinoz : Un couple de clandestins que Monsieur Huilen recueillait dans une cabane au fond d’un champ d’olivier. A cause de l’absence de papiers, les Huilen ne purent les déclarer bien qu’ils leurs attribuaient un salaire.

Origine : Tears vient d’Hollande. Son nom de famille (Huilen) n’a aucun rapport avec l’huile d’olive. Simple coïncidence car « huilen » signifie « pleurer » en Hollandais.

Relations :
Near : Near était la première personne que Tears rencontra à Wammy’s House et il ne manquait jamais de s’en souvenir. Il lui témoignait beaucoup d’admiration et de respect, peut-être un peu trop. Calme et ne posant aucun problème particulier, il était comme un modèle mis à part… qu’il était bien trop intrigant et trop formel. Et cela mettait le hollandais atrocement mal à l’aide, il ne savait pas comment communiquer avec ce petit être blanc.

Mello : Mello… l’exaspérait. Le nombre de soupirs que Tears devait pousser chaque jour à cause de lui dépassait la normale. Mais au fond, les farces de Mello le faisaient beaucoup sourire (tant qu’elles étaient légères et marrantes) et la confiance que le mangeur de chocolat a en lui même le stupéfiait.

Matt : Etrangement calme sans Mello et plus renfermé, il appréciait aussi bien sa tranquillité qu’il prenait à cœur l’amitié qui le liait au blond. Parfois même, le surveillant était complice de quelques tours. Mais rien de bien méchant.

Lust : En tant que surveillant, Tears avait parfois du fil à retordre avec elle et sa bande. Il ne savait pas comment les gérer…c’était des filles. Eh oui, Tears avait un coté assez galant, les filles autoritaires comme ça, ça l’intimidait. Les garçons il pouvait tenter de les comprendre… mais les filles, c’était peine perdue. Bien sûr, Tears avait une sœur, mais elle était douce et pacifiste. Pas du tout comme cette nouvelle génération de filles leadeuses et féministes.


Dernière édition par Tears le Sam 3 Mai - 15:57, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Sujet: Re: Tears - Flower on the Precipice Sam 3 Mai - 15:27

Histoire : Macharen - Hollande

C’était un soir de novembre, le vent soufflait si fort que les fenêtres en tremblaient mais l’imposante maison des Huilen était un obstacle de taille contre le vent. A l’intérieur, la maison était agréablement chaleureuse et presque tout était constitué de bois, du parquet jusqu’aux mobiliers. Des pas de course résonnaient sur le sol suivis de petits souffles réguliers.
-« Ted, combien de fois je t’ai dis de ne pas courir dans la maison ? »
Madame Huilen était une belle femme dont les épaisses boucles dorées tombaient sur ses fines épaules, elle portait une corbeille remplie de linge et bien que sa voix fut autoritaire, elle semblait rieuse.
-« Pardon maman, mais on joue à cache-cache avec Laora ! »
Avant que sa mère n’ait le temps de répliquer, le petit Ted avait déjà disparu derrière le coin d’un couloir. Le garçon devait avoir 8 ans, il était blond comme ses parents et avait une timide mèche de cheveux sur le visage, qui ne dépassait pas ses sourcils.
La meilleure cachette, il le savait, c’était le bureau de son père.
Il entra donc avec précipitation mais s’arrêta net dans l’ombre.
-« Ecoutez, je suis désolé mais votre requête est impossible. Non, c’est non. Oui écoutez, arrêtez ça où j’appelle mon avocat ! »
Monsieur Huilen raccrocha le téléphone et mis sa tête entre ses mains. Ses fins cheveux blonds ramenées en arrière ne dépassaient pas ses épaules et une barbe d’une semaine montrait son tourment.
-« A table les enfants ! »
Suite à l’appel de sa mère, Ted s’éclipsa discrètement sans être vu de son père et se dirigea vers la cuisine. Il poussa un cri de surprise quand sa sœur lui sauta dessus avec un :
-« Je t’ai trouvé ! T’es vraiment nul ! »
Le jeune enfant sourit timidement et en renfermant ses mains dans ses longues manches, déclara :
-« Oui c’est vrai, ça doit pas être marrant de jouer avec moi. »
-« Tant que je gagne, ça me va ! Tire pas cette tête, maman a fait des pâtes au saumon. »
Alors que Laora tirait son frère par la manche, Monsieur Huilen sortit du bureau et provoqua ses enfants à la course, l’air joyeux.
Ted se demanda comment il faisait pour changer d’attitude aussi, mais tant qu’il semblait de bonne humeur, tout allait bien.
Quand Madame Huilen fit entrer son mari dans la cuisine, elle ne put s’empêcher de remarquer :
-« Eh bien chéri, tu as l’air bien fatigué. C’est encore ce Leotio qui veut acheter l’entreprise ? »
Monsieur Huilen hocha la tête, et Loara, pris de court, s’exclama :
-« Ah non, on la vend pas ! C’est l’entreprise de grand-papa, et grand-grand-papa, et tous les plus grands-papas d’avant ! »
-« Papa a jamais dit qu’il allait la vendre. Pas vrai ? » demanda Ted l’air calme.
La mine triste du père se transforma aussitôt en un sourire des plus larges :
-« Bien sur que non ! Les Huilen font la meilleure huile d’olive depuis des générations ! »
La fin du repas se passa dans la joie et la bonne humeur, tous riaient et mangeaient gaiement.
Aussi, quand Ted était sur le point de quitter la table, sa mère l’interpella :
-« Mon cœur, tu peux porter le repas à Monsieur et Madame Matinoz ? C’est toujours Laora qui le fait, tu pourrais t’en charger pour une fois. »
Le petit garçon aux cheveux d’or prit le panier dans ses fines mains d’enfant et sortit de la maison à petits pas. Il n’avait nul besoin de lampe puisqu’il connaissait le terrain par cœur.
Monsieur et Madame Matinoz étaient des immigrés sans papiers que Monsieur Huilen avait embauchés et hébergés dans une modeste cabane de pierre. C’étaient des gens bien, qui prenaient leur travail à cœur et que ne manquaient jamais de remercier les Huilen pour la grâce qui leur avait été faite. Bien qu’ils aient un salaire, l’entreprise Huilen ne notifiait pas leur présence dans les rapports car en cas d’inspection, cela pourrait paraître suspect. Ted longea donc quelques champs, comptant ses pas, dénudé de toute vue. Au 78eme pas, il effectua un détour : c’est là que se trouvait un grand rocher. Puis, zigzagant entre les oliviers, il arriva à la vieille cabane de pierre. Il tapa 4 fois, tel était le signal de sa venue. Pourtant quand il entra les deux jeunes gens eurent l’air effrayés et l’homme tenait une fourche en signe de menace.
-« Ce n’est que moi. J’ai tapé 4 fois, c’est le code non ? »
A sa vue, Monsieur et Madame Matinoz poussèrent un soupir de soulagement et l’homme reposa la fourche pendant la femme expliquait la raison de leur crainte.
-« C’est que, il y a deux heures, un homme a tapé 4 fois aussi. »
Ted posa le panier, et ne put s’empêcher d’être étonné.
-« Un homme ? Mon père ? »
-« Non, ton père serait rentré, ou nous aurait répondu car dès que nous avons dit « Vous arrivez bien tôt Monsieur Huilen », l’homme est parti. »
-« Ah oui ? Je demanderai si ce n’est pas une farce, pour l’instant mangez et dormez, vous en avez besoin. »
Ted resta à bavarder quelques minutes avec eux puis rentra, en passa sur le même chemin que l’aller.

Une semaine après.

* driiiing *
-« Ted on a sonné, va ouvrir j’ai les mains pleines de pâte à crêpes ! »
Le petit garçon se leva alors de son piano et se dirigea vers la porte à pas lents. Il se mit sur la pointe des pieds et ouvrit l’imposante porte, qui cachait derrière elle des personnes encore plus imposantes que son bois massif.
-« Bonjour mon garçon, ton père est là ? »
Ted ne répondit pas. Il était trop occupé à fixer du regard l’arme à feu que cet homme avait à sa ceinture.
-« Vous êtes...un policier ? » demanda Ted, comme si ce n’était pas évident.
-« Eh ouais mon petit, tu es impressionné ? Nous sommes là pour faire régner la justice, alors sert cette dernière comme il se doit en nous indiquant où se trouve ton père. »
En entendant la conversion, Madame Huilen arriva en essuyant ses mains sur son tablier, ses boucles dorés flottant dans l’air.
-« Oh, bonjour monsieur l’agent, vous souhaitez un renseignement ? »
Avant que l’homme à forte carrure ne put ouvrir la bouche, le regard de la jeune femme se figea. Elle regardait derrière le policer et fut prise de panique. Les points serrés, Mme Huilen referma la porte d’un coup de pied excessivement violent.
-« Maman, faut pas fermer la porte au nez des… »
-« Tais toi chéri. » dit elle précipitamment, en mettant le verrou, des gouttes de sueur perlant sur son front si blanc.
Monsieur Huilen apparut alors en courant. Pris de court par les menaces que hurlait le policier, et ne sachant pas pourquoi sa femme tenait la porte si fermement close, il demanda :
-« Hajina ! Qu’y a-t-il ? »
-« Les policiers, dans leur voiture… ils ont arrêté Monsieur et Madame Matinoz ! Enfuis-toi ! Pars, prend la voiture du garage, je bloquerais les issues. S’il te plait. »
Mais l’homme mûr dont les cheveux soyeux était attachés en catogan semblait perdre tous ses moyens.
-« Mais.. et toi ? Tu seras accusée de complicité ! »
La jeune femme fit en signe de tête, montrant que cela lui importait peu.
Alors Monsieur Huilen se massa les sinus pour se calmer, et déclara :
-« On a rien fait de mal, on les payait. Si on s’oppose on sera encore plus suspects, donc, on se calme. »
Madame Huilen, prise de désespoir glissa le long de la porte, les larmes aux yeux pendant que les cris se faisaient insistants.
-« Ouvrez ! Nous voulons juste voir vos registres ! Agent Aker, allez voir s’il y a une porte de derrière ! »
Des bruits de pas, du verre brisé, mais le couple de Huilen ne bougeait pas.
A ce moment là, Ted avait l’impression de ne pas exister, d’être totalement transparent et inutile, jusqu'à moment où sa mère le prit dans ses bras.
-« Tu deviendra quelqu’un de bien, hein ? Pas comme tes parents qui violent les lois. »
La moue boudeuse et les yeux humides, le garçon répondit :
-« Je m’en fou des lois et de la justice. Je ferais tout pour rendre les gens heureux. »
Monsieur Huilen caressa le crane blond de Ted en déclarant, souriant :
-« C’est bien mon fils ça, prend soin de ta sœur. »

« Je vous arrête pour avoir embauché au noir. Vous avez le droit de garder le silence, toute parole peut être retenue contre vous. »

Huit ans après. Croydon – Angleterre.

-« Ted, tu as lu le journal ce matin ? Page 7, en bas à droite, ton hypothèse était bonne. Ne me dis pas comment tu l’as deviné, ça me dépasse. »
Ted, 15ans revenait de son footing et s’assis sur son fauteuil en disant :
-« Alors, ce Leotio se servait de « Huilen Oliver » comme couverture pour de la drogue. »
-« Ouaip et il vient de se faire choper ce saligaud de mes deux. » répondit son oncle, la main sur le menton.
Laora, assise sur le même canapé que son ongle Joy, écoutait attentivement en appliquant du vernis à ongles sur ses orteils. Ted enfouit ses mains dans ses manches, tira sur le tissu et reprit :
-« Ils ont mis 8 ans, alors qu’en fouillant un peu le casier de ce type c’était plutôt évident. Puis il avait besoin de la bonne notoriété de l’entreprise pour avoir des liens commerciaux avec les autres pays. Et une entreprise familiale qui marche depuis des décennies, ça n’attire pas des masses de soupçons. »
En voyant l’air stupéfait de sa sœur et son oncle, il se sentit gêné et du esquisser un sourire timide pour ne pas donner un air trop sérieux.

Cinq ans plus tard.

-« Ted, fais tes valises mon coco, je te vire ! »
Le jeune homme blond qui venait de fêter ses 20ans il y a 4 mois, regarda son ongle avec stupeur.
-« Alors… ah.. je t’ennuies c’est ça ? … Je le savais… je suis soporifique et en plus… »
Joy tapa bruyamment Ted sur le dos, et déclara :
-« Imbécile, si ça tenait qu’a moi, tu resterai ici jusqu'à 80 ans ! »
-« Alors pourquoi ? » demanda le blond, dont la mèche très développé lui donné un air tristoune.
-« Ici tu sers à rien, et les études ça sert à rien ! J’ai reçu un appel, on t’attend quelque part où tu pourra servir. »
Ted vit la vérité dans les yeux de son oncle, ses yeux qui ressemblait tant à ceux de son père.
Ce jour là, il eut un rendez vous avec le directeur. Un certain Roger qui lui expliqua tout ce qu’il devait savoir. Dès la semaine prochaine, il aurait une nouvelle maison.
Bien que ce Roger lui expliqua tout, Ted ne savait presque rien.
Il ne lui restait plus qu’a découvrir.

Aujourd'hui, cela fait donc 6 ans qu'il arpente les couloirs de la Wammy's House.


V. HJ
    Votre nom ou pseudo ? Maria
    Comment avez-vous découvert le forum ? Harcelé par Near. J'ai essayé de changer de maison, j'ai changé d'adresse msn, d'adresse postal,
    de numéro de portable mais en vain 8D
    Que pensez-vous du forum (design, intrigue..) ? Perfect perfect !
    Comment l'améliorer ?
    Des remarques ? Code bon by Near


Dernière édition par Tears le Sam 3 Mai - 16:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Near
avatar


Feuille de personnage
Wammy’s: H / A
Double Compte:
Âge: 14 / 22
Sujet: Re: Tears - Flower on the Precipice Sam 3 Mai - 16:06

Bon, jte valide parce que je suis trop gentille. Suspect

Validée => ADULTS.

♔ ♔ ♔





The universe works on a math equation
that never even ever really even ends in the end
Infinity spirals out creation


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.fanfiction.net/u/965492/Kaori-same
Contenu sponsorisé
Sujet: Re: Tears - Flower on the Precipice

Revenir en haut Aller en bas
 

Tears - Flower on the Precipice

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Jade - The little flower is lost in this big world
» Like a flower [Daniel]
» Tears of my Hearth... [0/3] Celesty is there!!!!!! :P
» 07. My tears dry on their own
» kathleen ; tears don't fall

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wammy's House :: Complément :: ♔ Corbeille-