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 Noé "Tu les sauveras, Noé. Et tous te remercieront, Noé. Car tu es Mon Prophète."

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Sujet: Noé "Tu les sauveras, Noé. Et tous te remercieront, Noé. Car tu es Mon Prophète." Dim 6 Déc - 22:40

IDENTITÉ
    Nom : Asinov
    Prénom : Natanaël
    Pseudonyme : « Vous êtes engagé, Monsieur Asinov, mais vous devrez prendre un pseudonyme : voyez-vous, tout le monde bénéficie un pseudonyme ici et... »
    Noé, je serai Noé.

    Âge : 35 ans
    Date de naissance : 01 janvier
    Date d'arrivée à la Wammy's House : En 2000. Cela fait presque neuf ans mais il n'a pas réellement inscrit dans ses souvenirs quand il l'a réellement intégrée.
    Groupe : Adult

AUTRE
    QI : 197
    Manie : Il a la curieuse manie de renverser une bouteille d'eau sur la tête des élèves qu'il n'aime pas. Drôle de manie, n'est-ce pas ? Noé possède une provision de bouteilles d'eau impressionnante dans son manteau. Le professeur apprécie également étonner ses élèves, comme en parlant une toute autre langue que celle prévue au programme.

    Rêve, Ambition : Il veut sauver le plus de monde possible car toute l'humanité n'est pas infectée par les vices : déjà, Noé a déjà trouvé quelques perles rares et...il les sauvera, lors du déluge.

    Cauchemar, Phobie : Il ne veut même pas en parler. Parler de ses peurs, c'est parler de ses faiblesses : jamais vous ne verrez Noé s'asseoir à son bureau, jamais il ne posera les fesses sur une chaise. Pourquoi et comment fait-il pour manger, pouvez-vous vous demander ? Mystère.

    Relations :
    Noé n'entre pas dans le petit délire qui est celui de Roger mais juge tout de même les successeurs potentiels de L à sa manière. Pour commencer, le premier, celui qui mérite toutes les médailles : Near. Near est plus que quelqu'un qui obtient les meilleures notes : Near a un pseudonyme qui commence par un N, comme lui, Near a l'auréole de celui qui deviendra SON Élu et L. Ensuite, il y a Mello. Notez bien que cette liste n'est pas par ordre de préférence par par ordre de succession car Noé hait Mello et ses petites guéguerre inutiles. Mello est celui qui se noiera, et donc, il se fait un plaisir de l'arroser régulièrement pour le prévenir. Puis, Lust. Dieu a créé la femme avec la côte d'Adam. Elle ne peut donc pas être parfaite mais Noé lui pardonne, même s'il n'aime pas son regard d'adolescente qui lui rappelle certains regards portés sur sa personne. Enfin, Matt : qu'il reste avec Mello dans l'eau puisqu'il n'est pas capable de faire autre chose. Et celui qui suit ne vaut pas mieux puisqu'il s'amuse également à la géguerre avec un certain blondin. Bref, vous l'aurez compris, les premiers ne sont pas tous ses préférés.

RP
    « Dis Nat'...Tu penses que si l'on apprend à sauter suffisamment haut, l'on atteindra la Lune ? »

    Je m'assis sur le toit, crispai l'une de mes lèvres puis regardai sa voisine de gauche. Un peu brune, un peu jolie. Je savais qu'elle avait un faible pour moi, vu la couleur de ses joues lorsqu'elle m'adressais la parole, mais ce n'était absolument pas réciproque. Elle, c'était Julia mais attention, ne commettez surtout pas l'erreur fatale de prononcer son prénom avec l'accent français, c'est-à-dire comme si elle s'appelait [Joulia]. La belle demoiselle détestait cela. Plus tôt dans l'après-midi, son jeune frère s'en est ramassé une car il avait fait cette regrettable erreur. Julia (prononcez Youlia, donc) est un brin de Soleil. Vive comme une antilope, adorable comme un petit hérisson, elle possède toutes les caractéristiques que l'on aimerait attribuer à l'être aimé. On racontait dans le quartier que la famille de Julia était venue à Berlin dans le but de faire des affaires. Elle, elle était d'origine anglaise mais sa famille s'était tout de même réfugiée derrière la silhouette massive du mur pour une raison inconnu. À cette époque-ci, ce qui se passait autour de moi m'était bien égale : je savais que Julia était jolie, mais m'en fichais. Je savais pleins de choses mais une sorte de flegme s'emparait soudainement de moi pour faire s'affaisser mes traits. Je savais que mon corps, mon visage, tout cela était un peu au dessus de la norme et que j'incarnais ce que l'on appelait communément la « beauté », aux yeux des autres.

    Ma vie jusqu'ici, elle a été commune : très commune. Je l'ai déjà dit avant : je me suis ennuyé au point que le rasoir de mon père ait été un matin très tentateur mais passons, ce n'est pas un détail très important de ma vie. J'étais né du mauvais côté du mur, j'avais grandi du mauvais côté du mur : là où il y avait les secrets, la Stasi qui cachait tout, les « Autres » qui essayait de fuir et que l'on retrouvait mort discrètement dans les canaux. Je connaissais Berlin-Est comme ma poche, aussi bien ses interstices que les endroits d'où j'aurai pu percer jusqu'en RFA, du moins si je l'avais voulu, s'il n'y avait pas eu Julia.

    Julia a été la première à venir me voir d'elle-même, à me dire qu'elle aimait bien mes cheveux rouges même si tout le monde disait que je n'étais que le fils du diable. L'Allemagne de l'Est, même si elle était censée être communiste conservait une certaine animosité à l'égard de quelques superstitions débiles. Personnellement, je ne suis pas né à Berlin, ni en Allemagne tout court : septième fils d'un septième fils, mes origines remontaient à la Russie des tsars, où l'on racontait que ma famille avait des liens de parenté avec l'arrière petit-neveu de la cousine de Nicolas II. Peu importe de tout façon. Sa famille avait émigré en Allemagne peu après la Révolution Russe et y était restée, du moins jusqu'à la période du troisième Reich où les Russes avaient été chassés des frontières, envoyés dans les camps puis exterminés. Oui, oui, faisons une alliance avec Staline puis chassons les siens. Je ne connaissais pas pas les détails de cette période, ni ce qu'avaient vécu mes grands-parents et parents : je savais simplement qu'ils avaient trouvé refuge dans une petite ferme à la frontière de la Suisse où ils étaient restés jusqu'à ce que la guerre se termine : c'est là que je suis né mais toute la petite famille a dû très vite déménager pour des raisons inconnues.

    Les mystères, il n'y a que cela, dans ma famille. Et plus je grandis, plus je m'aperçois de leur existence.

    Julia me secoue le bras et j'émerge de cet état de semi-conscience ridicule. Elle essaie d'agripper cette tignasse rousse digne des plus grands fauves puis me caresse ce menton imberbe. Ses lèvres rouges comme le sang s'approche peu à peu des translucides miennes et...je ne refuse pas. Elles se pressent sur les miennes, en un baiser unique. Sauf que la sensation ne dure pas longtemps : elle est soudainement brisée par ces pas qui s'avancent, courent vers nous, par ces uniformes qui viennent nous séparer. Une matraque s'abat douloureusement sur ma tête, je sombre dans les abimes.



    « Réveille-toi, réveille-toi !! »

    Une gerbe d'eau froide éclabousse mon visage. Mes yeux s'ouvrent douloureusement et je vois...je suis dans une pièce très petite, suffisamment sombre pour que je ne puisse voir le bout de mes pieds . Où suis-je ? Que fais-je ici ? La porte s'ouvre brutalement, quelqu'un entre et m'agrippe par le col : où sont les microfilms ? Avoue, avoue !! Un poing rentre dans mon ventre, un pied vient heurter mes côtes et je crache, je pleure. On saisit brutalement ma tête, la met dans l'eau, l'enfonce durant six secondes puis la relève. Enfin, je suis jeté à terre pour x raison.

    « Tu peux lui dire merci. »

    À qui ?

    Ma voix me semble bien vieillotte, tout d'un coup : qui jurerait que je n'ai que seize ans et que je passe habituellement les trois-quarts de ma vie à l'économiser ?

    « À qui ? Mais tu es idiot ? Qui est la seule personne qui pouvait te dénoncer ? À la fille, pardi !! »

    Il me jette un méchant coup de pied à la tête avant de traîner de nouveau vers la cellule qui m'attend. Où suis-je, je n'en ai aucun idée. Ce qui est certain, c'est que quelqu'un a deviné quelque chose, à propos de ce que fait ma fille ou à propos des trafics de Julia. Je n'ai jamais rien fait de méchant, jamais torturé de gens, jamais désobéi aux lois. À la limite, si je devais être puni pour un seul crime, ce serait d'être resté impassible alors que tant d'autres étaient dans la misère. Mais j'aime analyser, trop. J'aime lire aussi et suis un fervent admirateur de Malthus. Connaissez-vous cet éminant économiste du XVIIIè siècle ? D'après, toute forme d'aide aux plus pauvres est inutile : aidez et leur situation empirera. L'être humain est de nature a en vouloir toujours plus et même s'il reçoit de l'aide, il s'enfoncera de plus en plus dans la misère. J'aime Malthus et sa politique, ses explications, même si beaucoup de gens jugent ce qu'il insinue horrible car pour eux, il y a une solution à tout. Oui, à tout mais...Réfléchit-on à toutes les solutions ?

    Quelque chose me gratte le pied. Moustachu et poilu à la fois. Ma moyenne silhouette se lève et fait dégager le rat qui a trouvé refuge sur mon corps : il est temps que je parte d'ici mais comment, comment ? Derrière moi, il y a cette unique fenêtre d'où ne perce même pas le jour et devant moi, cette porte fermée à l'aide d'un nombre inconnu de verrous. C'est une certitude : je ne peux pas m'échapper. Une énième fois, celle-ci s'ouvre. L'inconnu du jour m'agrippe par le col, comme d'habitude et me traîne vers l'énième lieu où l'on essaiera de me faire cracher quelque chose qui je suis censé savoir, mais que je ne sais pas : il me fait asseoir d'un un siège, à ma grande surprise. Un siège noir dur, inconfortable mais qui est pour moi le premier siège où je me sois assis depuis longtemps. Devant moi, je la vois : elle, Julia à prononcer avec le Y : elle est comme moi, paraît autant torturée que moi et me jette un regard d'acier comme si...si elle pensait que je l'avais trahie.

    « C'est elle. Je l'ai vue. Je m'en souviens. Elle n'a émigré ici que pour cela. »

    Un sourire sadique se fige sur mon visage. Ma voix vient de résonner mais ne m'appartient pas, le rire qui se dégage de ma gorge non plus.

    « Tu croyais que je t'aimais, Julia ? »

    Je prononce à la française et vois ses yeux s'agrandir. Soudain, elle crie. Un coup de feu retentit et elle s'écroule...par terre. L'officier de la Stasi s'avança vers moi, la main en avant. Il...Il... STOP. Je ne peux plus continuer cette histoire comme ça : mon système se bloque, ne veut pas accepter ce qu'il s'est passé. Très vaguement, mes oreilles entendent ce :
    « Bravo Monsieur Asinov, vous avez réussi la mission que nous vous avions confiée mais auriez dû agir un peu plus vite. »

    Puis, je tombe dans les ténèbres, MES ténèbres : celle où je peux crier autant que je veux sans que personne ne m'entende, celle où...je peux rire autant que je veux sans que personne ne me prenne pour un fou dément tout droite sorti de l'asile. Je suis une personne de « spéciale » mais cela, je l'ai toujours su. Avant même que je ne le sache, ma mère, ma sœur aînée me l'on dit : « Tu arrives à faire des choses inimaginables comme résoudre ce problème que même un étudiant ne sera pas capable de résoudre », etc. Haha, je ris bien fort et accepte ma différence. Et puis de façon, ici, dans ce noir absolu, je suis en état de démence totale: je ris, je vis, j'assume. Julia m'aimait ? Et alors , Je l'ai dénoncée, dénoncée, dénoncée !! Elle ne méritait pas le salut, ce salut que Dieu accorde à ceux qui le mérite. Moi, je sais mieux que quiconque qui mérite ce Salut éternel, ceux qui auront le privilège d'embarquer dans ce bateau que je construirai de mes propres mains. Il m'est apparu. Lui, Le Divin, Le Multiple. Je L'ai vu et Il m'a annoncé ce que je devais faire.

    Tous les jours ne sont ni sombre ni lumineux : c'est justement un jour comme cela que Je L'ai vu. Vous allez sans doute me dire que je suis fou, que ce n'est qu'un rêve mais au fond de moi, je sais discerner fiction et réalité, tout en sachant faire la part des deux.


Dernière édition par Noé le Dim 6 Déc - 22:42, édité 2 fois
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Invité
Sujet: Re: Noé "Tu les sauveras, Noé. Et tous te remercieront, Noé. Car tu es Mon Prophète." Dim 6 Déc - 22:40

    Les élèves entrent dans la salle couverte de diverses tableaux venant des quatre coins du monde : le prof n'est pas là, le prof est peut-être absent ? Aussitôt, un immonde brouhaha vient semer la zizanie dans la Classe 1. D'un côté, il y a ce blondin plutôt agité qui remue de partout et de l'autre, des personnes plutôt taciturnes, renfermées sur elle-même. La porte claque. Une bouteille d'eau est lancée dans les airs et atterrit sur le blond hyperactif. Un éclat de rire vient calmer toute cette agitation :

    « Tu ne seras pas sauvé, Mello. »

    Noé récupère la bouteille désormais vide et la met de côté. La réaction du deuxième successeur à L ? Il s'en fiche : qu'il essaie de le frapper, de se venger ? De toute façon, il est un professeur : Mello ni aucun autre de ceux qu'il mouille régulièrement ne peut rien contre lui. Il est surpuissant, il a le droite de mettre autant de colles qu'il veut, et occuper les élèves avec un nombre quasi-inhumain de devoirs. Celui désormais appelé Noé s'est un peu retrouvé à la Wammy's House* par hasard : occupant divers petits métiers, après la chute du mur, il s'était découvert plusieurs petites vocations comme monter les discours des grands politiques ou même prôner sa morale religieuse. Un jour qu'il voyageait, une petite annonce avait juste éclairé son esprit : un poste de professeur dans un orphelinat ? Voyons...Ces pauvres orphelins avaient sûrement besoin de lui ! Quoi de mieux ? Il pourrait en choisir quelques uns et...Les sauver ! Les sauver du déluge !!!

    Son arrivée à la Wammy's House* ne l'avait pas déçue : un orphelinat dont il avait toujours rêvé, avec son lot de cas désespérés et de croyants. Un bon tas de fumier où l'on pouvait extraire le meilleur. Le cours va commencer et la voix grave du professeur d'allemand résonne dans la salle.

    « पाठ्यक्रम शुरू होता है. तुम समझने की है या आप एक है बुलबुला. »

    Regard étonné des élèves, haussement des épaules de la part de certains. Ce prof est décidément très déluré. Il y a une chaise, un bureau dans la salle de classe, cependant, Noé ne s'y assoit jamais : il fait tout le temps le tour de la classe, jetant de petits coups d'œil perfides aux copies de ses élèves. Parmi eux, il y en a qui pourront être sauvés : Near fait parti de ceux-ci. Un pseudonyme qui commence par ce si délicat « n », une compréhension et adaptation à chaque situation présente, Noé adorait le surdoué albinos et ne manquait pas de le clamer sur tous les toits. Être si doué, c'était si rare : il ne fallait pas laisser passer cela !! L'orphelinat était certes un repère de surdoués tous plus doués que les autres mais il y en avait que dépassait de loin les autres : Near était de ceux-ci, ses « chouchous » étaient de ceux-ci. Il détestait ceux qui en faisaient trop, désirait atteindre le sommet par des moyen plus ou moins illégaux : pour lui, tout ce à quoi était bons les Mello ou Zero n'était qu'un cachot de la taille de celui où il avait été enfermé, dix-neuf ans auparavant. Ceux qu'il choisirait seraient spéciaux, très spéciaux. Déjà, il en avait déjà repéré quelques uns, puis espionnés dans leur vie privée : car il ne faut pas croire que Noé est uniquement un prophète qui se contente de prédire la fin du monde et tout le tralala. C'est également un stalker qui vérifie avec passion si ceux qu'il a choisi sont bien les bons. Pour l'instant, il n'en compte pas beaucoup : Near, Apple, Abyss, Near, Amour, Candy, Cain, Den, Heretic ?

    Il apprécie énormément les services de la fille aux cheveux roses : entre couleurs bizarres de cheveux, on doit s'aider, dit-il. Par contre, certaines personnes sont jugées carrément comme immorales, dans cette orphelinat : il hait les Ghost&Willow, Lazy, Poison et compagnie et n'hésitera pas à leur faire la vie dure. Il sait ce qu'il se passe dans l'orphelinat, il connait les quelques histoires de sexe qui s'y déroule mais tout cela lui est bien égal : dans trois ans, tout au plus, tout cela sera effacé par une torrentielle pluie qui viendra tous les balayer sur son passage. Seul lui, Natanaël et quelques heureux élus auraient le privilège de survivre.

    Le trentenaire se regarda dans une glace faisant à peu près sa taille. 1M87. Il était grand et impressionnant pour un nain de leur âge à tous. Sa main gauche saisit une petite ventouse et la porta à son œil pour en enlever la lentille rouge qui le torturait : que ne fallait-il pas faire pour attirer l'attention des élèves et pour sa satisfaction personnelle ? En tout cas, même s'il avait la couleur du diable, il était certain qu'il était l'envoyé du Divin : il les sauverait...Qu'importe leur volonté.


HJ
    Votre nom ou pseudo ? 8D Meme-bahhh (quel pseudo, ça –-' ), Zorro le Zéro ;
    Comment avez-vous découvert le forum ? Troisième compte 8D
    Que pensez-vous du forum (design, intrigue..) ? Nan, j'aime pas du tout et pusi c'est nulle c'est pour ça que je suis inscrite 8D
    Comment l'améliorer ? Hum...Ya un tout petit problème : quand on va sur Google et qu'on tape Wammy's House, on tombe sur le forum, le règlement, et le mot de passe apparaît sans même qu'on se balade dessus. En gros, Google dispense de lire les règles. Strange, ne ? :o
    Des remarques ? Seen et ta remarque est excellente XD [Je plussoie xD]. Vous finirez tous engloutis, mes pauvres. Bwhahahahaha !!!
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Invité
Sujet: Re: Noé "Tu les sauveras, Noé. Et tous te remercieront, Noé. Car tu es Mon Prophète." Lun 7 Déc - 23:08

  • WAW. J'aime ce prof d'allemand.
    Fais gaffe, s'il est ignare en langues anciennes, Amour le méprise Rolling Eyes

    Validé } Adults.
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Sujet: Re: Noé "Tu les sauveras, Noé. Et tous te remercieront, Noé. Car tu es Mon Prophète."

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