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 .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ]

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Sujet: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mar 3 Nov - 20:45


    Quand il ouvrit les yeux, il ne savait pas où il était.
    Non, cette chambre n’était là sienne. Elle était bien trop petite, trop laide et trop peu pour lui qu’il ne prit pas conscience que ce fut la sienne. D’un geste lent, il se frotta les yeux. Imbécile d’yeux qui ne s’habituent pas à l’obscurité. Lentement, il avait regardé le réveil. ~Oh Doux réveil qu’il avait de nombreuses fois éclaté contre les murs. Il s’étonna même de le voir indemne. Avec lui, les réveils ne duraient pas plus d’une semaine.
    2h00. Vous me demanderez certainement pourquoi donc Paradox se réveillait à 2h00 du matin alors que toute la Wammy dormait ? Hein bien, je vous laisse le découvrir.
    Se redressant de son lit, il chercha sa montre sa table de chevet .Sa montre qui ne quittait jamais, seul vestige d’un passé trop flou pour lui. Un sourire naquit sur ses lèvres. ~Parfait, tout simplement paraît. C’était la première fois. Aujourd’hui était la première fois et elle allait être grandiose. Oui, la Wammy serait au courant ! Ce sera tout simplement exquis. De voir les orphelins ruinés par le désir de s’enfuir de cet asile. ~Un frisson de jubilation lui parcouru l’équine. Le voir ainsi, tenant sa montre fermement faisait peur. Non ce, n’était plus le Paradox que tout le monde connaissait pour ses sourires et ses coups d’un soir …Non ce n’était plus lui. D’un geste machinale, il mit ses pieds dans ses chaussons > Direction la cuisine. Prenant au passage une veste qui trainait dans la pièce, il ne réalisa qu’après que les couloirs étaient déserts. Aucune âme qui vive. En même temps, qui aurait voulu se faire une petite balades nocturnes ? Les mains dans les poches, il parcouru les couloirs où s’étalaient les chambres des orphelins qui sans doute devaient dormir, eux mortels normaux, dans leur lit, rêvant de tout et de n’importe quoi. Quand à lui, il avançait silencieusement, se fondant dans les ombres des coins telle une âme en perdition. Depuis le début, il s’était préparé à ça. Avait tout planifié. Il avait étudié les plans de la Wammy avant de venir, un soir où l’autre était trop crevé pour en prendre conscience. Et alors il avait élaboré un plan de génie.
    La cuisine a été faite selon un critère très spécifique : que l’odeur sorte .Comme toutes les cuisines. Delà, les maçons avaient fait deux bouches d’aérations, une située sur le four, l’autre dans un recoin de la pièce. La cuisine est normalement fermée aux orphelins…Normalement. Les rondes des Pions se font toutes les demi-heures, ce qui donne à Paradox 30 minute pour œuvrer. Géniale.
    Il adorait les défis et ce soir il sera servit. Rejetant sa tête en arrière, il avait sourit.
    Dans sa poche, il gardait sa main sur sa montre, son bien le plus précieux.
    Se fondant dans l’ombre, il n’eut pas de mal à arriver devant la dite cuisine. D’un pas de félin, il n’avait éveillé aucuns soupçons.
    C’est dans des moments comme ceux là qu’il reniait d’être dans le même corps que l’autre bouffon. Pour lui, il était bien trop chaleureux, bruyant et joyeux. Il n’aimait que ses amis et il se foutait de crever pour eux. Il le haïssait. Il haïssait cet être trop faible parce ce que justement, ils n’étaient pas pareils. Comme deux âmes dans un corps, deux âmes n’ayant rien en commun…
    Tout ça parce que l’autre le haïssait aussi. Ils avaient juste un point en commun, la haine qu’ils exerçaient contre leur opposé, eux même.
    Il exerça une pression sur la porte et elle ne s’ouvrit pas. Il fallait s’y attendre, les pions même de la Wammy ne sont que des pions. Sortant sa montre de sa poche, il fit tourner les aiguilles et un mécanisme se fit. Sourire. Un crochet sortit de la dite montre entre le midi et 2 h.
    Un jeu d’enfant. Il sortit aisément le crochet et s’attaqua à la porte.
    Il avait beau être dans l’orphelinat des surdouées et futurs L de la planète, une porte dans un couloir été un jeu d’enfant à déjouer. Un cliquetis ce fit entendre et la porte s’entrouvrit. Son plan marchait. D’un pas assuré, il ouvrit complètement la porte et se glissa dans la cuisine.
    Couteaux, poêles et ustensiles en tout genre étaient rangés symétriquement dans des places appropriées. Le four faisait un bruit pas possible et la table où devait être préparée les plats n’avait pas été lavé compte tenu des restes du repas étaient encore présent, manquant de chuter misérablement.
    Son regard regardant la première bouche d’aération et se résigna. Le four fait déjà un bruit pas possible, si en plus on le remarquait … Alors il chercha la deuxième et vit qu’elle était cachée par un frigo.
    <-PUTAAAIN FAIT CHIER > Dit-il avec toute l’élégance de la situation. Merde, son plan était parfait. ; Et là, ce putain de frigo qui était devant la bouche d’aération…sa liberté…sa liberté de tuer.
    Il regarda un instant ses maigres bras et il shoota dans le frigo. Il était trop faible pour le porter !
    Et un carton tomba de dessus le frigo. Franchement, pitoyable.
    < - PUTAAAAAAIN DE CARTON DE MERDE >
    Ce soir là, Paradox se fit 3 ennemies…Qui était le 3éme déjà ?


[ H-J Jtrouve ça court >.< Gomen<3 ]
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mer 4 Nov - 23:57



However cruel the mirrors of sin
Remember, beauty is found within…
(nightwish)


Doucement, Aphrodite ouvrit les yeux. Allongée dans son lit, le visage tourné vers le plafond, elle poussa un soupir. Un rêve, cela n’avait été qu’un rêve. Beaucoup d’entre nous, ont dût connaître ce genre de déception, au réveil d’un doux songe. Oui mais voilà, dans les rêves d’Aphrodite, se mêlaient cris, déchirures sanglantes, entrailles déversées, os brisés, et autres choses tout aussi joyeuses. Avec un sourire, elle repensa à la mort de ses parents. Cela avait si nouveau, si magnifique, une révélation macabre dans toute sa splendeur. Elle aurait voulut rester éternellement seule avec sa jouissance et ses cadavres, ses mains tâchées de sang, mais ils étaient arrivés, ces hommes qui lui avaient pris ses précieux corps, avait de l’enfermer ici, où elle ne pouvait plus tuer. Maudit endroit, où les orphelins, qu’à quelque exceptions près, elle considérait comme des insectes à écraser sous son pied, de faibles créatures qui n’arriveraient jamais à sa hauteur, se livraient une compétition absurde. Mais qu’ils s’agitent en vain, les pauvres chéris, elle les tromperait par ses sourires, les domineraient de ses regards méprisants, deviendrait leur pire cauchemar, avant de les détruire un à un. Elle était la déesse de l’amour dans toute sa splendeur, la Beauté et la Destruction incarnées. Personne ne pouvait lui tenir tête. Et justement, il lui semblait bien qu’il était l’heure d’une petite ballade nocturne.

Se levant en silence, elle quitta sa chemise de nuit, et revêtit un ensemble de cuir blanc, tiré d’un cosplay d’un personnage de jeu vidéo, et sortit, partant du principe qu'elle se devait d'être convenablement vêtue afin d'effrayer quelques orphelins chanceux. Enfin, les goûts vestimentaires de la déesse étaient quand à eux assez étranges, mais passons. Elle sortit donc de la chambre, ferma la porte, et s’engouffra dans le couloir désert, sombre et silencieux. Ah, elle aimait tant la nuit, l’obscurité, où les cauchemars devenaient réalité, où chaque bruit, chaque ombre dissimulait une menace, où elle quittait enfin son masque d’hypocrisie, et pouvait enfin se mouvoir libre, et sans surveillance. Douce ténèbres où les démons sortaient de leur antre, oui, car tout n’était que mise en scène, ses sourires, sa gentillesse feinte, tout n’était que destiné à révéler sa véritable nature par la suite, dans toute sa splendeur. Avec un sourire réjouit, elle se rappela les hurlements de Caramel, lorsqu’un matin, celle-ci retrouva sur son oreiller, le rat mort qu’elle était venu déposer discrètement dans son sommeil. Avec agacement, elle jeta un coup d’œil, vers les portes des chambres du dortoir, où reposaient toutes la gente féminine de l’orphelinat, profondément endormie. Oh, elle aurait tant aimé leur trancher tous la gorge durant leur sommeil. Chose impossible encore une fois. Malgré le fait que, la surveillance exercée sur elle se relâchait le soir, ils ne manqueraient pas de la retrouver et l’enfermer ici jusqu’à la fin de ses jours. Non, il lui fallait encore attendre. Feindre, attendre que leur surveillance se relâche, et à ce moment là, frapper par surprise. Oui, elle ne laisserait plus jamais les Autres lui faire du mal.

Elle erra quelques instants à travers les couloirs, sa silhouette claire se reflétant parmi les ombres, quand soudain, une idée la traversa. La cuisine. Voilà où elle pourrait aller. Elle avait justement sur elle une des clefs permettant d’accéder au lieu, verrouillé le soir, volée secrètement lors d’une de ses escapades nocturnes dans le bureau de Roger. Oui, admirer les ustensiles, les lames bien aiguisés, les piques, les fourchettes, les couteaux, les poêles, tant de trésors, d’instruments de torture potentiels, qui pouvaient trancher, déchirer, crever, griffer, assommer… Certes, cela ne valait pas certaines merveilles telles que la vierge de fer, ce sarcophage incrusté de pointes, qui transperçaient le supplicié, le laissant agonisant de longues heures, où les brodequins, qui broyaient les jambes, superbes instruments qu’elle ne pouvait malheureusement pas se procurer, et était donc contrainte d’admirer dans les livres. Enfin, on pouvait toujours de débrouiller avec les moyens du bord, l’important était simplement de faire durer les souffrances des victimes au possible. La mort se devait d’être un spectacle. La mort était l’Art dans toute sa beauté.

Elle descendit donc les escaliers, se délectant déjà des nombreuses tortures qu’elle aurait le loisir d’imaginer, face à tous ses beaux ustensiles, quand, à sa grande surprise, elle aperçut de la lumière, venant de la cuisine. Plus étonnant encore, des jurons, comble absolu de l’inélégance, suivant de coups retentirent soudain à ses oreilles. Prenant garde de ne pas se faire remarquer, elle avança en silence, ce serait bien plus drôle de prendre l’intrus par surprise. Se faufilant dans la salle, elle reconnut Paradox, oh, encore un de ses misérables gamins niais, à l’allure éternellement joyeuse, un futur cadavre de plus à rajouter à sa collection. Telle une prédatrice jugeant sa proie, elle s’approcha du garçon, qui lui tournait toujours le dos, puis lorsqu’elle fut assez proche, sortit son aiguille de sa poche, et la fit soudain glisser contre la gorge pâle du jeune homme, avant de lui susurrer à l’oreille d’un ton doucereux et provocant.

-En voilà un drôle de petit agneau… Tu es perdu ? <3

Il fallait bien s’amuser un peu quand on en avait l’occasion <3.


[Pas de soucis, j'aime beaucoup =). Et en fait je n'ai pas fait très long non plus T__T]
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mar 17 Nov - 21:31



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    <-En voilà un drôle de petit agneau… Tu es perdu ? <3 >

    Une pression sur son enveloppe charnelle et un murmure à son oreille lui fit comprendre qu’il n’était pas seul à avoir eu l’idée de faire une petite balade nocturne. Un murmure doux, presque effrayant. Le genre de son qui pétrifiait l’être qui en était la victime, qui provoquait des frissons d’angoisses, tétanisant les muscles. Comme un cri étouffé. Comment s’était-elle faufilée sans qu’il ne l’entende ? Oui, elle parce que sa voix était plus aiguë que celle d’un homme, une voix féminine. Il n’avait pas bougé de devant le frigo, restant muet les quelques secondes que s’ensuivit la douce mélodie d’un murmure encore en répétition dans son cerveau.
    Qui pouvait savoir ce qu’il pensait en ce moment même ?
    Un sourire naquit entre ses lèvres. Sourire presque effrayant dans la pièce rendue sombre par le faible éclairement de la lampe qui était sur le point de s’éteindre. Il n’avait pas peur. Oh que non, il était même très heureux parce que justement, le destin lui avait sourit. Il avait une proie. Vu qu’il ne pouvait pas sortir ce soir et qu’il fallait qu’il revoie tout ses plans pour tenter une énième sortie vers le monde civilisé, il fallait bien s’amuser un peu, non ? L’ennui, il en avait plus que marre. Déjà qu’il ne sortait pas souvent parce que l’autre ne voulait pas de lui…
    Et alors, qu’allait-il faire ? Fuir en courant telle que l’aurait fait l’autre ? Ou bien lui faire mordre la poussière ?
    Malgré ses faibles muscles, il n’en n’était pas moins dangereux, l’intelligence et la ruse ne sont-elles pas des atouts ?

    <-Tu pourrais sans doute m’aider, je me suis perdu !>

    Repoussant sa tête en arrière, il s’enfonça encore plus la dite aiguille un peu plus profondément dans son coup. Avait-il perdu l’esprit ? Était-il suicidaire ? Masochiste ? Non .Il aimait tout simplement jouer. Tel un chat avec une souris. Sauf que aujourd’hui, vu les circonstances, il était la souris. Et il s’en réjouissait parce que justement, cela n’étais pas comme d’habitude.
    Alors il recula soudain, voyant le visage troublé que la fille affichait. Son esprit ne la connaissait pas, mais il lui apprit quand même qu’elle était Aphrodite. Aphrodite, la Déesse de l’Amour ? Un air septique sur son visage et il alla se nicher sur la table. Il aimait grimper sur les choses. Petit, il se souvenait qu’il aimait monter aux arbres pour égorger les oiseaux, proies faibles et faciles. Penchant sa tête sur le côté, il prit un des couteaux plantés sur un des rebords de la table, sans doute laissé là par un pion voulant se faire une tartine de beurre.

    <-Es-tu dangereuse ?>

    Il avait bien vu qu’elle n’était pas comme les filles ordinaires. Une fille mystérieuse, aguicheuse et ayant un penchant pour les aiguilles n’était pas une fille ordinaire ! Les filles de Wh* ne sont pas intéressantes , trop gamines pour lui .Une part de folie se cachait en elle, folie totalement assumée. Ses yeux jaunes-verts la reflétaient assez bien pour qu’un frisson se fasse sur sa peau. Pourquoi avait-il peur ? Rien ! Pour rien ! Était-il un être totalement faible ? Non ! Non ! Mettant ses mains sur sa tête, il criait- faisant un écho dans la pièce - :

    <-NON !>

    Et lança le couteau qui se nicha dans la porte, à quelques centimètres d’Aphrodite ; ses cheveux flottants encore en l’air.

    Un silence se fit dans la pièce. Les pieds rabattus contre son torse, il observait Aphrodite dans la pénombre.
    ~ Tu es la souris ! Elle est le chat ! Joue ton rôle merde ~ Alors il avait sourit. Sadiquement. Ses sauts d’humeurs durait que très rarement au dessus de la minute .Il était face à une adversaire de premier choix ! Soudainement, il se souvint des rumeurs qui trainaient sur elle. Qu’elle faisait flipper les orphelins par sa manie et son caractère. Psychopathe dans l’âme. Cette fille avait du potentielle, cette fille était cruelle et quelque part, il aimait ça. Un point de plus qu’il partageait avec l’autre : son gout pour les personnes hors du commun. Comment était venue cette soudaine obsession des gens paranormaux ? Bah, c’est ni le moment, ni l’envie de vous le raconter.
    Alors il avait penché la tête sur le côté, léchant ses lèvres rendues sèches. Geste & Manie propre à lui même.

    <-Bonsoir, je suis Paradox, le vrai !>

    Il aimait les défis, et le jeu venait juste de commencer ! La souris aime défier le chat.
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Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mer 9 Déc - 1:41

No one knows who’s in control …(Muse)


Te voilà enfin, ma douce petite proie, un nouveau jouet entre mes mains, personne pour te secourir ce soir, ils sont tous profondément endormis sous leur couette, il n’y a que toi et moi, petit agneau, où plutôt devrais je dire… petite souris. Non, ce n’est pas un rêve, et tu auras beau frotter tes petits yeux pâles, je serai toujours là, menaçante, à te mettre le couteau, ou plus précisément, l’aiguille, sous la gorge. Le contact du métal froid sur ta peau, tu le sens n’est ce pas ? Il suffirait d’une petite pression, d’un geste, d’un caprice de ma part, et celle-ci pourrait s’enfoncer à travers ta gorge. Alors, que feras tu petite souris ? Ce soir, ton pire cauchemar… c’est moi.

Oui, elle sourit, sourit de sa toute puissance, de la faiblesse de sa proie, ce soir, encore une fois, c’est elle la reine, la déesse, oh tremble entre mes mains mon chou, j’aime tant cela. Cri, gémit, supplie, ne te retiens pas surtout, laisse résonner cette mélodie de crainte, si douce à mes oreilles. Ne t’inquiète pas, petite souris, le chat sera clément ce soir.
Peut être…
Ta vie ne tiens qu’à mon simple caprice.
Soudain, à sa grande surprise, un sourire naquit sur les lèvres du jeune homme.

-Tu pourrais sans doute m’aider, je me suis perdu !

Et avant qu’elle n’ait eu le temps de répondre, celui-ci saisit sa main, pour appuyer l’aiguille plus profondément contre sa gorge, avant de profiter de sa surprise pour se dégager de son étreinte, et sauter sur la table. Qu… quoi ?! La souris n’était pas censée d’elle-même se jeter entre les crocs du chat ! Elle aurait aimé le voir trembler, supplier, comme toute proie digne de ce nom et au lieu de cela… Soudain, elle se figea alors qu’un dangeureux sourire apparut sur ses lèvres. Ainsi, il voulait jouer… Soit, il verrait ce que c’était que de provoquer une déesse…

-Es-tu dangereuse ?

Ainsi la souris voulait jouer. Petite proie mue par une curiosité morbide, qui s’approchait doucement de son prédateur. Plus près, toujours plus près… jusqu’à ce que les griffes acérées se referment sur lui sans prévenir. Celle-ci planta ses yeux mordorés dans ceux du garçon, ce qui l’obligea à lever la tête à son grand agacement, comment osait-il tenter de la dominer ainsi, c’était à elle de regarder les gens de haut, pauvre petite vermine, au fond, tu es comme tout les autres, si gai, insouciant, pathétique, mais tu ne sais pas que tu n’es rien, juste un pantin, bon à me distraire, oh je leur apprendrai, un jour ils verront tous… Soutenant ce contact visuel quelques secondes, elle fit un pas vers Paradox, et répondit.

-Ca, je te laisse le deviner… ou peut être voudrais tu que je te fasse une démonstration ? <3

Avec un sourire réjouit, elle vit le blondinet se prendre la tête à deux mains, enfin, tu prends conscience de ta situation, descend donc ici à présent, jette toi entre le griffes du chat.
C’est si bon de se sentir forte.
Elle aimait l’effet qu’elle faisait à certains orphelins, et en prenait d’autant plus plaisir à les effrayer, qu’elle constatait la crainte de ses victimes. Elle aimait cette image qu’elle se donnait, ces révélations qu’elle laissait filtrer peu à peu, à force de patience, feindre des sourires, enterrer le mépris à l’intérieur d’elle, se fondre dans la foule, mais tout n’est qu’apparences, comme leur fichue hypocrisie, et puis, c’était si drôle de se rire d’eux et de leurs ridicules. Elle seule était parfaite.

-NON !

Mais avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir, le couteau traversa la pièce, pour aller si figer dans le frigo, juste à l’endroit où elle se tenait auparavant. Les yeux écarquillés, elle ne fit pas un geste, ses yeux à présent dénués d’expression, fixé sur Paradox, alors qu’une rage bouillonante monta en elle. Oui, le blond venait de mettre la déesse en colère. Chose fortement déconseillée pour quiconque tenant un temps soit peu à sa survie.
Comment avait-il Osé ?!
C’était elle le chat, la déesse, le dominant, elle ne laisserait pas une vermine la menacer ainsi… Et pire, après cela, le blond, sûr de son effet, la toisa et lança, toujours perché sur sa table.

-Bonsoir, je suis Paradox, le vrai !

Avec un sifflement de rage, elle traversa le couteau planté dans la porte, travers la cuisine en quelques enjambées, et sautant lestement sur la table, elle appuya la lame contre la gorge de Paradox, avant de lancer, la voix tremblante sous l’effet de la colère.

- Qui crois-tu être, pour penser pouvoir m’effrayer ? Je pourrais t’égorger tout de suite, sur un simple caprice, s’il m'en prenait l’envie…

Alexandra laissa passer quelques secondes, afin de ménager son effet, quand soudain, les dernières paroles du garçon lui revinrent en mémoire. Le vrai Paradox ? Etrange allusion, que voulait-il dire par là ? D’un autre côté, l’attitude de l’orphelin avait elle aussi était différente de celle de l’habituel Paradox qu’il lui était arrivé d’entrevoir. Curieuse, elle relâcha la pression qu’elle exerçait contre la gorge de son camarade, alors que la rage brûlante qui battait en elle, diminua légèrement, avant d’ajouter.

-Le vrai Paradox, tu as dis ? Et en quoi es tu si différent de l’autre ?

Il voulait jouer ? Soit elle relèverait le défi. Mais gare à toi Paradox, Aphrodite déteste perdre…


[Désolé pour le retard! x_X]
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mar 12 Jan - 21:44

    [court. Pardon >.<]

    Imbécile. Elle était tout simplement imbécile. Comme si quelque un comme elle pouvait lui résister, à lui. Lui. Le vrai. Celui qui à tout vu cette nuit là . Les larmes , les cris , le sang…Le sang coulant à flot des corps sans vies…Ceux de sa funeste famille. Il est né cette journée là et depuis , c’est l’enfer dans son esprit. Paradox n’existe que pour évacuer le stress ou la surdose de colère et envies de meurtre véhiculés par l’autre. Il n’était qu’un pion dans son esprit qu’il jouait de tant à autre , comme dans un RPG. Sauf que là , c’était la réalité. Le lieu existait et la lame prés de sa gorge aussi…Alors pourquoi souriait-il de toutes ses dents d’un air plus que machiavélique? Était-ce le fait que , tout comme lui , il avait enfin trouvé une adversaire , autre camarade de sa trempe , sans doute couverte du sang de nombreuses victimes ? La main de Aphrodite ne tremblait pas . Geste sûr d’un parfait assassin.

    <-Qui crois-tu être, pour penser pouvoir m’effrayer ? Je pourrais t’égorger tout de suite, sur un simple caprice, s’il m'en prenait l’envie…>

    ~Mais tu ne le feras pas non ? Parce que tout comme moi , tu as envie de jouer ce jeu. Ce rôle où le prédateur est maître du jeu de la vie de la victime. Comment te sens-tu ? Es-tu heureuse ainsi ? Voir la peur naître et augmenter au fils des minutes dans les yeux de tous ses orphelins doit te faire du bien . La psychopathie. Drôle de maladie.~
    Enfin , lui n’était pas mal dans son genre non plus. Elle lui ressemblait. C’était presque frappant enfaîte .Quoi que la personne , mise à part elle n’avait jamais eu connaissance de Lui. Parce que l’autre refusait catégoriquement d’en parler .Comme si le poids qu’il portait lui , le vrai , pouvait l’affecter . C’était pitoyable. Sa main vint se poser sur sa face, le sourire toujours aux lèvres . Il avait tout fait pour que l’autre ne puissent jamais en avoir conscience . Souvenirs effacés . Il avait tout enfouit en lui, ne voulant pas affecter un trouble chez la personne partageant ce corps. C’était le leur après tout.
    La lame sembla quitter son coup. Hésitation de la part de la psychopathe ?

    <-Le vrai Paradox, tu as dis ? Et en quoi es tu si différent de l’autre ? >

    Un sourire. Pire, le pire sourire qu’il eut à faire dans toute sa faible existence naquit sur ses lèvres. Enfin on lui posait la question de la différence entre eux. Un sentiment étrange tourbillonnant dans le creux de son estomac. L’excitation. Le sentiment de se sentir supérieur face à quelqu’un. Face à l’autre partie de lui-même.
    D’un geste presque enfantin , ses jambes fouettèrent l’air , pendus à 1 mètre du sol.

    <-Je suis le total opposé de son esprit, de son âme. Nous ne sommes qu’un et pourtant je ne sors que très rarement. Je suis le côté sadique , impitoyable et sadique de son être. Ma naissance avait d’ailleurs fait souffrir les gens qu’il aimait. C’était eux ou moi.>

    Et maintenant ? Il la regarda. Enfin, la sonda de ses impitoyables yeux bleus , cherchant dans ses homologues la même part de folie et de démence qu’exerçait un enfermement trop long. Maintenant il comprenait les rumeurs des orphelins. La personne devant lui était dangereuse. Vraiment trop.
    Sa main vint toucher la légère coupure précédemment faite par l’aiguille de Aphrodite. D’un geste élégant , il suça l’infime goutte de sang .
    Un goût de Fer dans sa bouche. Ce sang. Son sang. Le sienne.
    Levant les yeux , il vu la pointe de folie tant cherchée dans ceux de Aphrodite. Le sang. Elle fixait le sang qui restait sur sa main.
    Après mûres réflexions , c’est le sang de ses victimes qu’elle affectionnait.
    C’était pire que tenter le suicide enfaîte.
    Remarquant le couteau toujours présent dans la main de Aphrodite , il le lui prit.
    Un long filet de sang s’écoula de son cou. L’entaille n’était pas grave ni profonde ,juste trop importante pour que Aphrodite aie un sursaut. C’était son stimulant après tout. Pas de doute , il avait psychologiquement le même esprit basé sur le chaos , la vengeance et la folie.
    Et ses pieds qui s e balançaient doucement dans le vide. Play the Game , my Dear.
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Mer 20 Jan - 1:11



How much longer until you break?


Peu à peu, elle pouvait sentir l’excitation monter en elle, le désir d’en avoir plus, toujours plus. Cet étrange garçon l’intriguait, c’était comme un puzzle qu’elle n’arrivait pas à résoudre, un puzzle fêlé aux pièces refusant de s’emboîter. Alexandra n’essayait pas de comprendre les Autres. Partant du principe que seul son mode de pensée était le bon, et que ses camarades, (à part quelques exceptions telles que Lethal, Justice ou Camelia, qu’elle estimait quelque peu tout en refusant de l’avouer, enfin, le fait qu’ils ne subissaient pas les caprices de la déesse était déjà une preuve suffisante), bref, les Autres à ces yeux n’étaient qu’une poignée d’imbéciles, tout juste bon à rajouter à sa collection de futurs cadavres. Jamais elle n’avait cherché à imaginer ce qui pouvait se passer dans la tête de ses victimes. Ni pensé que quelqu’un d’autre serait capable de la… comprendre. Elle avait frissonné d’étonnement et d’agacement, lorsque Paradox lui annonça sans hésitation qu’elle ne lui trancherai pas la gorge sur le champ, parce que, tout comme lui, elle aimait ce jeu pervers (pas dans ce sens là, voyons !), l’excitation qui l’envahissait, alors qu’elle menait la danse, sa lame posée contre le cou frêle du garçon. Sur le coup, elle eu envie de lui trancher directement la gorge, afin de contredire ses dires, il était impossible que quelqu’un d’autre qu’elle puisse comprendre cette jouissance qu’était celle d’inspirer la terreur, de dominer, d’amener la souffrance, la mort. Haïr, mépriser, torturer, aussi bien mentalement que physiquement, tout cela avait été son univers depuis son enfance, petite Alexandra seule contre le monde, moyen de défense d’abord, qui avait finit par devenir son jeu préféré. Tout simplement aussi, parce que cela était le seul amusement qu’elle connaissait…

Mais laissons là la description de l’esprit tortueux de la demoiselle. Si Paradox ne se retrouva donc pas égorgé, c’est que son exclamation l’étonna, oui, ce garçon l’intriguait. Elle n’aimait pas les gens mystérieux qui avaient selon elle trop de choses à cacher. Sonder son esprit afin de deviner ses faiblesses. Le jeu n’en deviendrait que plus excitant.
Quelle surprise me réserve tu donc, petite souris ?

Il ne répondit pas tout de suite à sa question. Soudain, un sourire, véritable rictus malfaisant, lui apparut sur le visage. Un sourire d’excitation et de contentement. Le sourire d’un assassin face à sa victime. A genoux sur la table, la lame toujours proche du cou du jeune homme, elle attendait. Les jambes enfantines de son camarade se balançaient au dessus du sol carrelé. Pour un observateur extérieur la scène devait paraitre bien étrange. Deux déments qu’ils étaient à se défier mutuellement au bord du gouffre. C’était au premier qui tomberait…

Mais son camarade n’avait pas l’air d’avoir peur. Au contraire, tout comme elle, il semblait trop apprécier cette sensation de danger, de venir taquiner la mort elle-même, tout en évitant prestement la faux destructrice, ou plutôt devrais je dire, la lame. Oui, ils se ressemblaient, plus qu’elle ne voulait pour l’instant l’admettre. Tout les deux enfermés trop longtemps, lui dans les tréfonds de l’esprit d’un autre, elle, entre les quatre murs de l’orphelinat. Frustration qui croissait d’année en année, tout comme sa folie destructrice, son besoin de tuer, cette démence qui la rongeait. Maintes fois il lui était arrivé de se laisser aller à de violentes crises d’hystéries, hurlant, vociférant des menaces, ou saccageant tout autour d’elle, tout simplement parce qu’elle ne supportait plus cette sensation d’étouffement. Lors de son arrivée à l’orphelinat, elle avait tenté plusieurs fugues, en vain, finissant toujours par être rattrapée. Avec le temps elle avait compris qu’elle devrait se servir de la ruse, de la patience, se servir de ses relations, des pions entre ses mains qu’étaient les Autres, du moins, des rares qui lui étaient utiles. Mais la patience commençait à lui manquer. Elle n’en pouvait plus de cette attente. Alexandra voulait sortir de cette prison dorée. Etre enfin libre… de détruire.

-Je suis le total opposé de son esprit, de son âme. Nous ne sommes qu’un et pourtant je ne sors que très rarement. Je suis le côté sadique , impitoyable et sadique de son être. Ma naissance avait d’ailleurs fait souffrir les gens qu’il aimait. C’était eux ou moi.

Ses yeux plantés dans les siens, elle sourit à son tour. Un véritable sourire de jouissance, dément, démesuré, qui se transforma en un rictus malsain.
Ainsi, il prétendait être capable d’avoir fait souffrir des gens que l’autre Paradox aimait. Mais savait-il ce qu’était seulement la vraie torture ? Le véritable Art ? Il n’y avait pas d’amour en ce monde. Elle n’avait jamais aimé ses parents avant le meurtre. Aphrodite ne connaissait que la haine. La haine qui lui avait permis de survivre face à l’hostilité des Autres.

Soudain ses yeux se posèrent sur la goutte de sang qui passa de ma joue au doigt du blondinet. Une goutte d’hémoglobine infime, mais dont la couleur rouge vermeil la fit frissonner. Le sang. Le sang rouge et chaud. Le sang qui tachait ses mains. Le sang qui avait coulé du corps de ses parents. Le sang dont elle rêvait de couvrir le corps de ses victimes… Le sang…
Elle en voulait plus…

Soudain, Paradox profita de cette seconde d’inattention, afin de saisir le couteau, toujours présent dans sa main. Et soudain, avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir, la lame glissa telle une flèche contre sa peau pâle, alors qu’un large filet d’hémoglobine s’écoula de la gorge du garçon. Les yeux brillants elle fixa cette effusion soudaine, sans pouvoir contenir son excitation, ce garçon était totalement imprévisible, suicidaire même, soit tant pis pour lui. Une seule pensée tourbillonnait dans sa tête. Du sang, du sang, enfin. Du vrai sang. Ses misérables dissections ne lui suffisaient plus, depuis longtemps elle attendait quelque chose de plus que de pouvoir ouvrir des souris, lézards, ou autres bestioles ayant le malheur de lui tomber sous la main.
Les yeux brûlants de désir, elle posa ses lèvres contre la gorge du jeune homme, à l’endroit précis de la blessure, alors que doucement, sa langue glissa contre la plaie, se délectant du goût de l’hémoglobine. Tout son corps frissonnait alors qu’elle respirait l’odeur de fer à pleins poumons.
Se reculant légèrement, les lèvres rougies, un bras plaqué contre l’épaule de sa « victime », elle murmura, le corps frisonnant.

-Tu ne devrais pas tenter le diable ainsi… tu pourrais le regretter amèrement.

Passant un doigt contre la plaie, elle recueillit un léger trait d’hémoglobine, qu’elle porta à sa bouche, avant de planter ses yeux d’or dans ses pupilles bleutées.

- Alors le danger, la souffrance, ça t’excites ? Tu dis avoir fais du mal à ceux que l’autre toi aimais, mais sais tu ce que seulement ce que c’est que la jouissance véritable, de faire le mal ? Non, tu ne peux pas comprendre cela… conclut t’elle d’un ton méprisant sans lui laisser le temps de répondre. Laisse moi te confier un secret, murmura t’elle à son oreille, il n’y a qu’un Art véritable en ce monde, et cet Art, c’est la Mort. Et je suis la Mort elle-même…

Sourire de contentement sur son visage.
Et toujours ce sang rouge qui la narguait…


Now we’re falling
We are losing control…
(Muse)
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Jeu 4 Mar - 21:56





Jouissance.
Il était dans un état second. Personne ne pouvait maintenant le résonner. C’était tout simplement fini. Un frisson lui parcourant l’équine et il rattrapa le regard d’Aphrodite. Reine des Enfers. La même part de folie se reflétait parfaitement dans ses profondes orbites. La scène aurait pu paraître démoniaque tant l’aura des deux créatures enfermées dans cette cuisine dégageait l’air de toute pacivité. L’enfer sur terre. Les yeux de la demoiselle changèrent – comme l’avait prévu Peter- et dès la première vision de son sang, il crut qu’elle perdrait pied. Le sang rouge qui coulait et parcourait son cou l’invitant du regard. Un sourire sur les lèvres de Paradox, juste pour lui montrer qu’il ne rigolait pas, que le jeu était bien réel ainsi que son sang. Sa main contenant encore le couteau, il avait pensé à s’entailler toute autre partie de son corps, juste pour la voir dérailler. Juste pour la voir perdre pied, parce que Diable, que c’était bon. Que c’était magique de voir quelqu’un dérailler, perdre pied, devenir fou sous les tortures. Il avait voulu, ramener le couteau encore plus prés de ses bras, pour même une petite coupure. Le sang coulant lui faisait déjà perdre la tête.
Et lui qui souriait à pleine dents.

Un moment avant que le couteau ne toucha son avant bras et des lèvres langoureuses se posèrent sur son frêle cou.

Paradox écarquillait les yeux. Tournant la tête vers Aphrodite, il rougit fortement. Ses lèves…étaient en train de boire son sang, le sien. Choqué, il l’était. Cette fille avait bien plus de cran qu’il n’en n’avait prédit. Au pire des cas, il avait pensé qu’elle aurait voulu lui faire la peau, comme toutes ses victimes. Sauf que là, c’était carrément dément. La tête en arrière, Paradox se surprit à fermer les yeux. La demoiselle qui léchait son cou buvait maintenant chaque parcelle de sang, comme si elle ne voulait en laisser une seules. Sa langue vint taquiner la précédente blessure et malgré la tête qui lui tournait, malgré la situation plus que dangereux face au prédateur, Paradox souriait. Il souriait de ce sentiment qui lui traversait l’estomac, sentiment encore jamais ressentit. Comme si son estomac lui criait de fuir, de partir maintenant. Self-control. Il voulait rester ainsi, cette fille avait un potentiel énorme. Il voulait rester ainsi, même si, sans s’en apercevoir il venait irréfutablement de tomber dans son propre piège. Mais l’envie n’est pas quelque chose qui se contrôle, sauf pour le plus grand psychopathe de la planète.

Son corps se décolla du sien doucement, son épaule toujours collée à elle, ses lèvres encore rouges de son sang.

< -Tu ne devrais pas tenter le diable ainsi… tu pourrais le regretter amèrement. >

Et en appuyant ses dires, elle approcha un de ses doigts sur la blessure. Frisson. Du sang sur son doigt, elle vint le porter à ses lèvres. Ses yeux d’or jouant avec les siens.
Lui criait. Criait dans son esprit qu’il voulait justement le tenter, le diable. Que lui il le connaissait. Parce qu’il était malsain. Parce qu’il était cruel, vile et immonde personnage. Il voulait lui crié qu’il connaissait la mort, qu’il l’avait fait subir, qu’il était expert en la matière. Sauf qu’aucun son ne sort.
Pitoyable situation.

< - Alors le danger, la souffrance, ça t’excites ? Tu dis avoir fais du mal à ceux que l’autre toi aimais, mais sais tu ce que seulement ce que c’est que la jouissance véritable, de faire le mal ? Non, tu ne peux pas comprendre cela...>

Ses yeux s’écarquillent, comment osait-elle…

<- Laisse moi te confier un secret...>

Doucement, ses cheveux frôles les siens, son parfum enivrant l’air ambiant . Ses lèvres prés de son oreille, avec toute la délicatesse d’une psychopathe elle murmure :

< Il n’y a qu’un Art véritable en ce monde, et cet Art, c’est la Mort. Et je suis la Mort elle- même… >


Ses yeux se fermèrent lentement. L’air devint tendu en quelque instant. Lui, humait son parfum, tout proche d’elle.
« La mort », l’après-vie.
Au fond, il avait beau ce dire qu’elle lui ressemblait…mais ce n’était pas le cas. Elle n’était pas pareil que lui…Et était comme un bout de lui ! Ses yeux s’ouvrirent doucement vers elle.
Il avait beau se prouver que personne au monde ne pouvait avoir tant..tant de folie, dérèglement et de prestance que lui…Il venait de se contredire. Là, devant lui se tenait la personne la plus proche de lui. La personne la plus insensée qu’il puisse exister.

Les mains de Paradox essuyèrent le reste du sang encore présent sur son cou. Les yeux dans les yeux, il ne pouvait décrire qui avait le plus de folie, plus de sentiment refoulés, d’envie meurtrière.
Les siens, étaient à peine ouverts, un grand sourire sur la face.

<- La Mort n’est pas un Art. La mort est l’absolu.
Elle est le summum de la vie, la peur de tous les faibles.
La Mort règne, mais elle n’est pas un art. >


Ses yeux , toujours à moitié fermés décrivirent la pièce. Les couteaux et autres ustensiles auraient eu bien vite raison d’eux si un combat avait éclaté. S’ils le voulaient, ils auraient pu s’entretué dans cette cuisine. Paradox sourit, mais pour la première d’une façon plutôt mignonne.
Et c’était pire.

L’autre Paradox était le seul à accorder se genre de sourire.
L’autre Paradox essayait de reprendre le dessus.

C’était mauvais, vraiment mauvais. Il fallait faire vite, vite pour pas que l’autre imbécile se réveille. S’il se réveillait maintenant, il était fichu. Vite, Peter trouve un truc ! N’importe quoi du moment que je puisse rester encore là quelque instant. Il fallait un choc. Un truc qui puisse lui montrer qu’il était là et qu’il n’avait pas besoin de lui.

Longtemps il chercha quelque chose dans la cuisine.
Longtemps il regarda Aphrodite.

Longtemps ses lèvres restèrent accrochées aux siennes.


[ HAHA HEU LOL. Bref, ._. J'ai pas pu m'en empêcher! Juste pour te dire qu'elle a amplement le droit de le frapper violemment! Ici c'est pas un baiser dans les films d'action et tout et tout u_u( c'est dans son interet perso enfaite XD)]
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Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Lun 15 Mar - 1:37



So this could be the time
For the perfect crime.


Exquis gout de sang dans sa bouche. C’était amer, douceâtre, ferreux, ça se glissait sous sa langue, titillait ses papilles, avant de se couler délicieusement dans sa gorge. Malgré le fait qu’Aphrodite n’ait pas de penchant vampiresques ou cannibales, et préférait se délecter de la vision des cadavres embellis par ses soins, en bonne esthète auto proclamée, elle ne pouvait s’empêcher de jouir de cette hémoglobine inespérée qui était venue se glisser sur sa langue. Le sang d’un autre. Enfin.

Le sang, était la vie. Or, elle détruisait cette vie, rêvant de la faire couler à grand flots hors du corps de ses victimes, exorciser la laideur, détruire. Se gorger les yeux et l’âme de cet élixir. Apporter la mort. La mort, discrète et sournoise, se tenant penchée au dessus de l’épaule de chaque être, n’attendant que le moment propice pour agir. La mort qui avait pris forme humaine, belle et fatale Lilith aux cheveux verts, au sourire malsain.

Un sentiment de puissance l’envahit, alors qu’elle sentit le garçon frissonner, au contact des lèvres sur son cou. Elle était fière de la surprise, et de la crainte, qu’elle croyait du moins lui avoir infligé. Qu’il comprenne. Qu’il sache à qui il avait affaire. Qu’il comprenne que ses menaces n’étaient pas dites à la légère. Certes, elle ne pouvait encore les exécuter, malgré le désir brulant de tuer qui l’agitait chaque jour. Mais ils ne payaient rien pour attendre. Tous. Un jour ils comprendraient. Ils verraient. Et pourtant, il continuait de jouer avec le feu. De flirter avec le danger, la mort, comme un papillon s’approchant dangereusement de la lumière. Trop dangereusement. Une proie provocante, sa gorge découverte tendue vers elle. Et il croyait qu’elle allait résister à la tentation ?

Ses yeux plongés dans les siens, elle jouait de sa puissance, profitant du goût de la révélation qu’elle venait de lui faire. Certes, il ne pourrait pas comprendre, personne ne pouvait comprendre. Mais elle aimait cette idée de se prêter au jeu, de se découvrir un peu, à celui qui lui ressemblait tant, sans qu’elle accepte de l’avouer. Ainsi, il ne la craindrait que d’avantage <3

A présent, il n’y avait pas un tremblement dans son corps. Contre toute attente, il… souriait. Oui, il souriait. De ce même sourire satisfait et provoquant, que depuis le début. Ce sourire qu’elle aurait aimé arracher à mains nues de son visage. Ses yeux azurs qui fixaient les siens.

- La Mort n’est pas un Art. La mort est l’absolu.
Elle est le summum de la vie, la peur de tous les faibles.
La Mort règne, mais elle n’est pas un art.


A ces mots un frisson de colère la parcouru. Ainsi il osait remettre en question ce qu’était son existence même, la seule belle chose en ce monde. Comment osait-il…

-Non, la mort n’est pas un art parmi d’autres, elle est l’Art absolu, le seul digne d’exister, lui répondit t’elle, prononçant avec une colère doucereuse chaque mot, afin que celui-ci s’imprime en l’esprit du garçon. Mais cela, tu ne peux pas le comprendre, toi.

Soudain, Paradox tressaillit, et elle le toisa d’un air de supériorité, croyant que sa réplique lui avait fait de l’effet. Un instant, elle observa son air perdu, étonnée de ce changement de figure de son adversaire, qui semblait chercher quelque chose autour de lui. Son bras autour de son épaule, accroupie près de lui sur la table, elle lui murmura.

-Alors tu comprends enfin. Mais il n’y plus d’échappatoire pour toi…

Mais soudain, tout bouscula. Les yeux de Paradox se rouvrirent, comme si celui-ci venait d’émerger d’un rêve. Ses yeux qui le fixèrent. Et soudain, ses mains qui la saisirent, brusquement, sans qu’elle ait le temps de réagir. Ses mains qui l’attirèrent vers lui.
Ses lèvres qui se collèrent aux siennes.

Les yeux écarquillés, paralysée par la surprise, elle ne réagit pas immédiatement. Et reprenant soudain conscience, un immense élan de rage la traversa, une colère noire, brûlante, qui inonda tout son corps, alors qu’elle le repoussa avec un cri de rage. Rage de s’être faîte avoir aussi facilement. Rage de ce contact qu’il lui avait imposé. Elle n’était plus qu’une seule idée. Rage. Violence. Hystérie. Il avait voulut lui faire du mal. Elle ne le laisserait pas faire. Avec violence, elle saisit le premier objet qui lui tomba sous la main, qui par chance ne fut pas le couteau, mais son aiguille, et frappa le blond au visage, sa main manquant de justesse l’œil et venant faire une profonde entaille sur sa joue, alors que celui-ci tomba de la table. Sautant sur lui, à califourchon au dessus de son corps d’enfant, leva de nouveau le bras, et frappa, frappa, infligeant d’importantes éraflures aux bras du garçon, blessures non mortelles, mais dont il garderait sans doute longtemps les traces.

Et frappa de nouveau, pour laisser écouler sa rage.
Pour ne pas avouer qu’elle avait… perdu.
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Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Sam 24 Avr - 17:29









    Un simple baiser, juste un seul et l’enfer commençait.
    La réaction ne se fit pas attendre. Non, il n’avait pas prévu un tel retournement de situation. Non, il n’avait pas prévu que la proie, la victime – donc lui-même se retrouverait incendié de coups aussi rapides et tranchants que des flèches. Il savait en revanche l’impact que le baiser avait suscité chez elle une furie chaotique. Le désastre. Le désastre sur la personne de Aphrodite, parce qu’elle avait été trop obsédé par le sang sans se soucier que, ça aussi, ça rentrait dans leur jeu. Leur jeu qu’ils s’étaient maintenant lancés depuis qu’il avait franchit cette porte, dans l’espoir de fuir. Que malgré la fonction première de ce baiser, il y avait un dessous. Un truc pour la faire enrager.

    Parce qu’il adorait ça.

    Les coups fusaient alors par dizaine. Elle criait, sans doute de rage de s’être faite avoir comme une proie trop facile. Elle avait voulu jouer en même temps, non ? Sa rage bien présente alors qu’elle montait sur lui, attrapant le premier objet qui fut à sa disposition (Et Dieu soit il, ce ne fut pas un couteau, elle l’aurait sans doute dépouillé sur place comme un vulgaire lapin.) Sa rage toujours présente alors qu’elle essayait de viser, ratant de peu son œil, beaucoup trop imprécise par la tension que son corps devait subir.

    Parce qu’elle avait perdu.

    Et lui, se protégeant comme il pouvait de ses mains, sentant les entailles se creuser dans ses bras et ses joues. Elle n’y allait pas de main morte, ça c’était clair. Mais malgré ça, l’autre ne s’était pas réveillé, c’était donc réussi. A-t-il ressenti de la peur ? A-t-il eu peur de cette dangereuse créature qui ne cessait de le martyriser depuis bien 5 minutes ?

    Non.

    Il avait bien décimé toute sa famille, ses sœurs jumelles comprises …Mais l’autre ne le savait pas.

    Le sang qui coulait maintenant des coupures tombait en ruisseau sur la table, se rejoignant pour faire une espèce de petite rivière traversant toute la table et chutant sur le sol. C’était beau, tout ce sang. C’était le sien, c’était à lui. Il ne pu que sourire face à sa constatation. De toute façon, il s’était fait une raison. Il l’aimait, ce truc. Ce truc qui lui servait de corps. Ce truc qui avait un sourire joyeux et naïf au possible. Mais pas d’un amour tel les feuilletons Américains. Non, il l’aimait tellement qu’il voulait le détruire. Alors va s’y Aphrodite, détruit ce corps qui est le sien. Détruit ce corps qui ne mérite pas d’avoir, mais pitié, ne le réveille pas. Et alors qu’il attendait les dernières coups d’aiguille, il poussait des soupires. Des soupires dépaissance, n’y plus ni moins.
    Qu’était ce monstre qui soupirait de bienêtre pendant une torture ?

    « Tu auras beau me frapper, cela n’avancera à rien. Tu ne connais pas mon point faible, mon talon d’Achille vois-tu ! »

    Absence de coup de la part de Aphrodite.
    Aurait-il touché un point sensible ? Elle semble s’être arrêtée, ou alors était-ce parce qu’elle était fatiguée ? De toute façon qu’est-ce que ça change. Il fallait qu’il bouge là, qu’il montre sa suprématie, son égo en prenait depuis 5 minute.
    Léchant à la manière d’un chat les quelques fissures sur ses bras, il scrutait ses yeux, à elle.
    Provocation.
    Qu’est-ce qu’il pouvait aimer ça, jouer avec et puis sourire. Sourire atrocement. Parce que, tout comme elle, il était un monstre.
    Se relevant par le biais de ses bras en piteux états, il s’approcha d’elle, effleurant sa poitrine. Il aimait son parfum, quelque chose d’envoutant et atrocement attirant. Son corps se rapprochant du sien, sa tête vint se loger sur son épaule droite, leurs cheveux se touchant.

    Il aimait ça.
    Sa langue claquant dans la bouche, il souriait. Il était totalement fou. Être aussi près d’elle devait être semblable au suicide, mais qu’importe. Et toujours plus près, il entendait son souffle, voyait le mouvement de ses yeux, son cœur qui devait sans doute bouillir de haine et de rage. Mais, il n’attendait que cela : qu’elle implose. Qu’elle crie sa fureur au monde entier parce qu’il été le même. Parce qu’ils étaient aussi fêlés l’un que l’autre. Parce qu’ils étaient rongés par l’envie, le désir de broyer, déchiqueter, boire, voir chaque peau de chaque être humain. Tester toutes les textures, toutes les teintes de sang et puis enfin rire. Rire atrocement à la naïveté des victimes. Rire à la pauvre carcasse ou aux cries d’une proie non achevée pour se tourner vers elle, rire et rentre poussière sa carcasse. L’écraser au sol comme un vulgaire ballon d’eau.

    Et s’approcher de sa tête, lui susurrant un :

    « Nous sommes pareils, chère Aphrodite. »
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Invité
Sujet: Re: .{ Une simple envie de fuir [ PV Aphrodite ] Dim 23 Mai - 17:29


Can’t your hear the sound of destruction?
Elle enrageait. Elle le haïssait. Et la rage aveuglant son regard, elle frappait, frappait, alors que le sang, magnifique hémoglobine vermeille, coulait sur le sol, et elle frappait toujours, parce qu’elle n’avait que cela pour évacuer, pour ne pas avouer sa faiblesse, cette rage destructrice qu’elle relâchait maintenant. Plutôt que de tenter de comprendre, de s’adapter au monde, elle avait choisit de le détruire. Et de s’accrocher à ce simulacre de puissance. Et pourtant, pour la première fois, elle avait beau frapper, les coups ne l’atteignait pas. Il aurait dut crier de douleur, pleurer, supplier, se recroqueviller sur lui-même, dans l’espoir d’échapper à la morsure du fer. Alors… pourquoi ?

Et tandis qu’elle frappait le sourire du blond s’élargissait, en même temps que la rage qui bouillonnait dans ses entrailles. Elle avait crut pouvoir le dominer, le détruire, cet importun qui avait le culot de s’opposer à elle. Arracher à mains nues ce sourire un peu trop fier, crever ses yeux d’un vert trop perçant, teinter ses cheveux d’or d’une couleur sanguine, le réduire à l’état de misérable larve. C’était elle qui aurait dut jouer avec lui. Pas le contraire.

Et ses cris tentaient de faire taire cette voix susurrant à l’intérieur de sa tête. Tu es si faible, Aphrodite. Si faible. Car Alexandra, ne connaissait rien au cœur humain. Seulement animée par ses pulsions, par le désir de destruction, de douleur, elle ne pouvait comprendre les autres. Ou peut être n’avait jamais t’elle essayé. Et incapable de lire dans ce regard émeraude qui se posait sur elle, ce sourire sadique, alors que même dans la situation dangereuse où il était il continuait à diriger le jeu, elle n’avait que sa rage à lui opposer. Et pourtant, ils se ressemblaient tant. Cette fourberie, ce goût pour le sang et la destruction, ces deux visages qu’il enchaînait, car après tout, n’était-elle pas reine des mises en scène, Aphrodite, la douce et belle Aphrodite, qui laissait échapper des paroles douteuses et lourdes de sens, entre deux sourires cristallin. Et les masques tombent, pour surprendre, effrayer, et quelle jouissance quand le rideau se lève, et qu’ils découvrent enfin son véritable visage, dans toute sa grandeur. Sauf que cette fois ci c’était elle la spectatrice.

Et il soupirait d’extase et de plaisir, et elle aurait tant aimé lui couper la gorge pour le faire
taire, pour que cette voix se noie enfin dans le sang bouillonnant, quand les mots sortirent de ses lèvres, semblant presque répondre à sa pensée. Elle aurait beau frapper elle ne pourrait le toucher. Déstabilisé son bras levé en l’air se figea dans sa trajectoire avant de retomber au sol.

Depuis petite Aphrodite n’avait vécu que pour la violence. Le plaisir de détruire, pour le plaisir et la puissance qu’il lui procurait était son seul bien, la Mort, sa seule amie, celle que tous craignaient, tout comme la douleur qui faisait hurler d’horreur, la morsure ardente du fer dans leurs plaies, et il n’y avait pas de plus douce musique, que ce prélude à l’horreur. Mais lui… Elle ne connaissait pas d’autres moyens de détruire. De se faire respecter. Il venait de lui enlever sa seule arme.

Monstre, monstre, monstre. Mais ils se trompaient tous. Non, elle était la nature humaine dans toute sa vérité, poussée jusqu’à son paroxysme. Qui n’avait jamais rêvé de nuire à autrui ? Qui n’avait jamais agit par pulsions ? Ces pulsions elle en était l’allégorie, l’image glorieuse de l’homme dans toute sa splendeur, car qu’avait fait l’homme depuis ses débuts si ce n’était se détruire ? Elle était l’image horride de la vérité, celle que les autres craignaient et ne voulaient pas voir. Au fond, ils n’étaient pas des monstres. Ils étaient simplement trop vrais.

Il s’était approché d’elle, et toujours ce sourire sur ses lèvres, ses lèvres qu’elle aurait tant aimé mordre et arracher dans un baiser sanglant, afin de faire cesser à jamais ce sourire qu’elle ne pouvait effacer. Car elle avait beau tout faire, il continuait de sourire. Semblant dire à chaque rictus, « non, tu ne m’attraperas pas. » Et elle haïssait cette sensation d’impuissance.

Oui, vous êtes pareils. Cela te fait jouir n’est ce pas ? Cette manière dont elle te regarde alors que ton visage se colle de nouveau au sien, que vos cheveux s’emmêlent, et cela t'amuse d’avoir la mort à quelques millimètres de ton regard, la mort qui te fixe de ses yeux de feu, dont la brûlure ne peux pourtant pas t’atteindre. Et tu l’aime ce jeu malsain, extatique, adrénaline dans tes veines, mais tu es allé trop loin, il n’y a plus de point de retour, à présent elle n’a plus rien, et te tuera tôt ou tard, parce que tu as vu trop loin en elle. Parce que tu as sut la sonder. Trouver ses points faibles. Son visage se crispe donc de nouveau, un rictus dément naît au coin de ses lèvres, mais même cela tu dois tant l’aimer, cette perte de contrôle, ce jeu trop dangereux qui a dégénéré. Elle s’apprête donc à te frapper, si fort, que cette fois tu ne t’en relèveras plus, et tant pis pour les conséquences, ils découvriront ton cadavre au petit jour, quand tout sera finit. Quand soudain…

Subitement sa main se baisse, alors que sa tête se tourne vers la source du bruit. Un éclair de lumière au loin, des pas se rapprochant. Le surveillant. Elle l’avait complètement oublié. Avec un tintement métallique, son aiguille tombe à terre, alors que la main tenant fermement le cou du garçon le relâche. Non… ils la découvriraient, ils l’arrêteraient. Elle.. ne peut pas laisser faire ça. Alors, sensation de rage et d’impuissance au creux de son ventre, alors qu’en lui jetant un dernier regard lourd de sens, elle murmure un «Tu ne perds rien pour attendre… » avant de filer dans le couloir sombre, avant l’arrivée du veilleur.

« Oui, tout cela n’était que partie remise. Attend donc un peu, petit Paradox. A partir d’aujourd’hui, je serai derrière toi à chaque instant, à surveiller le moindre de tes gestes, à la recherche de ce point faible que tu as si bien dissimulé. A chacun de tes pas tu pourras sentir la morsure de mon regard d’ébène posé sur toi. Prêt à frapper de nouveau. Et cette fois je ne me raterai pas… »


Rp terminé <3
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