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 Clover ; L'histoire d'un trèfle au coeur brisé par un pique_ [Finie.]

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Invité
Sujet: Clover ; L'histoire d'un trèfle au coeur brisé par un pique_ [Finie.] Dim 20 Sep - 23:00

IDENTITÉ
    Nom : Moore.
    Prénom : Catherine.
    Pseudonyme : Clover.
    Âge : 16 ans.
    Date de naissance : 1er mai 1992.
    Date d'arrivée à la Wammy's House : Il y a trois semaines.
    Groupe : Dark Nightmares.
    J'aime ce nom et puis j'aime bien Zero, il a toujours ce regard inquisiteur et lointain. Et puis j'aime les idées assez sombres de ce groupe, et son organisation digne du leadeur. On ne perd jamais le nord avec les Dark Nightmares, même si on peut déconner un peu~


AUTRE
    QI : 179.
    Manie : Compter de un à vingt et un, puis de vingt et un jusqu’à un.
    Rêve, Ambition : Partir très loin, un jour.
    Cauchemar, Phobie : Etant claustrophobe, elle a développé une peur panique des endroits clos, trop étroits et mal aérés. Elle a également une peur sans nom du vide, la sensation d’abandon de la part de personnes chères, peur de son passé aussi…
    Relations :
    > Near_ Elle adore son silence et son calme, parfois, il l’exaspère profondément –elle ne sait pas pourquoi d’ailleurs- mais le plus souvent, elle le fixe et il l’apaise, d’une certaine manière.
    > Mello_ Oh ! Mello, pourquoi es-tu Mello ?! Ce cher fana de chocolat, doté d’un caractère enflammé et irritable, il est très rigolo. Il offre des spectacles très attrayants et particulièrement captivants, quel spécimen !
    > Matt_ Le geek du siècle. Elle l’aime bien, beaucoup même. Toujours associé au blond enflammé, il a toujours le nez dans sa console. Moui, très sympathique.
    > Lust_ Elle a vraiment une tête de chat qui donne envie de la câliner à ne plus en finir, voilà ce que représente Lust pour elle : une magnifique féline à câliner ♥


RP
    Il faisait très froid cette matinée-là, le ciel était couvert et très sombre, la grisaille avait envahie toute la colline qui était la proie d’un orage imminent. Mes mains étaient vraiment toutes petites pour les moufles que je portais, mais je m’arrangeais pour les garder, au risque de rentrer gelée. J’avais un manteau à carreau, une écharpe excessivement enroulée autour du coup et un gros bonnet fait de mailles maladroites et grossières. Je piétinais l’herbe humide en direction du plus grand arbre du jardin et je fixais ses branches dégarnies, elles faisaient vraiment peine à voir, elles devaient trembler et grelotter de froid. L’Irlande était vraiment sans pitié, en hiver. Alors que je regardais fixement ce décor morne qui me confortait dans ce froid glacial, un vent se leva soudainement, faisant tourbillonner les rares feuilles mortes, témoins du passage de l’automne, cela dégagea un petit bout de terre à mes pieds, c’est alors que j’aperçu ce petit quelque chose vert. Je m’accroupis, enlevai une moufle et pris la minuscule plante dans ma main. C’était vraiment très étrange de trouver un trèfle à quatre feuilles dans un endroit pareil lors d’une saison pareille. Mais je ne pouvais m’empêcher de le trouver fascinant et j’eue comme l’évidence que j’aurais de la chance durant toute ma vie, je m’étais lourdement trompée. J’étais une enfant naïve et pleine de rêves mais j’aimais beaucoup me taire et rester des heures sous un arbre ou avec un livre. Mes parents s’inquiétaient tout le temps à propos de ce manque d’activité et d’optimisme mais je n’en avais cure moi, je regardais de jolies princesses dans leurs jolies robes avec leurs jolis princes et je rêvassais. Avec le recul, c’était vraiment idiot et très niais, vous en conviendrez mais bon, passons. Je souris, je me rappelle de ce sourire si heureux et si innocent, aujourd’hui encore, il me laisse une sensation étrange.

    C’était un rêve et c’était vraiment bizarre. Bizarre de se revoir enfant et de trouver un trèfle à quatre feuilles par terre. J’étais Catherine Moore et j’avais douze ans. J’étais ce genre de petite fille qui se faisait bousculer à l’école, se faisait traiter de paysanne et qui était rejetée, ces facteurs m’ont grandement aidée à développer une personnalité constituée essentiellement de paradoxes divers. Par exemple, maintenant, je peux être une parfaite réplique de Near –surtout avec les cheveux blancs et tout-, mais une fois que je trouve une personne telle que Alcohol, je peux aisément prendre de la beue, me saouler ou faire des choses délurées et très excentriques, tout dépend de mes relations avec les autres. Dire paradoxe est un euphémisme hein ?

    Vous savez ? En Irlande, c’est comme partout ailleurs, sauf qu’il y a par moment des prénoms étranges et qu’il y a des paysages vraiment magnifiques et j’aimais bien être irlandaise, c’est bête dit comme ça, mais j’aimais vraiment me sentir chez moi, sentir mes pieds sur cette terre et être habituée aux mêmes villes, aux mêmes quartiers, aux même gens. Je n’aimais pas vraiment les gens, mais il y avait toujours cette sorte de sensation de connaître tel ou tel visage, vous voyez ? Enfin, pour en revenir à ma vie de ce temps là, je n’étais ni heureuse ni malheureuse, j’étais comme qui dirait « normale ». Je vivais, j’allais en cours, j’avais parfois des bleus aux jambes, je riais, je pleurais, je jouais et ainsi de suite mais la nuit où j’avais fait ce rêve bizarre avait changé ma vie à tout jamais, et c’est à cause de ce qui s’est passé cette nuit là, que je suis ici, à la Wammy’s House. Après m’être réveillée, j’attachai mes cheveux blancs bouclés en une queue de cheval haute et je scrutai ma chambre, me demandant ce que cette vision voulait bien pouvoir dire, comme je ne trouvai pas après une demi-heure de profonde réflexion, je m’étais levée pour aller boire de l’eau bien fraîche. A pas de loup, je me glissai dans le couloir et descendit les escaliers pieds nus, une chemise de nuit bleue recouvrerait mon corps maigre, tandis que mes mains agrippaient la rambarde, car je n’y voyais vraiment rien dans le noir. C’est à ce moment, que deux éclairs accompagnés de deux bruits assourdissants retentirent du salon. Cela ressemblait à des coups de feu comme on en voyait à la télévision ; j’avais peur, et si c’était un voleur ? Me disais-je en tremblant. Je devais aller voir, si mes parents étaient en danger ou non. Je m’avançai alors, lentement et silencieusement, tentant de rester maîtresse de mes tremblements. Je passai alors ma tête pour voir ce qu’il y avait et je vis mon père debout au milieu du salon, les jambes tremblantes, tenant quelque chose dans sa main. Je me mis à découvert et il releva immédiatement des yeux effarés et humides vers moi, il se mit à pleurer. Je n’y comprenais rien et j’avançais encore, c’était une grave erreur d’avancer, car mes pieds se posèrent sur ce liquide chaud par terre, il était sombre et il faisait noir. Mais je n’étais pas idiote, cette odeur ne m’était pas vraiment inconnue, de même que cette consistance : c’était du sang et pas qu’un peu. J’eue un frisson d’horreur et d’angoisse, je sentais des sueurs froides s’apposer sur ma peau à mesure que je baladai mon regard pour trouver le blessé qui laissa échapper tant de sang, encore une erreur monumentale. Ma mère et un homme –c’était le patron de mon père me sembla-t-il- gisaient par terre, dans une énorme flaque de sang. Je courus je ne sais où et laissai mon estomac se vider en vomissant mes tripes. C’était tout simplement affreux, horrible ! Et mon père qui restait planter là, à se lamenter, ne pouvait-il pas appeler les secours ? Je me précipitai vers lui et le secouai en pleurant, je l’avais secoué comme un prunier mais il pleurait et me demandait pardon, me disant que ce salaud le méritait, que cette salope qui avait osé le tromper le méritait aussi, qu’il ne méritait plus de vivre et que je méritais mieux. C’était une sacrée leçon de mérite, j’avoue. Je ne comprenais rien, mon cerveau refusait de constituer un lien logique entre ce qu’il disait et les corps jetés dans mon salon, juste à côté des fauteuils sur lesquels je regardais la télévision. Au bout d’un moment, mes mains faiblirent totalement, alors je m’étais laissée tomber par terre et je pleurais en fixant les traits de mon père. Sans se soucier de rien, il se pencha, m’embrassa sur le front, me dit qu’il m’aimait, porta une arme à feu sur sa tempe et tira. Je ne réalisai pas encore, je crois que je suis restée plus d’une heure, assise là, les yeux grands ouverts, ces gouttes de sang sur mon visage. J’avais tremblé, pleuré, vomi encore puis calmé. Mais j’étais incapable de me tenir debout, sur mes deux jambes, ni sur une seule d’ailleurs. Après, j’avais vaguement entendu des gens entrer chez moi et un homme me couvrir, me porter dans ses bras et me murmurer que tout allait bien, que j’allais bien, que je n’étais pas blessée et que c’était le principale. Après ça, j’ai eu des troubles psychologiques aigus et j’ai été ballotée entre les derniers membres de ma famille, mais comme j’étais « folle », personne ne voulait de moi et cela a duré jusqu’à mes seize ans, j’avais été placée dans une famille d’accueil lors de mes quinze ans et j’avais enfin trouvé comment je devais être. Je me suis rendue compte que certaines personnes m’aimaient bien alors que d’autres non et je me suis adaptée à ces choses. Maintenant, lorsque je parle du passé, je le tourne en dérision, j’en parle avec ironie ou sarcasme, il m’indiffèrerait presque. Ce monsieur Roger s’était pointé à cette famille que je rendais chèvre à ne pas être normale avec mes silences, mes cheveux blancs que -je tiens à souligner- j'avais depuis mes trois ans, c'était héréditaire -parce que ma mère en avait aussi- et c'était un truc trop scientifique avec des Mélano-machin-quelque-chose qui n'existait plus chez moi, mes yeux un peu violets -qui, je l'avoue, étaient vraiment bizarres mais ma mère disait que c'était à cause de son exposition à des rayons alors qu'elle était enceinte et que normalement, il ne fallait pas et c'était aussi trop dur à saisir, même si je suis intelligente, je m'en fichais surtout, en fait. Et puis mes comptes maladifs de un à vingt et un puis de vingt et un à un n'arrangeaient rien non plus. Après des tests pour évaluer mon quotient intellectuel, leur a simplement déclaré que je serais dorénavant à l’orphelinat des surdoués, en Angleterre. Je n’étais pas contre, il m’a dit que c’était très chaleureux et qu’il y avait peins de gens comme moi, des enfants surdoués et avec des cheveux blancs aussi. Il me croyait naïve, et ce rôle me plaisait assez ; il ne savait pas ce que j’avais fait depuis mes quatorze ans, lui.
    Depuis ce jour, je suis Clover, j’ai seize ans et je déteste l’Irlande.


HJ
    Votre nom ou pseudo ? Mika.
    Comment avez-vous découvert le forum ? Par le génie qui l’a conçu ♥
    Que pensez-vous du forum (design, intrigue..) ? Digne du génie qui l’a conçu.
    Comment l'améliorer ? ~
    Des remarques ? { [vu par le Nazi], dear~}


Dernière édition par Clover le Lun 5 Oct - 19:33, édité 3 fois
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Sujet: Re: Clover ; L'histoire d'un trèfle au coeur brisé par un pique_ [Finie.] Mer 30 Sep - 21:10

Hey, désolée du retard pour ta validation ! :3 Je sais pas trop si c'est bienvenue ou rebienvenue ? Désolée ;;

En tous cas, je validerai ta fiche toute mignonne quand tu auras expliqué le pourquoi du comment des cheveux blancs/yeux violets (on en a eu des masses et il faut une explication rationnelle autre que l'albinisme, et les yeux violets c'est bien joli mais bon... un peu étrange quand même, rationnellement) et pourquoi elle fait partie des Seven Deadly Sins, juste une ou deux phrases explicatives suffiront ^^

Et ensuite je te validerai !


♔ ♔ ♔





The universe works on a math equation
that never even ever really even ends in the end
Infinity spirals out creation


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Invité
Sujet: Re: Clover ; L'histoire d'un trèfle au coeur brisé par un pique_ [Finie.] Lun 5 Oct - 20:18

    A moi de m'excuser du retard! Désolée.

    Je pense avoir trouver des explications rationnelles et véridiques pour les cheveux étrangement blancs et pour les yeux violets. Je les ai également incorporées dans le récit, en faisant en sorte d'obtenir des phrases cohérentes qui correspondraient au caractère du personnage.
    Ensuite, j'ai également ajouté quelques "motivations" afin d'adhérer au groupe des Dark Nightmares (non pas à celui des Seven Deadly Sins :3).

    J'espère que j'ai bien rempli mes champs manquants.
    Sinon, j'étais Twilight, ex-professeur de français x3.

    Pour plus de précisions, puisque dans mon texte, le personnage avorte les explications car cela l'ennuie profondément:
    Pour les cheveux blancs, c'est premièrement l'hérédité qui a contribué à cela et ensuite, la mort totale des mélanocytes qui a entraîné la canitie chez elle, à un très jeune âge.
    Pour les yeux violets, l'exposition de la mère enceinte à des rayons UV ou autres peut provoquer des changements dans les informations contenues dans les chromosomes, et une couleur violette apparaît souvent lors de ces cas.
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Sujet: Re: Clover ; L'histoire d'un trèfle au coeur brisé par un pique_ [Finie.]

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