 Wammy's House Wammy's House, un orphelinat pour les enfants les plus doués du monde. Leur but ? Succeder au plus célèbre detective de cette terre : L. |
| | Poison, viens ! [PV Mello] [On sait c'est très logique] | |
| | | Auteur | Message |
|---|
Karma † [ CLASSE 1 ] †

   Age : 15 Inscrit le : 21 Mar 2008 Messages : 23 Localisation : Juste derrière L. Et juste devant toi. Pas de bol. True Name : Karyn Maisie QI : 200 Feuille de personnage Groupe: Loner Message Perso: Relationship:
| Sujet: Poison, viens ! [PV Mello] [On sait c'est très logique] Lun 26 Mai - 9:27 | |
| La Wammy's House est, tout le monde le sait, un établissement très particulier. Particulier dans le fait que c'est à la fois un orphelinat et une école. Encore que ça, cela pourrait se comprendre. Là où les choses deviennent plus étranges, c'est quand l'on apprend que ce fameux orphelinat n'accepte que des enfants surdoués. Quant aux classes, elles sont également bien particulières. Un observateur inconnu s'étonnera peut-être de voir une enfant de sept ans avec un adolescent de seize ans, mais pour ces deux élèves, il est parfaitement logique, ayant le même QI, d'être installés côte à côte dans une salle de classe. Univers à part, bulle dans l'atmosphère, oui, décidément, Wammy's House est l'endroit où il ne fait pas bon vivre pour l'amoureux de la normalité. D'autant plus que la plupart des élèves n'avaient pas que l'intelligence et le statut d'orphelin d'étranges. En effet, ces résidents de l'étrange bâtisse, de par ces deux caractéristiques combinées, avaient un dossier psychologique qui aurait fasciné le plus désintéressé des psychologues. Imaginez : vous n'avez plus de parents, êtes relégué dans une école faite exclusivement pour développer au mieux votre intelligence, et où on vous pousse à la compétition pour que vous succédiez au plus grand détective qui ait jamais existé. L. Oh, certains enfants réussissent à se désintéresser de cette compétition et à vivre normalement, comme un collégien en pension, en somme. Mais, il faut l'admettre : la plupart de ces gosses sont bizarres.
Karma faisait partie de cette majorité si particulière à Wammy's House. La jeune fille avait tenu pendant un an avant de céder à cette bizarrerie ambiante. Chez elle, c'était le démon de la compétition et la froideur asociale qui la marquaient - encore que ces traits de caractères soient les plus courants à l'orphelinat. La pseudo-gitane-gothico-hippie, comme la surnommaient les élèves qui ne la connaissaient pas très bien ou ne l'aimaient pas, était devenue une bourreau du travail à ses dix ans. Depuis ce temps-là, où un élève très très méchant l'avait sauvagement agressée u___U Karma anciennement nommée Karyn Maisie travaillait chaque matin, chaque midi, chaque soir jusqu'à plus d'heure, jusqu'à être terrassée par le sommeil et/ou la migraine. Elle ne réussissait à tenir que grâce à sa pharmacie personnelle et à son fournisseur préféré, à savoir Poison.
Donc, il était tard. Très tard. Beaucoup trop tard, en tout cas, pour qu'une jeune fille de dix-sept ans travaille encore au lieu de dormir. A une heure vingt et des poussières du matin, Karma, installée à son bureau, jetant de temps en temps un regard furtif et tendre vers sa camarade de chambre, étudiait sans interruption depuis huit bonnes heures, s'arrêtant à peine pour grignoter un sandwich. La lumière pâle de la lampe, concentrée sur son cahier, lui usait les yeux et lui donnait la migraine. Trois tubes d'aspirines étaient posés sur ses genoux lorsqu'elle avait commencé à travailler. Deux gisaient maintenant par terre, tandis que le troisième était renversé sur la table, avec deux ou trois comprimés épars qui s'étaient dispersés aux alentours. La jeune fille était épuisée mais tenait absolument à profiter de la grasse matinée du lendemain matin pour avancer son travail cette nuit sans trop perdre de sommeil. Malheureusement, elle avait oublié un détail : cela, elle le faisait chaque soir, et pendant la semaine, il n'y avait pas de grasse matinée. Son stylo glissa et laissa une marque noire sur sa feuille alors que sa tête glissait sur son bras.
Karma se réveilla en sursaut. Elle avait le bras droit totalement engourdie. Aïe. Elle essaya de le bouger un peu, fit quelques étirements et, complètement perturbée, regarda son réveil. Quatre heures et demi du matin. Oups... Quatre heures et demi ??? Aaaargh, non, pourquoi s'était-elle endormie ? Furieuse, en se levant avec de grands mouvements désordonnés, elle donna un coup dans la lampe de bureau qui lui jeta sa lumière crue dans l'oeil. Douleur insoutenable, Hiroshima revisité, la jeune fille s'effondra par terre, terrassée par une violente migraine qui éclata entre ses deux yeux. Aussi tremblante qu'une épileptique, pitoyable, assise par terre, prise dans ses jupes, avec ses cheveux ébouriffés lui tombant dans les yeux, elle tendit la main vers son bureau et la promena au hasard dans l'espoir de trouver quelque chose de bien précis.
Mes comprimés... mes compri...més... ma tête... aïe... saletés de c...omp...rimés, al... lez, où... êtes-vous ? Ma tête aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe ma tête ma tête ma tête... aïe... je vais exploser ! Où est c... ette fi... chue as... pir... ine ?
Soudain, ô miracle, un comprimé se glissa sous sa main qui tâtonnait désespérément sur son bureau. Elle le goba avidement et inspira brusquement, ayant l'impression de retrouver la vie, comme un asthmatique retrouve sa respiration après une crise particulièrement intensive. Jamais un sans deux - ce n'est pas ça mais peu importe - le deuxième se prit dans sa large manche. Elle l'ingurgita sans prendre le temps d'au moins le casser en deux, toussa, cracha, avala sa salive encore une fois, et parvint enfin à se calmer un minimum. Allongée par terre elle s'efforça de reprendre sa respiration. Inspire, expire, inspire, expire. Les tremblements se calmèrent. La jeune fille regarda d'un oeil mauvais l'innocente lampe de bureau, et tendit la main vers un fil noir serpentant sur le sol. Furieuse, elle arracha la prise de la lampe, geste qui plongea la pièce dans une obscurité bienveillante. Encore légèrement essouflée, elle se redressa. Une sourde douleur tambourinait encore derrière ses tempes. Karma attrapa le tube traînant sur son bureau et le secoua au-dessus de sa main. Il en tomba... rien.
- Merde, marmonna la jeune surdouée.
Elle s'agenouilla devant son lit, fouilla quleques secondes dessous et finit par ramener à elle une valise visiblement pleine à craquer.
- Aspirine, gentille aspirine, où te caches-tu... murmura-t-elle en envoyant dinguer partout dans la chambre divers produits, licites ou non.
Une boîte heurta l'épaule de sa camarade qui gémit légèrement dans son sommeil. La gitane s'arrêta net et jeta un oeil attendri vers sa seule ancienne amie qui essayait encore de la ramener à la raison. Puis elle secoua la tête et se remit à fouiller dans sa pharmacie personnelle.
Lorsque la valise fut vide, elle se leva et grava dans sa tête "Penser à aller voir Poison demain". Puis, elle sortit en catimini de la chambre, sans prendre le temps de ranger ses médicaments, ferma tout doucement la porte et prit la direction des salles de bain. Une douche froide, voilà qui calmerait l'irraisonnable bélier qui frappait régulièrement l'intérieur de son crâne.
La jeune fille connaissait le chemin par coeur, pour l'avoir fait déjà de nombreuses fois dans l'obscurité. Elle allait pratiquement toujours la nuit aux salles de bain, ne désirant pas particulièrement se pomponner devant tout le monde. Et surtout, Karma adorait l'eau, et avait tendance à rester plus d'une heure sous la douche ou dans la baignoire - ce qui faisait... comment dire... criser certaines personnes telles que Mello ou Lust, pour ne pas en citer *SBAF*. Enfin arrivée aux salles de bain, dont le carrelage luisait faiblement dans l'obscurité, elle glissa comme un chat vers les douches du fond et fit tomber ses vêtements à terre. Elle passa souplement la porte, tâtonna quelques secondes avant de trouver le robinet, et put enfin profiter de l'eau froide bienveillante trempant ses cheveux, ses tempes, son corps, et surtout calmant la douleur qui avait pris possession d'elle. Mmm...
Soudain, un bruit. La jeune fille, qui s'était enfermé dans une sorte d'extase et profitait silencieusement, yeux fermés, de la fraîcheur qui l'envahissait, tourna brusquement la tête vers la porte. Elle sentit plus qu'elle ne vit quelqu'un entrer, se rendre compte qu'il y avait quelqu'un, et l'entendit pousser un juron. Oh non... Ce n'est pas possible, elle avait dû se tromper, Oh mon Dieu, faites que ce n'était pas la voix de l'affreux petit blondinet qui se croyait populaire - alias Mello. S'il vous plaît s'il vous pl...
- Aaaaaaah ! Espèce d'affreux petit gnome, éteins la lumière ! hurla-t-elle soudainement. - Karma ? - Eteins, éteins... Poison, j'ai besoin de toi, s'il te plaît viens, je n'ai plus de médicaments, Poison, Poison, ooooh j'ai mal à la tête...
Et la pauvre Karma était de nouveau agenouillée par terre, serrant ses bras contre elle, trébuchant sur le carrelage humide, gémissant des mots sans suite inninterrompus où revenaient régulièrement Poison, ma tête, lumière... Ses cheveux lui empêchant de voir se qui se passait autour d'elle, et qui lui donnait l'air d'une folle.
[OMG, c'est nul. J'espère que ça te plaira quand même... Je déteste commencer un topic xD] _________________
¤ Avant de se vanter de son intelligence, il faut apprendre à s'en servir. ¤
Fiche Relationship Topics |
|  | | Mello † [ CLASSE 1 ] † [ Leader ]

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 203 Localisation : Je vais où je veux et ça ne te concerne pas. True Name : Mihael Keehl QI : 210 Feuille de personnage Groupe: The Chocolate Rangers Message Perso: I'll work and I'll fight 'till I find a place of my own Relationship:
| Sujet: Re: Poison, viens ! [PV Mello] [On sait c'est très logique] Mar 1 Juil - 9:42 | |
| Mello, assis à l'avant-dernier rang de la classe numéro une, donna un petit coup de pied dans la chaise devant lui. Un garçon aux cheveux blond vénitien se retourna, le dévisageant avec une mine interrogative. Le shooté au chocolat afficha un sourire qui n'annonçait rien de bon et lança à voix basse, penché sur sa table pour que son camarade, qui répondait au nom de Howl, l'entende bien :
Mello – « Ce soir, on se retrouve dans ma chambre. Tu passeras le message à Cain tout à l'heure. » Howl – « On faire va cinq à plan ? » Mello – « Mais non, imbécile ! En plus on sera quatre, pas cinq ! Où tu vois un cinquième, toi ? » Howl – « Je de praler Near. » Mello – « Mais casse-toi ! T'es malade des nerfs ou quoi ? ! Pis d'abord, le verbe "praler" n'existe pas. » Howl – « Supposition juste... » Mello – « J'vais t'en foutre des suppositions là où j'pense, moi ! »
Son ami dyslexique se retourna avec un petit sourire en coin. Décidément, Mello Jello ne changerait jamais. Le blond recula sa chaise d'un air satisfait, croisa ses bras derrière sa tête et étendit les jambes sous sa table. Huhu ! Ils allaient bien s'amuser ce soir, Matt, Howl, Cain et lui. Rien de tel qu'une petite soirée entre mecs pour resserrer les liens et évacuer la pression. Cependant, le large sourire qui s'étalait sur son joli visage fut quelque peu perturbé par l'intervention d'une voix féminine qui ne faisait pas partie de son idéal :
Lust – « Vous allez faire quoi ? Je peux venir ? » Mello – « Ca t'regarde pas, Lusty Lusto. C'est réservé aux garçons. T'es un mec, toi ? » Lust – « Et pourquoi ce serait accessible qu'à toi et à ta bande de crétins, d'abord ? » Mello – « Parce que c'est la vie et que la vie est injuste. Maintenant, retourne batifoler avec ta nouille perso. »
A ces mots, Howl se retourna brusquement, indigné.
Howl – « Hey ! Nouille pas est Noodle ! » Mello – « Oh toi, tu la fermes aussi ! Quand je t'appellerais pot de chambre, tu sortiras de sous le lit ! » Lust & Howl – « Uuuh ? » Lust – « C'est quoi cette expression chelou ? » Howl – « Ouais, borda ? » Lust – « Borda ? » Mello – « Bah « d'abord », tu piges pas le howlien ? » Lust – « N'importe quoi... Vous êtes des cas sociaux. » Mello – « Bah justement, c'est une soirée pour cas sociaux alors dégage. » Howl – « Farpaitement ! » Mello – « Bien dit, Howl ! Farpaitement ! » Lust – « Pff... Vous êtes vraiment des idiots. »
Soudain, une voix imposante intervint :
Dope – « Dites, ça ne vous dérange pas que je fasse cours ? » Mello – « C'est Lust, elle nous perturbe dans notre travail à moi et Howl ! » Lust – « Menteur ! » Howl – « Farpaitement ! » Mello – « Mais tais-toi, toi ! » Dope – « Stop, on réglera ça à la fin du cours ! »
* * *
Le blond surexcité riait joyeusement avec sa bande d'amis, à grand renfort de coups de coude dans les côtes et de tapes dans le dos. Comme c'était prévisible, Dope avait donné raison au leader des Chocolate Rangers. Et oui ! Leur professeur d'Histoire géographie avait un faible pour le blondinet explosif et il suffisait à celui-ci de lui faire son plus beau sourire pour que l'imposant homme lui laisse tout passer. Mello le lui rendait bien. En effet, le jeune homme appréciait l'homme de l'Est, chose rare chez cet espèce de sauvageon.
Le soir même, Howl et Cain retrouvèrent leurs deux amis dans leur chambre, comme prévu. Non, ils ne feraient pas de plan à quatre comme l'avait brillamment suggéré le dyslexique de service, mais ils s'adonneraient à une activité plus saine. Enfin, théoriquement plus saine. En effet, trois pervers ( Cain était encore un peu pur ) lâchés dans une enceinte fermée avec de la bière et des jeux cons, ça fait des bulles et des étincelles. Leur choix s'était arrêté sur un divertissement qui peut vite dériver que nous connaissons tous : le action / vérité. Au début, rien de bien méchant : « Matt, fais trois fois le tour de la chambre à cloche-pied. » ou encore « Cain, va chercher des chips à la cuisine. » Seulement, une demi-heure et quatre cannettes de bière plus tard, les évènements prenaient une autre envergure. « Mello, embrasse-moi. » ou « Howl, enlève ton t-shirt. » ou encore « Matt, nous fais sexy danse. » Et encore un peu plus tard, on ne prenait même plus la peine de se poser des questions. « Mais qu'est-ce que tu fous, Matt ? ! Pas devant tout le monde, merde ! » « Howl ? Tu deviens gay ? Arrête de renifler Cain comme ça, tu vas nous le traumatiser ! » « Merde... Croire je vu pléante nouille Mello dandriner toi derrière... Docteur malnor c'est ? »
Trois heures et cinq packs de bière plus tard, chacun regagna sa chambre respective. On dissuada Mello d'entrer par effraction dans la chambre de Near afin de lui faire on ne savait quoi d'étrange et personne ne perdit sa virginité ( ou du moins il n'y eut rien de vraiment charnel pour ceux qui l'avaient déjà perdu ). Ce qui se passa ensuite fut assez confus dans la tête du blond, embrumé par l'alcool qu'il supportait mal. Au petit matin, à une heure indéterminée ( trop à la masse pour se rappeler comment lire l'heure ), le chocolate addict se réveilla, en proie au vertiges. Il n'avait pas trop mal à la tête, mais était prit d'une furieuse envie de vomir. Il avait froid et chaud en même temps. Normal, il était nu et Matt était collé à lui. Certes. Il ne se rappelait de rien. Enfin bon, c'était sans importance ; une fois de plus ou de moins... Le blond se leva prudemment pour ne pas s'écrouler à terre et s'habilla, très lentement. Il faisait encore nuit dehors et tout l'orphelinat était endormi. Tant mieux. Il lui fallait du silence. Il arpenta les longs couloirs à tâton, prenant garde de ne pas se prendre un ou deux murs. Peine perdue puisqu'une fois arrivé à la salle de bain, le jeune androgyne avait juré une bonne dizaine de fois contre divers obstacles.
Le leader chocolaté ouvrit la porte et, bêtement, par réflexe, il alluma la lumière. Aussitôt, le faisceau aveuglant lui transperça la tête, lui faisant perdre une demi-douzaine de neurones d'un seul coup. Au moins. A sa grande surprise, il n'était apparemment pas le seul que la soudaine clarté incommodait :
Karma – « Aaaaaaah ! Espèce d'affreux petit gnome, éteins la lumière ! »
Trop décontenancé pour avoir remarqué que l'eau coulait lorsqu'il était entré et trop abasourdi pour relever la grossièreté de la jeune fille à son égard, le jeune homme appela, interrogateur :
Mello – « Karma ? » Karma – « Eteins, éteins... Poison, j'ai besoin de toi, s'il te plaît viens, je n'ai plus de médicaments, Poison, Poison, ooooh j'ai mal à la tête... »
Sans se faire prier, puisque gêné lui aussi, le blondinet éteignit la lumière, les replongeant dans une obscurité confortable. Mello se guida au bruit de l'eau ruisselante afin de repérer la cabine où était installée sa camarade. Il s'arrêta devant la douche en question, se laissa glisser par terre et demanda d'une voix pâteuse à travers la cloison :
Mello – « Qu'est-ce que tu fous là ? Pourquoi tu parles de Poison ? T'es malade ? Euh, pas mentalement, physiquement j'entends... »
Il avait parfaitement conscience de se comporter en imbécile, mais qu'importe. Il avait une gueule de bois et il semblait que Karma ne s'en sortait guère mieux. Le second successeur de L resta assit devant la cabine, le front appuyé contre la paroi fraîche, les yeux clos. Il valait mieux ne pas essayer de trop bouger pour le moment... La tête recommençait à lui tourner et il avait l'estomac au bord des lèvres. Oubliées ses manières de rustres, son antipathie envers la jeune fille et ses allures de caïds pour le moment. Le plus important était de ne pas s'évanouir et de ne pas vomir les litres de bière qu'il avait ingurgités la veille. Be cool, be zen, on y croit. _________________
I'll kill those in my way and become Number One.
 |
|  | | | Poison, viens ! [PV Mello] [On sait c'est très logique] | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |
|