 Wammy's House Wammy's House, un orphelinat pour les enfants les plus doués du monde. Leur but ? Succeder au plus célèbre detective de cette terre : L. |
| | Eternity ~The Gentelman~ (U.C) | |
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Eternity

Inscrit le : 21 Juil 2008 Messages : 30 Localisation : Entre deux services à rendre XD True Name : Edouard Allen Kommer QI : 180 Feuille de personnage Groupe: Outs Message Perso: Restons ensemble... pour l'éternité. Relationship:
| Sujet: Eternity ~The Gentelman~ (U.C) Mar 22 Juil - 8:38 | |
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(feat Ichijo Takuma de Vampire Knight)
I. IDENTITÉ
Kommer Prénom : Edouard Allen Pseudonyme : Eternity L’Eternité… Une chose mystique que bien des gens ont cherché. Bien des personnes en en rêvé. Une vie éternelle, des amitiés éternelles… Quelque chose qui n’a pas de fin… Âge : 18 Date de naissance : 25 Avril 1990 Groupe : Outs, et il soutient tout le monde !
/list] II. PHYSIQUE
On dit souvent que la beauté n’est pas éternelle, qu’elle finira par se faner comme une simple fleur. Mais ce n’est pas un problème. Au contraire, cela la rend encore plus précieuse. Et pourtant, quand on voit pour la première fois Eternity, on peut être si envoûté par sa beauté calme et sereine qu’on oublie qu’elle finira par disparaître un jour.
Ce qu’on remarque dés le premier regard, c’est, bien évidemment, son air galant et timide. Un petit sourire confiant. Un sourire généreux qui ne semble exister que pour donner, sans rien attendre en retour. Un sourire qui a l’air de dire « Bonne Chance » ou « Je crois en toi » Enfin bref… ce que les gens ont envie d’entendre. Et comme si cela ne suffisait pas à lui donner l’air d’être l’ami de tout le monde, Eternity ressemble à ces dandys blonds des grands films et que les plupart des filles adorent. Plutôt grand sans être du genre à dépasser ses aînés, il donne une impression de confiance qui lui attire la sympathie des plus jeunes. Léger aussi, le jeune homme. Il pratique plusieurs sports plutôt ‘bourgeois’ comme le tennis, ce qui l’aide à garder une silhouette svelte et mince. Mais il est loin d’être imposant. Non, au contraire. Il donne l’air d’être celui qui n’a besoin de rien mais qui accepte tout. Il se fond facilement dans le décor quand il en a envie, comme il peut attirer tous les regards s’il le veut vraiment.
Comme je l’ai déjà dit, il ressemble à ces Don Juans qui se trouvent dans chaque film romantique. Un blond aux yeux bleus mais là, il y’a une petite erreur. Oh, toute minuscule. Eternity possède de merveilleux yeux d’un vert émeraude au lieu de les avoir d’un bleu azur où l’océan se refléterait avec une perfection charmante. Et cela dans un visage d’un ovale doux qui accentue encore plus son air sage et prévenant. Encadrant cela avec souplesse et légèreté, une chevelure blonde, un autre rayon de soleil dans ce visage qu’illumine un sourire toujours présent. En fait, il a un visage très expressif. Mais étrangement, personne n’a jamais aperçu un froncement de sourcils ou un rictus de colère ni même un regard froid. Non, jamais. Le jeune homme garde obstinément un air amical pour tout le monde ! Cela le rend presque naïf. Oui, naïf et niais, à toujours sourire…
Et son style vestimentaire n’aide pas les gens à changer d’avis. Oh, ne vous inquiétez pas. Il ne porte pas des vêtements aux couleurs gaies et estivales qui mettraient une ‘ombre’ au tableau dramatique de l’orphelinat. Non, Eternity possède une garde robe sobre et digne d’un gentleman du 19e Siècle. Costumes noirs, gris, blancs, sans trop de superflu… Ça lui donne un air plus adulte et plus sûr de lui. Il aime bien porter des cravates, des foulards… Tout ce qui entoure un cou. Mais pas question qu’il porte un collier ! Ça donne un semblant de voyoutisme que le jeune homme n’apprécie pas. Et lorsqu’il a conscience que ses vêtements sont trop ‘adultes’, il fait preuve de maturité et change un peu de style, en restant dans la sobriété. Une chemise claire par là, un pantalon bleu marine par ci… Eternity sait diversifier ses tenues sans sortir de son cercle de modestie, car malgré son apparence, il n’est pas tombé dans le narcissisme, loin de là. Pour lui, son corps n’est qu’une simple coquille vide qu’il quittera. Une coquille qui ne connaît pas l’Éternité.
II. CARACTÈRE
Si son corps n’est pas éternel, son âme l’est. Et même si la beauté d’un corps disparaît inévitablement, une âme, un esprit peuvent garder leur beauté quelque soit le temps passé. Et c’est bien pour ça qu’Eternity tient à garder une âme parfaite.
La Perfection. Au fond, c’est ça qu’il cherche. Il aime le travail bien fait, les chambres rangées, les affaires réglées… Voir le pli d’une couverture mal fait l’énerve. Trouver un reste de cigarette sur le chemin du parc le raidit de fureur. Enfin bref, il est perfectionniste (et non maniaque), sans vraiment s’en rendre compte. Lorsque quelqu’un lui demande de faire quelque chose, il fait tout son possible pour que cela soit irréprochable, quelque soit la personne. Eternity ne favorise pas ses amis lorsqu’on lui demande un service ou une faveur. Mais, il ne faut pas croire qu’il n’est qu’une marionnette malléable! Oh non! Gare à celui ou celle qui essayera de le manipuler. Il ne se laisse pas faire. L’Obstination. On n’aurait jamais cru trouver un tel défaut chez ce jeune homme et pourtant, il est aussi têtu qu’une mule. Lorsqu’il a envie de réaliser un projet, il n’arrête que lorsqu’il finit. Ni avant ni après. Même si quelqu’un se mettait en travers de son chemin, il n’arrêterait pas. Il continuerait à avancer, même si son projet est impossible ou très difficile à réaliser. Il ne désespère jamais. L’Espoir. Si certains orphelins se sont plongés dans une désespérance inquiétante, Eternity garde toujours espoir. L’espoir qu’un jour viendra ou tout finira. Ou il n’y aura plus de compétition, plus d’ennemis, plus de guerres intérieures, plus de batailles inutiles, plus de défaites humiliantes, plus de victoires cruelles… plus de solitude. Pour certains, ce n’est qu’un rêve parmi tant d’autres, le genre de rêves qu’on fait tous mais qu’on oublie ou qu’on cache dans un endroit sombre de sa mémoire pour ne pas être blessé. Mais, à force de connaître la douleur, Eternity s’y est habitué. Souffrir de nouveau ne l’effraye pas. Au contraire. Pour chasser ses démons, il faut d’ abord avoir le courage de les regarder en face, non? Le jeune homme n’a pas peur de souffrir mais la Douleur, que ce soit la sienne ou celle des autres l’horripile. La Sensibilité. Très sensible, il est touché par tout ce qui l’entoure. Il pourrait montrer un regard triste à la simple vue d’un chat chassant une maigre et innocente petite souris. Une fleur se fanant sous ses yeux l’emplit de mélancolie. Mais, cela a des limites, sinon, il aurait un côté féminin trop voyant. Au moins, sa sensibilité le rend plus adorable aux yeux des demoiselles. Même si certaines scènes de la vie courante l’attristent, étrangement, regarder des mangas gores et des films d’horreurs ne l’épouvante pas le moins du monde. Et heureusement pour lui. Sinon son image aurait été ternie!
Venons-en maintenant au plus important. Le côté superficiel d’Eternity. Dés la première fois qu’il s’est vu dans les yeux d’une femme, une fleur fragile germa dans le cœur du jeune homme. Rouge comme la passion, blanche comme l’innocence. Pour une raison tout à fait dénuée de perversité et de caractère malsain, il aimait les femmes. Que me dites vous? Tous les hommes (ou presque) aiment les femmes? Oui, mais contrairement à Near et ses camarades, Eternity le montre. D’une politesse parfaite et d’une rare galanterie, il est toujours prêt à offrir une rose qui en fera sourire plus d’une. Car malgré leurs airs froids et imposants, les orphelines de la Wammy’s House restent des jeunes filles, et même si ce n’est pas son passe temps favori, le surdoué aime bien faire exception à la règle. Mais, ne vous trompez pas sur ses intentions! Eternity n’est pas un coureur de jupons qui considère les femmes comme des trophées. Loin de là. Pour lui, ce sont des fleurs précieuses, fragiles et belles qui forment un Eden. Un Eden qu’il tient à protéger.
Car il y a aussi son côté protecteur. Voulant être le ‘grand frère’ qui est toujours là quand on a besoin de lui, Eternity fait un très bon confident. Il sait écouter les autres et les comprendre. Mieux encore, il fait de son mieux pour prodiguer de sages conseils qui pourront aider ceux qui l’entourent. Amis ou pas. Il est aussi un peu bizarre, en ayant des réactions exagérées qui peuvent prouver le fait qu’il arrive à ce gentleman de masquer la vérité. Pourtant, il est d’un naturel serein. Le genre de personne que rien ne surprend et qui ne perd jamais son sang froid. On pourrait presque croire qu’il prend des cours de yoga. Mais lorsque, parfois, la tension est lourde, il se joint avec plaisir à la bande de Rainbow. Car derrière ce calme olympien se cache un boute-en-train qui ne pense qu’à s’amuser!
Parlons maintenant de la graande passion du garçon. Vous vous êtes sûrement demandé pourquoi on le surnommait ’Eternity’. Eh bien, c’est simple. L’Éternité définit quelque chose d’éternel, qui dure pour toujours, qui ne connaît pas de fin. Et, depuis son enfance, Edouard a toujours été obsédé par la peur de voir ses proches le quitter. Et donc, mourir. La mort est une fin et, en même temps un début. Le contraire de la fin\début est le sans-fin, l’Éternité.
III. AUTRE
180 Manie : Caresser avec ses doigts tout ce qui l’entoure. Une table, un ordinateur… Mais il est rare que ce soit une personne. Il faut qu’elle soit vraiment très proche du garçon. Rêve, Ambition : Eternity n’a pas vraiment de rêves, à part peut-être s’en aller de la Wammy’s House… Cauchemar, Phobie : La mort. Voir ses proches le quitter. Les deux sont un peu liés et ils ont une importance capitale pour le jeune homme. Depuis son enfance, il a toujours craint l’inconnu. La mort étant une chose qu’il n’avait jamais vécue donc jamais connue, il en avait peur. Et étant une personne très sociable, ayant vraiment besoin de la présence des autres, Eternity ne supporterait pas de vivre sans ses amis.
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Dernière édition par Eternity le Mer 23 Juil - 17:35, édité 4 fois |
|  | | Eternity

Inscrit le : 21 Juil 2008 Messages : 30 Localisation : Entre deux services à rendre XD True Name : Edouard Allen Kommer QI : 180 Feuille de personnage Groupe: Outs Message Perso: Restons ensemble... pour l'éternité. Relationship:
| Sujet: Re: Eternity ~The Gentelman~ (U.C) Mar 22 Juil - 8:51 | |
| IV. HISTOIRE.
Mère : Ariane Iris Winter était ce qu’on appelle une mort-vivant. Physiquement, elle était bien là, avec ses longs cheveux blonds, ses yeux bleus éteints mais son âme était morte. C’est comme si son corps n’était qu’une marionnette et qu’elle ne le contrôlait plus. Elle avait beau être là, au côté de sa famille, elle semblait être autre part, et bien loin d’Eternity. Évidemment, surdoué ou pas, un enfant reste un enfant et cela blessa violemment le petit garçon. Il essayait de comprendre sa mère, de trouver une raison à son comportement, il n’y arrivait pas. Elle restait toujours distante avec lui, comme si elle ne le considérait pas comme son fils.
Père: Tolken Alexander Kommer était un homme plutôt banal. Le genre d’homme qu’on aimerait bien éviter mais qu’on croise à chaque bout de rue. Égoïste, il ne pensait qu’à sa petite personne, croyant que le monde tournait autour de lui et que sa famille ne vivait que grâce à lui et que sans lui, elle ne serait rien. Il détestait les chamboulements, les nouveautés, c’est pour cette simple et seule raison qu’il hait Eternity depuis sa naissance. En choisissant les prénoms de son fils, il pensait que c’était pour essayer de l’apprécier mais c’était juste pour contrarier sa femme. Sinon, il se serait complètement foutu (désolée pour le mot) de ce bambin qui lui a gâché la vie !
Cousine : Cerise Winter est la fille du frère de la mère d’Eternity. Elle venait passer quelques week-ends chez les Kommer et elle avait, petit à petit, accaparé l’attention d’Ariane qui voyait en elle la fille qu’elle voulait avoir. Manipulatrice et hypocrite, à l’image du monde, Cerise est loin d’avoir la douceur et la bonté du fruit dont elle porte le nom. En fait, une cerise, c’est une peau amère qui cache un fruit délicieux, donc logiquement, elle devrait avoir l’air méchante alors qu’au fond elle ne devait qu’une enfant adorable, non ? Eh bien… c’est un des nombreux exemples des erreurs de la nature. Mais ce n’est pas pour cela que leur relation était très mauvaise. Eternity la haïssait car c’était elle que sa mère aimait et non lui. Et Cerise ne manquait pas de s’en vanter, enfonçant le poignard dans le cœur de l’enfant. Origine : Anglaise
Relations : N’appartenir à aucun groupe, et être capable d’aider tout le monde est un bon point pour Eternity qui ne manque pas d’en user sans en abuser, bien sûr ! Sans être trop amical pour ne pas effrayer certains et en gêner d’autres, il arrive sans problèmes à parler aux autres… mais en restant distant. Il n’est pas du genre à vite s’attacher, trouvant que cela ne ferait que le blesser plus tard ! Il rend service avec un grand sourire et essaye d’être là pour tout le monde !
L : Admiration, Haine et Indifférence. Loin d’être un mélange, ces sentiments emplissent le cœur d’Eternity mais cela dépend de son humeur. Il lui arrive d’admirer cette mystérieuse personne pour qui se battent une vingtaine d’enfants mais c’est pour cette même raison qu’il le hait parfois. A cause de lui, des orphelins gâchent leur jeunesse à se chamailler, à préparer des plans compliqués pour être les meilleurs. Mais d’habitude, il ne ressent rien envers L puisqu’il ne l’a jamais rencontré. Indifférence…
Near : Curiosité. Eternity, voulant être utile pour tout le monde, lui rend service rarement, puisque Near reste distant. Le successeur n°1 de L laisse perplexe notre blondinet qui fait de son mieux pour en apprendre plus sur lui. Il ne vise pas une amitié, mais juste le fait que Near soit conscient de la présence d’Eternity. C’est tout ce que désire ce dernier.
Lust : Ayant un côté très galant en lui, Eternity est un peu attiré par cette fille qui a le courage de se battre et de montrer aux autres que des filles peuvent facilement surpasser des garçons. C’est ce côté rebelle en elle qu’il aime. Mais aussi sa fragilité. Eternity fait donc tout ce qu’il peut pour la voir sourire. Non, il n’est pas amoureux d’elle ! On peut dire qu’il ressent une vive affection pour elle. Comme un grand frère.
Mello : Comme tous les garçons galants, Eternity n’apprécie pas le côté sauvage du deuxième successeur de L. Malgré cela, il ne refuse jamais de l’aider dans un de ses plans farfelus. Il lui arrive même de lui offrir du chocolat !
Matt : En fait, entre eux, il y’a une relation banale. Indifférence mutuelle. L’un sait que l’autre existe et vice versa mais ils n’ont rien à faire. De plus, Eternity, étant un peu ‘classique’ déteste les jeux vidéos et c’est un peu pour cela qu’il n’apprécie pas vraiment Matt.
Willow et Ghost : Eternity aime la tranquillité d’une eau sereine et quand une feuille tombe et brise cette harmonie, on peut facilement comprendre pourquoi une sorte de colère l’emplit. C’est exactement la même chose avec les jumeaux. Il leur adresse toujours le même sourire qu’aux autres, sans jamais montrer signe de la colère qu’il ressent en présence de ces deux imbéciles. Mais il faut l’avouer. Sans les haïr, il ne les supporte pas.
Pacifists : Une bande de joyeux insouciants. C’est bien normal qu’Eternity les apprécie. Ils sont le rayon de soleil dans les ténèbres où est plongée la Wammy’s House à cause de la compétition qui y règne. Contrairement aux autres, il trouve qu’ils ne sont pas si bêtes que ça avec leurs fêtes ratées, leur bonne humeur …
Zero : Etrangement, Eternity ne ressent que de la pitié pour le jeune homme qui l’a toujours énervé avec ses craquements de doigts. C’est si peu… poli ! Ca ne sait fait pas ! Enfin, ce n’est pas juste pour ça. Eternity sait très bien que Zero ne voit les autres que comme de potentielles poupées qu’il pourrait utiliser à des fins purement personnelles et surtout pour devenir L.
V. HJ Votre nom ou pseudo ? Chidori, Chii, Kanon… Comment avez-vous découvert le forum ? Double Compte {Dolly} Que pensez-vous du forum (design, intrigue..) ? Génial ¤___¤ Comment l'améliorer ? Plus de membres ? Des remarques ?
Code Bon by Mello
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|  | | Lawless † [ CLASSE 2 ] †

   Age : 17 Inscrit le : 12 Juil 2008 Messages : 52 Localisation : Between my pride and my ego True Name : Lawrence Lester QI : 187 Feuille de personnage Groupe: Loners Message Perso: Coito Ergo Sum Relationship:
| Sujet: Re: Eternity ~The Gentelman~ (U.C) Mar 22 Juil - 11:16 | |
| *flemme de se déco'*
Bienvenue
ICHIHOOOOOOOOOOO ICHIJOOO ICHIJOOOOOOOOOOOOOOO /me sort
Juste, de ce que j'ai lu, il vaut mieux que tu sois plus "Outs" que "Others". Les others se foutant carrément du monde qui les entoure...
Bonne chance pour la fin de ta fiche ^__^ _________________
 It's already begun You feel it runnin' through your bones And you jerk it out
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|  | | Eternity

Inscrit le : 21 Juil 2008 Messages : 30 Localisation : Entre deux services à rendre XD True Name : Edouard Allen Kommer QI : 180 Feuille de personnage Groupe: Outs Message Perso: Restons ensemble... pour l'éternité. Relationship:
| Sujet: Re: Eternity ~The Gentelman~ (U.C) Mer 23 Juil - 17:44 | |
| Okay! Je change alors =D Ouiii, Ichijoo powaa XD Dommage qu'il soit si difficile à trouver en image T__T
Histoire :
[Il y a quelque chose que je souhaitais obtenir, une chose dont j’ai souvent rêvé : des parents qui me serreraient dans leur bras, une maison où j’aurais toujours envie de retourner, un endroit où tout le monde me sourirait, une existence où les gens ne me quitteraient jamais.] Yuki Sôma {Fruits Basket}
-Prologue-
Une musique douce, lente, monotone. Un piano ayant déjà vu défiler plusieurs générations de doigts sur ses touches. Une pianiste au regard terne et morne. Des gestes fluides, harmonieux. La jeune femme laissait la mélodie l’emporter dans un tourbillon de sensations. Joie. Bonheur. Satisfaction. Elle souriait même. Sa longue chevelure blonde bougeait au rythme de ses doigts fins d’enfant n’ayant jamais connu la douleur du travail. Un reste d’aristocratie. La porte s’ouvrit silencieusement, sans interrompre la symphonie. Un homme entra. On aurait dit le frère de la jeune fille. La même couleur dorée pour des cheveux mi longs, la même aura étrange. Ses yeux verts fixaient la pianiste. Cette dernière se tourna, offrant comme cadeau de bienvenue un petit sourire timide. Les lèvres de l’homme se posèrent délicatement sur celles, plus réticentes de la demoiselle. …
Un après midi glacial. La neige tombait, couvrait d’un épais manteau blanc le paysage qui avait perdu de sa superbe. Une jeune femme au regard bleu pâle regardait l’image vide qui s’offrait à elle. Arbres nus, tremblant sous un vent violent. Ciel gris, tacheté d’énormes nuages noirs. « Quel temps horrible. » Derrière elle, la porte s’ouvrit en grinçant. Un long gémissement insupportable. Un souffle froid entra en même temps que deux personnes de sexe opposé. La demoiselle ne se tourna pas. Ces pas… lents et résonnants. Sa mère.
-Aris, je te présente ton fiancé. Ton père et moi avons déjà décidé de la date du mariage.
La jeune femme regarda une dernière fois la matière blanche qui s’étendait devant elle. Elle semblait y chercher du réconfort mais non, elle devait se tourner et voir l’homme que lui avaient choisi ses tendres géniteurs. C’est ce qu’elle fit, avec la lenteur de ceux qui ont peur du but. Et le but était cet homme, venu d’un autre monde qu’elle. Elle, née dans la noblesse, la solitude et le sentiment de supériorité. Lui, né dans la misère, l’entassement humain et le délaissement. Il avait gravi les échelons en devenant homme d’affaires, elle n’avait pas bougé de sa place et n’en ressentait pas le besoin. Il s’était toujours battu pour avoir ce dont il avait besoin, elle avait toujours eu sur un plateau d’argent ce qu’elle voulait. Il la regardait droit dans les yeux, d’égal à égal, elle le regardait de haut, comme une reine regarde un domestique. Dés le premier échange de regards, ils se haïrent.
Mais pourquoi devait-elle l’épouser ? Tout simplement parce qu’elle était enceinte et qu’elle pouvait se servir de son rang supérieur pour avoir plus de pouvoir. Quelle naïveté.
Pourquoi l’avait-il choisie ? Parce que sa dot représentait 5% de son héritage. Un héritage qui comptait 340 millions de dollars.
Une semaine plus tard, ils étaient mariés.
…
Un bruit sourd, sec et rapide. Une gifle. La joue blanche qui la reçut prit des tons rosâtres. Une larme coula, traçant son parcours mouillé sur une peau frémissante de colère. Un regard rempli de haine. De l'autre côté, une main destructrice. Un sourire satisfait se dessina sur des lèvres hypocrites. Un sentiment malsain de supériorité emplissait le corps tremblant de fureur. Un regard de glace.
- Monsieur! Arrêtez! Vous savez bien que Madame est enceinte!
Cet homme que la domestique appelle Monsieur se nomme Tolken Alexander Kommer. Son sourire disparut. Il prit son manteau et quitta la pièce comme s'il n'avait plus rien à faire dans ce lieu. La domestique, Maria, s'approcha doucement de sa maîtresse. Cette dernière semblait perdue dans un monde de tristesse et de regrets. Très simple d'esprit, la vieille femme lui dit:
-N'y pensez plus, Madame. Dans quelques mois, vous aurez un enfant qui vous apportera le bonheur dont vous avez besoin. Dommage que vous n'ayez pas voulu connaitre son sexe...
Madame, ou plutôt Ariane Iris Winter, portait en elle un bébé depuis trois mois déjà. Étrangement, elle doutait du bonheur qu'était censée provoquer la naissance du nouveau membre de la famille, que ce soit une fille ou un garçon. Cela allait provoquer des changements, de nouvelles habitudes. Tolken détestait cela. Il voulait que sa vie coule lentement. Avec monotonie comme un long fleuve tranquille qui ne déborderait jamais. Et pourtant, il était là. Cet enfant. Et il ne restait que six mois avant qu'il ne bouleverse tout. Et tout ça est de sa faute. Ariane. Ces coups qu'il lui donnait quotidiennement n’étaient que sa punition. Elle l'avait méritée.
-Enfance-
25 Avril 1990. 18h03. Une lune vantant sa blancheur immaculée, un ciel noir parsemé de nuages sombres, un vent serein et calme, des cerisiers dans un jardin de douceur et le dernier rayon de soleil accueillirent le bébé. « Si c’est une fille, je l'appellerais Cerise ou Winnie... »
-Félicitations, madame Kommer. Vous avez donné naissance à un merveilleux petit garçon. Avez vous décidé pour le nom?
Petit moment de déception. -Euh... -Il s'appellera Edouard Allen Kommer.
Alors, elle ne pouvait même pas choisir le nom de son fils? Triste vie... Des bras fatigués prirent le nouveau né qui ne poussa aucun cri. Comme si dés sa naissance, il avait décidé de se taire. Des yeux vides se baissèrent dans sa direction. Plus loin, un homme assis sur une chaise. Il fixait la petite créature qui entrait dans sa vie. Comme s'il n'en revenait toujours pas. Il avait beau se dire que c'était son fils, qu'il lui avait donné le nom de ses grands parents, il n'y croyait pas vraiment. On aurait dit un rêve. Un mauvais rêve. Il allait se réveiller, c'est sûr! Pourtant, le rêve continuait...
[J’aurais tant voulu… qu’il n’existe pas.]
Nuages blancs. Cotonneux. Flottant dans un ciel immense. Un paysage qu'Edouard ne se lassait pas d'admirer. Allongé sur le gazon vert du jardin, l'enfant ferma ses yeux et huma l'air frais. Une légère odeur de cerisiers régnait dans le lieu de calme et de solitude. Une sensation de liberté. Cette liberté qu'il n'avait pas. Cette liberté qu'il recherchait.
-Ed'?
Le blond rouvrit ses yeux et les dirigea vers sa cousine. Cerise. Une chevelure d'un blond cendré entourant un visage angélique où deux grands yeux noirs brillaient d’un feu glacial. Un objet de haine pour lui. Cette poupée vivante représentait le monde de sa mère. Sa chère mère ne pensait qu'à la douce et tendre Cerise qui n'était qu'un masque trompeur cachant un caractère égoïste. Mais Ariane avait tellement envie d'y croire. De croire que sa nièce était la fille qu'elle aurait voulu avoir.
-Tu viens jouer avec moi ? demanda la voix aigue de la fillette. -Non, je n'en ai pas du tout envie. -Mais je veux jouer ! -Trouve-toi un autre partenaire, je suis occupé. -C’est faux ! Tu n’es qu’un menteur ! C’est bien pour ça que Maman Ari te déteste. -Maman ne me déteste pas…
Tremblement de peur. Au fond, il savait que sa mère était loin de l’aimer. Mais il voulait s’attacher à cette illusion d’affection. Son cœur en avait besoin. Le vide qui l’emplissait ne supporterait pas de perdre ce mensonge intérieur. Froissement de tissu. Cerise, cherchant très certainement à se venger, jeta sur son cousin de quatre ans une petite pierre. Quel triste parcours que suivit l’objet. De l’éraflure provoquée sur la joue pâle du garçon coula un sang rouge. Le liquide semblait remplacer les larmes qu’Edouard n’avait jamais laissé couler. Un sourire sadique déforma la jolie frimousse de la fillette.
-Tu n’as rien à faire ici. Tu n’aurais même pas du exister.
Quand on a quatre ans et qu’on entend ce genre de mots sortir de la bouche d’une fille de onze ans, il faut bien dire que ç’a l’effet d’un poignard. L’enfant se mit à courir, à fuir le plus possible cet être qui, en plus de lui voler sa famille, voulait lui voler sa vie. Il courait sans vraiment savoir où allaient le porter ces maigres jambes de bambin. Il avait presque envie de ne jamais s’arrêter, de toujours courir pour ne plus voir son visage. Le visage tant haï de Cerise. Mais il ne pouvait rien contre la force d’un pavillon. Il s’arrêta, essoufflé après une si longue course. La porte étant ouverte, il entra, oubliant que c’était le pavillon où sa mère prenait le thé avec ses amis. Il vit alors deux silhouettes enlacées. Etrangement, il ne pensa pas du tout à son père. Ses parents passaient leur temps à se disputer silencieusement, en échangeant des regards haineux. Sa mère recevait alors une gifle et le père devait supporter l’égocentrisme de plus en plus voyant de sa femme. Il est donc normal qu’Edouard ne cru pas une seule seconde que c’était son père qui serrait dans ses bras Ariane. Mais qui alors ? Sur la pointe des pieds, le petit garçon se mit devant la porte coulissante, sa mère ayant choisi une décoration japonaise. Il se mit à l’ombre, pour qu’ils ne voient pas sa silhouette et colla son oreille au tissu de la porte.
-Pourquoi t’es-tu mariée, Ari ?
La voix était inconnue pour Edouard. Suave et douce. Aux légers bruits, le garçon pouvait facilement deviner leurs gestes. Caresses. Baisers. Gémissements. Au bout de quelques secondes, le visage rouge de honte, il s’éloigna un peu. Il pouvait encore entendre la discussion.
-Tu aurais dû m’attendre… -Oui… mais, tu sais mieux que moi qu’il m’était impossible de refuser alors que j’étais enceinte. Avorter aurait provoqué un scandale, surtout avec ma famille d’aristocrates. J’aurais tant voulu … qu’il n’existe pas. -De qui parles-tu ?
Contrairement à l’homme, Edouard avait compris. Cette personne qui ne devait pas exister, c’était lui. Il avait brisé la vie de sa mère, de son père, et de cet homme qui s’avérait être son géniteur. Il avait tout brisé.
-Mais… d’Edouard, évidemment.
… Evidemment ? Il était donc si haïssable ? Mais qu’avait-il fait de si horrible ? Il sortit du pavillon, avec une lenteur effrayante. Comme si plus rien n’avait d’importance. Il leva des yeux vides vers ce ciel qu’auparavant, il admirait. Maintenant, il ne le regardait même plus. Des larmes, rivières salées de tristesse et d’amertume, coulèrent sur ses joues, se mêlant au sang qui ne s’était pas encore complètement séché. C’est alors que l’une des servantes le vit. Strawberry. Ce n’était pas son vrai prénom. Juste un surnom. Elle était petite et chez elle, tout avec une couleur rouge comme les fraises. Ses cheveux teints. Ses joues douces. Sa bouche fine. Elle alla vers lui, et se baissa à son niveau. En sortant un mouchoir en soie, elle lui dit : -Qu’avez-vous encore fait ? -Rien. Ce n’est rien du tout.
Soupir. Décidemment, elle n’arrivera à rien avec ce gamin. Elle essaya le sang et les larmes, avec cette douceur maternelle qui manquait tant à Edouard. -Je dois partir, maintenant…
Tout à coup, elle avait l’air d’aller mal. Un air gêné avait pris place sur son visage si beau. Derrière elle, des valises. Elle partait… pour toujours ?
-Vos parents m’ont demandé de partir… -Pourquoi ? Tu as fait quelque chose de mal ? -Oui, c’est ça… Strawberry a fait quelque chose de très mal, c’est pour ça qu’elle doit partir. -Ah, d’accord… Au revoir alors.
Elle semblait si triste, si déprimée. Elle le regarda, lui ébouriffa timidement les cheveux et enleva le foulard rouge qui emprisonnait son cou délicat. Et elle se leva et partit. Son odeur fruitée restait gravée dans le tissu doux et soyeux de l’accessoire qu’Edouard se dépêcha de nouer autour de son cou. Il monta dans sa chambre, fermant la porte à clef et se jeta sur son oreiller. Ah, ce cher oreiller… son seul ami. Celui qui écoutait ses confidences sans jamais le critiquer, celui qui absorbait ses larmes sans jamais siller. Et comme d’habitude, larmes et confidences étaient au rendez vous. Après s’être vidé de toute sa colère, il vint se poster devant le fenêtre de sa chambre. Son regard se tourna vers le portail d’entrée. Et s’il partait ? S’il quittait à tout jamais cet endroit où personne ne voulait de lui ? C’était certainement la meilleure solution. Il connaissait l’anglais, le français, le japonais, l’espagnol et l’arabe. Il pouvait facilement se débrouiller. Il courut dans le bureau de son père, qui, à ce moment-là, jouait une partie de golfe avec les grands parents de l’autre côté de la ville. Il savait par cœur ce qui se trouvait dans chaque tiroir. Trouver de l’argent fut d’une facilité déconcertante. Les billets de banque dans un sac à dos, il passa à la cuisine, où une domestique, croyant qu’il allait vraiment partir pique niquer avec sa cousine ‘adorée’, lui donna de quoi survivre pendant au moins une semaine. Il descendit alors au jardin et se posta devant le portail. Ses jambes le portèrent jusque devant les barreaux métalliques. Il les fixa un long moment et se dirigea vers le gardien.
-Euh… Excusez moi… -Monsieur Edouard, que faites-vous ici ? -Ma mère… ma mère m’a demandé d’aller saluer la Comtesse, notre voisine. -A pied ? -Je préfère y aller à pied… Alors, ouvrez moi ce portail, c’est un ordre.
Cela paraissait bien bizarre, cette histoire de visite… Mais Madame était toujours si étrange. Et il ne fallait pas trop réfléchir. Un ordre est un ordre. Le portail ouvert, Edouard partit.
[A suivre XD] _________________

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